du 02 octobre 2018
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Project Stream de Google va permettre de jouer à Assassin's Creed Odyssey… uniquement dans Chrome

Cela fait des mois que les rumeurs courent autour du Yeti et du futur service de jeu vidéo « dans le cloud » de la société, il commence à se dévoiler avec un premier essai public.

L'idée est en effet de tester les capacités des serveurs de Google, mais aussi de toute la couche technique qui rend le jeu en streaming possible, avec différents types de connexions.

Dès le 5 octobre il sera intégré au dernier opus de la saga phare d'Ubisoft, mais de manière assez limitée. Comme à son habitude, Google favorise Chrome, seul navigateur désigné compatible, avec un nombre limité de participants.

Les heureux élus devront avoir plus de 17 ans, vivre aux États-Unis et disposer d'une connexion à plus de 25 Mb/s. Un compte Google, Ubisoft et Chrome 69 ou plus seront également nécessaires. ChromeOS, Linux, macOS et Windows seront supportés, ainsi que certaines manettes filaires.

La demande de participation s'effectue sur cette page.

Autant dire que l'on est encore loin d'une offre commerciale viable et mondiale. Mais elle sonne comme un coup de semonce pour tous les acteurs du secteur, comme le français Shadow : la concurrence arrive, elle compte déjà Ubisoft comme partenaire, et tout devrait désormais avancer très vite.

On sait depuis vendredi dernier que la faille de sécurité sur Facebook a permis à des pirates de prendre le contrôle de 50 millions de comptes pendant environ 48 heures. Selon les premiers éléments de l’enquête, les pirates n’auraient curieusement rien fait, mais le constat pourrait changer.

En attendant, la question se posait de savoir combien étaient français, Mounir Mahjoubi ayant confirmé qu’il avait bien été déconnecté la semaine dernière. On ne connaît toujours pas la réponse mais la situation se précise pour l’Europe : moins de 10 %.

C’est l’informations diffusée par la DPC (Data Protection Commission), homologue irlandaise de la Cnil. Le chiffre a été fourni par Facebook hier soir. Il peut paraître faible, mais représente tout de même plusieurs millions de personnes.

La DPC ajoute que l’entreprise a promis de revenir « bientôt » avec des chiffres plus précis. On espère une ventilation par pays, pour se faire une meilleure idée de la répartition des victimes.

Faille Facebook : moins de 10 % des comptes affectés seraient européens

Lors de l'IFA de l'année dernière, le fabricant dévoilait son nouveau thermostat connecté, plus discret et moins cher.

Il est toujours de forme circulaire, mais utilise du polycarbonate (plastique dur) à la place du métal sur le Thermostat classique. Son écran de 1,76 pouce affiche 320 x 320 pixels, contre respectivement 2,08 et 480 x 480 pixels pour son grand frère.

Il est désormais vendu dans plusieurs pays européens, dont la France pour 219 euros… contre 169 dollars aux États-Unis. Le Thermostat classique de 3e génération est proposé à 249 euros, mais on le trouve chez de nombreux revendeurs à 229 euros, soit une différence de 10 euros seulement avec le Thermostat E.

Le Thermostat E de Nest débarque en France pour… 219 euros

En juin, le CNES et Atos plaçaient le supercalculateur Tera 1000 à la 14e place du Top 500 mondial. Aujourd'hui, c'est au tour d'Atos et de l'université de Reims d'entrer eux aussi dans ce classement, mais sans préciser à quelle position. Il est par contre 20e du Green 500 prenant en compte la puissance et l'efficacité énergétique.

Inaugurée en présence de Cédric Villani, la machine est articulée autour d'un BullSequana X1000 d’Atos avec une puissance supérieure à 1 petaflop/s. Il est « équipé de processeurs parmi les plus performants du marché, et des derniers processeurs graphiques Tesla conçus par NVIDIA » expliquent les partenaires.

Romeo est financé à hauteur de 2,6 millions d'euros par le Fonds européen de développement régional (Feder), 1 million d'euros par le Région, 633 333 euros par l'État, 500 000 euros par Le Grand Reims et enfin encore 500 000 euros par l'université.

