du 27 août 2018
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

Espaces, Metal : N26 et Revolut se piquent des idées de services

Dans la guerre que se livrent les néobanques, la capacité d'innovation est importante, mais sans doute un peu limitée. Aussi, tous les coups sont permis.

Notamment lorsqu'il s'agit de lancer de nouveaux services, qui sont autant de bonnes idées. N26 a profité de l'été pour lancer ses Espaces, qui permettent de mettre de l'argent de côté. Une solution rappelant les Coffres de Revolut.

L'idée est de créer des sous-comptes, dont le solde est séparé du principal. Pour autant, ils n'ont pas d'existence réelle avec un numéro, un IBAN dédié ou une rémunération d'épargne par exemple.

Ils servent juste à isoler une somme dans le but d'atteindre un objectif comme se payer un produit, un voyage ou tout simplement avoir un peu d'argent d'avance. Pour autant les possibilités sont pour le moment limitées, N26 promettant « de nouvelles fonctionnalités qui vous aideront à mettre automatiquement de l’argent de côté sur vos espaces » dans les prochaines semaines.

Pour rappel, Revolut propose de déplacer ponctuellement ou régulièrement de l'argent au sein de ses Coffres, mais aussi de le faire à chaque dépense avec un système d'arrondi (et éventuellement un effet de levier). Le tout dans la monnaie de votre choix, cryptomonnaies comprises.

De son côté, Revolut s'est aussi inspiré de N26 en lançant une nouvelle offre basée sur une carte bancaire Metal. Proposée à 13,99 euros par mois ou 135 euros par an, elle passe la capacité de retrait à 600 euros par mois, et intègre quelques services complémentaires en plus de ceux de l'offre Premium (7,99 euros par mois).

Il est notamment question d'un service de conciergerie ou d'un système de cashback (jusqu'à 1%) sur vos paiements par carte. Seul problème : la néobanque est actuellement à court de cartes métalliques, les 10 000 premières ayant déjà été réservées. Elles ne seront donc livrées que dans un second temps aux utilisateurs ayant payé pour obtenir leur précieux, sans être assez rapides.

Disponible depuis fin juillet, ce service permet aux plus jeunes de trouver des programmes pensés pour eux. Trois profils sont disponibles : 3 à 5 ans, 6 à 8 ans et 9 ans et plus.

Les contenus proposés varient suivant l'offre MyCanal à laquelle vous avez souscrit : « Vous y trouverez tous les contenus jeunesse disponibles avec votre abonnement, issus des chaînes CANAL+, CanalPlay, Télétoon+, Disney Cinéma, Canal J, Piwi+, Disney Channel, etc. » explique en effet le groupe.

MyCanal Kids est directement accessible depuis l'adresse kids.mycanal.fr et sera intégré dans les applications Android et iOS.

myCanal Kids : un espace dédié pour les enfants

Et de cinq. C'est le nombre de cryptomonnaies gérées par la plateforme d'échange. L'Ethereum Classic s'ajoute donc à l'Ethereum (les deux sont très proches), Bitcoin, Bitcoin Cash et Litecoin.

Cet ajout n'est pas une surprise puisqu'il avait été annoncé en juillet dernier.

Coinbase propose de l'Ethereum Classic
 Ubuntu : versions d'entretien et nouveau thème pour Cosmic Cuttlefish

Au cours des dernières semaines, Ubuntu a gagné deux « versions à point » : les 18.04.1 et 16.04.5. dans les deux cas, il s’agit de rassembler sous une même bannière l’ensemble des correctifs sortis depuis l’étape précédente. Les images ISO ont dans la foulée été mises à jour.

Pour Ubuntu 18.04, cela signifie surtout que la migration depuis la 16.04 va être proposée automatiquement. L’opération n’est jamais proposée pour les moutures LTS (Long Term Support) avant trois mois, le temps que l’équipe gère les éventuels problèmes.

