du 12 juillet 2018
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

Deux ans plus tard, Molotov fait le point et annonce des dizaines de milliers d'abonnés

La société est dans une période compliquée. Certains lui prêtent des volontés de mise en vente, alors qu'elle fait face à un durcissement des règles côté copie privée et qu'un concurrent créé par France TV, M6 et TF1 arrive : Salto.

Il s'agit donc du bon moment pour communiquer. Cela tombe bien, c'est le deuxième anniversaire de Molotov, qui revendique six millions d'utilisateurs, et jusqu'à un million sur une même journée.

« Un résultat exceptionnel après seulement deux années, un service ouvert sur un seul territoire, une marque et un produit totalement inconnus il y a deux ans, quasiment sans publicité, sans effort marketing ou média pour le relayer » affirme l'équipe, oubliant un peu vite ses différents partenariats, massivement relayés, notamment celui avec Apple.

Côté abonnés, qui paient chaque mois pour des options complémentaires, Molotov n'avait jamais donné de chiffres. Aujourd'hui, on apprend qu'ils sont des dizaines de milliers. Si l'on en compte 50 000, cela fait 0,83 % de la base d'utilisateur.

Si le service a su convaincre et montrer son intérêt, notamment sur le plan technique, il lui faut désormais transformer l'essai. Face à l'application TV d'Apple, Salto et les vents contraires français, il reste difficile d'avancer seul. Les mois à venir vont donc être cruciaux pour l'avenir de Molotov.

Le réseau social déclare que ce changement, s'il affecte le nombre de personnes suivant chaque membre, ne change pas ses statistiques d'activité.

Twitter aurait suspendu plus d'un million de faux comptes par jour depuis début mai, selon le Washington Post, soit environ 70 millions au total. Un nombre contesté par Twitter, qui déclare que ces profils jouent peu sur son décompte trimestriel de membres.

« La plupart des comptes supprimés ne sont pas comptés car ils n'ont pas été actifs dans les 30 derniers jours ou sont attrapés avant de pouvoir accéder au service » assure le directeur financier, Nerd Segal.

Aux dernières nouvelles, la plateforme comptait 336 millions de membres actifs mensuels.

Twitter supprime les comptes bloqués du décompte d'abonnés

L'annonce a été effectuée par un tweet hier : le moteur sera désormais utilisé par défaut par les employés du groupe de l'audiovisuel public.

Les modalités n'ont pas été détaillées. On ne sait notamment pas si l'annonce concerne aussi bien les postes mobiles que fixes, les possibilité de changer ce paramètre, etc.

Delphine Ernotte s'est au passage félicitée de ce choix « du numérique européen », oubliant au passage que des services comme Google Analytics et autres solutions de pistage américaines sont encore très présentes sur les sites de France Télévisions.

France Télévisions passe ses équipes sous Qwant
« Allo Simone » : la SNCF veut répondre aux problèmes sur Twitter

La société veut améliorer l’information fournie aux clients en cas de problème. Un domaine dans lequel la « SNCF a des progrès à faire », comme elle le reconnait elle-même dans sa vidéo de présentation.

À compter de demain, le hashtag #alloSimone permettra donc de l’interpeler pour lui réclamer des renseignements. Pourquoi Simone ? Pour Simone Hérault, voix officielle des annonces de la SNCF depuis 1981. Elle reçoit pour l’occasion un avatar 3D (plus jeune).

Dans la vidéo, Simone Herault se propose de devenir la « porte-parole » des usagers, dès qu’ils rencontrent un problème, comme deux panneaux renvoyant des informations contradictoires. La SNCF promet une réponse aussi rapide que possible.

Il est évident que la période de rodage risque fort de passer par une phase de comportements hors-sujet, voire déplacés. En outre, le hashtag consacre un peu plus Twitter comme plateforme de mise en relation avec le client.

