du 17 septembre 2018
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MotoGP et Fast zapping chez Canal+

Il y a quelques jours, le groupe annonçait l'acquisition, pour plusieurs saisons, de droits de diffusions exclusifs du MotoGP, Moto2 et Moto3 à compter de 2019.

« Les courses de MotoGP seront diffusées en direct sur CANAL+. Les autres courses et les différentes sessions (essais, qualifications) seront proposées en direct sur les chaines et services CANAL+ » détaille la société.

Dans la foulée, on apprend que C8 co-diffusera chaque saison deux Grands Prix, « notamment le Grand Prix de France qui se déroule chaque année sur le mythique circuit du Mans ».

Canal+ précise détenir déjà les droits sur « le Championnat du Monde de Formule 1, la Formule 2 et le GP 3, ainsi que l'Indy Car, la Formule E et le championnat de France des Rallyes ». Comme pour rassurer sur sa capacité à attirer les adeptes de sports mécaniques.

Vendredi, on apprenait également que la fonctionnalité de Fast zapping était désormais proposée sur le nouveau Décodeur Canal. Annoncé en janvier, il ouvrait cette possibilité de passer « en moins d'une seconde » d'une chaîne à une autre, mais uniquement aux clients satellite.

Huit mois plus tard, ce service est activé via la mise à jour 0.42.0.4. Deux autres fonctionnalités sont mises en avant, et ouvertes cette fois à tous les clients : la gestion des chaînes favorites et l'affichage de l'heure dans l'interface du décodeur.

D'autres petits correctifs et autres améliorations ont été apportés au passage.

Le gouvernement a publié la semaine dernière un décret assimilant une consultation de médecin à distance à une consultation « traditionnelle », en cabinet.

Comme l’explique l’UFC-Que Choisir, les téléconsultations étaient déjà possibles depuis quelques années, mais sans de prise en charge par la Sécurité sociale.

Dorénavant, les remboursements de téléconsultation se font « sur la même base qu’une consultation classique : 25 euros pour un médecin généraliste, 23 euros pour un spécialiste ». Il faut toutefois respecter le « parcours de soins » et « avoir déjà consulté le médecin sollicité dans les douze mois écoulés ».

Les consultations de télémédecine remboursées par l’Assurance maladie

Le secrétaire d’État chargé du Numérique présente une liste « de solutions alternatives ou complémentaires aux services proposés par les grandes plateformes ». Sans être cités, Google et Microsoft (entre autres) sont évidemment en ligne de mire.

Il explique qu'il « est nécessaire de mesurer les risques qu’implique leur usage (protection des données personnelles, respect du droit national et européen, etc.) ». Six grandes catégories de produits sont recensées : naviguer, recherche et s'identifier, s'organiser, travailler ensemble, partager, se localiser et se déplacer et enfin coder.

Firefox, Brave et Vivaldi sont mis en avant (à la place de Chrome/Edge), Qwant et DuckDuckGo pour les moteurs de recherche, Framadate pour les rendez-vous, Framadrive, ownCloud et NextCloud pour le stockage, etc.

Prévoyant certainement une levée de boucliers quant à la sélection faite (d'autant qu'elle n'est accompagnée d'aucune indication sur la manière dont elle a été réalisée), le secrétaire d'État reconnaît qu'elle « mérite évidemment d’être complétée ». « Nous vous invitons donc à remonter les propositions de solutions alternatives » ajoute Mounir Mahjoubi.

Pour rappel, Framasoft propose déjà depuis longtemps une liste de services maison pour « dégoogliser » Internet, ainsi qu'une autre avec des solutions alternatives.

Les alternatives numériques de Mounir Mahjoubi aux grandes plateformes (Google, Microsoft…)

Il y a deux semaines, l'institut publiait son rapport sur le marché des cartes graphiques au second semestre. Depuis, une mise à jour a été mise en ligne, avec un retour en force d'AMD.

