du 28 août 2018
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

Facebook, Google, Twitter… Les plateformes en ordre de marche pour les élections

Les élections de mi-mandat approchent aux États-Unis, et ces entreprises tentent de se préparer à l'échéance de novembre. Seules ou en groupe.

Ces derniers jours, Facebook, Google et Twitter déclarent avoir banni des comptes liés à « une opérations d'influence » attribuée à l'Iran. Google assure avoir aussi supprimé 42 comptes Blogger et YouTube pilotés par l'Internet Research Agency (IRA), fortement soupçonné d'être un organe d'influence numérique du Kremlin.

Facebook a supprimé des centaines de comptes et pages utilisés dans des opérations de manipulation politique « sophistiquées ». Ces mesures ont été prises dans le cadre de quatre enquêtes, l'une sur des opérations attribuées aux Russes, et trois autres à l'Iran.

Le 17 août, Recode rapportait d'ailleurs les efforts nouveaux de Facebook sur la question, dont la future constitution d'une « war room » dans ses locaux de Menlo Park, pour surveiller les élections. L'équipe serait pressée par le temps, l'échéance approchant vite.

La semaine dernière, le Washington Post révélait que la société notait la crédibilité de certains membres via un score (de 0 à 1), pour identifier les acteurs malveillants. Le système, créé l'an passé, repose sur des critères flous. Au Post, Facebook se défend d'utiliser ce score comme unique critère de jugement sur un compte. Il servirait à choisir quelles publications passer en revue, parmi d'autres indicateurs.

Ce combat invite aussi à la collaboration entre sociétés. Des représentants de plusieurs grands groupes numériques (dont Facebook, Google, Microsoft et Snapchat) se sont rejoints à la mi-août lors d'une réunion à huis clos, chez Twitter, pour élaborer une stratégie autour des élections, a révélé Buzzfeed le 23 août.

Mi-mai, Google présentait One, un nouveau service payant unifié pour Drive. Il reprend l'offre actuelle avec parfois plus d'espace de stockage pour le même prix (2 To pour 9,99 dollars par mois au lieu de 1 To actuellement) et la possibilité d'ajouter des membres de sa famille.

Depuis mi-août, le déploiement de One a débuté aux États-Unis. L'attente peut néanmoins être longue pour les clients : « Si vous possédez un forfait de stockage Drive payant, vous passerez automatiquement à Google One au cours des prochains mois » explique le géant du Net.

Le déploiement de Google One (Drive) a commencé

Microsoft prépare la version 6.0 de son application Authenticator pour iOS. Sa principale nouveauté sera de prendre en charge l’Apple Watch, autorisant la validation des demandes au poignet. Un éventuel gain de temps, au lieu d’avoir à saisir son téléphone.

Dans son récent billet, Microsoft explique que cette application pourra d’abord être testée via une phase bêta via TestFlight, les intéressés pouvant s’y inscrire. Cela étant, ces tests ne durent jamais plus de quelques semaines, et la version finale arrivera donc rapidement.

Notez que l’utilisateur devra la première fois entrer un code PIN sur la Watch pour déverrouiller l’application. Ce code devra être saisi à chaque fois que la montre aura été retirée du poignet, éteinte ou mise hors de portée du téléphone, pour des questions de sécurité.

Microsoft Authenticator arrivera bientôt sur Apple Watch

Google a indiqué fin juillet que cette méthode introduite en 2016 allait prendre fin d'ici la mi-octobre.

La raison est simple : depuis la version 68, son navigateur intègre l'API Payment Handler permettant de s'interfacer avec les prestataires de paiement.

Ainsi, le géant américain recommande plutôt d'utiliser Google Pay désormais, mais d'autres peuvent bien entendu être mis en œuvre.

Chrome 70 ne gèrera plus vos cartes bancaires
Xbox All Access : Microsoft passe sa console à l'heure de l'abonnement (aux États-Unis)

Les rumeurs se multipliaient ces derniers jours, l'information a finalement été confirmée par le géant américain : vous allez pouvoir acheter votre console de jeu à crédit.

Le programme Xbox All Access n'est en effet que ça, une Xbox One S ou X proposée sur 24 mois, avec un accès au Game Pass et à Live Gold pendant toute la durée du contrat. Une fois celui-ci terminé, la console vous appartient.

Mais le dispositif est restreint. Il n'est proposé qu'aux États-Unis pour une durée limitée, uniquement dans les Microsoft Store. Il s'agit donc sans doute d'un ballon d'essai avant une offre plus globale, adaptée en fonction des retours de cette première vague.

Côté tarifs, comptez 21,99 dollars pour une Xbox One S (527,76 dollars sur 24 mois), présentée comme une économie de 130 dollars par Microsoft. Pour la One X, comptez 34,99 dollars par mois (839,76 dollars sur 24 mois).

