du 25 mai 2018
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Extension de la pré-plainte en ligne

Au travers d’un décret paru aujourd’hui au Journal officiel, le gouvernement a élargi le dispositif qui permet depuis 2013 à une supposée victime de gagner du temps et d'obtenir un rendez-vous auprès du service de police ou de gendarmerie de son choix pour déposer et signer sa plainte.

Jusqu’ici restreint aux atteintes aux biens (de type vol ou vandalisme), le téléservice de pré-plainte en ligne devrait bientôt permettre de dénoncer, dans le cadre d’une expérimentation d’un an :

  • Un délit de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne à raison de son origine ou de son appartenance ou de sa non-appartenance à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion ou à raison de son sexe, de son orientation sexuelle ou identité de genre ou de son handicap ».
  • Un délit de diffamation ou d'injure à l'égard d'une personne « à raison de son origine ou de son appartenance ou de sa non-appartenance à une ethnie, une nation, une prétendue race, une religion déterminée ou à raison de son sexe, de son orientation sexuelle ou de son identité de genre ou de son handicap ».
  • Une discrimination (raciale, ethnique, etc.)

« Cette extension doit faciliter les démarches des victimes de telles infractions, mais également l'établissement formalisé du procès-verbal de plainte lors de la réception de l'usager au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie, puisque les données déclarées par le biais du téléservice sont transmises aux logiciels de rédaction des procédures de la police nationale (LRPPN) et de la gendarmerie nationale (LRPGN) », explique la CNIL dans son avis afférent à ce décret.

Lors de sa conférence « Synology 2018 » en octobre dernier (lire notre compte rendu), le fabricant présentait plusieurs nouveautés, dont l'interface d'administration DSM 6.2 . La bêta était mise en ligne dans la foulée, suivie d'une deuxième début janvier.

Désormais, la version finale est disponible pour tous les NAS à partir des DSx11. Les nouveautés sont nombreuses (lire notre analyse) et les notes de versions détaillées se trouvent par ici.

Pêle-mêle, nous pouvons citer un LUN avancé avec des performances en hausse, de nouveaux gestionnaires iSCSI et de stockage, Snapshot Replication, Synology High Availability 2.0, le support de Btrfs sur certains NAS avec une puce ARM (DS218 et DS418 pour commencer), une sécurité renforcée, etc.

Le DSM 6.2 disponible en version finale, pour les NAS à partir des DSx11

Cette gamme de mini-PC s'adresse principalement aux professionnels ayant besoin d'une solution Quadro de NVIDIA.

La QK5P100 mesure 184,6 x 184,6 x 71,5 mm, tandis que les dimensions des QK7P3000 et QK7P5000 sont de 203 x 210 x 62,2 mm. La première intègre une Core i5, contre un Core i7 pour les deux autres ; avec jusqu'à 32 Go de DDR4 dans les deux cas. Du Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 4.2, ports USB 3.0 et une sortie HDMI 2.0 sont également présents.

Voici le détail des trois versions des Zbox Q :

  • QK5P1000 avec Core i5-7200U et Quadro P1000 à 859,90 euros
  • QK7P3000 avec Core i7-7700T et Quadro P3000 à 1 559,90 euros
  • QK7P5000 avec Core i7-7700T et Quadro P5000 à 3 290,90 euros
Les Zbox Q de Zotac avec NVIDIA Quadro sont disponibles, à partir de 859,90 euros

Dans le cadre du projet de loi sur l’alimentation, en débat depuis le début de la semaine à l’Assemblée nationale, différents députés ont déposé des amendements visant à rendre obligatoire l’installation de caméras de surveillance dans les abattoirs français. Ces élus reprennent en réalité des dispositions issues d’une proposition de loi qui n’avait pas eu le temps d’être définitivement adoptée sous la précédente majorité (voir notre article).

Les images ne pourraient officiellement servir qu’à des fins de protection animale, et non de surveillance des salariés, par exemple. Une crainte qui avait émise lors des débats de 2017.

Des députés veulent rendre l’installation de caméras obligatoire dans les abattoirs
Alexa a enregistré et envoyé une conversation à un contact… sans que personne ne lui demande

Cet incident vient s'ajouter aux nombreux autres des assistants numériques (toutes marques confondues). Un couple de Portland explique à Kiro7 que son enceinte Echo a enregistré une conversation, puis l'a envoyée à un de leur contact, sans qu'il n'ait jamais demandé cette opération. Amazon confirme et explique qu'il s'agit d'un « événement extrêmement rare ».

