du 20 juin 2018
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iOS 12, macOS Mojave, tvOS 12, watchOS 5 : les bêtas 2 disponibles

Beaucoup espéraient que ce serait l'occasion pour Apple de lancer le test bêta public, mais seuls les développeurs sont pour l'instant concernés.

Les principales nouveautés sont concentrées dans iOS 12, dont le panneau Temps d'écran évolue, améliorant la présentation des informations et se montrant plus souple. Les applications les plus utilisées sont poussées en tête de liste, et on peut basculer sur la vue catégorie depuis un onglet.

Plusieurs autres panneaux ont évolué, comme les statistiques de la batterie, la saisie du code PIN (désormais en plein écran sur fond blanc) ou encore la saisie automatique des codes uniques envoyés par SMS.

Du côté de Mojave, le mode sombre continue d'envahir l'interface, notamment dans le panneau d'informations générales du système et dans l'application Plans. La nouvelle bêta règle également de nombreux problèmes avec les applications tierces.

Quant à tvOS 12 et watchOS 5, aucune nouveauté particulière dans cette préversion, si ce n'est le lot habituel de soucis réglés. Nous ne sommes après tout qu'au début du test.

Notez que le code d'iOS 12, dans lequel certaines se sont déjà amusés à plonger, contient des références à des modèles Watch4,1, Watch4,2, Watch4,3 et Watch4,4. Soit quatre nouveaux modèles de montre, puisque les actuels sont estampillés 3,1 à 3,4. Elles pourraient être présentées en septembre, en même temps que les successeurs des iPhone 8 et X.

Comme d'habitude, les préversions se récupèrent dans les sections dédiées de chaque appareil.

Les testeurs publics peuvent par ailleurs récupérer Mojave, seule plateforme disponible pour l'instant dans Apple Beta. Rappelons quand même la mise en garde de rigueur : ces systèmes sont incomplets et peuvent planter, sans parler des incompatibilités potentielles avec les applications.

L'application se présente comme une alternative au circuit bancaire traditionnel pour les micro-crédits. Vous pouvez demander entre 200 et 2 000 euros remboursables sur 1 à 24 mois.

Une messagerie instantanée vous permet alors d'échanger avec de potentiels prêteurs. De son côté, chaque prêteur peut proposer entre 100 et 1 000 euros. L'application se charge ensuite de prélever chaque mois les mensualités sur le compte de l'emprunteur pour les transférer aux différents prêteurs.

Enfin, le service propose également d'ouvrir un compte et de disposer d'une MasterCard. Fintch est partenaire de MasterCard, Axa, Treezor et One Point. La société se lance aujourd'hui à grande échelle et sera présente dans 500 bureaux de tabac.

Fintch veut mettre en relation des particuliers prêteurs et emprunteurs

Tom Forsyth, qui a travaillé sur le célèbre projet (devenu depuis Xeon Phi), l'a annoncé sur Twitter : il est de retour chez le géant de Santa Clara, en tant qu'architecte en chef.

Depuis son précédent passage chez Intel, il a travaillé principalement sur des solutions de VR, chez Valve puis Oculus. De quoi relancer la machine à spéculations sur la cible et la composition de cette solution graphique, qui doit être lancée en 2020.

Raja Koduri intègre l'un des architectes de Larrabee dans l'équipe du prochain GPU d'Intel
 Antitrust : la Cour suprême US accepte de recevoir Apple

Apple risque aux États-Unis une plainte pour abus de position dominante. Pas sur ses produits, mais sur les commissions récupérées via l’App Store, les fameux 30 % que les développeurs doivent concéder à la firme.

Il y aurait distorsion de la concurrence : Apple agit comme seul intermédiaire possible entre les utilisateurs et les applications achetées. Il en résulterait une hausse du prix moyen de ces dernières, aucune concurrence ne jouant. Les utilisateurs seraient ainsi lésés.

Les racines du souci remontent à 2011, mais l’histoire subit depuis l’année dernière une nouvelle accélération. Un premier juge avait estimé que les clients n’avaient pas d’assise juridique suffisante : c’était aux développeurs de se manifester.

Pour une cour d’appel de San Francisco, ce n’est cependant pas suffisant : Apple est un distributeur d’applications, qu’il fournit directement aux clients. L’entreprise est donc susceptible d’être attaquée par ces derniers pour abus de position dominante.