Parallèlement, on en sait un peu plus sur le nouveau thème d’Ubuntu 18.10, initialement prévu pour l’actuelle 18.04. Le « communitheme » change de nom pour devenir Yaru. Il se veut plus léger visuellement et plus moderne. Il est accompagné de Suru, un nouvel ensemble d’icônes.

La seule manière pour l’instant de le tester est d’installer une Daily Build d’Ubuntu 18.10 (amd64), la bêta officielle n’étant pas encore disponible (elle doit arriver fin septembre). On peut également se servir de l’image en mode Live depuis une clé, un DVD ou un client de virtualisation.

Enfin, comme souvent chez Canonical, un billet a rassemblé une dizaine de publications importantes pour les paquets Snap. On y trouve ainsi désormais Signal, Winds (RSS et podcasts), Android Studio, WhaleBird (client Mastodon) ou encore Zulip (messagerie de groupe/entreprise).

Sur les réseaux sociaux, certains clients de la plateforme ont fait part de leur colère face à ce qu'ils ressentent comme de la publicité forcée entre les épisodes.

Pour Netflix, la situation est différente : « Nous essayons de savoir si les recommandations entre les épisodes peuvent permettre aux clients de découvrir des histoires qu'ils apprécieront rapidement » affirme un porte-parole à Ars Technica.

Des clients indiquent qu'ils étaient obligés de regarder une partie de la vidéo promotionnelle (à la manière de certaines publicités YouTube), mais Netflix dément et affirme qu'il est possible de les passer.

Le service de streaming s'est refusé à indiquer le nombre de personnes concernées, ainsi que les plateformes sur lesquelles se déroule cette expérimentation (mobile, TV, ordinateur).

Netflix teste des « recommandations » entre les épisodes

Pas de surprise sur le design de ce genre de produit. Il dispose d'un petit écran tactile sur le devant, intègre un cardiofréquencemètre et résiste à une immersion jusqu'à 50 mètres. Un capteur maison SpO2 (le même que sur les Fitbit Versa et Iconic) permet d'estimer le taux d'oxygène dans le sang, aidant ainsi à détecter des problèmes de santé, notamment les apnées du sommeil.

Il est compatible avec le système de paiement sans contact maison, FitBit Pay. L'autonomie annoncée est de 7 jours. Le Fitbit Charge 3 est en précommande à partir de 149,95 euros, avec une livraison dans 6 à 8 semaines.. Pour l'Édition Spéciale prenant en charge Fitbit Pay, il faut ajouter 20 euros. Elle sera disponible en novembre.

Fitbit Charge 3 : un nouveau bracelet connecté pour sportif, avec capteur SpO2
Lydia propose enfin la recharge du compte par carte bancaire

L'un des gros défauts des offres d'une partie des néobanques (voir notre analyse) est qu'elles ne proposent ni découvert autorisé, ni carte à débit différé. Il faut donc toujours disposer de fonds d'avance sur son compte.

Pour pallier ce problème, certains comme Revolut ont cherché à simplifier le « rechargement » avec une méthode directe, déjà utilisée par Fortuneo : la carte bancaire. Il n'est donc plus nécessaire de passer par un virement et d'attendre jusqu'à plusieurs jours pour disposer de ses fonds d'un compte à l'autre, c'est instantané.

Le Français Lydia n'avait de son côté pas encore sauté le pas. C'est chose faite avec la nouvelle version de ses applications pour Android et iOS. Une fonctionnalité demandée « depuis des mois » par les utilisateurs selon le service.

L'équipe indique avoir surtout décidé de « mettre de l'eau dans son vin » face à cette décision « après nous être rendu compte que c'était pratique lorsqu'on avait une envie soudaine de paiement sans contact, mais plus de solde suffisant ».

Le système d'exploitation de Canonical lancé en avril dernier (lire notre analyse) débarque sur le portable de Dell. Les deux partenaires indiquent avoir collaboré pour certifier Ubuntu 18.04 LTS sur le XPS 13.

La machine dispose d'un écran InfinityEdge de 13,3 pouces, avec un processeur Intel Core de 8ème génération, jusqu'à 1 To de SSD et 16 Go de mémoire vive. Le XPS 13 avec Ubuntu 18.04 LTS est proposé à partir de 1 429,03 euros sur le site français de Dell.

