du 23 août 2018
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Sosh arrête le quad play et lance une offre fixe La Boîte (Livebox 4), dès 19,99 euros par mois

Les offres quad play regroupant fixe et mobile n'ont plus le vent en poupe chez les FAI depuis des années. Aujourd'hui, Sosh a décidé d'y mettre fin. L'opérateur (qui appartient à Orange), propose toujours une offre sur le fixe, mais elle n'est plus couplée avec un forfait mobile.

Baptisée La Boîte (avec une Livebox 4), elle est proposée sans engagement à 19,99 euros par mois en xDSL et FTTH (300 Mb/s en download et upload)... mais seulement la première année en fibre, l'abonnement FTTH passe ensuite à 29,99 euros.

La télévision est accessible via l'application TV d'Orange, mais un décodeur TV peut être loué pour 5 euros par mois. Les appels fixes vers plus de 100 destinations sont inclus, mais il faudra ajouter 5 euros par mois pour profiter aussi des appels vers les mobiles en France et DOM.

Jusqu'au 7 septembre, le fournisseur d'accès propose une remise spéciale pour les nouveaux clients : 9,99 euros par mois pendant un an. Ensuite, le forfait xDSL passe à 19,99 euros et la fibre optique à 29,99 euros par mois. Jusqu'au 3 octobre, jusqu'à 100 euros sont remboursés sur vos frais de résiliation.

Pour les anciens clients « mobile + Livebox », rien ne change : « Vous continuez à bénéficier de votre forfait et aucune modification de votre offre, de vos options ou du prix ne sera effectuée » affirme Sosh.

Par contre, les débits sont alignés avec la nouvelle offres : 300 Mb/s en download et upload, contre respectivement 200 et 100 Mb/s avant. Un changement vers la nouvelle offre est possible, mais il faudra contacter le service client (chat ou sur assistance.sosh.fr).

Ce modèle d'entrée de gamme annonce une définition 720p et il est animé par un Snapdragon 425 ou 427 avec 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici.

Particularité : il est animé par Android Go (Oreo), une version spécialement pensée pour les smartphones peu puissants. L'E5 play est annoncé à 109 euros, avec une disponibilité en Europe et en Amérique latine.

Moto E5 play : un smartphone 5,3" avec Android Go, pour 109 euros

L'opérateur a obtenu l'autorisation de l'Arcep afin de mener des expérimentations dans la bande de fréquence des 3,4 à 3,8 GHz, les bandes de fréquences qui seront au cœur de cette technologie, au moins au départ.

Des démonstrations « au plus proche de la réalité » seront réalisées à Opéra, de la réalité virtuelle/augmentée et des vidéos 4K/8K seront expérimentés à Châtillon et enfin les voitures connectées seront à l'honneur à Linas-Montlhéry.

Pour rappel, Orange dispose déjà d'autorisations à Lille, Douai et Marseille.

Expérimentation 5G d'Orange : trois nouveaux terrains de jeux en Île-de-France

Plus de deux ans après la mise en place de ce test de débit sur les serveurs de Netflix, la plateforme de streaming propose une mise à jour. Désormais, l'upload et la latence sont également évoqués.

Une fois le test de téléchargement terminé (il se lance automatiquement), il suffit de cliquer sur Plus d'information pour accéder au débit upload et à la latence. Deux informations sont alors affichées : non chargé et chargé, cette dernière simulant la présence sur le réseau d'applications lourdes comme un jeu en réseau.

Vous avez également la possibilité de modifier différents paramètres du test (nombre de connexion, durée, etc.).

Fast.com : le test de débit de Netflix détaille l'upload et la latence
Fortnite disponible en bêta sur Android, Epic Games se passe du Play Store de Google

Quatre mois après la version iOS, le jeu débarque sur Android. Au début du mois, il était proposé en exclusivité sur des smartphones Samsung, avant d'être ouvert à tous quelques jours plus tard, mais sur invitation seulement.