À Ars Technica, le revendeur donne une explication… qui n'a rien de bien rassurant. L'enceinte Echo s'est mise à écouter (et donc enregistrer) la conversation car elle a repéré un mot « ressemblant à Alexa » dans le bruit de fond.

Ensuite, l'enceinte pensait avoir entendu « envoyer le message » alors que le couple discutait. Elle a demandé « À qui ? » et, dans la suite de la conversation, elle pense avoir reconnu le nom d'un contact dans la liste du couple. L'enceinte a alors demandé à haute voix, « [nom du contact], non ? ». Vous devinez la suite ? Alexa a de nouveau interprété la conversation du couple comme une validation et a donc envoyé le message.

« Aussi improbable que soit cette suite d'événement, nous évaluons les options pour rendre cette histoire encore moins probable. » Cet événement rappelle une nouvelle fois les risques d'avoir un produit qui écoute en permanence ce qui se passe autour de lui.

Au travers d’une question écrite transmise hier à la ministre de la Santé, Henri Cabanel vante « les perspectives ouvertes » par les drones contre les arrêts cardiaques. L’élu fait valoir que trop peu de défibrillateurs sont accessibles, notamment lorsque le lieu où ils sont installés sont fermés « ou lorsque la victime se trouve en milieu rural où la plus faible densité de population s'accompagne d'une plus faible densité d'équipements ».

Le sénateur présente ainsi le « drone défibrillateur » comme « une solution séduisante », par « sa rapidité de déplacement, son rayon d'action et sa disponibilité permanente ». L’exécutif est ainsi invité à dévoiler ses « intentions » sur ce dossier, « notamment en termes d'évolution législative et réglementaire et de partenariat avec les développeurs ».

 Un sénateur plaide auprès du gouvernement pour des drones défibrillateurs

ZDNet rapporte que le problème, corrigé, venait d'un outil de recherche exposé par erreur sur Internet. À partir d'un numéro de téléphone, il laissait n'importe qui obtenir le nom, l'adresse et le code PIN de la ligne concernée, voire des informations fiscales.

Un appel à une API était ainsi possible, en complétant simplement une URL avec le numéro voulu. Le sous-domaine de l'outil était simplement accessible via les moteurs de recherche, selon nos confrères.

La page a été retirée début avril, une journée après que le chercheur Ryan Stevenson l'a signalé. Il a reçu 1 000 dollars en récompense, via un programme de bug bounty. Selon Motherboard, dans un article d'octobre 2017, des pirates auraient bien exploité cet outil.

Le site de T-Mobile permettait d'obtenir l'adresse et le code PIN de clients mobiles

Lors de la publication de ses résultats (lire notre analyse), le groupe annonçait que le lancement commercial était imminent et aurait lieu le 21 juin au plus tard. Finalement il pourrait arriver encore plus vite.

En effet, l'opérateur commence à envoyer des invitations aux médias locaux, dont Universofree pour une conférence à Milan le 29 mai, comme le rapporte Univers Freebox.

Iliad (Free Mobile) en Italie : une conférence le 29 mai à Milan
Des malwares préinstallés sur des smartphones Archos, ZTE et d'autres fabricants

Le malware en question porte le nom de « Cosiloon » et n'est pas nouveau. Il avait déjà été identifié par Dr.Web fin 2016. Il affiche notamment des publicités en surimpression sur une page. De plus, « il est actif depuis au moins trois ans et difficile à supprimer, car il est installé au niveau du firmware et il utilise une obfuscation forte » détaille  Avast.

« Des milliers d'utilisateurs sont concernés » affirme la société, ajoutant qu'au mois d'avril la dernière mouture du malware a été vue sur pas moins de 18 000 appareils de ses clients, dans une centaine de pays, dont la France.

Les chercheurs ont informé Google, qui a mis en place des mesures afin d'atténuer les risques. De plus, « Google a contacté les développeurs du firmware pour les sensibiliser à ces problèmes et encourager à prendre des mesures pour résoudre », toujours selon Avast.