Le Dell XPS 13 Developer Edition disponible avec Ubuntu 18.04 LTS

Lancés en juin, les podcasts prennent leur envole sur le lecteur multimédia et multiplateforme. Le service propose au passage un mode hors ligne et la possibilité d'importer votre liste de podcasts au format OPML.

Du côté de Plex VR, la fonctionnalité Watch Together permettant de regarder un contenu entre amis « fonctionne sur toutes les plateformes prises en charge, y compris Gear VR et Oculus Go ». Elle était auparavant limitée au casque Daydream de Google.

Enfin, ce service de contenus en réalité virtuelle peut profiter d'un son virtuel en 5.1. Les détails des nouveautés se trouvent par ici. Elles nécessitent un abonnement payant Pass.

Plex : Podcasts sort de bêta, VR propose du Virtual Surround 5.1
Sur mobile, Netflix tente de contourner la commission d'Apple

Le service de vidéo à la demande redirige une partie de ses clients (actuels et nouveaux) vers son site mobile, pour valider leur abonnement, rapporte TechCrunch.

L'expérimentation dure jusqu'au 30 septembre dans 33 pays d'Asie, d'Amérique latine et d'Europe, dont la France. L'application peut limiter l'inscription au site, en n'acceptant que l'identification. Pour rappel, Apple récupère en temps normal 30 % du montant souscrit en commission la première année, puis 15 %.

La méthode n'est pas nouvelle. De nombreux services contournent déjà les commissions d'Apple et Google. C'est le cas de Coximology, une boutique de bande dessinées détenue par Amazon, qui permet de remplir son panier dans ses applications. Le paiement, lui, passe par le site mobile ouvert dans un navigateur tiers. Une étape supplémentaire pour le client, qui peut les décourager.

Depuis mai, Netflix lui-même empêche ses clients d'ouvrir un nouvel abonnement via Google Play.

Le service de TV « réinventée » vient d'annoncer dans une mise à jour de ses applications que la saison 2018 de football américain avec le NFL Game Pass est proposée à… 159,99 euros. Un bond dans les tarifs d'abonnements proposés par la plateforme.

Pour ce prix, vous aurez accès à la chaîne NFL Network en direct 24/7, l'ensemble des matchs en direct ou en replay avec des versions condensées de 40 minutes, les programmes RedZone, Total Access ou encore Good Morning Football.

Molotov propose le NFL Game Pass

Après plus de quatre ans de discussions et des dizaines de brouillons, le protocole de sécurisation des échanges TLS 1.3 était validé par l'Internet Engineering Task Force en mars dernier. La version finale est désormais en ligne.

Pour implémenter TLS 1.3, Facebook a développé en C++ 14 une bibliothèque baptisée Fizz, contenant également d'autres fonctionnalités. Le réseau social affirme que plus de 50 % de son trafic est désormais en TLS 1.3. Début août, il annonçait le passage de Fizz en open source sous licence BSD. Un dépôt GitHub est disponible.

Fedora 29, prévue pour fin octobre, prendra en charge TLS 1.3 (via GnuTLS).

La version finale de TLS 1.3 est là
Nintendo fait la guerre aux ROM, émulateurs et autres détournements, deux sites ferment

Nintendo of America a lancé une action en justice contre deux sites, LoveROMs et LoveRetro, pour violation de propriété intellectuelle. L'éditeur réclame 15 000 dollars pour chaque jeu et 2 000 000 de dollars pour chacune de ses marques. Depuis, les deux sites ne sont plus disponibles :  LoveROMs indique simplement qu'il « a été arrêté », tandis que LoveRetro est « arrêté jusqu'à nouvel ordre ».

Ce n'est pas la seule attaque de Nintendo. Le fabricant s'en prend également à un dépôt GitHub proposant un émulateur Game Boy, comme l'indique Torrent Freak. Dans sa plainte, Nintendo explique que le site « donne accès à des copies non autorisées des jeux vidéo protégés par copyright Nintendo, en violation des droits exclusifs de Nintendo ».