La SNCF, de son côté, espère donner un visage plus humain à ce type de contact, en s’appuyant sur un personnage qui, même s’il est « flou », est quand même présent dans l’imaginaire collectif. En espérant que Simone ne devienne pas synonyme d’information fausse ou incomplète.

Comme prévu, la mise à jour de l'application sur iOS concerne les One, Beam, Playbase et la deuxième génération de Play:5.

Dans un billet de blog, le fabricant détaille les nouveautés apportées par cette mise à jour. En voici un rapide résumé : vous pouvez diffuser du son vers une enceinte Sonos depuis toutes les applis iOS, utiliser Siri pour contrôler votre enceinte et regarder des vidéos sur une application comme YouTube, Hulu ou Netflix avec le son sur les enceintes Sonos.

Des enceintes connectées Sonos désormais compatibles avec AirPlay 2

Deux chercheurs en sécurité, Vladimir Kiriansky et Carl Waldspurger, détaillent deux nouvelles variantes de Spectre, la faille sur la prédiction de branchement ayant fait beaucoup de bruit au début de l'année.

Elles sont baptisées Spectre 1.1 et 1.2, en référence à la première variante de Spectre (rebaptisée 1.0 pour l'occasion) et portent la référence CVE-2018-3693.

Sur son site Intel Open Source Technology, le fabricant confirme et précise que « la plupart des systèmes d'exploitation modernes sont touchés ». Le fabricant renvoie vers les éditeurs des OS pour une éventuelle mise à jour.

Selon Bit-Tech, Intel aurait versé une prime de 100 000 dollars aux deux chercheurs et prévoit de déployer des mises à jour plus régulières des microcodes de ses processeurs, sur un rythme trimestriel.

Intel : deux nouvelles variantes de Spectre identifiées, « la plupart des OS modernes touchés »
Opera pour Android intègre un Crypto Wallet

Opera aime surfer sur les fonctionnalités pouvant lui assurer une large visibilité. Après le blocage des publicités, le VPN intégré ou encore le mode économie d’énergie, voici le Crypto Wallet.

Ce portefeuille pour cryptomonnaies n’existe pour l’instant que sous forme expérimentale dans la bêta privée d’Opera pour Android. Les intéressés doivent suivre le lien sur le billet de blog pour s’inscrire au programme.

L’utilisateur peut créer un nouveau portefeuille ou en importer un existant, mais uniquement via l’API Ethereum Web3 pour l’instant. L’éditeur compte ajouter cependant d’autres devises par la suite, sans précision.

L’interface permet de vérifier l’état du compte, et envoyer ou recevoir de la cryptomonnaie. L’intégration d’Opera permet d’utiliser le Dapp Store (applications décentralisées basées sur la blockchain Ethereum).

Opera ne donne pour l’instant aucune information sur l’arrivée de cette fonction dans les autres moutures, notamment Desktop. Il est clair toutefois que limiter le Crypto Wallet à la seule version Android n’aurait guère de sens, le minage étant réalisé essentiellement sur PC.

Après plusieurs mois à essayer de racheter Qualcomm, la société avait finalement jeté l'éponge suite au véto de Donald Trump pour raison de « sécurité nationale ».

Broadcom s'intéresse désormais à un autre de ses concurrents : CA Technologies. Elle propose 44,50 dollars par action, soit une hausse de 20 % par rapport au cours d'hier, pour un total de 18,9 milliards de dollars.

« Nous sommes ravis d'avoir conclu cet accord définitif avec Broadcom » déclare Mike Gregoire, un dirigeant de CA Technologies. Les conditions de la vente ont été approuvées par les deux conseils d'administration affirme de son côté Broadcom.

Comme toujours, cette transaction doit maintenant être approuvée par les autorités compétentes aux États-Unis, en Europe et au Japon. La finalisation de ce rachat est attendue pour le quatrième trimestre de l'année.

Broadcom rachète CA Technologies pour 18,9 milliards de dollars

Le moteur de recherche misant sur le respect de la vie privée propose aux internautes le service de référencement de l’offre de VàD développé par le Centre National du Cinéma et de l’image animée.