La liste complète des terminaux ayant le malware préinstallé est disponible par ici. Elle comprend 143 smartphones à l'heure actuelle, dont une petite dizaine d'Archos. Il est notamment question des 80c Xenon, 101b Xenon v2, 70b Helium et Neon. Nous tâcherons évidemment d'en savoir plus auprès du fabricant, qui ne semble pas encore avoir réagi officiellement.

En juillet dernier, l'USB Implementers Forum (USB-IF) présentait l'USB 3.2 avec des débits de 20 Gb/s sur des câbles Type-C existants. La norme a été finalisée en septembre.

Aujourd'hui, la société Synopsys, qui propose des produits USB depuis longtemps, affirme à Semiconductor Engineering avoir réalisé « la première démonstration au monde » de l'USB 3.2 avec un débit soutenu de 1,6 Go/s (soit environ 12,8 Gb/s, plus que l'USB 3.1 gen 2 à 10 Gb/s).

La société ne donne par contre aucun calendrier pour une commercialisation.

USB 3.2 : une première démonstration à 1,6 Go/s

Le prochain smartphone de la marque sera présenté le 7 juin à New York. En attendant, le fabricant propose une petite vidéo de présentation.

Elle permet de voir le double capteur à l'arrière, le clavier physique avec une nouvelle touche… et pas grand-chose de plus. Pour rappel, le smartphone devrait disposer d'un écran de 4,5 pouces avec un Snapdragon 660 et 6 Go de mémoire vive selon les rumeurs.

BlackBerry Key2 : un teaser dévoile les contours du smartphone

 Le 11 mai, la société envoyait dans l'espace une nouvelle version de son lanceur. Pas de changements en profondeur, mais des ajustements pour améliorer la réutilisation. Une fusée Falcon 9 « Block 5 » est ainsi prévue pour une dizaine de lancements avec seulement quelques inspections et jusqu'à cent avec des remises en état.

Alors que l'on pensait que « Block 5 » était la mouture finale pour envoyer des astronautes dans l'espace, ce n'est finalement pas le cas, comme l'explique Quartz. SpaceX doit en effet revoir ses réservoirs haute pression, ceux-là même à l'origine de l'explosion d'une fusée en septembre 2016.

Selon nos confrères, la configuration finale devrait être prête pour un lancement en août. Mais un équipage ne sera pas à bord. Il faut d'abord que la fusée, telle qu'elle sera utilisée par les astronautes, effectue sept lancements sans encombre pour être approuvée par la NASA.

 Falcon 9 « Block 5 » : SpaceX doit (encore) procéder à des changements avant des vols habités
AMD publie de premiers pilotes unifiés pour ses APU Ryzen, NVIDIA met à jour les siens

Enfin ! Trois mois après la sortie de ses nouveaux processeurs avec Radeon intégrée, le constructeur se décide à sortir de nouveaux pilotes, qui ne leur sont pas consacrés.

Pour rappel, jusqu'à maintenant les Ryzen 3 2200G et Ryzen 5 2400G (entre autres) ne pouvaient pas être utilisés avec la dernière version en ligne, réservée aux cartes graphiques et anciens APU.

Autre nouveauté : les DRM pour les services en ligne comme Netflix en 4K (PlayReady 3.0) sont disponibles également pour les Radeon RX 400 et RX 500. Seuls les modèles les plus récents étaient concernés par la précédente mise à jour.

AMD évoque également des gains de performances concernant Ancestors Legacy.

Dans le même temps, NVIDIA  met en ligne sa version 397.93 certifiée WHQL. Une mouture estampillée « Game Ready », ce qui signifie qu'elle apporte surtout le support d'un nouveau titre.

Il s'agit de la beta fermée de The Crew 2, mais également de Decay 2. Les notes de version évoquent également le support de CUDA 9.2, annoncé il y a quelques jours.

Depuis le lancement des enceintes connectées Google Home en France, Fnac Darty est un des partenaires du géant du Net. Les liens entre les deux se sont d'ailleurs resserrés mi-avril.

Aujourd'hui, la Fnac affirme être « le premier acteur français à proposer le paiement à la voix avec l’Assistant Google », aussi bien sur smartphone que sur les enceintes connectées. « En quelques échanges vocaux, il est possible d’appeler l’assistant Fnac (« parler avec la Fnac »), de choisir son article et le magasin de retrait et, après confirmation sur son téléphone, de payer avec son compte Fnac. »

Le groupe ne détaille par contre pas comment se passe la confirmation sur son smartphone. Pour l'instant, seules les nouveautés et meilleures ventes des rayons musique, livre, vidéo et jouets sont éligibles.