De 30,9 % de parts de marché, le fabricant passe à 36,1 %, soit une augmentation de 1,2 point par rapport au trimestre précédent et de 5,8 % sur un an. NVIDIA passe donc de 69,1 à 63,9 %, en baisse aussi bien sur trois mois (- 1,2 point) que sur 12 mois (- 5,8 points).

L'évolution du marché est également revue dans sa globalité par Jon Peddie Research. Si le deuxième trimestre est toujours en baisse par rapport au premier sur les volumes de vente, elle n'est plus que de 22 % contre 28 % auparavant.

Ce n'est pas tout : au lieu d'une baisse de 5,7 % sur un an, l'institut annonce désormais une hausse de 2 % des volumes sur les cartes graphiques.

Aucune explication n'a par contre été donnée sur ces révisions. Dommage, d'autant que la différence est importante, aussi bien sur la répartition du marché que sur les volumes.

Parts de marché GPU : Jon Peddie revoit ses chiffres, AMD gagne du terrain sur NVIDIA
 Salto : France Télévisions veut arrêter de vendre ses séries à Netflix

Le groupe audiovisuel public pense réserver ses productions à sa future plateforme Salto, prévue avec TF1 et M6. Chez Europe 1, sa présidente Delphine Ernotte prend l'exemple de Disney, qui coupe les ponts avec Netflix outre-Atlantique, pour lancer son propre service.

« Ça ne pourra pas rester comme ça. Il faut absolument que les acteurs français gardent l'exclusivité de leurs productions et maîtrisent la vie des œuvres » lance la responsable.

Elle fait surtout part de son dilemme : diversifier la fiction de FTV, tout en gardant « son public ». Elle prend l'exemple d'une collaboration avec le dessinateur Enki Bilal et de coproductions internationales.

Salto est toujours dans les cartons, sans date de lancement précise. Le trio de groupes audiovisuels a refusé de reprendre Molotov, qui aurait demandé un trop gros chèque pour eux.

À La Rochelle la semaine dernière, les patrons de l'audiovisuel français ont tiré à boulets rouges sur Netflix, rapportent Les Échos. Ils espèrent une révision de la loi de 1986 sur l'audiovisuel public et l'ouverture de la publicité à des secteurs interdits aujourd'hui, comme l'édition et le cinéma, et la possibilité de géolocaliser la publicité ; une publicité adressée à laquelle travaille notamment SFR.

L'envahisseur fait aussi s'étrangler l'Association française des cinémas d'art et d'essai. Dans un communiqué, elle tance la Mostra de Venise, qui a décerné un Lion d'or à Roma, un film uniquement disponible sur Netflix. Les défenseurs des cinémas avaient déjà créé la polémique l'an dernier, en obtenant l'interdiction des productions Netflix de la sélection du Festival de Cannes… Alors que la réforme de la chronologie des médias peine toujours à susciter le moindre accord entre les acteurs historiques.

L'annonce a été faite par la société sur son compte Twitter. Elle ne donne aucune information supplémentaire, si ce n'est qu'il s'agit d'une « première mondiale » pour un (riche) touriste de l'espace.

Pour rappel, la fusée BFR (Big Falcon Rocket ou Big Fucking Rocket) est un lanceur réutilisable catégorie poids lourd. Elle remplacera à terme les Falcon 9 et Heavy, ainsi que les capsules Dragon, mais elle ne devrait pas arriver avant plusieurs années.

Une conférence sera organisée dans la nuit de lundi à mardi (à partir de 3h heure française) pour découvrir « qui vole et pourquoi ». Elle sera retransmise en direct :

Fusée BFR de SpaceX : un touriste va faire le tour de la Lune, suivez la conférence en direct

Avant la conférence « Made by Google » avec les Pixels 3 le 9 octobre, LG présentera son nouveau smartphone haut de gamme V40 ThinQ le 3 octobre.

L'invitation envoyée à plusieurs de nos confrères contient la phrase « Take 5 », probablement en référence au nombre de caméras présentes sur le smartphone (a priori trois derrière et deux devant).  