Enfin, le dernier mouvement de l'été du fabricant cible les 3DS. De nouveau selon Torrent Freak, le fabricant aurait déployé sur la console portable le même genre de protection que sur la Switch.

Pour rappel, la console de salon est victime d'une faille dans le SoC Tegra X1 permettant de contourner les protections et lancer des jeux piratés. Le fabricant a depuis déployé des contre-mesures. S'il ne peut pas boucher cette vulnérabilité, il peut néanmoins détecter ces modifications et bannir les consoles de ses services en ligne. Il en serait donc de même pour les possesseurs d'une 3DS lançant des titres piratés.

Présenté en septembre de l'année dernière en bêta à l'occasion des 10 ans de la société, le service permettant « l'encodage, la distribution globale et la lecture des vidéos » passe la seconde.

Stream n'est évidemment pas gratuit : « vous payez un dollar pour chaque tranche de 1 000 minutes de diffusion et 5 dollars par mois pour 1 000 minutes de stockage ». Tous les détails sont disponibles par ici.

Cloudflare lance officiellement son offre Stream

En août de l'année dernière, la plateforme dévoilait son Simple Payment Button, qui permet d'ajouter un bouton de paiement dans une publication.

Elle revient cette fois-ci avec le Simple Payment Widget. Comme son nom l'indique, il s'agit cette fois-ci d'un widget que l'on peut ajouter dans les barres latérales ou le bas de page.

Les fonctions sont basiques avec la possibilité d'ajouter un titre, un texte, un montant et une image. Le Simple Payment Widget est proposé aux clients ayant un abonnement Premium (8 euros par mois) ou Business (25 euros par mois) de WordPress.com, ainsi que Premium (9 euros par mois) ou Professional (29 euros par mois) de Jetpack.

Wordpress.com propose un Simple Payment Widget à intégrer à votre site
Studio+ meurt, mais la SVOD progresse

Le couperet est tombé à la mi-juillet. Le service de vidéo à la demande par abonnement sur mobile n'a pas convaincu, après deux ans d'activité. La monétisation est considérée comme trop lente par le groupe, concurrencé par d'autres services (dont Blackpills, lancé par Daniel Marhely, fondateur de Deezer) et les youtubeurs qui disposent de plus en plus de moyens, rapporte Télérama.

Studio+ recommande d'ailleurs son concurrent Blackpills. Le 27 juin, le patron de Canal+, Maxime Saada, déclarait sa plateforme Canalplay morte, balayée par Netflix. Selon lui, le cadre réglementaire et fiscal est à blâmer pour cet échec.

Ces échecs ne signifient pas la faillite du modèle. Outre-Manche, la SVOD dépasse désormais la TV payante, assure le régulateur des télécoms britannique, l'Ofcom. Amazon Prime Video, Netflix et NOW TV de Sky, notamment, comptent 15,4 millions d'abonnés, contre 15,1 millions pour la télévision payante. Elle génère tout de même bien plus de revenus : 6,4 milliards de livres l'an dernier, contre 895 millions pour ses concurrents.

Aux États-Unis, selon eMarketer, le nombre de « cord cutters » devrait passer à 33 millions en 2018. Les internautes se détournent des services classiques fournis par les câblo-opérateurs, leur préférant désormais la SVOD, à la fois pour le coût plus bas et les œuvres originales.

Créé durant l'été 2003, le célèbre site de partage vient de souffler sa 15e bougie, toujours avec la même réputation sulfureuse. Au cours des dernières années, de très nombreuses décisions de blocages ont en effet été prononcées à l'encontre du site, qui a dû changer de nom de domaine à plusieurs reprises.

En 2017, il s'était fait remarquer pour miner de la cryptomonnaie à l'insu de ses utilisateurs (lire notre analyse). Des excuses avaient été formulées par l'équipe, mais le script est de retour depuis, avec une mention sur la page d'accueil du site : « En entrant sur TPB, vous acceptez que XMR soit extrait en utilisant votre CPU. Si vous n'êtes pas d'accord, veuillez quitter maintenant ou installer un adblocker ».