Apple risque donc bien un procès, ce qu’elle veut évidemment éviter. Non seulement pour s’épargner des frais, mais également pour éviter toute mauvaise publicité. Elle a donc demandé à la Cour suprême à être reçue pour donner sa version des faits, ce que la Cour a accepté.

Il n’y a bien sûr aucune garantie pour la Pomme, mais elle dispose d’un angle d’attaque : un jugement de 1977 de la Cour suprême. La plus haute instance américaine y limitait les dommages pour les pratiques anti-compétitives aux seules victimes ayant directement payés un surplus.

Ce qui explique les écarts entre les verdicts rendus jusqu’ici : parle-t-on des utilisateurs ou des développeurs ? Apple devra convaincre la Cour que seuls les développeurs sont concernés.

Au Computex, le fabricant exposait toute une panoplie de nouveautés (lire notre compte rendu), dont des ventirads pour les processeurs Intel Xeon Scalable (Platinum, Gold, Silver et Bronze) et Xeon-Phi. Ils sont désormais disponibles.

Comme prévu, nous retrouvons donc le NH-U14S DX-3647 avec un ventilateur de 140 mm, le NH-U12S DX-3647 avec deux de 120 mm, et enfin le NH-D9 DX-3647 4U avec deux de 92 mm. Comme son nom l'indique, ce dernier est spécialement pensé pour les racks au format 4U.

Les modèles avec un ventilateur de 140 mm et deux de 92 mm sont vendus à 89,90 euros, contre 99,90 euros pour celui avec deux de 120 mm. Ils sont d'ores et déjà disponibles chez Amazon aux États-Unis et devraient arriver rapidement en France.

Les ventirads Noctua pour socket LGA 3647 sont disponibles, à partir de 89,90 euros

Lancés il y a maintenant près d'un an, ils sont (enfin) annoncés officiellement par le géant de la vente en ligne. Le principe est proche de celui des consignes automatiques Locker en France, mais les Hubs sont prévus pour des immeubles d'habitation.

Ils peuvent surtout recevoir des colis provenant de n'importe quel transporteur et/ou enseigne, pas seulement d'Amazon. Une fois le colis dans la consigne, le client reçoit un code à saisir pour le récupérer.

Puisqu'ils sont disponibles depuis l'année dernière, des Hubs sont d'ores et déjà installés dans des bâtiments aux États-Unis. Amazon explique ainsi que 500 000 résidents de New York, San Francisco et d'autres villes en profitent déjà.

De nouveaux Hubs sont installés régulièrement avec « des milliers d'utilisateurs supplémentaires chaque mois ». De plus amples informations sont disponibles par ici.

Retrait de colis : Amazon annonce ses Hubs, compatibles avec n'importe quel expéditeur
Blockchain : Archos s'associe Liberty et son « écosystème vertueux avec les annonceurs »

Au MWC de Barcelone, Archos misait sur la diversification comme relai de croissance (lire notre compte rendu). En plus d'une trottinette électrique sous Android, nous avions pu apercevoir un portefeuille hardware de crypto-monnaie Safe-T mini, basé sur la solution logicielle Trezor.

Aujourd'hui, le fabricant mise sur un nouveau « buzz word » : la blockchain. Il annonce ainsi un partenariat avec Liberty, « précurseur en matière de confidentialité et de sécurité au service des Internautes », et éditeur de la solution AIM.

Elle comprend un navigateur Liberty Browser « repensé et redéveloppé pour la confidentialité et la sécurité, et un écosystème vertueux avec les annonceurs ». « Les Internautes partagent anonymement leurs données avec des marques affiliées qu’ils choisissent et sont rémunérés en crypto monnaie AIM » explique Archos. Ils sont « ciblés tout en restant paradoxalement complètement non identifiables par les annonceurs » affirme Archos.

Une sélection de tablettes et de smartphones du fabricant avec la solution AIM de Liberty préchargée sera disponible à partir du quatrième trimestre en Europe. Bien évidemment, la crypto-monnaie récupérée pourra être stockée sur le Safe-T mini, dont la disponibilité est prévue « très prochainement », sans plus de détail.

La version 42 du navigateur vient d'être mise en ligne. Ses notes de versions évoquent quelques améliorations comme la recherche visuelle intelligente ou de meilleures synchronisations.