Il ne manque plus qu'un service de jeu en streaming pour compléter l'ensemble. Mais peut-être est-ce là l'objectif à long terme de la société de Redmond. La réponse à la sortie de la prochaine Xbox… d'ici moins de 24 mois ?

Pour cette nouvelle version de son application de santé, la société a travaillé avec deux institutions de renom : l'AHA (American Heart Association) et l'OMS (Organisation mondiale de la Santé).

En se basant sur leurs recommandations, Fit propose désormais deux objectifs : les minutes actives et les points cardio. Dans le premier cas, il s'agit de bouger plus et passer moins de temps assis. Dans le second, vous gagnez des points avec des activités qui accélèrent votre rythme cardiaque et sont bénéfiques pour votre santé physique et mentale. Bien évidemment, des objectifs ajustables sont de la partie dans l'application.

Google Fit est disponible sur Android et Wear OS.

Le nouveau Google Fit est là, avec minutes actives et points cardio

À la mi-juillet, des internautes ont constaté que plusieurs jeux dont Frostpunk, Surviving Mars et Xulima étaient disponibles au téléchargement sur Amazon aux États-Unis, à 2 ou 3 dollars à peine, rapporte Kotaku.

Le vendeur tiers responsable, brillamment nommé « Amazon Digital Services » vendait bien les bons jeux, mais avec une astuce. Selon CodependentlyWealthy sur Reddit, il a récupéré les versions sans DRM commercialisées par GOG et ré-empaqueté le tout dans des installeurs maison, signés par « Ace Media Group LLC ».

Il aurait tout de même laissé des fichiers propres à la boutique polonaise dans le désinstalleur, dont Galaxy64.dll, destiné à son gestionnaire Galaxy.

Des développeurs assuraient demander la suppression de ces entrées à Amazon. Un mois plus tard, les fiches que nous avons consultées avaient bien disparu.

Des copies piratées de jeux vendues sur Amazon

C'est via un laconique message que le compte officiel (avec 471 597 abonnés) annonce son départ, renvoyant ses abonnés sur Twitter et Facebook pour continuer à le suivre.

L'annonce n'est pas franchement une surprise puisque le dernier message date de 47 semaines, alors qu'il n'a que quelques jours sur les deux autres réseaux sociaux.

Avec plus de 11 millions d'abonnés, la page officielle Google continue de publier des messages, mais à un rythme bien lent : le dernier n'a certes que trois jours, mais il faut remonter à 10 semaines pour le précédent.

Même Google France quitte Google+
Faille de Fortnite sur Android : Epic Games mécontent de l'attitude de Google

Depuis le mois d'août, le célèbre jeu est disponible sur Android, mais pas sur le Play Store. Une manière pour Epic Games de ne pas reverser une commission à Google sur les transactions (ce que la société fait sur iOS).

Problème, le jeu était vulnérable à l'attaque « Man-in-the-Disk » présentée par Check Point durant la DEF CON 2018 (lire notre compte rendu). L'APK téléchargée sur le stockage externe pouvait en effet être modifiée par une autre application avant son installation, ouvrant la voie à la mise en place d'un programme malveillant.

La faille a été notifiée à Epic Games le 15 août, qui l'a corrigée le 17 août avec la publication d'une nouvelle version de l'application. Le stockage externe est délaissé pour le stockage interne, empêchant de fait cette attaque.

La situation se complique ensuite. Conformément à sa politique de divulgation des failles, elle est rendue publique une semaine plus tard, soit le 24 août (le délai est de 90 jours si elle n'est pas corrigée).

L'éditeur avait pris les devants en demandant une rallonge du délai à 90 jours pour que « les utilisateurs aient le temps de patcher leurs appareils ». Demande refusée par le géant du Net.

L'histoire continue sur Twitter, notamment par l'intermédiaire de Tim Sweeny (fondateur d'Epic Games) : « Nous avons demandé à Google d'attendre jusqu’à ce que la mise à jour soit plus largement installée. Ils ont refusé, créant un risque inutile pour les utilisateurs Android afin d'obtenir des points bon marché de relations publiques ».

Cette problématique n'est pas nouvelle et Google s'est déjà écharpé publiquement sur le sujet avec Microsoft à de nombreuses reprises.

Disponible depuis un moment pour les ordinateurs, cette fonctionnalité s'étend aux applications mobiles pour Android et iOS.

Elle permet pour rappel de définir une date d'expiration pour votre message (et les éventuelles pièces jointes), de demander un code secret pour accéder au contenu et de bloquer les options de transfert du message. Tous les détails sont disponibles par ici.

Google rappelle à juste titre que « ces restrictions évitent aux destinataires de vos messages de les partager accidentellement. Toutefois, si ces personnes se révèlent mal intentionnées, elles peuvent toujours utiliser un programme malveillant pour copier vos messages ou les fichiers qu'ils contiennent ».

Gmail : le mode confidentiel débarque dans les applications mobiles

Le réseau social a récemment arrêté de développer son drone Aquila, mais ne jette pas l'éponge sur la conquête du ciel pour diffuser un accès à Internet.