Razer entrera ensuite en scène le 10 octobre. Si l'invitation reste vague sur la teneur des annonces – les indices gaming et flagship ne permettent pas de se faire une idée précise – la forme de l'invitation laisse penser qu'il sera certainement question d'un smartphone.

Le Razer Phone 2 toujours pensé pour les joueurs devrait donc se dévoiler d'ici un peu moins d'un mois. Selon AndroidHeadlines il devrait reprendre exactement le même design que son grand frère.

Octobre sera chargé : LG V40 ThinQ annoncé le 3, le Razer Phone 2 le 10 ?

Après les avoir brièvement exposés au Computex et mis en ligne des vidéos au cours des dernières semaines, les deux boîtiers sont désormais lancés dans le grand bain.

L'Ophion mesure 174 x 375 x 245 mm contre 174 x 375 x 290 mm pour la version EVO, un peu plus haute. Cette différence lui permet d'accueillir un radiateur de 240 mm pour le watercooling.

À l'intérieur, le boîtier est séparé en deux verticalement : d'un côté la carte graphique (330 mm de long maximum), de l'autre la carte mère (90 mm de hauteur pour le ventirad) et l'alimentation. Un riser PCIe est livré dans le bundle.

Un emplacement de 3,5 pouces et deux de 2,5 pouces sont présents, ainsi qu'un port USB 3.0 et un autre Type-C en façade. La paroi latérale gauche est vitrée (verre trempé de 3 mm d'épaisseur), donnant ainsi une visibilité sur la carte graphique.

Les deux boîtiers sont disponibles ce mois-ci : 125 euros pour l'Ophion, contre 130 euros pour l'Ophion EVO.

Raijintek Ophion (EVO) : deux boîtiers mini-ITX avec de la place pour une carte graphique de 330 mm

Lorsqu'un constructeur envoie un produit aux testeurs, il l'accompagne en général d'un document détaillant son fonctionnement et le niveau de performances attendu, pour référence.

Nommé « Reviewer's guide », il n'a pas vocation à être diffusé en amont de la fin des accords de non divulgation (NDA). Videocardz a néanmoins récupéré celui des GeForce RTX 2080 (Ti) et livre les chiffres qu'il contient.

Bien entendu, il ne faut y voir que la vision de NVIDIA des performances de ses cartes, avec une grosse mise en avant de la 4K par exemple. Mais cela permet déjà de se faire une première idée en attendant les tests qui seront publiés mercredi.

La RTX 2080 semble ainsi légèrement au dessus de l'actuelle GTX 1080 Ti. La RTX 2080 Ti bénéficie de son côté d'un surplus de performances de 25/30%.

De quoi dépasser les limites de la gamme actuelle, et la Radeon RX Vega 64 d'AMD, mais avec des tarifs presque doublés d'une génération à l'autre.

Performances des GeForce RTX 2080 (Ti) : les chiffres du reviewer's guide de NVIDIA diffusés
Amazon enquête sur des employés qui auraient vendu des données et supprimé des commentaires

Dimanche, le Wall Street Journal révélait que des employés Amazon avaient été payés pour supprimer des avis négatifs ou obtenir des informations confidentielles.

Selon nos confrères, les échanges passaient par des réseaux sociaux comme WeChat. Le montant serait de 300 dollars pour supprimer un avis, avec un minimum de cinq demandes par transaction (soit 1 500 dollars).

Des employés auraient aussi été payés pour fournir l'adresse email de certains clients mécontents, des informations sur les ventes de produits des concurrents ou encore restaurer des comptes bannis. Le phénomène serait particulièrement prononcé en Chine.

Le revendeur affirme à nos confrères avoir mis en place « des systèmes pour restreindre et auditer les informations auxquelles les employés peuvent accéder ». La même confirmation a été apportée à The Verge.