Mais nos confrères de XDA ont repéré une autre nouveauté bien plus marquante : la possibilité d'activer des bloqueurs de contenus. Un seul est proposé pour le moment : Adblock Plus, avec le support de la liste des publicités acceptables.

Pour le moment, cette nouveauté ne semble pas encore disponible sur iOS. Pour rappel, une extension Adblock Plus pour Edge sous Windows existe déjà, en complément d'autres bloqueurs (AdBock, uBlock Origin).

De quoi continuer de faire grincer des dents du côté des éditeurs qui pensaient encore il y a peu que le mobile serait préservé du blocage ou que des acteurs comme Microsoft ne faciliteraient pas trop les choses sur ce terrain. Raté.

Edge pour Android permet l'utilisation de bloqueurs de contenu (et de publicité)

L'annonce a été faite il y a quelques jours, mais elle n'entre en vigueur qu'aujourd'hui à l'ouverture de la bourse. NVIDIA prend ainsi la place de Time Warner dans cet indice regroupant les 100 plus grandes sociétés américaines côtées en bourse.

Depuis mi-2016, le titre du fabricant de cartes graphiques décolle en bourse puisqu'il est passé de moins de 50 dollars à plus de 260 dollars aujourd'hui.

Cette annonce fait suite au rachat de Time Warner par AT&T (pour 85 milliards de dollars), une place s'est donc libérée. Par effet domino, une place est également disponible dans le S&P500, récupérée par FleetCor Technologies.

NVIDIA entre au S&P 100 à la place de Time Warner
Des packs Optane Memory arrivent en France, mais ce n'est pas toujours intéressant

Une des stratégies d'Intel pour faire rentrer cette technologie de cache dans les foyers est de l'associer à d'autres produits, sous la forme de pack.

Gigabyte est l'un des partenaires de la marque sur le sujet, et lors de notre rencontre au Computex, il nous a été confirmé que les tarifs devraient être attractifs. Mais attention, car pack ne signifie pas toujours remise.

Nous en avons l'exemple avec Materiel.net qui vient de référencer des Core i5-8400, i5-8500 et i7-8700 accompagnés d'un module Optane Memory de 16 Go. Surcoût affiché par rapport au même CPU vendu seul ? 50 euros.

Or cette différence correspond exactement au prix d'un module vendu seul. Bref, cela n'a guère d'intérêt, sinon une meilleure visibilité au sein de la boutique, accompagné du tag « nouveauté ».

Il en est tout autrement sur les NUC Kaby Lake ou un pack composé avec un Barracuda 4 To. Cette fois, le surcoût est de 30/40 euros en général, et de quelques euros seulement dans le cas d'un NUC7I5BNHX1 à base de Core i5-7260U, proposé à 439 euros.

Mais on peut trouver ce dernier (avec un module Optane) à 415 euros chez Amazon ou aux alentours de 400 euros dans certaines boutiques.

Bref, soyez vigilant lors de votre achat.

Comme prévu, Justin Su (à l'origine de la crypto-monnaie TRON) rachète la société BitTorrent, pour 140 millions de dollars précise TechCrunch.

Toujours selon nos confrères, certains contestent les termes du contrat « car plus d'une personne affirme avoir fait la mise en relation entre Sun et BitTorrent ». Selon une source, ce litige ne devrait pas empêcher la finalisation de l'acquisition puisque BitTorrent cherchait de toute façon un repreneur.

La société spécialisée dans les solutions décentralisées s'est tout de même fendue d'un message à l'intention de ses utilisateurs : « nous n'avons pas l'intention de changer ce que nous faisons ou de facturer pour les services que nous proposons. Nous n'avons pas l'intention de nous lancer dans le minage de crypto-monnaie maintenant ou dans le futur ».

Enfin, elle réaffirme son engagement d'investir dans les produits BitTorrent et son logiciel uTorrent.

Vendu 140 millions de dollars, BitTorrent se veut rassurant : rien ne change

C'est en tout cas ce que laissent penser les différentes annonces publiées sur LinkedIn et repérées par TechPowerUp.

Le message ne peut pas passer inaperçu. Veronica Smith, responsable du recrutement chez le fabricant, affiche en gros sur son profil : « Nous recrutons des ingénieurs pour GPU », aussi bien côté matériel que logiciel.