Une des pistes envisagées (également à l'étude par l'ESA) est de passer par des pseudo-satellites à haute altitude (HAPS). Dans cette optique, le géant du Net a mis en ligne ses outils pour concevoir des avions solaires, alias Facebook High Altitude Long Endurance (FBHALE).

Facebook propose à la communauté ses outils de conception d'avion solaire

Selon des documents déposés à la FCC et repérés par Variety, la prochaine génération de Chromecast (NC2-6A5B) devrait proposer du Bluetooth et du Wi-Fi amélioré.

Dans le premier cas, l'annonce n'est pas une surprise puisque des documents allant dans ce sens avaient déjà été dévoilés il y a quelques mois. Concernant le Wi-Fi, le gain de l'antenne sur les 5 GHz passerait de 2,1 à 4 dBi, permettant ainsi d'échanger avec le routeur sur une plus longue distance.

Pour rappel, la bande des 5 GHz porte moins loin que celle des 2,4 GHz, mais propose généralement des débits largement plus élevés (lire notre dossier sur le Wi-Fi).

Aucune annonce concernant un éventuel Chromecast 3 (ou autre) n'a pour le moment été faite par Google.

Un nouveau Chromecast avec Wi-Fi amélioré et Bluetooth serait en préparation chez Google
Alex Jones banni de YouTube, Facebook, Spotify et iTunes, puis suspendu de Twitter

Ces dernières années, Infowars a gagné une large influence parmi les médias conservateurs américains. Son chef de file, Alex Jones, s'est taillé une réputation sulfureuse suite notamment à de nombreuses intox, qui auraient joué un rôle dans l'élection de Donald Trump.

Début août, les quatre grandes plateformes ont banni les comptes du présentateur et de ses publications, dans un mouvement initié par Spotify via ses podcasts. Le coup est dur pour le média viral, surtout concernant YouTube, le principal diffuseur de son flux en direct. YouPorn s'est aussi joint au mouvement.

Les sociétés plaident des infractions à répétition de leurs règles. Dans un communiqué, Facebook assure que le retrait de quatre pages résulte d'infractions sur les jours précédents.

Le 11 août, la diffusion d'un podcast de commentaire de la youtubesphère (H3 Podcast) revenant sur l'affaire avait d'ailleurs été coupé après l'intégration d'images d'un flux d'InfoWars. YouTube a rapidement plaidé l'erreur et rétabli l'émission.

En parallèle, la pression est montée d'un cran pour que Twitter supprime les comptes d'Alex Jones et InfoWars, ce que le réseau social refusait. Alex Jones a cité son fondateur, Jack Dorsey, dans une courte liste d'alliés contre la « censure ». Dans une enquête, CNN Money affirmait qu'Alex Jones a enfreint à plusieurs reprises ses règles contre les discours haineux, ce que niait encore Twitter.

Le 15 août, Twitter a fini par suspendre Alex Jones et Infowars pour une semaine. Dans un entretien à NBC, Jack Dorsey assure que cette suspension, au même titre qu'un bannissement, invite le propriétaire du compte à la réflexion.

Quelques jours plus tard, à CNN, Dorsey déclarait ne pas encore avoir trouvé de solution contre la désinformation.

Cette vague a causé de nouvelles accusations de discrimination des plateformes contre les Républicains, de la part de Donald Trump. Un discours déjà porté lors des auditions de Mark Zuckerberg au Congrès en avril.

Après son application Business Android au début de l'année, la messagerie instantanée passe la seconde avec son API maison : « vous pouvez envoyer des messages aux utilisateurs qui démarrent une discussion avec votre entreprise ou qui souhaitent recevoir des informations » explique la société.

Elle permet aussi d'envoyer des notifications personnalisées (confirmation d'expédition, rappel de rendez-vous, etc.), mais « ces messages seront facturés à un prix fixe pour une livraison confirmée ». Pas de précision sur les montants.

Lorsqu'une personne contacte une entreprise, cette dernière peut utiliser l’API WhatsApp Business pour lui répondre gratuitement… mais uniquement durant les 24 premières heures. Les messages envoyés plus de 24h après la dernière réponse seront en effet facturés (le prix n'est pas précisé)

D'après WhatsApp, ces solutions devraient pousser les entreprises « à être plus regardantes et vos discussions ne seront pas saturées ». Enfin, cela dépendra évidemment du prix des messages.

WhatsApp présente son API Business pour les entreprises, avec des messages parfois payants

C'est en tout cas l'information relevée par nos confrères de The Intercept. Ils ont en effet pu consulter des documents internes allant dans ce sens et portant la mention « Google confidential ». Le projet porterait le nom de Dragonfly.

Cette version censurée du moteur de recherche mettrait sur liste noire les sites web et les requêtes relatifs aux droits de l'Homme, à la démocratie et à la religion. Bref, il s'agirait d'une version filtrant automatiquement les requêtes à la manière du Grand Firewall de Chine.