La Fnac propose le paiement à la voix via Google Assistant

Annoncée il y a quinze jours et disponible en bêta sur Android depuis la semaine dernière, l'application de streaming de Valve devait débarquer sur iOS, mais Apple en a décidé autrement à cause de « conflits d'activité avec ses lignes directrices ».

Sur Twitter, le compte Steam Database donne quelques détails sur le déroulement de cette histoire : « Le lundi 7 mai, Apple a approuvé l'application Steam Link pour publication. Le mercredi 9 mai, Valve a publié un communiqué pour son application. Le lendemain matin, Apple a retiré son approbation ».

Valve indique alors avoir fait appel, « en expliquant que l'application Steam Link fonctionne simplement comme un bureau à distance semblable à de nombreuses applications déjà disponibles sur l'App Store ». La demande en appel a aussi été refusée par Apple, empêchant la publication de Steam Link sur iOS.

Maintenant que Steam s'est exprimé publiquement les raisons du refus d'Apple, il faudra voir si la société à la Pomme reviendra sur le sujet, soit par des explications, soit par une autorisation de publication.

Apple rejette l'application iOS Steam Link de Valve

Le service de paiement sera intégré à l'ensemble de l'écosystème Google, d'abord dans quelques pays, dont les États-Unis. Une fois le compte PayPal lié à Google Pay, il sera possible d'effectuer des paiements dans Gmail, YouTube ou la boutique en ligne de Google.

Les deux sociétés affirment ainsi qu'elles sont partenaires plutôt qu'opposantes, face à un ennemi commun qui a pris de l'ampleur ces dernières années : Apple Pay.

PayPal étend son partenariat avec Google
iPhone 6 (Plus) : Apple savait qu'il pouvait plier

La firme a eu beau expliquer que quelques cas seulement avaient été repérés dans le monde et se justifier sur ses tests, l'affaire avait pris de l'ampleur : c'était le fameux « bendgate ».

Un recours collectif avait été déposé en Californie. La procédure n'est pas terminée, mais la juge Lucy Koh, en charge de l'affaire, a tranché : oui Apple savait que ses iPhone 6 et 6 Plus se pliaient plus facilement.

Comme le rapporte Motherboard, la documentation interne fournie par l'entreprise ne laisse pas de doute : l'iPhone 6 est décrit comme 3,3 fois plus pliable que l'iPhone 5s, et l'iPhone 6 Plus 7,2 fois.

Certes la taille des appareils jouent beaucoup, de même que la finesse. L'iPhone 5s faisait 4 pouces et était plus épais, contre 4,7 et 5,5 pouces pour ses successeurs. Mais personne n'a attaqué ce point : c'est la négation d'Apple qui a déclenché les hostilités.

La documentation interne d'Apple est claire sur ce qu'elle savait, puisque les iPhone 6 y étaient décrits comme « susceptibles de plier plus facilement comparés aux générations précédentes ».

L'histoire aurait pu en rester là, mais une « maladie tactile » a ensuite pris le relai, certains utilisateurs n'arrivant plus à effectuer leurs actions correctement sur l'écran. Là encore, la documentation pointe un renforcement de la carte mère un an et demi après la commercialisation de l'iPhone 6.

Le procès continue, et son issue est pour l'instant incertaine.

La néo-banque continue son bonhomme de chemin. Après avoir lancé son API dédiée aux professionnels il y a quelques jours, elle annonce du nouveau côté crypto-monnaies.

Jusqu'à maintenant, son application permettait de gérer des Bitcoin, Ether et Litecoin. Il en sera de même pour Ripple et Bitcoin Cash (voir notre analyse).

Pour rappel, il est possible d'en acheter, échanger, vendre ou dépenser via l'application, mais elle ne permet pas de transferts externes « en raison de la régulation » pour le moment.

Ripple et Bitcoin Cash débarquent chez Revolut

L'institut Jon Peddie Research a mis en ligne son traditionnel rapport trimestriel. Sur les trois premiers mois de l'année, les ventes sont en baisse de 10 %, par rapport au quatrième trimestre 2017, mais en augmentation de 3,4 % sur un an.