GPU : Samsung cherche à renforcer ses équipes... pour en développer un maison ?
Wi-Fi Mesh : TP-Link mise sur l'AC2200, le Bluetooth et ZigBee pour ses Deco M9 Plus

Dans le secteur des routeurs et autres solutions sans fil, le « Mesh » se développe de plus en plus, à travers des gammes spécifiques comme Velop (Linksys) ou Orbi (Netgear). Chez TP-Link, c'est Deco.

Comme nous l'avions vu lors d'un précédent test du pack M5, cette solution avait l'avantage d'être assez peu coûteuse tout en offrant des performances correctes. Le constructeur passe la seconde avec ses modèles M9 Plus.

Lors d'une rencontre à l'IT Partners, il nous avait avoué chercher à améliorer sa solution tout en la croisant avec sa nouvelle lubie du moment : les objets connectés.

Ainsi, on reste sur une même base, avec des modules AC2200 plus gros (144 x 64 mm contre 120 x 38 mm). Ils sont tri-bande (867 + 867 + 400 Mb/s) et doublent le nombre d'antennes intégrées (on passe de quatre à huit).

Mais sa grande nouveauté est sa capacité à gérer des appareils Bluetooth ou ZigBee directement depuis l'application Deco, en complément de la compatibilité avec Alexa ou IFTTT.  Pour le reste, on retrouvera un dispositif simple à installer avec contrôle parental et solution de sécurité.

Le tarif semble par contre nettement revu à la hausse puisqu'il est désormais question de 179,99 dollars l'unité, et 299,99 dollars pour un pack de deux. Précédemment, c'était plutôt le tarif d'un pack de trois.

Il est articulé autour d'une plaque en aluminium courbée et équipé de switchs Gateron (Brown, Blue ou Red).

Le fabricant mise sur le prix pour essayer de se démarquer : 69,99 euros. Il est d'ores et déjà disponible chez Materiel.net (switchs Red uniquement pour le moment) et en précommande chez Top Achat.

Aux États-Unis et au Canada, une version spéciale (CK552) avec « une plaque supérieure courbée en aluminium brossé noir » sera proposée par Best Buy et Staples pour 79,99 dollars à partir du 26 juin.

Le clavier mécanique Cooler Master CK550 est disponible en France, pour 69,99 euros

AMD et NVIDIA semblaient conscients que la folie de la demande de cartes graphiques aurait une fin, et que son impact ne serait sans doute pas des plus agréables.

Car avec la baisse des crypto-monnaies, le niveau de la demande retombe à des valeurs plus « normales » pendant que certains cherchent à se débarrasser de leurs cartes usagées sur le marché de l'occasion.

Quoi qu'il en soit, Digitimes rapporte que la demande et les revenus devraient être en baisse pour la seconde moitié de l'année. Dommage pour tous les constructeurs ayant fortement misé sur cette tendance, comme certains l'exposaient au Computex.

La perspective du lancement de nouvelles GeForce devrait néanmoins stimuler un peu la demande sur l'offre haut de gamme, mais sans doute pas assez pour chambouler le marché cette année.

Des prévisions en baisse pour la demande de GPU, le contre-coup du minage
Oppo se lance en France, dévoile son Find X à 999 euros et une version Lamborghini à 1 699 euros

Comme prévu, le fabricant a dévoilé hier son smartphone quasiment sans bordure et dépourvu d'encoche. À  ce petit jeu, il fait d'ailleurs mieux que Vivo avec 93,8 % de la face avant occupé par l'écran du Find X (6,42 pouces), contre 91,24 % pour le Nex (6,59 pouces).

Pour arriver à ce résultat, Oppo reprend la même technique que Vivo : des capteurs en façade rétractables. Cette fois-ci, c'est tout un bandeau occupant la largeur du smartphone qui sort en haut. Il comprend notamment le capteur de 25 Mpx en façade, avec système de reconnaissance en 3D pour déverrouiller le smartphone avec votre visage.

Selon le fabricant, ce système peut s'ouvrir et se fermer en 0,5 seconde, ce que semble confirmer The Verge. Le système se doit d'ailleurs d'être efficace puisque le smartphone n'intègre pas de capteur d'empreintes, misant donc uniquement sur la reconnaissance faciale.