« Nous avons des politiques strictes et un code de conduite professionnel et éthique pour nos employés [...] quiconque enfreint notre Code fera face à des mesures disciplinaires, y compris des licenciements et de potentielles sanctions légales et pénales » ajoute Amazon.

Enfin, des sanctions seront également prises contre ses partenaires ayant eu recours à ce genre d'action, y compris en justice suivant les cas. Dans tous les cas, une enquête approfondie est en cours.

Le feu s'est déclaré samedi soir à Tahoe-Reno (Nevada) et il a été maîtrisé dimanche affirme à Reuters un responsable du fabricant automobile. Aucun blessé ne serait à déplorer.

Cette usine fabrique les moteurs et batteries électriques de la Model 3. La production n'a que brièvement été arrêtée : elle a repris dès le dimanche matin. L'étendue des dommages matériels n'est pas précisée, pas plus que la cause de l'incendie. L'enquête est toujours en cours.

Pour rappel, il y a un peu moins d'un mois, c'était l'usine de Fremont en Californie qui était touchée par un incendie « mineur ».

Encore un incendie dans une usine Tesla

C'est en tout cas ce que semblent penser nos confrères de WCCFTech suite à la publication de chiffres sur les forums de Chiphell. Le score serait ainsi de 12 587 points (plus du double des 2990WX)

AMD se prépare à dévoiler ses nouvelles puces en 7 nm, dont la phase de production avait été annoncée pour la seconde moitié de l'année. Le constructeur pourrait commencer à en parler assez rapidement, des annonces étant attendues dans le domaine des serveurs.

Quoi qu'il en soit, le lancement est toujours prévu pour 2019. Le prochain CES de Las Vegas sera sans doute le théâtre d'une belle bataille entre la société et Intel, qui devra bien commencer à revenir sur le devant de la scène.  

Un premier résultat Cinebench R15 pour un processeur EPYC à 64 cœurs ?
Linus Torvalds fait une pause pour s'occuper de son caractère

Linus Torvalds se retire momentanément de sa vie professionnelle et reconnaît son tempérament difficile. L’annonce fait suite à l’arrivée d’une RC4 pour le kernel Linux 4.19.

« Je vais prendre du temps pour moi et demander de l’aide pour comprendre les émotions des autres et comment y répondre de manière appropriée » indique Torvalds dans un long message.  Il demande pardon pour son mauvais caractère, notamment ses « attaques désinvoltes dans les emails », « non professionnelles et injustifiées ».

Greg Kroah-Hartman, l’un des principaux développeurs du noyau Linux, le remplace pour une durée indéterminée.

Dans le même temps, l’équipe de développement dispose depuis ce week-end d’un Code of Conduct, hérité du Contributor Covenant des projets X.Org Foundation et FreeDesktop.org. il remplace l’ancien Code of Conflict, qui ne remplissait pas sa mission.

Torvalds était régulièrement moqué pour ses réactions vives. On se souvient en particulier d’un doigt d’honneur à NVIDIA pour sa technologie Optimus, indisponible sous Linux. Plus récemment, il s’en était pris à Intel pour sa gestion des correctifs sur les failles Meltdown/Spectre.

La version Android de l’application, concurrente de Slack, vient de recevoir plusieurs nouvelles fonctionnalités liées aux appels.

L’utilisateur peut ainsi démarrer un appel en tête-à-tête ou de groupe depuis l’onglet dédié, demander à une personne avant de lui transférer un appel, quitter ou mettre en silence une réunion depuis ses détails, participer aux sessions de questions/réponses ou encore prévisualiser plus de fichiers.

Teams pour Android enrichit ses fonctions d'appels

Après l'envoi des documents techniques trois jours avant l'officialisation de l'architecture et le délai supplémentaire accordé aux testeurs devant la livraison tardive des cartes, NVIDIA décale la sortie de son nouveau bébé haut de gamme.

Elle est ainsi attendue pour le 27 septembre. Les premières précommandes devraient être livrées entre les 20 et 27 septembre selon le constructeur. La RTX 2080 ne souffre pas des mêmes problèmes et sera bien livrée à compter du 20 septembre.