The Pirate Bay fête ses 15 ans

L'Academy of Motion Picture Arts and Sciences, responsable des Oscars, a lancé l'Academy Software Foundation avec la fondation Linux, le 10 août.

De grands noms du secteur figurent parmi les membres : Autodesk, Cisco, Dreamworks, Google, Intel ou encore Weta Digital. Plus de 80 % de l'industrie exploiterait des logiciels open source, particulièrement dans l'animation et les effets spéciaux, selon une étude de l'organisation derrière les Oscars.

La fondation est censée faciliter l'intégration et la collaboration sur ces logiciels open source, pour régler des problèmes habituels et réduire les effets de silos.

Hollywood a sa fondation pour l'open source
Airbnb attaque la mairie de New York pour « abus de pouvoir »

Le 6 août dernier, la ville adoptait un arrêté obligeant les sites proposant des hébergements de courtes durées à communiquer la liste de leurs transactions. Si les changements sont programmés pour le 2 février 2019, Airbnb ne compte pas attendre les bras croisés.

Dans sa plainte, relayée par Recode, la plateforme assigne en justice la mairie pour « abus de pouvoir » estimant « que l'arrêté viole la Constitution en réclamant des données privées fournies par ses utilisateurs et qu'elle s'est engagée à ne pas diffuser » détaille l'AFP.

De son côté, la ville fait savoir par Christian Klossner, l'un de ses responsables, qu'elle compte bien « défendre son arrêté » car il « fournit à la ville les données critiques dont elle a besoin pour maintenir son parc de logements, garantir la sécurité des touristes et des habitants ».

Pour une élue municipale, Airbnb est loin de l'idée « d'économie de partage » car, selon elle, plus d'un quart des annonces proviennent de professionnels et plus de trois quarts pour des logements entiers.

À compter du 14 septembre, le service réactivera les réclames pour ses abonnés payants. La raison donnée est toute simple : l'argent, dont on devine qu'il manque en supprimant les publicités à ces internautes. D'autant qu'une partie des abonnés Twitch Prime le sont via l'abonnement annuel Amazon Prime.

Les membres disposant d'un abonnement en cours ne verront apparaître les publicités que le 15 octobre. Les abonnés annuels attendront jusqu'à échéance de leur offre actuelle. Fin mars, le prix mensuel de Twitch Prime était passé de 3,99 euros par mois à 5,99 euros, avec un jeu offert chaque mois en compensation.

Pour supprimer ces messages, il faudra désormais soit s'abonner à une chaine spécifique, soit passer à la formule Twitch Turbo, dont c'est le principal avantage. Son prix : 10,79 dollars par mois en France.

Sur Twitch, retour de la publicité pour les membres Prime

Toute publicité compte. La boutique de jeux GOG a initié FCKDRM, un site listant les inconvénients des mesures techniques de protection, pour mieux recommander des magasins qui s'en passent, de Bandcamp à Vimeo on Demand.

Le site pousse bien sûr à soutenir des initiatives non commerciales, à savoir Defective by design et l'Electronic Frontier Foundation (EFF).

FCKDRM pour promouvoir les oeuvres sans DRM
Debian fête ses 25 ans, Raspberry Pi fait part de sa gratitude

Le projet a été lancé en 1993 par un message d'Ian Murdock (le « ian » de Debian, décédé à l'âge de 42 ans) sur comp.os.linux.development : « l'achèvement imminent d'une toute nouvelle version de Linux, [...] la version Debian de Linux ». Debian a donc été lancé deux ans seulement après Linux, le « hobby » présenté par Linus Torvalds en 1991 sur Usenet.

Le Projet rappelle que son système d'exploitation est utilisé dans de très nombreux produits (aéroport, voitures, serveurs, etc.). Il se définit comme « une grande organisation florissante avec d'innombrables équipes auto-organisées constituées de volontaires ».