Atos et l'université de Reims inaugurent le supercalculateur Romeo, 20e au classement Green 500
VLC dévoile dav1d pour améliorer les performances d'AV1

C'est Jean-Baptiste Kempf, président de VideoLAN, qui a officialisé la nouvelle sur son blog. Il y précise que le codec de l'Alliance for Open Media (AOM) dispose d'un bon potentiel, mais qu'en l'état actuel, il peut être largement amélioré.

Il pourrait ainsi être 20 % plus efficace que HEVC, tout en étant complètement exempt de royalties. L'idée a donc été de travailler avec les équipes de FFmpeg sur un nouvel outil de décompression d'AV1. C'est ainsi que dav1d (dav1d is an AV1 Decoder) est né, sponsorisé par l'AOM.

Son objectif est d'être compact, rapide, multiplateforme, libre/open source, le tout en gérant correctement les threads. Dans son état actuel, il est plus léger que libaom, mais pas encore plus efficace que la dernière version en date. L'équipe doit en effet travailler sur la partie du code directement en assembleur.

Des développeurs C(99) et ASM sont ainsi les bienvenus pour soutenir le projet, ainsi que des testeurs et intégrateurs. Kempf précise que dav1d n'est pas encore prêt pour un usage en production, mais chacun est libre de le tester et de l'utiliser, le code étant sous licence BSD.

Le projet fonctionne actuellement sur Android, iOS, Linux, macOS et Windows, pour les architectures ARMv7/v8, x86 et x64.

Le Congrès américain a adopté la loi National Aeronautics and Space Act le 16 juillet 1958. Elle était ensuite signée par le président Dwight D. Eisenhower le 29 juillet de la même année. Il faudra par contre attendre le 1er octobre pour que l'agence spatiale américaine ouvre officiellement ses portes, avec Thomas Keith Glennan comme premier administrateur.

Pour fêter cet événement, la Nasa a mis en ligne un site dédié et une vidéo de 60 secondes résumant les 60 dernières années : premières fusées, exploration spatiale, transport d'humain et de frets, conquête martienne avec des rovers, etc.

La Nasa fête ses 60 ans

Au pays du Soleil levant, c'est par le biais d'un communiqué de presse que le fabricant annonce une baisse de 5 000 yens (environ 38 euros), en place dès le vendredi 12 octobre.

Bien évidemment, la question sur toutes les lèvres est de savoir ce qu'il en est pour le reste du monde. Interrogé par Takashi Mochizuki du Wall Street Journal, Sony répond simplement qu'il n'y a « rien qu'il puisse commenter pour le moment ».

Annoncée il y a près de deux ans à 399 euros en France, la console est toujours vendue à ce tarif, hors promotion et bundle particulier. Une baisse de tarif permettrait à la PS4 Pro de marquer le pas sur le Xbox One X lancée à 499 euros, mais souvent vendue pour moins de 450 euros.

L'approche des fêtes de fin d'année pourrait également être l'occasion d'ajuster le prix de la PlayStation 4 Pro, lancée en novembre 2016.

Sony baisse le prix de la PS4 Pro au Japon, « pas de commentaire » pour le reste du monde

Le mois d'octobre sera marqué par les annonces sur le matériel. Microsoft et Honor vont ouvrir le bal avec des Surface pour le premier (ce soir à partir de 22h à New York) et probablement un smartphone pour le second.

Nos confrères de WinFuture ont publié des photos et caractéristiques de ce que seraient les nouvelles Surface Pro 6 et Laptop 2. Il ne s'agirait que d'une mise à jour du processeur, sans changement sur la connectique et donc sans USB Type-C. À confirmer évidemment.

De son côté, Honor a convié la presse ce soir à partir de 18h30 à Paris, mais n'a pas donné d'information sur le contenu des annonces qui y seront faites.

Des annonces aujourd'hui chez Microsoft autour des Surface et chez Honor
Hayabusa2 : demain, suivez le largage et l'atterrissage de Mascot sur l'astéroïde Ryugu

C'est en effet mercredi 3 octobre que la sonde japonaise larguera l'objet franco-allemand d'une dizaine de kilogrammes.