La liste des terminaux éligibles est disponible dans cette foire aux questions. Des modèles Google, ASUS, Essential, Huawei, Honor, LG, Nokia, OnePlus et Xiaomi sont concernés. Dans tous les cas, Android 5.0, 3 Go de mémoire vive et une puce graphique Adreno 530, Mali-G71 ou G72 minimum sont exigés.

Le cross-play est évidemment de la partie. Epic Games rappelle que « par défaut, les joueurs Android et iOS ne joueront qu'avec des joueurs sur mobile également ». La situation devrait identique à iOS : « si un joueur sur mobile rejoint une section avec des amis qui jouent sur d'autres plateformes, alors cette section sera opposée à des joueurs de plateformes différentes ».

Sachez enfin que Fortnite ne sera pas proposé sur le Play Store, il faut obligatoirement passer par le site de l'éditeur pour récupérer l'APK. Veillez donc à ne pas la télécharger n'importe où, des versions vérolées sont d'ores et déjà légion.

Google placarde même un message aux utilisateurs de sa boutique mobile effectuant une recherche avec le mot clé Fortnite : « Fortnite Battle Royale (Epic Games, Inc) n'est pas disponible sur Google ». Si les raisons ne sont pas précisées, il s'agit très certainement d'éviter la ponction de 30 % sur les ventes depuis l'application.

Sur iOS, la situation est différente. Le jeu est disponible via l'App Store car, dans le cas contraire il faudrait jailbreaker son iPhone pour en profiter.

Nouveau venu dans la famille Max, ce smartphone (ZB602K) mise sur l'autonomie. Il propose une charge rapide permettant de remplir la batterie à 100 % en 2h42.

Le SoC Snapdragon 636 (huit cœurs) est épaulé par 3 ou 4 Go de mémoire vive avec respectivement 32 et 64 Go de stockage. Wi-Fi 802.11n sur les 2,4 GHz (non dual band) et Bluetooth 5 sont au programme.

L'écran affiche 2 160 x 1 080 pixels, deux caméras sont présentes à l'arrière, une de 8 Mpixels à l'avant et Android 8.1 (Oreo) sont au programme.

Le smartphone est d'ores et déjà disponible pour 199,99 euros en version 3/32 Go et 279,99 euros avec 4/64 Go. Ce dernier profite d'une offre de remboursement de 30 euros jusqu'au 30 septembre.

Zenfone Max Pro M1 : écran de 6", Snadpragon 636 et batterie de 5 000 mAh pour 199 euros

Deux ans après la cinquième version de son verre de protection, Corning revient avec une nouvelle mouture, toujours plus résistante bien évidemment. Le fabricant affirme qu'il s'agit d'un tout nouveau matériau pensé résistant aux chutes multiples.

Lors de tests internes, le Gorilla Glass 6 a résisté à 15 chutes d'un mètre de hauteur sur des surfaces rugueuses, soit jusqu'à deux fois plus que le Gorilla Glass 5. Pour rappel, ce dernier est capable de résister à une (seule) chute de 1,8 mètre dans 80 % des cas.

Les partenaires sont en train d'évaluer cette nouvelle protection indique Corning, qui prévoit son apparition sur les smartphones « au cours des prochains mois ».

Le Gorilla Glass 6 de Corning supporte plusieurs chutes

La 4G sera donc une réalité à la rentrée sur la ligne reliant Quatre Cantons (Villeneuve-d'Ascq) au CHU (Lille). Pour la ligne 2 entre Saint-Philibert (Lille/Lomme) et CH Dron (Tourcoing) il faudra attendre fin 2019.

Le déploiement du réseau a été confié à Orange, mais a été cofinancée par les quatre opérateurs nationaux.« Tous capteront de la même façon » assure ainsi Dany Matton, chef de projet du déploiement de réseau chez Orange.

 

En septembre, la 4G arrivera sur la ligne 1 du métro lillois
Iliad Italie : plus d'un million d'abonnés en 50 jours, une nouvelle offre à 6,99 euros par mois

L'annonce a été officiellement faite le 18 juillet, alors que lancement de l'offre date du 29 mai (lire notre analyse). L'opérateur précisait au passage que son forfait était reconduit pour les 200 000 prochains abonnés

Pour rappel, il n'était en effet valable que pour un million de souscriptions, sans préciser ce qui se passerait ensuite. En France c'était également le cas (avec une limite fixée à 3 millions) en 2012, mais les deux forfaits (2 et 19,99 euros) avaient été prolongés sans changement.