« Bien qu'il paraisse souvent chaotique vu de l'extérieur, le projet est soutenu par ses deux principaux documents structurels : le Contrat social de Debian [...] et les Principes du logiciel libre selon Debian » ajoute Ana Guerrero Lopez dans le billet de blog anniversaire.

La fondation Rapberry Pi lui rend également hommage à travers d'un billet de blog, indiquant qu'il doit beaucoup à ce projet. Raspbian, le système d'exploitation spécialement pensé pour les micro-ordinateurs, est un mélange entre Raspberry et Debian.

Portant sur les données géographiques souveraines, il a été remis au gouvernement fin juillet par la députée Valeria Faure-Muntian.

Elle demande la création d'un portail géographique mené par l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN), sur le modèle du Géoportail actuel. Cette géoplateforme devrait être activement animée par l'institution.

À long terme, la députée recommande que l'ensemble des données géographiques ouvertes soient diffusées sous licence Etalab. L'IGN ne pourrait recourir à des licences payantes que temporairement, au plus tard jusqu'en 2022.

Un rapport recommande l'IGN pour publier des données géographiques publiques

Il y a deux ans déjà, Mozilla ouvrait une consultation publique sur le renouvellement de son logo. L’éditeur relance la machine, cette fois pour les icônes de Firefox et de ses autres produits.

Deux séries sont proposées, sobrement baptisées System 1 et System 2. De styles très différents, elles génèrent depuis plusieurs semaines de longs débats partout où on en parle.

Comme pour le logo il y a deux ans, il n’y a pas de vote. Les internautes sont invités à donner leur avis dans les commentaires du billet de blog (en anglais donc). Mozilla en prendra la température pour faire son choix.

Les intéressés devront se poser plusieurs questions, notamment sur la cohérence des ensembles, l’identité préservée de Firefox ou encore la facilité à projeter ces logiques graphiques sur d’éventuels nouveaux produits plus tard.

Mozilla consulte le public pour renouveler l'icône de Firefox
Animes : Crunchyroll prépare une série originale et teste (enfin) un lecteur HTML5

Le service de vidéo à la demande par abonnement, mastodonte de l'animation japonaise avec 40 millions d'utilisateurs et un million d'abonnés payants, annonce High Guardian Spice.

La série est la première des Crunchyroll Originals, réalisée par les Américains d'Ellation. Dans une vidéo, ils se focalisent sur la diversité des personnages, conçus par « une équipe entièrement féminine faite de créatives passionnées venues de tous horizons ». La série raconte l'histoire de quatre héroïnes, dans un monde aux forts accents de fantasy.

Face aux services de SVOD généralistes, en premier lieu Netflix et ses séries d'animation originales, produites par des studios japonais renommés, Crunchyroll tente de montrer les muscles pour rester la plateforme des accros de simulcast.

Enfin, un lecteur HTML5 est à l'essai chez une petite fraction des utilisateurs, en remplacement du vénérable lecteur Flash, désormais honni des utilisateurs. Un quart des membres y ont accès depuis le 25 août, puis la totalité courant septembre. En attendant, l'extension Crunchyroll HTML5 Unofficial pour Chrome et Firefox comble sans grande difficulté cette absence.

Une nouvelle version d’Opera permet, depuis une dizaine de jours, un peu plus de contrôle sur les pages visitées.

Opera améliore ainsi son panneau d’information quand on clique sur le nom du site à gauche de la barre d’adresse. Les autorisations demandées par le site y sont listées et peuvent être modifiées sans passer par les paramètres.

Ces derniers sont justement remaniés et divisés sections, censées mieux guider l’utilisateur. On en trouve quatre : Basique, Vie privée & Sécurité, Fonctions et Navigateur. La première s’ouvre par défaut et contient les réglages du fond d’écran, du bloqueur de publicités, la synchronisation ou encore le moteur de recherche.

Enfin – « surtout » diront certains – Opera 55 facilite l’installation des extensions conçues pour Chrome. En visitant le Web Store, les utilisateurs trouveront un bouton « Ajouter à Opera » pour chaque extension. Pratique si elle ne se trouve pas déjà dans la boutique d’Opera.