Elle se trouvera alors à 55 m de la surface de l'astéroïde. La chute se fera à vitesse lente (0,2 km/h prévu) et durera normalement moins de 10 minutes. La suite dépendra du type de sol rencontré, comme l'explique  Aurélie Moussi, chef de projet Mascot au Cnes :

« Tous les scénarios peuvent se produire : depuis Mascot qui s’enfonce à son 1er contact dans un sol mou, à un Mascot qui se retrouve “coincé” entre 2 rochers, jusqu'à un Mascot qui rebondit beaucoup sur un sol dur. La trajectoire de Mascot sur Ryugu dépend fortement de la nature du sol, que nous ne connaissons pas. Les simulations de l’équipe de mécanique spatiale du Cnes montrent toutefois que Mascot devrait rebondir entre 1 et 20 fois, avec une zone de stabilisation située dans un cercle de 250 m de diamètre autour du 1er impact. »

La vie de Mascot sur Ryugu sera assez courte avec seulement « 12h de mesures scientifiques in-situ » prévient le centre spatial français. Si tout se passe comme prévu, il devrait se déplacer au moins une fois à la surface de l'astéroïde.

Après Philae, la vie de Mascot sera à suivre en direct avec le DLR (le centre spatial allemand) à partir de 10h demain. Les réseaux sociaux, et notamment Twitter, seront également à contribution avec les mots-dièses #Mascot #AsteroidLanding.

Alors que les relations entre le Qatar et son voisin sont tendues depuis des mois, les annonces du jour ne vont certainement pas les apaiser.

Le groupe audiovisuel qatari accuse l'opérateur Arabsat, basé à Riyad (capital de l'Arabie saoudite), du « piratage le plus répandu que le monde ait jamais connu en matière de retransmission sportive », comme le rapporte l'AFP. Il justifie ainsi sa demande d'un milliard de dollars.

Ce n'est pas tout : « l'État du Qatar a saisi lundi l'OMC d'une nouvelle plainte contre l'Arabie saoudite pour "violations de droits de la propriété intellectuelle" » ajoutent nos confrères. Un responsable de l'OMC confirme qu'une demande a été déposée par le Qatar pour des consultations avec l'Arabie saoudite.

beIN accuse l'Arabie saoudite de « piratage massif » et réclame un milliard de dollars

Il s'agit d'un ordinateur portable dont l'écran peut venir se poser sur le clavier (rétroéclairé) pour se transformer en tablette.

Sa particularité : le châssis est recouvert de cuir pleine fleur, un choix qui aura ses partisans et détracteurs. On se retrouve ainsi proche d'une tablette installée dans une coque de protection en cuir avec un clavier.

La machine est animée par un Core i5 ou i7 de la série Y (8ème génération) avec 16 Go de mémoire vive et 2 To de stockage (SSD) au maximum. L'écran peut être en 1080p à 300 ou 400 nits, ainsi qu'en 4K UHD. Cette dernière option sera proposée dans un second temps. Un modem 4G « gigabit » est également de la partie, tandis que la partie audio est réalisée en partenariat avec Bang & Olufsen.

Les précommandes ont débuté aux États-Unis, à partir de 1 299,99 dollars avec un Core i5 série Y. Fin décembre, la dalle 4K UHD sera disponible, ainsi qu'une couleur Bordeaux pour le cuir (la version actuelle est marron). Une gamme d'accessoires dédiés sera également proposée à partir de novembre.

HP présente son Spectre Folio, « le premier ordinateur convertible en cuir au monde »
Nouveau site pour Materiel.net : la fusion dans le groupe LDLC devient plus visible

Le rachat de Domisys date de 2016, mais les choses se sont accélérées seulement un peu plus tôt dans l'année, notamment avec le départ du fondateur : Jean-Philippe Fleury.

Un projet de traité de fusion-absorption a été présenté aux équipes à la mi-juillet. Il établissait une date de réalisation définitive de la fusion au 30 septembre 2018 à minuit, avec un effet rétroactif au 1er avril 2018.