Une nouvelle preuve que le lancement de ces cartes a été sans doute été un peu précipité, tant les éléments arrivent au compte-goutte.

Avec les patchs RTX et DirectX Raytracing qui n'arrivent pas avant quelques semaines, on a du mal à comprendre pourquoi NVIDIA a appuyé autant sur le champignon, prenant le risque de donner l'impression d'un certain amateurisme.

Une semaine de retard pour les GeForce RTX 2080 Ti
« Whois » : DomainTools prend une claque outre-Atlantique

Le 12 septembre, la Commission des noms de domaine en « .nz », a obtenu une injonction préliminaire contre Domains Tools, devant un tribunal de Washington. Elle interdit à la société américaine l'accès aux données des domaines en « .nz », leur téléchargement et la publication de certaines informations (dont l'historique).

DomainTools, spécialisé dans les outils de surveillance et d'investigation, y compris de noms de domaine, pourrait s'en mordre les doigts.

Depuis juin 2016, l'annuaire des noms de domaine néozélandais prévient qu'il est interdit de copier les coordonnées des titulaires. Un avertissement que DomainTools a outrepassé, téléchargeant et republiant en masse ces données.

L'entreprise argue quelle en a le droit, au nom de l'intérêt général. Ces données servent à ses clients, forces de l'ordre et sociétés de cybersécurité, qui contribuent à la protection de tous ; peu importe comment ces informations sont récupérées.

Elle assure par ailleurs que supprimer toutes ces données demanderait des mois de travail. Ce que la commission contredit, estimant qu'il suffit de retirer les résultats en « .nz » de ses outils, sans suppression en base.

Cette passe d'armes reprend les exacts termes du débat à l'Icann entourant le Règlement général sur la protection des données.

Depuis fin 2017, l'organisation mondiale cherche en urgence une solution qui convienne à tous : d'un côté les autorités de protection des données européennes qui veulent anonymiser par défaut les coordonnées des domaines en gTLD détenus par des résidents européens, de l'autre les États représentant les forces de l'ordre et les sociétés de sécurité, qui veulent maintenir un « whois » public, que les internautes y consentent ou non.

DomainTools est cité dans un article de l'Internet Governance Project, sur un brouillon de loi américaine restaurant le caractère public du « whois », possiblement en contradiction du RGPD.

Au travers d’un décret paru la semaine dernière au Journal officiel, le gouvernement a supprimé différentes commissions à caractère consultatif, dont le Conseil d'orientation de l'édition publique et de l'information administrative (Coepia).

Composée notamment de représentants d’administrations (ministères, Insee, Dila, Bibliothèque nationale de France, etc.), l’institution était censée être consultée sur chaque projet de redevance de réutilisation de données publiques. Une exigence posée par la « loi Valter » sur l’Open Data de 2015.

En lieu et place du Coepia, c’est désormais l’Administrateur général des données, Henri Verdier, qui donnera son avis (purement consultatif) sur les projets de redevance. Ce changement pourrait être vu d’un bon oeil par l’association Regards Citoyens, pour qui le « lobby des marchands de données publiques » était extrêmement puissant au sein du Coepia.

L’Administrateur général des données donnera son avis sur les projets de redevance

Il y a quelques jours, le chercheur Sabri Haddouche a tenté une expérience, nommée Safari Reaper, rapidement concluante. Il applique la propriété « backdrop-filter », qui permet de flouter ou de colorer le fond d'un élément de page web, à une série de blocs

La tâche est lourde et l'imbrication des blocs, donc des effets, provoque l'extinction des smartphones et tablettes, dont la partie graphique sature. L'utilisation de l'accélération 3D pour ce calcul dans Webkit est en cause, déclare Haddouche à ZDNet.