Opera 55 facilite l'installation des extensions Chrome

Depuis quelques semaines, Outlook.com a son thème sombre. Pas vraiment une surprise, Microsoft ayant préparé le terrain en communiquant sur son arrivée.

Microsoft indique que le thème sombre était l’une des demandes les plus fréquentes des utilisateurs. Inspiré du thème Halloween apparu brièvement l’année dernière, il est tout en nuances de gris foncés et de bleu.

Le thème sombre n’est cependant pas un thème à proprement parler, mais une option. Selon l’éditeur, une variante sombre pourrait être plus tard disponible pour chaque thème actuellement disponible, mais rien de sûr.

L'ensemble reste agréable et cohérent. Microsoft a même ajouté une petite icône de soleil dans chaque email pour le basculer en thème clair s'il se révèle difficile à lire. La lune permet de revenir au sombre ensuite.

Notez que cet apport ne concerne qu'Outlook.com. L'éditeur n'a rien dit pour autres services liés, notamment OneDrive.

Un thème sombre pour Outlook.com
Dropbox et Google s’associent autour de l’intégration à la G Suite

Comme souvent, Dropbox élargit son périmètre d’action via des partenariats visant à intégrer son service dans d’autres produits. Les avantages d’une référence du secteur.

Après Microsoft et Office, Dropbox s’allie donc à Google pour s’intégrer dans la G Suite dans les entreprises. Les utilisateurs seront par exemple capables d’ouvrir, modifier et créer des documents Docs, Sheets et Slides stockés dans Dropbox.

L’intégration fonctionne à double sens : depuis la G Suite ou Dropbox. Dans ce dernier, on pourra donc cliquer sur un document et l’ouvrir directement dans l’application web correspondante. L’intégration est reprise par les outils d’administration, les fichiers concernés se gérant comme les autres données.

Plus tard cette année, le lien se renforcera avec d’autres services Google. Dans Gmail, une extension permettra de sélectionner et générer des liens vers des fichiers Dropbox sans quitter l’interface. Les métadonnées des fichiers concernés seront affichées, dont le dernier accès, la date de création et la dernière sauvegarde.

Une intégration similaire est prévue pour Hangout. Les utilisateurs pourront y chercher, partager et prévisualiser des documents provenant de Dropbox.

Aucune date précise n’a été donnée pour Gmail et Hangout, Dropbox évoquant simplement le second semestre.

Le renouvellement du blocage a été émis à la mi-juillet, pour la saison 2018-2019. Plusieurs opérateurs ont donc l'obligation de bloquer les sites concernés, dont BT, Sky, TalkTalk et Virgin Media. L'opérateur britannique Sky s'appuie d'ailleurs sur Google Cloud et 500 milliards d'entrées pour bloquer ces sites, rapporte ComputerWorld UK.

Comme l'a repéré Torrentfreak, la décision de justice renouvelée étend le nombre de sites blocables et réduit le délai de prévention du site par l'hébergeur, pour éviter un contournement du blocage. Selon nos confrères, les opérateurs ne se sont pas opposés à ces mesures, certains investissant lourdement dans les droits pour cette compétition de football.

Premier League : l'UEFA a encore obtenu le blocage de sites pirates outre-Manche

Sur le forum de la société, un community manager explique que seuls « NTFS pour Windows, HFS + ou APFS pour Mac et Ext4 pour Linux » seront pris en charge à partir du 7 novembre prochain. Il ajoute que le but de l'opération est « de garantir une stabilité et une expérience cohérente ». BTRFS, XFS et bien d'autres passent ainsi à la trappe.

Sur le forum et les réseaux sociaux, plusieurs utilisateurs se plaignent de ce changement de politique. Ils expliquent à tour de rôle qu'ils ne vont pas réinstaller toute leur machine pour changer de système de fichier, ou bien laisser de côté le chiffrement.