Après la fermeture de la « boutique geek » Manatori en janvier, c'est hier que le nouveau site de Materiel.net a été officialisé. Il revendique désormais clairement son appartenance au groupe LDLC dans ses mentions légales et ses conditions générales de vente.

On note aussi des filtres, des produits et des tarifs désormais identiques « parfois à la hausse, parfois à la baisse » selon l'équipe. Le design et la navigation globale se veulent plus efficaces, mais reprennent les grandes lignes des autres boutiques comme LDLC ou le plus récent Hardware.fr.

Les PC proposés en partenariat avec des sites, influenceurs ou artistes apparaissent en tête, tout comme le configurateur du groupe. Outre les habituels PC, composants et périphériques, les smartphones sont mis en avant, ce qui semble être une spécificité de la marque Materiel.net, tout comme le « SAV 100 % nantais ».

On trouve également des liens vers un compte Twitch et YouTube, en complément du blog lancé il y a quelque temps. L'espace Pro reste évoqué, il ne disparaît donc pas au profit de LDLC Pro.

Les boutiques et les comptes utilisateur sont toujours différenciés de ceux de LDLC. Jusqu'à quand ? Les mois à venir devraient sans doute être l'occasion d'une clarification des rôles et des identités des marques Hardware.fr, LDLC et Materiel.net, qui restent encore parfois assez proches.

HFR semble être destiné à attirer par ses prix plus bas, Materiel.net plutôt miser sur le montage de PC et une offre Pro. Dès lors, que reste-t-il à LDLC ? Nous le découvrirons sans doute d'ici 2019.

En juin de l'année dernière, la plateforme de streaming annonçait ses premières vidéos interactives où vous pouvez décider de suivre un chemin plutôt qu'un autre ; des contenus dans la lignée des livres « dont vous êtes le héros ».

Ils sont identifiés par une petite manette dans le coin supérieur droit de leur vignette. L'épopée du Chat Potté, prisonnier d'un conte et Stretch Armstrong l'Évasion sont par exemple déjà disponibles sur Netflix. Il ne s'agit pour le moment que de vidéos pour les enfants.

Selon Bloomberg, la prochaine (et cinquième) saison de Black Mirror pourrait avoir un épisode du genre, vous laissant ainsi choisir le déroulement de l'aventure (dans une certaine limite évidemment). Cet épisode pourrait être mis en ligne avant la fin de l'année.

Black Mirror : Netflix préparerait un épisode interactif pour la saison 5 

Le 28 septembre, le géant de Redmond a ouvert son initiative, pour réclamer la paix aux États. Sur le ton d'un juge de paix, avec la légitimité d'un soutien populaire revendiqué, Microsoft réclame la fin des hostilités.

« Nous savons que les États-nations sont responsables des pires cyberattaques contre des gens innocents et les infrastructures qui soutiennent la société (énergie, transports, santé, alimentation et eau) » lance le groupe.

Il a ouvert une pétition pour que les internautes appellent cette paix.

Depuis les fuites d'outils de la CIA et de la NSA (dont EternalBlue qui fournit la base de WannaCry), la prolifération des malwares d'Etats et la rétention de failles restent des questions sensibles.

Pour sa part, Microsoft veut s'imposer en acteur de confiance dans ce cyberespace si hostile. Début 2017, le groupe proposait une convention de Genève du numérique, avec comme idée centrale que les grandes entreprises du numérique sont garantes de la sécurité des internautes.

La société prônait aussi la création d'une entité internationale chargée d'attribuer les cyberattaques. Une prérogative à laquelle les États tiennent, désigner l'agresseur restant un important outil politique.

Surtout, les cyberattaques sont perçues comme un mal nécessaire, au moins pour la dissuasion, dans ce monde numérique. Pour l'Anssi, elles doivent d'ailleurs rester le domaine des pays, l'agence s'inquiétant des sociétés qui s'y essaieraient.