Pour rappel, en 2010 Google avait décidé d'arrêter la censure sur son site Google.cn, renvoyant ses utilisateurs vers la version hongkongaise du moteur de recherche.

Google préparerait une version censurée de son moteur de recherche pour la Chine

Il y a plusieurs jours, les utilisateurs de Twitter ont constaté l'arrivée d'une profusion de comptes « AmazonFC ». Dans des messages très calibrés, bourrés d'emojis heureux, ils répondent aux critiques de la politique sociale du groupe, sujet de nombreuses enquêtes dans plusieurs pays.

De quoi agacer certains internautes, qui y voient des robots, tant la vague de comptes est haute. La plupart, créés pour l'occasion, ne comptent que quelques abonnements et abonnés. Des salariés seraient pourtant bien à la manœuvre.

Yaho Finance révèle que pour ces messages, Amazon offre un bon d'achat de 50 dollars et une journée de repos à ses employés américains. C'est ce qu'en dit un ancien employé.

Amazon a créé un programme « FC Ambassador » (pour Fullfillment Center), pour défendre les conditions de travail dans ses entrepôts, les plus critiquées. Les 14 ambassadeurs ne sont pas directement payés pour ces messages.

Amazon récompense des employés pour le défendre en ligne
Chrome 69 fait le plein d'améliorations : nouveau design, encoche, alerte Flash

D'ici quelques jours, cette mouture du navigateur sera diffusée dans le canal stable et apportera une série de changements d'importance.

Outre les habituelles nouveautés pour développeurs, de l'API Keyboard Map à CTAP2 (FIDO), la gestion des encoches est de la partie sous Android.

Des habitudes vont être à revoir : les sites exploitant toujours Flash vont devoir obtenir l'accord de l'utilisateur pour que le module soit lancé. Si ce n'est pas le cas, une alerte s'affichera avec la possibilité de l’activer en un clic.

D'autres éléments sont en avance, comme le support des notifications natives sous Windows 10 (et donc du mode Ne pas déranger), arrivé avec Chrome 68. Pour le support d'AV1, attendu au départ pour septembre, il faudra très certainement attendre octobre et Chrome 70.

Mais le changement le plus visible sera sans doute l'interface retravaillée pour coller aux règles Material design. Déjà en test depuis quelques mois, elle sera désormais accessible à tous.

L’option d’installation est apparue dans l’image ISO d’une build début août. Nommée Windows 10 Enterprise for Remote Sessions, elle correspond à une rumeur sur laquelle Mary-Jo Foley s’était penchée.

Selon les découvertes de Tero Alhonen, cette nouvelle capacité permettrait à plusieurs utilisateurs de se connecter à plusieurs sessions distantes simultanément. Au moins dix utilisateurs seraient pris en charge de cette manière.

Cette nouvelle édition irait donc nettement plus loin que les capacités actuellement présentes dans Windows. On ne trouve en effet qu’un accès distant pour des besoins d’administration, à moins de basculer sur une édition Server pour du bureau à distance.

Interrogée sur le sujet, Microsoft n’a cependant rien confirmé. Le voile pourrait être levé en octobre avec la diffusion de la mise à jour 1809 (Redstone 5).

Windows 10 Enterprise pourrait gagner des sessions distantes

Jusqu'à présent le service utilisait la projection de Mercator pour afficher notre planète en entier. Si elle permet de conserver les angles, ce n'est pas le cas des distances et des aires.

Résultats des courses, le Groenland semble avoir la même taille que l'Afrique (spoiler : c'est très loin d'être le cas). C'est d'ailleurs l'exemple mis en avant par la société pour expliquer ce changement.

N'en déplaise aux platistes, un zoom en arrière sur Google Maps affiche désormais la Terre ronde.

Sur Google Maps, la Terre est (enfin) ronde
Rekognition d'Amazon confond 28 membres du Congrès avec des suspects de crimes

La technologie de reconnaissance faciale d'Amazon est au coeur d'une large polémique, depuis la révélation fin juin de sa vente aux forces de l'ordre. La police de la ville américaine d'Orlando a depuis cessé son expérimentation.

Fin juillet, l'association American Civil Liberty Union (ACLU) a testé Rekognition sur les membres du Congrès américain. Des images ont été comparés à 25 000 portraits de personnes arrêtées pour des crimes (mugshots).

28 personnes ont été confondus, dont « une proportion démesurée de personnes de couleur », assure l'organisation. S'ils comptent pour 20 % du Congrès, ils sont 39 % dans les fausses reconnaissances.

L'ACLU demande donc au Congrès de se joindre à son combat pour un moratoire sur l'utilisation de la reconnaissance faciale par les forces de l'ordre.