La page d'essai (à ouvrir à vos risques et périls) provoque aussi le plantage de l'onglet dans Internet Explorer 11. Le chercheur en sécurité dit avoir contacté Apple à ce sujet. Selon lui, le problème affecte les versions 9 et supérieures. iOS 12 serait aussi touché.

Il nous affirme que la solution la plus évidente serait de limiter le nombre d'appels de la fonction CSS concernée.

Le problème a été trouvé dans le cadre d'une recherche de déni de service fiable sur les principaux navigateurs. Après Chrome et Safari, il s'attaque cette semaine à Firefox.

Quelques lignes de CSS pour redémarrer un iPhone ou iPad
Grindr : il est possible d'obtenir la position précise des utilisateurs

Après de premières révélations sur l'envoi de données très personnelles à des tiers en avril, l’application Grindr – dédiée aux rencontres gay – est de nouveau sur le banc des accusés, car elle ne protège pas suffisamment la position précise de ses utilisateurs.

Queer Europe explique qu'il ne s'agit pas de pirater les serveurs de la société, mais d'exploiter son API, qui permet de connaître la distance qui vous sépare d'un autre utilisateur. Avec plusieurs points différents (donc plusieurs distances) et grâce à la trilatération (une technique proche de la triangulation), vous pouvez récupérer sa position précise.

Cette « attaque » peut être réalisée via l'outil poétiquement baptisé Fuckr qui a déjà plusieurs années. Suite à la publication de cette vulnérabilité, le dépôt GitHub a été fermé, à la demande de Grindr. Cette dernière explique que « le but de "Fuckr" est de faciliter l’accès non autorisé à Grindr en contournant les contrôles d’accès ». Comme toujours en pareille situation, de nombreux forks sont déjà disponibles.

Dans un communiqué envoyé à BuzzFeed, Scott Chen (président de Grindr), joue l'équilibriste. Pour lui, la géolocalisation est « essentielle à la plateforme et pour l'expérience utilisateur », mais il reconnaît « des défis inhérents à son utilisation ».

Il ajoute qu'il « continuera d'essayer de faire évoluer et améliorer la plateforme », mais sans préciser comment ni quand. Une solution de contournement pourrait être de n'afficher qu'une distance approximative, rendant vaine la trilatération (la précision serait par exemple proportionnelle à la densité de la population).

D'après Queer Europe ce n'est toujours pas le cas, alors que le problème est connu depuis des années. Lors de leurs essais, ils ont en effet pu suivre le déplacement précis d'un utilisateur du service (consentant à participer à cette expérience).

C'est presque devenu une habitude : la préversion du système ne sera pas disponible cette semaine comme prévue, mais le 25 septembre… si tout va bien.

Les développeurs cherchent toujours une candidate à la bêta, mais d'importants bugs restent à corriger, dont un particulièrement pénible : le système ne démarre actuellement pas sur le Raspberry Pi.

Pour l'instant, Fedora 29 doit arriver en version finale à la fin d'octobre. Si la bêta continue d'être repoussée, la date pourrait glisser elle aussi.

La bêta de Fedora 29 aura elle aussi du retard

Le 19 septembre, le service payant (3,99 euros par mois, 19,99 euros par an, 34,99 euros par an pour la formule famille jusqu'à 8 comptes) du fabricant sera mis en place.

Il sera obligatoire pour jouer en ligne à des jeux comme Splatoon 2, ARMS ou Mario Kart 8 Deluxe. Dans la FAQ américaine, il est par contre précisé que « certains jeux, tels que Fortnite, peuvent être joués en ligne sans un abonnement Nintendo Switch ».

Une situation finalement pas surprenante puisqu'il s'agit d'un free-to-play avec achats intégrés, procurant certainement des revenus pour Nintendo au passage. Impossible cependant de savoir pour le moment s'il en sera de même pour tous les free-to-play.

Nintendo : pas besoin d'abonnement Switch Online pour jouer à Fortnite sur la Switch
Films supprimés sur iTunes : ce n'est pas si simple

L’histoire des trois films supprimés est un peu plus complexe qu’initialement racontée. Non que le client - Anders Gonçalves da Silva – ait menti, mais il a omis de mentionner un fait important : il a déménagé.