« Il permet désormais d’accéder facilement et de manière légale à toutes les œuvres disponibles en France. Plus de 18 000 films et plusieurs dizaines de milliers d’épisodes de séries se trouveront à 1 clic des internautes, depuis leur moteur de recherche » expliquent les deux partenaires.

Le CNC et Qwant main dans la main sur la vidéo à la demande
Le Xperia XA2 Plus de 6" au format 18:9 arrive, avec une partie audio renforcée

Après les XA2 et XA2 Ultra au début du mois, la famille s'agrandit avec une version Plus. Ce dernier dispose d'un écran de 6 pouces au format 18:9 (2 160 x 1 080 pixels), contre respectivement 5,2 pouces et 6 pouces (Full HD dans les deux cas) pour les XA2 et XA2 Ultra.

Comme le reste de la famille, il dispose d'un SoC Snapdragon 630, avec 4 ou 6 Go de mémoire vive et 32 ou 64 Go de stockage suivant les cas. Deux capteurs optiques de 23 et 8 Mpixels sont présents sur l'arrière et l'avant.

Le fabricant affirme qu'il s'agit du premier smartphone moyen de gamme prenant en charge sa technologie High-Resolution Audio, avec Digital Sound Enhancement Engine (DSEE HX). Le smartphone est aussi compatible LDAC pour améliorer les transferts audio en Bluetooth. Les caractéristiques techniques détaillées sont disponibles par ici.

Le Xperia XA2 Plus sera disponible dans le courant du mois d'août, pour un prix non précisé pour le moment. Pour rappel, le Xperia XA2 Ultra (de 6 pouces également) se trouve pour 379 euros, le XA2 Plus devrait être dans les mêmes eaux, sauf surprise.

Après les AS100xT v2 avec un SoC plus rapide, c'est au tour des AS310xT de passer la seconde.

Cette fois-ci, pas de changement sur le processeur (un Celeron à 1,6 GHz avec deux ou quatre cœurs suivant les cas), mais la présence d'un second port réseau Gigabit, permettant de réaliser de l'agrégation de liens par exemple.

Le fabricant ne précise par contre pas le prix et la disponibilité des AS3102T v2 (deux baies) et AS3104T v2 (quatre baies).

Des NAS Asustor AS3102T et AS3104T v2 avec deux ports réseau Gigabit et un Celeron

Il y a maintenant près de trois mois que le fabricant chinois est sous le coup de sanctions de la part du département du Commerce américain.

Une autorisation de reprise partielle (valable un mois) a été délivrée par le Bureau de l'industrie et de la sécurité début juillet.

Le département annonce désormais avoir signé un accord ouvrant la voie à un retour du fabricant sur toutes les activités : « Quand ZTE aura finalisé la mise sous séquestre de 400 millions de dollars, le BIS (Bureau de l'industrie et de la sécurité) annulera l'ordre d'interdiction », comme l'indique l'AFP.

Nos confrères rappellent que ZTE s'est déjà acquitté d'une amende d'un milliard de dollars auprès du Trésor américain et a récemment renouvelé ses directeurs général, financier et technique ; deux exigences formulées par Donald Trump pour lever les sanctions.

En bourse, le titre de ZTE grimpe de 6,5 %.

Un accord entre ZTE et les États-Unis pour une reprise totale des activités
Rachat du britannique Sky : la 21st Century Fox et Comcast relancent les enchères

Aux États-Unis, de grandes manœuvres sont en cours autour des sociétés proposant des contenus.

Après le rachat de Time Warner par AT&T et la guerre que se livrent Comcast et Disney autour du rachat d'actifs de la 21st Century Fox, voilà que les enchères montent sur le groupe de télévision britannique Sky.

Deux sociétés sont sur les rangs : la 21st Century Fox (qui détient déjà 39 % de Sky) et Comcast, encore lui. Hier, la première relevait son offre et proposait 14 livres par titre, pour une valorisation de Sky de 24,5 milliards de livres. Quelques heures plus tard, Comcast faisait de même avec 14,75 livres par action, soit un total de 26 milliards de livres.