Microsoft lance Digital Peace Now pour réclamer la « paix numérique »
FaceID utilisé par le FBI sur le suspect pour débloquer un iPhone X

En août, le FBI a procédé à l’arrestation de Grant Michalski, suspecté d’échanges de contenus pédopornographiques.

Les fédéraux étaient équipés d’un mandat de recherche les autorisant à fouiller dans l’iPhone X du suspect. Ils ont donc demandé à Michalski de déverrouiller son appareil, protégé par Face ID. Ce qu’il a fait, selon Forbes.

L’affaire est intéressante car elle répond à une question : les forces de l’ordre peuvent-elles obliger un suspect à regarder son écran pour donner accès au smartphone ?

Le cas Michalski semble apporter une première réponse nette. L’année dernière, The Verge rappelait déjà que les tribunaux s’étaient montrés clairs : il y a bien une différence entre la biométrie et les codes PIN classiques.

Cette différence s’applique donc ici. Le cas ne pourra que se répéter, l’identification biométrique envahissant de nombreux modèles. Même si la détection du visage reste souvent cantonnée au haut de gamme, ce n’est pas le cas de l’empreinte digitale.

Une fois l’appareil déverrouillé, les agents ont tout loisir de désactiver les protections en place pour pouvoir y revenir autant de fois que nécessaire.

L’affaire rappelle nécessairement les évènements de San Bernardino. Le FBI était en possession d’un iPhone 5c protégé par un code à 6 chiffres. Apple refusait de développer une solution pour percer ses propres défenses. Le Bureau avait fini par acheter une faille de sécurité pour contourner le problème.

De premières images du futur processeur haut de gamme d'Intel commencent à fuiter chez les revendeurs. Ainsi, Amazon l'aurait référencé à un peu plus de 580 dollars.

On note également un packaging différent des habitudes. Ici, l'influence d'AMD avec ses Ryzen Threadripper semble évidente, Intel ayant toujours été assez sobre même sur des modèles à plus de 1000/1500 euros.

Pour rappel, le Core i9-9900K proposera 8 cœurs et 16 threads, avec une finesse de gravure en 14nm(++), 16 Mo de cache, un IHS soudé et une fréquence pouvant atteindre 5 GHz, tout en gardant un potentiel d'overclocking.

Si la société a pour le moment abandonné l'idée de proposer la puce la plus puissante face aux Ryzen Threadripper, elle semble toujours vouloir garder sa couronne hors des stations de travail, notamment pour les joueurs les plus susceptibles de mettre un prix déraisonnable dans leurs composants

Ainsi, la montée en fréquence, en nombre de cœurs dans un même die et le packaging doivent aider la société à atteindre cet objectif. Reste désormais à découvrir le tarif de ces petites bêtes en France. La réponse, sans doute avant la fin du mois.

Une boite spéciale pour le Core i9-9900K qui se montre à près de 600 dollars

La base d'Altima Telecom était récupérable via une attaque par injection SQL, rapporte TechCrunch. La faille a été découverte par la chercheuse en sécurité Daley Borda. TechCrunch s'est ensuite chargé de contacter le FAI.

La base de données contenait 427 tables, avec les données de millions de clients, déclare notre confrère. Certaines entrées contenaient des données de cartes bancaires complètes. Le problème a été réglé après signalement.

La base clients d'un fournisseur d'accès Internet canadien a fuité
Chrome 70 et Web Store : permissions des extensions renforcées, fin du code obfusqué

Les problèmes de sécurité posés par ces outils que l'on peut ajouter aux navigateurs se multiplient ces dernières années.

Nombreuses sont les extensions à demander de larges accès, parfois à des fins malveillantes, les utilisateurs ne faisant pas toujours attention au moment de l'installation. Mais contrairement aux OS mobiles, peu de mécanismes permettent de limiter les risques.

C'est ce que Google veut enfin changer avec Chrome 70. Ainsi, les utilisateurs pourront limiter l'accès aux données à un domaine en particulier, ou encore ne l'autoriser que suite à un clic. Les développeurs vont devoir s'adapter, un guide de transition ayant été mis à leur disposition.