Ce n'est pas le cas en Italie où une nouvelle offre est désormais en place. Elle reprend les grandes lignes de la précédente avec appels et SMS illimités, accompagnés de 40 Go de 4G et 3 Go en roaming dans l'Union européenne, le tout pour 6,99 euros (contre respectivement 30 Go, 2 Go et 5,99 euros précédemment).

Une manière d'augmenter l'ARPU (revenu moyen par client) en proposant 10 Go de data en plus. Pour rappel, Iliad dévoilera ses résultats pour le 1er semestre le 4 septembre, nous en apprendrons certainement davantage à ce moment-là.

Fin juillet, la marque au carré rouge donnait le coup d'envoi de la 4G+ à 500 Mb/s (débit maximum théorique de 593 Mb/s via l'agrégation de quatre bandes de fréquences), avec Marseille puis Lyon et dix grandes agglomérations d'ici la fin de l'année.

L'opérateur revendique près d'un millier de villes en 4G+ jusqu'à 300 Mb/s. Comme prévu, la 4G à 1 Gb/s est attendue pour l'année prochaine, puis en 2020 il sera temps de commencer à passer à la 5G.

Toujours dans le but de jouer à celui qui à la plus grosse, la marque au carré rouge affirme avoir testé avec succès une liaison 10 Gb/s sur une ligne fibre optique (FTTH) grand public, à Amiens.

SFR utilise la technologie XGS-PON avec un débit mesuré de 8,2 Gb/s dans des conditions réelles. Aucune date pour un début de déploiement commercial n'est par contre précisée.

Hausse de débits chez SFR : 4G+ à 500 Mb/s et FTTH à 10 Gb/s sur une ligne grand public

L'opérateur explique à Engadget que la quasi totalité de son trafic passe par la 4G, ses intentions sont donc faciles à deviner : « pour faciliter la transition vers les produits et services compatibles 4G LTE, nous n'activons plus de terminaux non compatibles 4G sur notre réseau ».

L'opérateur rappelle au passage que sa 3G restera accessible jusqu'à fin 2019. En France, les opérateurs n'en sont pas encore à arrêter la 2G, alors il reste encore du temps avant d'y penser pour la 3G.

Aux USA, Verizon refuse les nouveaux terminaux 3G, le réseau restera en place jusqu'à fin 2019

Mi-juin, la 3rd Generation Partnership Project (3GPP) validait la release 15 pour de la 5G dite standalone. Elle faisait suite à la 5G « Non-Standalone » de décembre 2017, exploitant pour sa part un cœur de réseau 4G.

Le 15 août, Samsung lui emboitait le pas avec le modem 5G Exynos 5100 (gravé en 10 nm), entièrement conforme à cette norme. Il prend également en charge les différentes versions de la 2G, 3G et 4G.

Les débits 5G peuvent atteindre 2 Gb/s en download dans les bandes de fréquences en dessous des 6 GHz (QAM 256), et jusqu'à 6 Gb/s au-dessus (QAM 64). En 4G (catégorie 19), il faudra se « contenter » de 1,6 Gb/s. Dans tous les cas, jusqu'à huit bandes de fréquences peuvent être agrégées en téléchargement, contre deux en upload.

Le modem sera disponible à la fin de l'année pour les fabricants clients de Samsung.

Un modem 5G (release 15) chez Samsung
Samsung fait le plein de nouveauté : Galaxy Note9, Watch et Home (Bixby), le Galaxy X arrive ?

Cet été, le coréen a lancé officiellement son nouveau vaisseau amiral : le Galaxy Note9, chargé de rebooster ses ventes de smartphones.