Dans le détail, AMD perd 6 % en trois mois, NVIDIA 10 % et Intel 11 %. Au premier trimestre, le père des Radeon représente 15 % de parts de marché (+1 point), NVIDIA 18 % (stable) et Intel 67 % (-1 point).

Pour l'institut, le marché des ventes de GPU pour le minage est arrivé à saturation : ceux qui voulaient ce genre de solution les ont. Les prix devraient donc revenir à un niveau classique, avec des cartes graphiques en stock.

Les joueurs qui attendaient pourront ainsi acheter des cartes graphiques, « contribuant ainsi à atténuer le déclin saisonnier habituel au deuxième trimestre pour les ventes de GPU ».

Part de marché GPU : AMD gagne un point, Intel en perd un et NVIDIA est stable

Parce que Google ne se lasse jamais de lancer de nouvelles messageries instantanées, YouTube a désormais la sienne.

On peut la trouver en haut à droite du site, entre la grille des services et la cloche des notifications. Les utilisateurs y trouveront toutes les conversations avec d'autres contacts Google.

Les échanges se créent automatiquement quand vous partagez une vidéo avec un contact. On peut aussi en créer de manière classique, en choisissant une ou plusieurs personnes, YouTube gérant les groupes.

Il n'est pas dit que la fonction serve beaucoup, mais elle pourrait rendre service aux gros utilisateurs de YouTube, par exemple pour débattre d'une vidéo ou faire le point après une publication.

YouTube a maintenant sa propre messagerie
14 failles identifiées dans des voitures BMW, 5 exploitables à distance

L'équipe de chercheurs de Tencent Keen Security Lab a publié un papier d'une vingtaine de pages afin de présenter ses découvertes, sans détails techniques pour le moment. Les informations ont été transmises en amont au fabricant automobile, pour qu'il déploie des mises à jour. Les chercheurs prévoient ensuite une publication technique complète début 2019.

BMW a de son côté décidé de communiquer ouvertement et de récompenser les chercheurs pour leurs travaux. Le fabricant leur attribue ainsi le premier prix du « BMW Group Digitalization and IT Research ». Avec cette récompense, « nous voulons remercier les experts qui nous soutiennent dans la transformation vers la mobilité numérique » déclare Christoph Grote, vice-président de BMW Group.

« Nous remercions Tencent Keen Security Lab pour leurs efforts considérables, leurs recherches avancées et leur collaboration hautement professionnelle. » BMW est désormais en discussion avec les chercheurs afin de mettre en place une coopération durable autour de la sécurité.

C'est du moins ce qu'affirment des sources proches du dossier (comme le dit l'expression) à Bloomberg. Selon nos confrères, le père d'Android aurait décidé d'arrêter le développement de son nouveau smartphone.

La société s'est pour le moment refusée à tout commentaire. « Nous avons toujours plusieurs produits en développement en même temps et nous acceptons d'annuler certains en faveur de ceux que nous pensons être les plus gros succès » lâche Andy Rubin sur Twitter. Parmi les pistes évoquées, il est question de produits mobiles et pour la maison, sans plus de détails.

La société Essential d'Andy Rubin serait à vendre

En 2016, YouTube aurait compté pour 65 % des écoutes de musique en ligne, pour 10 % des revenus en France. Pour mieux monétiser leurs vidéos, des majors ont fondé Vevo, une coentreprise centralisant la diffusion de leurs vidéos sur YouTube.

Devant le poids important de la plateforme, Vevo s'est diversifié, en diffusant aussi ses contenus via son propre service. Une formule payante a même été envisagée.

Dans un communiqué, Vevo annonce le retrait de « certains éléments » de de son service, ce qui semble bien correspondre à une fermeture. Elle se focalise désormais sur YouTube et les autres grandes plateformes, principalement YouTube, promettant de poursuivre la vente de publicité spécifique et la conception de contenus propres.

Vevo se concentre sur YouTube et laisse sa plateforme de côté

Cette nouvelle carte au format low-profile prend en charge le 4x4 MU-MIMO grâce à ses quatre antennes détachables installées sur un support magnétique externe. Le fabricant annonce des débits de 2,5 Gb/s.