Dans un communiqué, repris par le New York Times, Amazon répond qu'en conditions réelles, le système ne prend jamais de décisions autonomes dans l'identification des personnes. La société souligne également que l'ACLU a utilisé le réglage par défaut, c'est-à-dire déclarer une correspondance avec une assurance de 80 %. La société recommanderait aux autorités un réglage à 95 %.

Le principe est simple : vous bougez devant votre webcam et une intelligence artificielle se charge d'identifier la position de votre corps et de vos membres. Ensuite, elle cherche le meilleur équivalent dans une bibliothèque de 800 000 images. Un billet sur Medium présente les détails techniques.

Mirror Move vous propose alors un GIF constitué d'images de personnes prenant les mêmes poses que vous. Une vidéo de présentation est disponible par ici.

La société précise que « toute la reconnaissance d'image se fait localement dans votre navigateur » et que « vos images ne sont ni stockées ni envoyées à un serveur ».  

Mirror Move : une IA Google produit des GIF suivant vos mouvements, directement dans le navigateur

Via une mise à jour de son application, Google permet de programmer des alarmes musicales. Pour le moment le seul service proposé est Spotify, mais la présentation laisse penser que de nouveaux partenaires pourraient arriver par la suite.

Lorsque vous programmez une alarme, vous avez le choix entre un « son »  ou une chanson sur Spotify. Ce dernier vous propose une sélection de titres selon vos envies : Tout le monde debout ou Grasse matinée.

Android : réveillez-vous en musique avec l'application Horloge et Spotify
Skype déploie son chiffrement de bout en bout, la migration forcée repoussée

En juillet, on apprenait que Microsoft voulait forcer la migration de toutes les anciennes moutures 7.X vers Skype 8.25.

Cette migration générale, qui devait avoir lieu le 1er septembre, est repoussée à une date ultérieure. Microsoft évoque des retours des utilisateurs réclamant du temps supplémentaire. L’éditeur ne donne cependant aucune nouvelle date, mais il y a fort à parier que le répit ne durera que quelques mois.

Problème principal, le changement d’interface, conséquent. Les habitudes prises durant des années sur les versions Desktop de Skype sous Windows et macOS ont fort à faire avec la branche 8.X du logiciel, dont l’interface est largement inspirée du client pour Windows 10.

Cela n’a pas empêché Microsoft de déployer la semaine dernière toute une flopée de nouvelles moutures pour Windows, macOS, Linux, Android et iOS, du moins pour ceux qui étaient déjà sur la dernière branche.

Ces versions ont surtout pour but de déployer le chiffrement de bout en bout (E2E), promis lui aussi. Basé sur Signal, il fonctionne comme dans Facebook Messenger : il faut créer une conversation séparée, ce qui envoie une demande au destinataire. Une fois acceptée, les messages et appels sont chiffrés de bout en bout, garantissant normalement la confidentialité.

À noter évidemment quelques limites. D’une part, ce chiffrement ne s’applique pas aux conversations de groupe. D’autre part, chaque appareil ne peut avoir qu’une seule conversation privée de ce type à la fois. Enfin, même si l’on peut transférer cette conversation vers un autre appareil, l’historique reste sur celui où elle a été démarrée, une barrière logique quand on parle de chiffrement E2E.

À compter la prochaine évolution majeure de Windows 10, Redstone 5 (prévue pour octobre), le système saura gérer les secondes intercalaires.

Ces dernières sont des secondes ajoutées (le plus souvent) au temps universel coordonné (UTC) afin qu’il reste en phase avec la vitesse de rotation de la Terre. La planète tourne en effet moins vite avec le temps, même si le phénomène inverse peut parfois se produire.

La prise en charge de ces secondes n’est pas anodine. D’un côté, les machines seront assurées de répondre à certaines exigences d’organismes d’États avec une compatibilité UTC complète. Ce sera tout aussi vrai avec les serveurs, Windows Server 2019 incluant le même ajout, via le nouveau Precision Time Protocol, qui remplacera NTP.

De l’autre, les développeurs tiers pourraient rencontrer des problèmes s’ils ne gèrent pas ces secondes. C’est particulièrement le cas avec les frameworks .NET classiques (avant Core). Microsoft fournit des informations et des exemples de code pour se préparer au changement.

Windows 10 gèrera les secondes intercalaires dès cet automne

La société de Mountain View prévoit de s'installer dans une ancienne station électrique. 5 à 10 salariés à temps plein sont prévus, mais aussi un grand espace pour accueillir des startups.

Certains habitants du coin ne voient pas cette arrivée d'un bon œil et le font savoir, comme le rapporte Les Echos. En cause : la peur d'une explosion des loyers dans ce quartier « alternatif » de la capitale.

Des résidents se réunissent ainsi tous les premiers vendredi du mois pour « faire du bruit contre Google » devant le futur campus. « Nous comprenons les soucis des gens sur les loyers en hausse, aussi parce que nous vivons ici avec nos familles » lâche Ralf Bremer, porte-parole allemand de Google.