Il intègre une dalle Super AMOLED de 6,4" (2 960 x 1 440 pixels) avec SoC à huit cœurs (Exynos 9810 ou Snapdragon 845 suivant les cas) épaulé par 6 ou 8 Go de LPDDR4 et 128 ou 512 Go de stockage.

Une batterie de 4 000 mAh avec charge rapide, deux capteurs optiques à l'arrière (téléobjectif et grand-angle), une caméra de 8 Mpixels en façade, un stylet Bluetooth S Pen et Android 8.1 (Oreo) sont également présents, en plus de toute une panoplie d'autres fonctionnalités et services. Toutes les détails sont disponibles par ici.

Comptez 1 009 euros pour le Galaxy Note9 avec 6 de mémoire vive et 128 Go de stockage, contre 1 259 euros pour celle avec respectivement 8 et 512 Go.

Ce n'était pas tout. Une nouvelle montre connectée Galaxy Watch était également dans les cartons. Son écran circulaire Super AMOLED mesure 1,3" (360 x 360 pixels). Elle est bardée de capteurs, dont un cardiofréquencemètre. Tizen 4.0 est aux commandes, tandis que des applications compagnon pour Android et iOS sont proposées.

Elle est en précommande à partir de 309 euros et sera disponible dès le 7 septembre.

Lors de la conférence, une enceinte connectée Galaxy Home s'invitait dans la présentation. Il s'agissait surtout d'un teasing puisqu'on ne connait pas grand-chose de ses caractéristiques. Samsung mettait en avant la qualité audio (il faudra pour l'instant le croire sur parole) et le design… dont chacun est libre de penser ce qu'il veut.

Seule certitude, elle exploitera Bixby, l'assistant numérique maison. Ce dernier veut donc venir jouer sur les plates-bandes des Google Home (Google Assistant), Apple HomePod (Siri) et autres Amazon Echo (Alexa).

Enfin, des rumeurs de plus en plus insistantes reviennent sur le Galaxy X, un smartphone pliable que Samsung aurait dans les cartons. Nous n'avons pas plus d'informations pour le moment, si ce n'est qu'il pourrait être présenté durant le CES ou le MWC de l'année prochaine.

Alors que les opérateurs et autres fabricants de puces se livrent une guerre de communication autour de la 5G, Motorola (Lenovo) annonce rien de moins que « le premier smartphone évolutif vers la 5G au monde ».

Il ne s'agit pas d'une nouvelle référence, mais d'un « mod » – une coque vennant se fixer à l'arrière – pour le smartphone Moto Z3. Pour l'instant, seul le futur réseau 5G de Verizon sera compatible.

Il ne faut pas s'y tromper : il ne s'agit que d'un effet d'annonce, sans caractéristiques techniques détaillées, prix ou disponibilité.

Nous savons simplement que ce mod exploitera le modem Snapdragon X50 dévoilé en octobre dernier par Qualcomm et intégrera une batterie de 2 000 mAh.

Le Moto Z3 va prendre en charge la 5G grâce à un « mod », en exclusivité chez Verizon

Le partenariat entre Altice et le service américain de SVOD n'est pas nouveau, mais il gagne la marque « low cost » du groupe.

Ici, le forfait RED illimité 1 Go bénéficie d'un « Bonus x50 » qui le fait grimper à 50 Go, pour 12,01 euros par mois. Il est également possible d'opter pour une offre Netflix Essentiel (1 écran, SD) au tarif classique, soit 7,99 euros par mois.

Un total de 20 euros par mois qui se veut alléchant... mais on regrette de ne pas pouvoir souscrire à d'autres abonnements Netflix, et de ne pas avoir droit à un tarif préférentiel. Car il ne faut pas oublier que RED propose régulièrement de tels forfaits à des tarifs entre 10 et 15 euros par mois.

La société cherche sans doute ici à voir si le « prestige » de Netflix lui permet d'attirer plus de nouveaux abonnés qu'à l'accoutumée.

RED de SFR propose les abonnements Netflix dès l'inscription

La gamme initiée il y a quelques années par le constructeur se distingue de par son fonctionnement maillé, elle est donc essentiellement proposée sous la forme de différents packs.