Pour le reste, il est question d'un Snapdragon 845 avec 8 Go de mémoire vive et jusqu'à 256 Go de stockage. Il dispose d'une batterie de 3 730 mAh avec le système de charge VOOC (pas le Super VOOC donc). Deux capteurs optiques de 16 et 20 Mpx sont présents à l'arrière, mais il n'est pas fait mention du zoom 5x développée par la marque.

Le smartphone Find X est annoncé à 999 euros avec 256 Go de stockage. Si ce n'est pas assez cher, une version réalisée en collaboration avec Lamborghini est proposée à 1 699 euros avec 512 Go, un dos en fibre de carbone et le système de charge encore plus rapide Super VOOC. Android 8.1 est aux commandes dans les deux cas.

Cette conférence (au Louvre à Paris) était également l'occasion pour le fabricant d'annoncer officiellement son arrivée en Europe, dans quatre pays pour commencer : France, Italie, Espagne et Pays-Bas. D'autres suivront. Pour rappel, il y a tout juste un mois, Xiaomi débarquait en France, après l'Espagne et avant d'autres pays sur le vieux continent.

Début 2016, une polémique a éclaté à cause de l'erreur 53, un verrouillage d'un iPhone ou iPad déclenché par un changement de pièce, en particulier le bouton Touch ID. Apple bloquait chaque appareil dont le bouton n'avait pas été changé officiellement via son service client, à la faveur d'une mise à jour d'iOS.

L'entreprise a rapidement publié un correctif stoppant ces blocages, justifiés par des raisons de sécurité. Elle promettait en outre de rembourser les clients ayant acquis un nouveau smartphone ou tablette. La commission australienne de la concurrence et de la consommation a attaqué Apple, après des plaintes de 275 consommateurs entre 2015 et 2016, qui n'étaient officiellement plus éligibles pour une réparation.

« Le discours d'Apple a mené des consommateurs à croire qu'elle leur refuserait une réparation pour leur appareil défectueux car ils sont passés par un réparateur tiers » déclare la commission. Un tribunal fédéral a condamné Apple US et Apple Australie à une amende de 9 millions de dollars australiens, soit 5,7 millions d'euros. Entretemps, la société a revu ses formations et procédures.

En Australie, une amende de 5,7 millions d'euros contre Apple sur son service client

Lancé l'été dernier, le service d'aide au recrutement de G Suite a droit à une mise à jour : « En intégrant Google AI, Hire réduit désormais les tâches répétitives et chronophages en des interactions en un clic ».

Voici quelques-unes des nouveautés : proposer automatiquement des suggestions de salles et horaires pour des entretiens avec des candidats, mettre en évidence certains mots clés dans les CV (et ainsi éviter le Ctrl+F répétitif) et lancer des appels en un clic avec un enregistrement automatique de la conversation.

Google passe son service de recrutement Hire à la moulinette de l'intelligence artificielle
Groupe AB continue de miser sur l'eSport, entre série, documentaire et évènements

Après les partenariats avec les éditeurs et autres émissions, la filiale de Mediawan annonce deux nouveaux projets.

La première concerne la série Dragonslayer666 dont elle a acquis les droits de diffusion (3 saisons) pour les territoires francophones. « Énorme succès d’audience en Finlande, son pays d’origine, elle nous plonge dans l’univers des fans d’esport » promet le groupe, qui ne détaille pas où et comment elle sera diffusée.

« La série montre l’ascension des sports électroniques et le parcours du combattant que doivent affronter les passionnés qui veulent devenir des pro gamers, dans un univers où la compétition est très exigeante à tous les niveaux » précise le communiqué. Des invités sont aussi prévus, comme le commentateur de la chaîne, Kevin « Broken » Georges qui apparaîtra dans un épisode de la saison 2.

Il est aussi question d'un documentaire de 52 minutes, « Inside Vitality », cette fois produit par AB Productions. Il est présenté comme « une immersion totale, pour le meilleur et pour le pire ». On suit cette fois le quotidien d'une équipe pendant la Call of Duty World League (CWL). Pour rappel, Groupe AB est l'un des partenaires d'Activision Blizzard et de la CWL.

La société indique également travailler « à développer des synergies en termes de promotion et de marketing afin notamment d’organiser des événements et des compétitions d'esport en France ».