À Berlin, des habitants de Kreuzberg ne veulent pas du campus Google
Facebook retire des dirigeants birmans pour incitation à la haine, mais conserve des profils négationnistes

Le réseau social a supprimé le compte du commandant-en-chef de l'armée birmane, Min Aung Hlaing, ainsi que bien d'autres comptes de dirigeants de l'armée de Birmanie.

Le profil de la télévision de l'armée, Myawady, a aussi été banni. Au total, 18 comptes Facebook, un compte Instagram et 52 pages Facebook ont été éradiqués. La raison : des abus enfreignant les droits de l'Homme dans le pays.

« Nous voulons les empêcher d'utiliser notre service pour enflammer encore les tensions ethniques et religieuses », déclare la société pour expliquer la suppression de 6 comptes et 6 profils. Le reste est déclaré coupable de manipulation de ses services, via un comportement trompeur.

Le 15 août, Reuters publiait une longue enquête sur l'exploitation de Facebook en Birmanie, dans des campagnes contre les rohingyas et musulmans du pays.

Ce zèle de Facebook ne concerne pas tous les sujets. Dans un entretien à Recode, à la mi-juillet, Mark Zuckerberg a défendu la conservation de comptes négationnistes. Pour le patron de Facebook, les internautes ont le droit de se tromper (même à de multiples reprises) tant qu'ils n'appellent pas à la haine, à harceler ou à blesser quelqu'un.

« J'estime la négation de l'holocauste profondément choquante, et je n'avais absolument pas pour idée de défendre les intentions des personnes qui le nient » a-t-il clarifié par la suite.

L'intégration de la plateforme AdMob du géant du Net est l'aboutissement de « plusieurs années de travail » affirment en chœur les deux protagonistes.

L'annonce est importante, car plus de la moitié des nouveaux jeux sur mobile seraient réalisés sur Unity et, « chaque jour, près de 9 milliards de minutes sont consacrées aux jeux mobiles » exploitant ce moteur.

Ce nouveau partenariat est dès à présent disponible pour les développeurs du monde entier. Ils vont donc pouvoir intégrer facilement des publicités Google (via AdMob) dans leurs jeux.

Un partenariat entre Unity et Google autour de la publicité pour les jeux sur mobile

Selon plusieurs médias américains, Microsoft a commencé à diffuser une nouvelle fonction dans le Store de Windows 10 : la liste de souhaits.

Le principe est connu depuis bien longtemps. On met de côté des produits en vue d’un achat plus tard. Cette liste peut être partagée, façon Amazon ou eBay, dans le cas où d’autres aimeraient nous faire un cadeau.

En pratique, les mêmes médias précisent que la fonction ne semble pour l’instant rien faire. En France, sur plusieurs de nos machines, nous n’avons pas repéré la petite fonction, située normalement sous le titre du produit, accompagnée d’un petit cœur.

Il s’agit donc sans doute d’une simple question de temps, Microsoft prévoyant peut-être le plein déploiement de cette liste avec l’arrivée de la mise à jour 1809 en octobre.

Windows 10 : une liste de souhaits dans le Store
 Twitter chamboule le décompte des abonnés

Courant juillet, le réseau social a revu la manière dont il modère les comptes de ses membres, dans l'objectif officiel d'améliorer la santé des conversations.

Le 11 juillet, la société a annoncé la suspension de nombreux comptes qui auraient récemment changé de comportement, pour vérifier si les propriétaires ont toujours la main dessus (notamment en ajoutant leur numéro de téléphone pour la double-authentification).

Ces changements d'attitude incluent la publication d'un grand volume de réponses ou de mentions non-sollicitées, la publication de liens trompeurs ou de nombreux blocages par des comptes mentionnés.

De quoi avoir un large effet sur le nombre d'abonnés de grands comptes, pense Twitter.

Le 26 juillet, après des accusations de « shadowban » (c'est-à-dire l'exclusion de messages de fils publics ou de recherches, sans avertir l'émetteur), Twitter assure ne pas le pratiquer.

Elle détaille sa méthode de classement des messages dans les recherches, fondée sur trois critères : les liens avec l'utilisateur qui recherche, la popularité et le déclassement de messages venant d'acteurs de mauvaise foi (comprendre, de manipulation politique).

Malgré tout, dans certains cas, pour voir certains messages masqués, « vous pourriez avoir à produire un effort supplémentaire pour les trouver, comme aller directement sur le compte de l'émetteur ».

Fin juillet, des centaines de milliers de comptes n'apparaissaient pas dans l'auto-complétion sur leur nom. Un problème technique, rapidement corrigé, plaide la société.

Ce masque aurait été causé par des tentatives coordonnées de communautés politiques de diffuser largement les messages des comptes concernés.« L'effet de ce comportement coordonné, combiné à notre implémentation des auto-suggestions de recherche, a causé la disparition des comptes de ces représentants des auto-suggestions » détaille Twitter.