Au début de l'année, c'est Orbi Micro (RBK20) qui était mis sur le marché, reprenant les caractéristiques techniques de l'offre classique (RBK40) mais dans un format et un prix plus compacts (avec moins de ports). Le constructeur vient de nous confirmer que son routeur (RBR20) est désormais vendu seul, à 139 euros. Dans la pratique, on le trouve pour quelques euros de plus Le pack complet se trouve aux alentours de 240 euros.

Pour ce tarif, vous disposerez d'un routeur Wi-Fi 802.11ac (2 200 Mb/s) qui reprend la simplicité de la gamme Orbi et ses capacités techniques. Il pourra ensuite prendre place au sein d'un réseau maillé si vous souhaitez vous agrandir.

Il s'agit sans doute d'une manière de répondre à des solutions comme Google Wifi, qui sont proposées aussi bien sous la forme d'un routeur seul que de packs avec des satellites. La solution ayant l'avantage de ne pas faire de distinction physique entre l'un ou l'autre, l'attribution des rôles se faisant au niveau logiciel.

Netgear Orbi Micro : le routeur RBR20 vendu seul à 139 euros
Dernières rumeurs sur les nouvelles Freebox V7 et V8 : caméra, Snapdragon 835, barre de son...

La rentrée devrait être chargée pour l'opérateur qui doit enfin lancer non pas une, mais deux nouvelles box (il serait temps). Xavier Niel a d'ailleurs déjà affirmé qu'elles étaient en production.

Selon une source américaine citée par Univers Freebox, une des deux serait animée par un SoC Snapdragon 835 de Qualcomm. Elle dit avoir « mené des tests audio et vidéo dans le cadre de tests sur les certifications Netflix, mais aussi Dolby ». L'écosystème Android (TV) permettrait aussi de gérer des objets connectés, une autre intention que l'on prête à la nouvelle Freebox.

La domotique et un assistant numérique sont d'ailleurs évoqués par des spécialistes interrogés par Capital. La présence d'une barre de son revient également souvent, pourquoi pas via un partenariat avec le français Devialet. Pour rappel, Xavier Niel est actionnaire à titre personnel et la société en propose déjà une pour l'opérateur Sky.

La présence d'une caméra revient également parfois sur le devant de la scène. Elle pourrait être utilisée pour de la reconnaissance faciale afin de proposer des contenus en lien avec la personne et en fonction de son âge par exemple. Pour entretenir la hype, Logitech a pendant un temps listé sa télécommande Harmony et son Harmony Hub comme compatibles avec la Freebox V8... sans dévoiler la moindre information sur celle-ci.

Au-delà de la partie matérielle, il faudra analyser de près l'offre commerciale. Free joue les apprentis sorciers depuis quelque temps en chamboulant ses gammes avec des promotions la première année et autres astuces (lire notre analyse).

Il y a quelques jours, l'Egypte a adopté une loi sur le cybercrime. Elle autorise le blocage de sites identifiés comme une menace pour la sécurité nationale ou l'économie, rapporte la BBC.

Toute personne maintenant un tel site ou le visitant est passible d'une peine de prison ou d'une amende. La loi renforce également les capacités de surveillance, obligeant les opérateurs à retenir des données d'internautes pendant 180 jours.

Selon l'Association pour la liberté de pensée et d'expression, plus de 500 sites auraient été bloqués avant l'adoption de la loi. À la mi-juillet, l'Electronic Frontier Foundation (EFF) estimait que cette loi aurait pour seul effet de renforcer la censure.

L'Égypte renforce son contrôle du Net

Dans une lettre ouverte, daté du 17 juillet, une trentaine d'organisations s'inquiètent de la volonté du gouvernement australien de s'attaquer au chiffrement. Parmi elles, des têtes connues comme AccessNow, l'Electronic Frontier Foundation (EFF) et Freedom of the Press.

L'exécutif prétend lutter contre les effets du chiffrement, en obligeant les services en ligne à mieux collaborer avec les autorités sur le sujet. C'est ce qu'inclut le brouillon du texte (PDF). Si un mandat a déjà été émis pour intercepter des données, une requête de collaboration peut être émise à l'adresse de la société concernée.