Il y a quelques jours, la plateforme de jeux vidéo lançait en bêta une refonte majeure de son service de discussion, s'inspirant très fortement de Discord. Elle enchaine désormais avec une bêta de pages pour les créateurs et éditeurs.

Il s'agit de profils pour chaque développeur ou éditeur, avec la liste de leurs jeux et la possibilité de les suivre, pour être averti des lancements. Chaque « créateur » doit configurer sa propre page, avec une URL manuelle et une organisation personnalisable des jeux.

Steam crée des pages pour éditeurs et studios

Dans un communiqué, le réseau social reprend les fonctionnalités ajoutées ces derniers mois, en annonçant quelques nouveautés. Facebook compte rendre ses diffusions en direct plus interactives, avec des sondages et des jeux pour les spectateurs, dont l'un conçu par Buzzfeed.

La plateforme vidéo Facebook Watch intègre désormais les créations liées aux Pages, qui gagnent un nouvel agencement (template) vidéo, mettant en avant ces contenus et les retours d'internautes. Enfin, dans sa quête de monétisation (et de facilitation des sponsoring de vidéos), le groupe ajoute un gestionnaire de collaboration avec les marques, pour aider la rencontre entre créateurs et entreprises.

Selon TechCrunch, Instagram compterait lancer sa plateforme pour vidéos long format, « IGTV », ce 20 juin. Disponibles dans l'onglet Explorer, ces vidéos devraient se rapprocher du format 10 minutes de YouTube, bien loin de la minute des créations habituelles. Instagram aurait rencontré des vidéastes cette semaine pour préparer ces nouveaux contenus.

La plateforme miserait bien sur les vedettes du Net, plutôt que sur des studios TV, à l'inverse de YouTube et de ses Originals. Les vidéos, inspirées de Snapchat Discover, reprendraient le format vertical désormais connu, avec une qualité allant jusqu'à la 4K.

Facebook ajoute des outils pour vidéastes, Instagram préparerait sa plateforme vidéo
Alexa se décline dans une version spécialement pensée pour les hôtels

Maintenant que l'assistant numérique se déploie dans de nouveaux pays et langues, dont le français, le revendeur vise une nouvelle clientèle : les hôtels. Avec Alexa for Hospitality, Amazon veut installer des enceintes connectées Echo dans les chambres.

Elles permettent évidemment de programmer une alarme et de piloter des objets connectés (les lampes par exemple), exactement comme la version classique d'Alexa. Des fonctionnalités supplémentaires sont présentes pour demander le nettoyage de la chambre ou commander à manger avec le room service par exemple.

Alexa for Hospitality n'est pour le moment disponible que sur invitation. Certains hôtels Marriott aux États-Unis sont d'ores et déjà partenaires. Ars Technica précise que les clients peuvent demander à ce que l'enceinte Echo soit enlevée de leur chambre s'ils le souhaitent.

Fin 2016, le Wynn de Las Vegas faisait pour rappel parler de lui, car il avait installé une enceinte Echo dans ses chambres. Il s'agissait alors de la version classique d'Alexa.

Cette initiative est lancée par @pindrow sur Twitter et mise en place pour faire « face à la recrudescence des armoires FTTH détériorées » et « à l'inaction de certains opérateurs ».

La carte, accessible et modifiable par tout le monde, repose sur Open Street Map. Elle ne concerne que les armoires dédiées au FTTH, mais une autre pour les liaisons cuivre devrait suivre prochainement. Il faudra maintenant voir si l'initiative perdurera et la qualité des informations proposées.

Une carte collaborative pour les armoires FTTH abîmées

Voilà une nouveauté dont les utilisateurs se seraient bien passé : les publicités vidéo se lisent automatiquement depuis hier.

La « fonction » commence d'abord chez un petit groupe de personnes et sera étendue au fur et à mesure qu'elle sera maîtrisée, et en fonction des retours utilisateurs.

Le déploiement a été confirmé par Facebook à Quartz. Le réseau social assure que « les personnes utilisant Messenger chaque mois sont notre priorité, et ils garderont le contrôle de leur expérience », ce que nous demandons évidemment à voir.

On rappellera que Facebook a promis durant sa conférence F8 une version remaniée de Messenger, plus légère et plus simple. Elle se fait attendre, notamment sur iOS, où la déclinaison Lite n'existe pas, contrairement à Android.