Un nouveau type de manifeste (v3) sera introduit dans le courant de l'année prochaine pour simplifier les choses. Il permettra également de s'adapter à de nouvelles possibilités offertes par les Service Workers.

Les développeurs auront d'autres obligations : utiliser l'authentification à deux facteurs ou des autorisations les plus fines possibles. Google prévient que le processus de validation risque de s'allonger, notamment pour les extensions qui utilisent du code distant. Elles seront désormais scrutées avec plus d'attention.

Le code obfusqué sera également interdit, le géant du Net arguant qu'il n'est de toute façon pas efficace pour éviter que certains récupèrent le code de l'extension, celle-ci étant exécutée localement.

« 70 % des extensions que nous refusons et qui violent les conditions du Chrome Web Store contiennent du code obfusqué » se justifie Google, qui y voit plus de risque pour la communauté que d'intérêts pour les développeurs à titre individuel.

Ainsi, d'ici début janvier, toutes les extensions concernées seront retirées de la boutique virtuelle. Celles qui se contentent d'un code « minifié » (réduction des variables, retrait des espaces, réduction du nombre de fichiers) seront épargnées.

Les deux sociétés ont fait cette annonce à l'occasion du Xilinx Developer Forum. L'initiative concerne les M1 et M3, elle prend place au sein du programme DesignStart d'ARM.

L'idée pour les deux partenaires est sans doute de contrer la montée en puissance d'Intel dans le domaine, suite à son rachat d'Altera et à l'intégration progressive de ses solutions dans l'offre professionnelle du groupe.

ARM espère ainsi profiter de la croissance de 74 % attendue pour ce marché entre 2016 et 2022 et ses 700 millions d'unités. La société espère sans doute inciter les clients à monter en puissance et opter pour des solutions plus véloces, avec licence, en utilisant les outils auxquels ils seront déjà habitués à travailler.

ARM offre la licence de ses Cortex M aux FPGA de Xilinx

Lors de l'Advertising Week de New York, la plateforme vidéo a catalogué de nouveaux formats publicitaires.

Citée par CNBC, la société annonce par exemple la vente de places de cinémas pour des personnes cherchant des horaires, voire un lien d'achat pour celles regardant une critique de jeu. Ces liens sponsorisés apparaissent sous les vidéos sur mobile.

La société d'étude de marchés IRI peut désormais suivre les performances de campagnes sur la plateforme, en plus de Nielsen Catalina Solutions et d'Oracle Data Cloud.

Le groupe ne détaille pas le chiffre d'affaires publicitaire de YouTube. La première plateforme vidéo mondiale, que la société présente comme le second moteur de recherche derrière Google, est notamment critiquée par l'industrie musicale pour le peu de revenus qu'elle rapporte face aux services musicaux payants (voir notre analyse).

Publicité : davantage de ciblage et d'interactions sur YouTube

Il est à court de carburant depuis des mois et risque la panne sèche d'un moment à l'autre. Il a donc été mis en veille cet été pendant plusieurs semaines avant de transmettre ses données dans les meilleures conditions possible.

Depuis début septembre, une 19e campagne a été lancée avec l'espoir de récolter quelques données malgré tout. Fin septembre, l'équipe expliquait que le satellite avait du mal à pointer son télescope dans la bonne direction.

Les scientifiques ont donc décidé de repasser Kepler en veille (un mode qui ne consomme pas de carburant) afin de préserver les données recueillies depuis début septembre. En effet, son antenne ne sera pas pointée vers la Terre pour envoyer les informations en attente avant le 10 octobre.

« En raison des incertitudes sur le carburant restant disponible, rien ne garantit que la Nasa pourra télécharger les données scientifiques » explique l'agence spatiale. Si c'est un succès, alors Kepler reprendra sa campagne d'observation le temps de vider ses réservoirs.