Le réseau social se défend toujours de biais anti-Républicains, une accusation devenue classique outre-Atlantique, des comptes démocrates étant aussi concernés.

Enfin, le 7 août, il est revenu sur les changements de ses règles pour s'adapter aux nouveaux comportements. La société promet de considérer avant tout chaque comportement individuellement, par exemple en demandant la suppression d'un tweet jugé contraire à ses règles, plutôt que de bannir le compte.

L'assistant numérique peut déjà vous afficher des informations sur vos prochains rendez-vous, vos listes de courses, vos prochains vols, etc. Depuis cet été, Google veut le rendre plus avenant « avec des suggestions proactives et des informations personnalisées pour vous aider à rester au top de votre journée ».

Au début de l'année, le géant du Net dévoilait les Smart Display, des écrans connectés exploitant Google Assistant. Comme prévu, le modèle de Lenovo est disponible à la vente depuis cet été. Il ne semble pour le moment proposé qu'aux États-Unis, à partir de 199,99 dollars.

D'autres fabricants se sont également lancés sur ce créneau (LG, Sony, Archos, etc.), mais un concurrent de poids pourrait arriver prochainement : Google en personne, c'est du moins ce qu'affirment des sources à Nikkei.

Aucun détail technique n'a été précisé pour le moment, mais l'écran pourrait arriver d'ici la fin de l'année. Il viendrait non seulement concurrencer les smart displays de ses concurrents, mais aussi les Amazon Echo Show et Spot (avec Alexa).

Google Assistant se veut plus proactif, l'écran connecté de Lenovo en vente, Google préparerait le sien

À la mi-septembre, pour sa prochaine conférence Ignite, Microsoft fusionnera officiellement les roadmaps d’Office 365 et Microsoft 365, pour ne plus laisser que cette dernière.

Le changement est logique (et attendu), puisque Microsoft 365 regroupe au sein d’un même abonnement pour entreprise Office 365, Windows 10 et d’autres outils.

Comme le précise Neowin toutefois, il ne s’agit sans doute que d’une modification visant à améliorer la communication, aucun impact sur les produits n’étant attendu.

Microsoft intègre la roadmap d'Office 365 dans Microsoft 365

Au cours des derniers mois, deux nouveaux résolveurs DNS ont surfé sur le respect de la vie privée : Quad9 (9.9.9.9) et Cloudflare (1.1.1.1). Il en existe un autre en place depuis des années : Google avec 8.8.8.8.

Le 12 août à 2h30 était l'occasion pour le géant du Net de reparler de son résolveur. Il fêtait alors ses 8 ans, 8 mois, 8 jours et 8 heures d'existence.

Comme ses concurrents, il met en avant le respect de la vie privée, la sécurité et en profite pour montrer ses muscles : « Aujourd'hui, on estime qu'environ 10 % des utilisateurs d'Internet utilisent 8.8.8.8 et que le nombre de requêtes journalières dépasse les mille milliards ».

8.8.8.8 a fêté ses 8 ans, 8 mois, 8 jours et 8 heures
Windows 10 : des machines virtuelles à la volée pour examiner des applications

Via une indiscrétion de Microsoft dans son Hub de commentaires, on sait désormais que l’éditeur prépare l’équivalent d’un mode navigation privée pour Windows 10 lui-même.

Nommée InPrivate Desktop – InPrivate correspond à la navigation privée dans Edge – la fonction réplique sous forme de machine virtuelle une partie du système pour permettre à une application inconnue de s’exécuter. Si un comportement louche est détecté, l’utilisateur clôt la machine, sans laisser de trace sur le système.

On s’en doute, InPrivate Desktop réclamera également davantage de ressources matérielles. Le processeur doit ainsi avoir des capacités matérielles de virtualisation (désormais communes) et au moins deux cœurs, épaulés par 4 Go de mémoire vive et 5 Go d’espace au minimum.

La fonction se destine très clairement à l’examen des exécutables ou fichiers pouvant embarquer des malwares. Dommage cependant qu’elle se destine (a priori) à la seule édition Enterprise. De telles machines virtuelles à la volée auraient au moins leur place dans la version Professionnelle.

Après Curie, un câble reliant le Chili et les États-unis, le géant du Net annonce la mise en place d'un second câble privé baptisé Dunant, en hommage au fondateur de la Croix-Rouge.

Il reliera les USA aux côtes françaises, sans plus de précision pour le moment, et sera disponible fin 2020. Le montant de l'investissement n'est pas précisé.

À l'AFP, un porte-parole de Google explique qu'un câble privé « permet un routage optimisé et une connectivité améliorée pour les clients de Google Cloud », ce qui n'est pas toujours possible dans les mêmes conditions avec un câble partagé.