Comcast affirme que sa nouvelle offre est « recommandée par le comité d'administration indépendant de Sky ». De son côté, la 21st Century Fox a mis en ligne un nouveau communiqué, expliquant simplement qu'elle « prend acte » de la dernière surenchère de Comcast.

Pour rappel, la première offre de la 21st Century Fox était de 10,75 livres par titres, dépassée par Comcast avec 12,50 livres.

Il s'agit de l'une des applications de la voiture autonome sur laquelle misent beaucoup les constructeurs, notamment pour apporter des solutions à leur vision de la « Smart city ».

Les trois partenaires annoncent travailler sur des modèles de niveau 4 et 5, autour de la plateforme Drive Pegasus et des SoC de la génération Xavier (voir notre analyse). Il s'agit ici de simple tests, aucun modèle en particulier n'est annoncé.

Mais NVIDIA rappelle tout de même que ce marché est estimé à 1 milliard de milliards de dollars d'ici à 2030, avec un coût de 17 cents par mile parcouru. 10 millions de voitures pourraient ainsi être commandées par le marché de la mobilité « as a service » d'ici 2040.

De quoi aiguiser les appétits et faire exploser les chiffres d'affaires et résultats boursiers de certains dans les années à venir. Tout du moins, si tout se passe comme prévu.

Bosch et Daimler s'associent à NVIDIA autour des taxis automatisés

Il s'agit d'un mélange entre le Public Cloud et l'hébergement Web classique. La société parle d'un « serveur isolé » avec un ou deux vCores à 2,4 GHz épaulé(s) par 2, 4 ou 8 Go de mémoire vive suivant les configurations. Le stockage comprend entre 25 et 80 Go de SSD « local », dont 15 Go sont alloués à la configuration du serveur.

Pour le moment, seul Cloud Web 1 est disponible pour 11,99 euros par mois, avec un vCore, 2 Go de mémoire vive et 25 Go de SSD. Les Cloud Web 2 et 3 arriveront « prochainement ». Une offre suffisante pour 150 visiteurs simultanés selon les estimations d'OVH.

OVH lance une offre d'hébergement Cloud Web avec SSD « local »
Cambridge Analytica : une nouvelle société serait sur les rails

Un groupe d'anciens employés de Cambridge Analytica (la société de profilage électoral qui a aspiré des données de dizaines de millions d'internautes via Facebook en 2014) aurait monté une nouvelle entreprise, selon le Financial Times. Son nom : Auspex International.

Cette société doit exploiter les techniques de Cambridge Analytica en Afrique et dans le Moyen Orient. Elle n'embarquerait pas de propriété intellectuelle de SCL Elections (la maison-mère de CA), mais aurait pour seul investisseur Ahmad Al-Khatib, un ancien investisseur d'Emerdata… une société montée fin 2017 pour renommer les activités de CA.

Elle serait dirigée par Mark Turnbull, un ancien directeur de CA hors des États-Unis et du Royaume-Uni, filmé par Channel4 à vanter les liens de la société avec les services de renseignement. Sept membres de son équipe auraient rejoint Auspex.

Selon le FT, l'affaire aurait été lancée hier, le 11 juillet, le lendemain des premières conclusions de la CNIL britannique (l'ICO) sur l'affaire Cambridge Analytica.

Pour l'institution, Facebook n'a pas agi assez fermement et a manqué de transparence, faisant planer la menace d'une amende de 500 000 livres. Un montant faible par rapport à ceux autorisés par le Règlement général sur la protection des données (RGPD) européen, appliqué depuis le 25 mai. L'enquête de l'ICO le précédant, elle n'a pas lieu dans son cadre.

Auspex compterait exploiter des données fournies par des data brokers (sociétés spécialisées dans la collecte et revente massive d'informations, souvent discrètes), de sources publiques et tenterait d'obtenir les historiques de navigation (comme ceux de Google), qui seraient bien plus parlants que les publications sur Facebook.