Messenger : Facebook lance ses publicités vidéo à lecture automatique
Mastodon 2.4 « édite » les messages et retrouve les contacts Twitter

La nouvelle mouture du réseau social libre (et concurrent de Twitter) s'enrichit à nouveau de fonctionnalités bienvenues.

La première permet d'éditer des messages publiés, ou plutôt de les supprimer pour proposer à nouveau le même texte, prêt à être modifié. Comme l'indiquent les développeurs, la fonction est identique à celle de l'extension Better Tweetdeck.

Mastodon propose également une option pour masquer les contacts que vous suivez et qui vous suivent. L'équipe est consciente que ces personnes ont elles-mêmes des profils pouvant vous référencer, mais la collecte de données n'en reste pas moins plus complexe.

Les filtres de langue ont aussi été améliorés. Les utilisateurs peuvent désormais sélectionner la langue utilisée dans un menu, court-circuitant alors la détection automatique. Dans les préférences, l'opt-out est devenu un opt-in, l'utilisateur devant cocher les cases des langues qu'il souhaite voir apparaître dans ses toots.

Enfin, Mastodon permet de renseigner son compte Twitter pour se livrer à une comparaison des listes de contacts. Ceux trouvés dans Twitter et ayant un équivalent sur Mastodon sont affichés, un bouton « Suivre tous » étant même proposé. La nouvelle version propose en outre de personnaliser les liens d'invitation

Le géant du Net propose enfin sa propre application pour écouter des podcasts sur son terminal mobile. Pour rappel, Apple a déjà la sienne depuis des années pour iOS.

Podcasts pour Android ne révolutionne pas le genre et propose seulement des fonctions de base pour le moment : écouter des contenus et vous abonner aux émissions de votre choix, avec un mode hors ligne.

Les sessions sont synchronisées entre les différents appareils grâce à Google Assistant. Bien évidemment, l'intelligence artificielle est mise en avant pour des recommandations que l'on promet (comme toujours) en adéquation avec vos centres d'intérêt.

Par la suite, Google compte proposer des sous-titres automatiques et une traduction via Google Translate. Des fonctionnalités identiques sont déjà disponibles sur certaines vidéos YouTube par exemple.

Google lance son application Podcasts pour Android

Depuis quelques jours, les vidéos d'au moins une dizaine de chaines sont en partie inacessibles. La raison, selon la fondation Blender, est une mise à jour du contrat du programme partenaires.

L'organisation, qui refuse de monétiser ses vidéos sur la plateforme, a reçu un contrat qui demande en substance d'autoriser cette monétisation sur la chaine. Cela même si, dans ses paramètres avancés, elle peut toujours être désactivée. La fondation pointe aussi une possible erreur humaine, des blocages précédents étant discutés avec la plateforme depuis quelques mois.

Blender commence un essai d'instance PeerTube pour l'occasion.

Blocage de vidéos : YouTube demanderait à Blender de monétiser ses contenus
GitHub s'étend vers Unity et le monde de l'éducation

La société, rachetée récemment par Microsoft, propose depuis peu deux importants nouveaux produits. Le premier, GitHub for Unity, permet aux développeurs de jeux d'utiliser Git sans placer toutes leurs ressources en ligne, un vrai problème lorsque l'on parle de textures, de vidéos ou de sons.

GitHub for Unity peut s'installer sur site et fonctionne avec n'importe quel serveur Git. Un client LFS y est présent, autorisant le stockage des données sur une machine dédiée et séparée. Les fichiers y résidant apparaissent dans le dépôt sous forme d'empreintes (hash).

La plupart des flux Git sont gérés depuis Unity via des boutons ajoutés pour l'occasion. Les fichiers sont verrouillés au besoin et la ligne de commande est également disponible. GitHub for Unity pèse un petit 1,5 Mo et est fourni gratuitement. Son code est open source, sous licence MIT.

Dans la foulée, GitHub Education récupère les versions Enterprise et Business du service pour les inclure dans un programme à destination des universités. Gratuite, l'offre concerne tous les établissements, sans restriction de taille ou de spécialité.

Le nouveau programme intègre le Student Developer Pack lancé en 2014 et contenant des outils pour les étudiants, GitHub Classroom pour la gestion centralisée par les enseignants et les ressources des Campus Experts.

Les établissements intéressés pourront visiter le site de la nouvelle offre pour s'inscrire et déployer les outils.

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