L'assistance est censée être raisonnable et techniquement possible. Elle va de la livraison de spécifications techniques à la suppression d'une protection sur le contenu demandé. La sanction pour le refus de livrer l'accès à des preuves contenues dans un appareil passerait de six mois à cinq ans de prison (ou dix ans dans les pires cas).

Le ministre de l'Intérieur Angus Taylor a déclaré que 90 % des données récupérées par les forces de l'ordre étaient chiffrées d'une manière ou d'une autre, et que le chiffrement a directement affecté 200 enquêtes sur des crimes sérieux ou le terrorisme.

Le texte est entré en débat au parlement à la mi-août.

Des organisations s'élèvent contre un plan australien sur l'accès aux données chiffrées

Le 27 juillet, l'autorité des télécoms a revu le plan de numérotation, pour lutter contre certains phénomènes: « chocs de facturation, appels non sollicités, inaccessibilité de certains numéros au départ de la métropole ou d'outre-mer ». À compter du 1er août 2021, les numéros de renseignement téléphonique verront leurs tarifs plafonnés comme ceux des autres numéros spéciaux : trois euros par appel ou 80 centimes la minute.

Les numéros étendus, réservés aux objets connectés, peuvent être attribués à des clients à l'étranger. L'Arcep assouplit aussi l'attribution des MNC (Mobile Network Codes), pour passer de 100 à 20 000, en prévision de l'arrivée de réseaux locaux (pour entreprises via les PMR ou de collectivités via le très haut débit radio en TD-LTE). Les numéros fixes auront aussi la possibilité d'émettre et recevoir des SMS et MMS, une fonction prévue en priorité pour les commerçants.

Les ressources en numérotation doivent aussi être attribuées différemment : de 20 ans, la durée d'attribution passe à 2 ans, et les numéros sont fournis en blocs, pour éviter que des acteurs piochent les plus intéressants. Ceux ne s'acquittant pas de leurs taxes ou ne fournissant pas leurs rapports annuels pourraient ne plus recevoir de nouveaux numéros.

Enfin, l'autorité prévoit la complétion en ligne de certaines démarches aujourd'hui en papier.

L'Arcep revoit le cadre des numéros spéciaux et ouvre les lignes fixes aux SMS et MMS
Très haut débit : la Nouvelle-Aquitaine s'inquiète des plans du gouvernement

Depuis 2013, le plan France THD définit que 43 % de la population seront connectés au très haut débit par des réseaux d'initiative publique (RIP) pilotés par les départements et régions. Ces dernières ont monté des délégations de service public pour ce grand chantier, avec subventions de l'État.

L'an dernier, certaines de ces zones ont attiré l'appétit d'opérateurs privés, certains départements cédant une partie de leurs zones publiques, y voyant des économies. De quoi inquiéter les industriels des réseaux publics et des collectivités.

Pour y répondre, le gouvernement a créé l'Appel à manifestation d'engagements locaux (AMEL). Le principe : les réseaux publics délimitent des zones reprenables par le privé, les opérateurs sont mis en concurrence et le gouvernement tranche. Une rustine face aux démarchages d'Orange et SFR pour récupérer ces déploiements, permis par la baisse des coûts.

Le plan ne satisfait pas tout le monde. Dans un communiqué, la région Nouvelle-Aquitaine et sept départements alertent sur une déstabilisation de leurs plans locaux, avec la possible réduction du territoire couvert par les réseaux publics.

« Cet aménagement progressif et équitable est remis en cause. Le réseau global deviendrait également moins important, et pourrait alors devenir moins séduisant pour les fournisseurs d'accès. Enfin, l'aide nationale supprimée, les acteurs publics ont quelques incertitudes sur la capacité à finaliser les plans de financement » écrivent-ils.

Ils demandent à Édouard Philippe de revoir son plan, ou au moins de réouvrir le guichet du Fonds pour la société numérique (FSN), qui attribue les subventions de l'État.

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