La plateforme lance son outil Copyright Match, destiné à comparer chaque nouvel envoi de vidéo à celles déjà mises en ligne. En essai privé avec certains vidéastes, il est promis pour les chaines d'au moins 100 000 abonnés, à compter de la semaine prochaine. Il devrait être étendu dans les mois à venir.

Il est important d'être le premier à poser la vidéo sur la plateforme, cette antériorité faisant foi.

Les vidéos en question, que ce soit une simple re-publication ou une publication très similaire, apparaîtront dans l'interface de la chaine. YouTube prévient que l'outil ne détecte que les reprises complètes, et non les extraits.

Le service demande aux vidéastes d'être prudents dans leurs réclamations, et de respecter le « fair use » du copyright américain. La technologie est similaire à celle de ContentID, l'outil de détection fourni aux ayants droit, assure-t-il.

YouTube prévient les utilisateurs de la publication de leurs vidéos par des tiers

Il ne s'agit pas de lancer une nouvelle offre, mais seulement de regrouper sous une même bannière deux services, une demande des utilisateurs selon le géant du Net.

Les annonces pour les hôtels passeront par l'interface Google Ads, avec une campagne dédiée. Cette intégration est pour le moment en phase de test auprès de certains utilisateurs, afin un déploiement global dans le courant de l'année.

Google Hotel Ads va devenir une campagne de Google Ads
Une première édition du Magic Leap One cet été

Magic Leap, qui travaille depuis des années sur un produit de réalité augmentée dont on ne savait pas grand-chose, vient enfin de lâcher des informations, au cours d’un direct.

Un Magic Leap One Creator Edition sera ainsi proposé cet été, à un tarif inconnu. Clairement orienté vers les développeurs et créateurs de contenus, il pourrait être proposé à un prix élevé. Pour référence, le kit HoloLens de Microsoft est vendu 3 000 dollars.

Toujours aussi peu de détails techniques, mais un point essentiel a au moins été révélé : le produit utilisera un SoC Tegra X2 de NVIDIA. La base logicielle sera assurée par une distribution Linux 64 bits, dont on sait simplement qu’elle contient des morceaux d’autres systèmes.

Aucune autre précision n’a été donnée, en particulier sur l’autonomie. Magic One a cependant indiqué que les développeurs de jeu devraient se tourner vers l’API Vulkan pour leurs développements. Logique, au vu du socle Linux.

Dans la vidéo de présentation diffusée (et qui n’était pas en direct), on peut voir des interactions avec l’environnement comme on les connaît depuis un moment déjà, que ce soit avec HoloLens chez Microsoft ou, plus récemment, chez Apple et Google.

En attendant d’en savoir plus, AT&T a annoncé qu’il serait le seul distributeur du Magic Leap One aux États-Unis. L’opérateur fait partie des investisseurs et a obtenu cette exclusivité contre monnaie sonnante et trébuchante.

Il faudra cependant que Magic Leap impressionne davantage cet été, car la présentation d’hier a laissé une partie des internautes dubitatifs.

Dans un email envoyé à ses équipes et consulté par Reuters, elle annonce son départ : il « semble un peu tomber du ciel pour certains d’entre vous, mais j’y pensais depuis un moment ». Elle ne donne aucun détail supplémentaire sur les raisons de cette démission.

Pour rappel, elle est accusée par des lanceurs d’alerte anonymes d'écarter systématiquement des signalements de discrimination raciale, expliquent nos confrères.

Ils indiquent l'avoir contacté lundi au sujet des accusations dont elle est la cible, sans réponse. Le lendemain, elle envoyait ce courrier à ses équipes.

Elle était arrivée chez Uber en novembre 2016 pour essayer de redorer l'image du VTC après les scandales de harcèlement sexuel.

Liane Hornsey, directrice des ressources humaines d'Uber, démissionne

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.