Sur ce point, Dropbox donne quelques précisions : « ecryptfs n'est pas pris en charge, mais la synchronisation se poursuit dans Dropbox avec les systèmes de fichiers acceptés qui font l'objet d'un chiffrement de disque complet (par exemple, LUKS) ».

Dropbox ne va plus supporter que quatre systèmes de fichiers, ecryptfs aux oubliettes
Thunderbird 60 disponible : extensions indépendantes et nombreux changements

Sorti il y a un peu plus de deux semaines, Thunderbird 60 est clairement une version majeure, probablement la plus riche en nouveautés depuis que le client mail existe.

D’un point de vue technique, le logiciel fait déjà un bond, car il récupère de nombreux composants de Firefox, écrits en Rust, dont le nouveau moteur CSS apparu avec Quantum. L’interface évolue également, avec l’arrivée du thème Photon, lui aussi hérité des dernières versions de navigateur.

Côté fonctionnalités, la liste des nouveautés est longue : inclusion simplifiée de pièces jointes, réorganisation de ces dernières, meilleure gestion d’IMAP, support d’OAuth 2, thèmes Léger et Sombre, support des WebExtensions, notifications natives sous Linux, affichage du lieu dans le calendrier, suppression des destinataires via un bouton ou encore prise en charge d’U2F.

Quelques précisions tout de même. D’abord, il est impossible (pour le moment en tout cas) de mettre à jour la version 52. L’installation sera forcément neuve et donc parallèle. Ensuite, Thunderbird 60 abandonne Windows XP et Vista, réclamant Windows 7 au minimum.

Enfin, le lancement de cette version s’est accompagné d’une cassure dans les extensions. Il faut que ces dernières soient spécifiquement conçues pour Thunderbird 60 pour être considérées comme compatibles, même si une option permet de désactiver cette vérification. Les extensions n’ont alors aucune garantie de fonctionner correctement.

En outre, Thunderbird ne puise plus dans le catalogue de Firefox : il a désormais le sien. Cette indépendance répond à la volonté du Thunderbird Council de rendre indépendant tout ce qui touche au projet. Le nouveau catalogue est forcément moins fourni, même si des extensions connues comme Enigmail y sont déjà présentes.

Canonical propose depuis quelque temps cette solution pour une distribution simplifiée à travers différentes plateformes. Opera et Microsoft ont décidé de sauter le pas.

Les deux sont en effet disponibles sous la forme d'un simple Snap, avec un canal stable ou dédié aux développeurs dans le cas du navigateur. PowerShell n'est pour le moment proposé qu'en préversion.

Leur installation se fait ainsi en une seule ligne de commandes.

Opera et PowerShell disponibles sous la forme d'un Snap pour certaines distributions Linux
Mozilla améliore ses outils de captures d'écran et d'envoi de fichiers, la recommandation de contenu arrive avec Advance

La fondation propose déjà depuis quelques temps Screenshots et Send, le premier ayant été intégré directement à Firefox. Dans le courant de l'été, ils ont gagné en fonctionnalités.

Le premier gère en effet l'annulation et le rétablissement d'actions, mais propose aussi un outil d'intégration de textes. Concernant Send, il est surtout question d'envoyer des fichiers de taille plus importante.

Un défi selon l'équipe de Mozilla, puisque la phase de chiffrement nécessite un chargement en mémoire. JavaScript est aussi un point de blocage lors de la phase de téléchargement. Ainsi, l'intégration des Streams, des WebSockets et de StreamSaver.js permet de contourner les limitations actuelles.

Néanmoins, il manque encore quelques éléments côté navigateur pour que tout soit pleinement opérationnel. Cela ne devrait plus tarder.

Enfin, Advance fait son entrée au sein du programme Test Pilot. L'objectif est de travailler sur des solutions de recommandation de contenu, en parallèle de ce que propose l'équipe en charge de Pocket.

Mozilla s'est associée à Laserlike, une société américaine travaillant sur un moteur de recommandation, qui aura de fait accès à vos données de navigation. Attention donc à ne pas foncer tête baissée.

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.