Le télescope spatial Kepler de nouveau en veille en attendant de transmettre ses données
Google Maps déploie un onglet dédié aux transports en commun

Google Maps déploie actuellement plusieurs nouvelles fonctionnalités liées aux transports au commun, même si la plupart concernent pour l’instant l’Amérique du Nord uniquement.
Tout d’abord, un onglet réservé aux transports en commun, et dans lequel on peut enregistrer son adresse professionnelle et les moyens pour s’y rendre. Le même onglet préviendra d’un retard sur un trajet et proposera des solutions alternatives. Sur Android, des notifications pourront être envoyées pour signaler les soucis, comme des accidents.
Le même onglet prendra en charge les transports mixtes, incluant une partie conduite (donc sur un vélo, dans une voiture…) et une partie commune. Là encore, Maps remontera les éventuelles sources de retard, quand partir, combien il faudra prévoir de temps entre la station de train et le bureau, ainsi de suite.

Maps supporte aussi les positions exactes des bus et train dans 80 régions du monde, mais on ne sait pas lesquelles. La fonction permettra de prévenir si un transport a du retard, ou même si au contraire il est l’heure, l’utilisateur devant alors presser un peu le pas. Google promet une extension rapide de la fonctionnalité à d’autres villes.

Enfin, pour ceux qui n’ont pas le choix et sont condamnés à rester dans un bouchon, Google Maps est – enfin – compatible avec plusieurs services de streaming musical. Spotify, Apple Music et Google Play Music peuvent ainsi être contrôlés directement depuis l’application, évitant de faire la basculer vers le lecteur de musique à chaque opération.

Ces fonctions sont en cours de déploiement sur Android et iOS et devraient concerner l’ensemble des utilisateurs d’ici la fin de la semaine. On ne sait pas cependant dans quelle proportion ils seront utilisables ailleurs qu’aux États-Unis et au Canada, principaux concernés.

Un policier de la Direction générale de la sécurité intérieure a été placé en garde à vue, le 26 septembre à Nanterre, rapporte Le Parisien. Il est à la fois soupçonné de vente d'informations et de création de faux documents administratifs.

Le policier se serait nommé Haurus et aurait gagné quelques milliers d'euros mensuels sur le forum Black Hand (La Main noire), démantelé en juin. Il aurait vendu des informations personnelles, des identités clés en main, et aurait proposé de suivre les déplacements d'un téléphone portable.

Il aurait été repéré par le service de sécurité interne de la DGSI, par ses accès aux fichiers, tracés. Il risque jusqu'à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende, selon le Parisien.

Un policier de la DGSI soupçonné d'avoir vendu des informations sur le « darknet »

Le géant du Net propose régulièrement des petits jeux et des animations plus ou moins cachés. Comme l'indique TechCrunch, un jeu d'aventure textuel se cache dans le moteur de recherche. Il a été découvert et publié sur Reddit il y a près de deux semaines.

Pour y accéder, il faut se rendre sur Google.com, sélectionner English puis envoyer la requête « Text Adventure ».

De là, ouvrez la console JavaScript de votre navigateur. Cette dernière vous demande si vous voulez jouer (nous l'avons testé sur Chrome et Firefox). Répondez simplement « yes » pour démarrer la partie.

Vous incarnez le G bleu du logo de la société et cherchez les autres lettres en vous déplaçant grâce aux directions nord, sud, est et ouest. Des commandes permettent de récupérer des objets, les utiliser, accéder à votre inventaire, etc.

Jeu Text Adventure : un « easter egg » Google caché dans la console du navigateur

Après les GeForce RTXe, au tour de des modèles professionnels de pouvoir être achetés. L constructeur propose une boutique en ligne pour un approvisionnement direct.

Mais là aussi, la large disponibilité ne semble pas être de mise. Seul le modèle intermédiaire (à 6300 dollars tout de même) est proposé : la Quadro RTX 6000. Pour les RTX 5000 et 8000, il faudra donc attendre encore un peu.

Les commandes sont pour le moment limitées à cinq exemplaires par client et ne sont possibles que vers le Canada, les États-Unis, les Îles Vierges et Puerto Rico. Malgré le prix, la livraison ne sera pas toujours offerte.

L'expédition est annoncée pour la fin du mois d'octobre.

NVIDIA ouvre (partiellement) les précommandes des Quadro RTX

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