Les trois films disparus (Cars, Cars 2 and The Grand Budapest Hotel) avaient été achetés quand il vivait en Australie. Aujourd’hui, il vit au Canada, entraînant un changement de région dans iTunes.

Or, un film peut avoir plusieurs versions, selon les marchés auxquels il s’adresse, ne serait-ce qu’à cause de classifications différentes. D’où la disparition des contenus : ils sont liés à la région Australie. Da Silva possède d’autres films qui, eux, n’ont pas eu ce problème.

Dans sa fiche technique sur les changements de pays, Apple recommande de télécharger les contenus achetés avant de déménager, les copies locales étant à l’abri de toute action externe.

« Il est possible que vous puissiez télécharger à nouveau beaucoup d’entre eux après avoir effectué le changement » indique Apple, mais le langage employé ne permet d’en tirer aucune certitude. Le cas de da Silva en est ailleurs une preuve.

La situation, creusée par Cnet, ne permet pas d’en savoir plus, particulièrement sur la question centrale : les films achetés peuvent-ils être considérés comme permanents ? Techniquement, les trois titres achetés sont toujours là, mais inaccessibles depuis le Canada.

Leur indisponibilité n’est donc pas le résultat d’un kill switch, mais le flou n’est pas levé pour autant. Par ailleurs, bien que les projecteurs soient braqués sur iTunes, ce type d'indisponibilité concerne les autres boutiques en ligne. Il n'est ainsi pas rare de voir sur Deezer ou Spotify des chansons indisponibles en France.

Selon Hollywood Reporter, le montant de la transaction est de 190 millions de dollars. Pour le groupe Meredith, notamment propriétaire du Time, cette transaction est sans rapport avec la société SalesForce : le dirigeant rachète le magazine américain avec sa femme.

Meredith précise que « Monsieur et Madame Benioff ne seront pas impliqués dans les activités du magazine au quotidien ni dans les décisions éditoriales, qui resteront aux mains de l'équipe dirigeante actuelle de Time ».

Dans un message sur Twitter, Marc Benioff affirme que « le pouvoir de Time a toujours résidé dans sa façon unique de raconter les gens et les sujets qui nous touchent tous et nous connectent les uns aux autres ».

Ce n'est pas le premier (riche) homme d'affaires à se payer un magazine. Jeff Bezos s'est par exemple payé le Washington Post, tandis qu'en France Alain Weill, Patrick Drahi et Xavier Niel ont fait de même avec des acteurs locaux.

 Marc Benioff (président et fondateur de SalesForce) va se payer le Time

L'assistant numérique a été lancé il y a un peu plus de trois ans maintenant. Après les États-Unis et le Mexique, la traduction automatique arrive donc en France, mais depuis ou vers l'anglais uniquement. M se propose donc de traduire vos messages si besoin et, bien évidemment, il est possible de désactiver cette fonctionnalité.

Laurent Landowski, expert de l’intelligence artificielle et du traitement du langage pour Facebook, donne des détails à 20 Minutes sur cet outil : « il repose sur les modèles que nous avons entraînés sur Facebook et Instagram [...] Mais on les adapte pour Messenger car les messages sont plus courts et il faut les traduire de manière quasi instantanée ».

Le cas de la messagerie instantanée est par contre un peu particulier :  « Il y a des fautes d’orthographe, de l’argot, des abréviations… On ne met pas les accents pour aller plus vite ». Bref autant de points difficiles pour une traduction par une intelligence artificielle.

« Le modèle est en train d’apprendre ces spécificités » explique le responsable, reconnaissant que « la traduction de M ne sera pas parfaite au lancement, mais elle va s’améliorer au fur et à mesure ».

 Facebook Messenger : l'assistant numérique « M » traduit le français vers l'anglais (et vice-versa)

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