Google : un câble transatlantique privé entre les États-Unis et la France

Selon des sources de Bloomberg, généralement bien informées sur le sujet, Apple devrait (enfin) renouveler son Mac mini avec une version pensée pour les professionnels. De nouvelles options pour le stockage et le CPU sont évoquées, avec une possible hausse des prix à la clé.

Un nouveau MacBook Air serait aussi dans les cartons, mais avec un tarif plus accessible cette fois-ci. L'écran de 13,3 pouces serait Retina (définition améliorée) et avec des bordures plus fines. Il faudra maintenant attendre les annonces officielles d'Apple pour avoir ou on confirmation.

D'après nos confrères d'Europe 1, Apple devrait tenir une conférence de presse le 12 septembre au Steve Jobs Theater à Cupertino. Il devrait être question de trois iPhone (deux avec écran OLED comme l'iPhone X) et d'une Apple Watch. Rien n'est précisé concernant les Mac(Book).

Apple : trois iPhone présentés le 12, de nouveaux MacBook Air et Mac Mini en préparation ?
Twitter : les applications tierces perdent des fonctions

Le 16 août, Twitter a coupé un canal d'accès à ses données (API) utilisé par de nombreuses applications tierces, qui vivent leur crépuscule (voir notre analyse).

Le couperet tombe. Ces applications ont perdu l'actualisation en direct des messages, des interactions, ont vu disparaitre les notifications en temps réel et les applications pour Apple Watch.

De nouvelles versions de Tweetbot, Twitterrific ou encore Talon ont été publiées en conséquence. Dans une lettre aux employés de Twitter, le responsable produit Rob Johnson répète que la société décourage bien le maintien de clients tiers depuis 2011, et estime nécessaire la fin de cette API « historique ».

« Nous avons entendu les retours (#breakingmytwitter) de nos clients sur la douleur que cela cause. Nous nous engageons à comprendre pourquoi les utilisateurs passent par des clients tiers plutôt que les nôtres, et nous améliorerons notre communication sur les changements » assure-t-il dans un tweet.

Il déclare également que la société a été arrangeante avec les concepteurs d'applications tierces, en particulier pour augmenter la limite d'utilisateurs quand nécessaire.

Depuis, Sean Heber de Twitteriffic chronique le travail sur une version de l'application adaptée à l'alternative libre Mastodon, sans promesse pour le moment.

Il s'agit du premier centre européen après celui de Los Angeles. Il permettra à des youtubeurs sélectionnés par Google de profiter des installations pendant trois mois pour monter leur projet (avec 30 000 à 40 000 dollars d'aides).

Depuis cet été, le navigateur Chrome est disponible dans les casques de réalité virtuelle Daydream. Les fonctionnalités basiques comme la recherche vocale et le monde incognito sont disponibles, ainsi qu'un « mode cinéma » spécialement pensé pour les vidéos.

Pour en profiter, il faut installer la dernière mise à jour de Chrome sur Android.

Réalité virtuelle : Google un Creator Lab à Londres, Chrome disponible dans Daydream

Comme promis, le géant du Net a mis en ligne son rapport sur la publicité à caractère politique diffusée sur Google, mais il ne remonte que jusqu'au 31 mai 2018.

Une vue d'ensemble permet de se faire une première image du paysage. La Floride explose les compteurs avec plus de 1,1 million de dollars, suivi par le Tennessee (593 200 dollars) et l'Ohio (550 700 dollars).

À l'échelle nationale, le Trump Make America Great Again Committee du président est de loin le premier annonceur avec 629 500 dollars. Le second (One Nation) est à 440 300 dollars, les autres sont en dessous de 350 000 dollars.

Google : un moteur de recherche des publicités politiques aux États-Unis

Instagram continue de se rapprocher d’une solution de messagerie comme une autre, en plus de sa vocation première qui reste de partager des photos sur un fil.

Depuis environ un mois, les utilisateurs ont pu s’apercevoir dans la zone Instagram Direct (messages privés) que des pastilles vertes apparaissent parfois à côté des personnes. Elles indiquent simplement que la personne est en ligne.

Rien d’extraordinaire dans l’absolu, mais une partie des utilisateurs n’a pas apprécié. Car non seulement le statut est indiqué, mais Instagram précise également à combien de temps remonte la dernière connexion. De quoi renforcer une sensation de « flicage » déjà omniprésente sur les services connectés.

Même si ce statut ne s’affiche que pour les contacts vous suivant et réciproquement, ou ceux avec qui une conversation a déjà été démarrée, une option permet de couper court à la fonction. Dans ce cas, vous ne voyez plus la pastille verte, et les autres ne peuvent plus voir quand vous êtes connecté.

L’ajout s’inscrit dans un mouvement plus général de Facebook, qui veut donner à tous ses outils à peu près les mêmes capacités. Instagram communique donc comme Messenger (on peut même passer des appels vidéo), WhatsApp a intégré des Stories, etc. Au risque d’obtenir à terme une ribambelle d’applications redondantes.

Instagram permet de voir si un ami est en ligne

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.