En plus de ses NAS, la carte est compatible avec les ordinateurs sous Ubuntu. Le QWA-AC2600 est disponible dès à présent selon le fabricant qui, une fois de plus, se garde bien de donner le moindre prix.

QNAP QWA-AC2600 : une carte PCIe pour transformer son NAS en point d’accès Wi-Fi 802.11ac
Twitter durcit le ton sur les publicités politiques

Dans sa quête de transparence, pour redorer son blason, Twitter annonce plusieurs changements importants pour les publicités ciblant des campagnes fédérales américaines.

Le plus important est un contrôle plus strict de l’identité. Toute structure souhaitant publier un contenu publicitaire lié à une élection devra être obligatoirement domiciliée aux États-Unis et fournir un certain nombre de pièces prouvant qu’elle est bien ce qu’elle prétend être.

Certaines conditions devront être remplies. Le compte Twitter associé aura par exemple besoin de « cohérence » avec la présence en ligne de l’entreprise. Elle devra se refléter dans l’image de profil, l’en-tête et la bio, qui devra fournir un lien vers le site officiel.

Tout contenu publicitaire ciblé sera également accompagné d’un badge spécifique représentant une flèche, accompagné d’une mention claire de la promotion, et l’entreprise qui a payé.

Ces mesures prendront effet durant l’été. Elles suivront l’activation, le 30 mai, des badges identifiant les candidats aux élections de mi-mandat, qui auront lieu en novembre et permettront le renouvellement du Congrès américain (Chambre des représentants et Sénat).

En identifiant les candidats comme tels et en marquant clairement les publicités à visée politique, Twitter espère évidemment ne pas retomber dans les affres de l’ingérence russe pendant les dernières élections présidentielles.

Jusqu'à présent, Snapchat proposait avec sa Snap Map de partager sa géolocalisation avec ses contacts. Par défaut, le partage était global, ce que beaucoup jugeaient invasif.

La carte ne disparaît pas, mais Snapchat possède désormais une fonction beaucoup plus en phase avec ce que l'on trouve ailleurs : un appui prolongé sur un contact ou un passage par le menu des trois points permet d'envoyer et demander une géolocalisation.

La fonction n'est active que si les deux contacts se sont réciproquement ajoutés. Dans les réglages de l'application, on trouve même une option pour bloquer complètement les demandes de position.

Toute acceptation d'une demande envoie la position pendant 8 heures. Contrairement à d'autres messageries, on ne peut cependant pas choisir la durée. Par contre, l'accès peut être révoqué n'importe quand.

Le changement est en cours de déploiement sur les versions Android et iOS de l'application.

Snapchat revoit son partage de position géographique

Promise depuis plusieurs mois, la labellisation de ces réclames est activée aujourd'hui aux États-Unis. Pour l'occasion, Facebook a encore rencontré des journalistes, répondu à ses propres questions et détaillé ses mesures.

Désormais, les publicités politiques sont accompagnées d'une mention « Payée par ». Un clic renvoie vers une archive des paiements par un acteur particulier. Facebook déclare ne pas avoir de règles précises à respecter en la matière outre-Atlantique. La société regarde donc au cas par cas, privilégiant les publicités sur des débats concrets (comme une nouvelle loi) payées par des partis ou groupes politiques, sur 20 sujets.

Le réseau social a aussi formé une commission, avec des universitaires, pour étudier le sujet, devenu une sérieuse épine dans son pied depuis l'élection américaine de 2016.

Facebook ouvre l'identification des publicités politiques outre-Atlantique

La société française, spécialisée dans les assistants vocaux embarqués, lance une levée de fonds en crypto-monnaie (ICO), avec pour 30 millions d'euros comme minimum.

Snips est l'une de ces entreprises qui misent sur la vie privée pour se vendre. L'assistant de la marque peut être embarqué dans des objets coupés d'Internet, pour répondre à des commandes variées pré-enregistrées. La plateforme permet à des développeurs tiers de concevoir leur propre assistant.

Lancée hier, cette ICO doit aider l'entreprise à lancer Snips Air, son propre assistant vocal concurrent des Alexa d'Amazon ou Google Assistant, pour 2019.

Snips tente de lever 30 millions d'euros en crypto-monnaies

La Maison Blanche affirme que par cet acte, le président réforme et modernise la politique spatiale et commerciale américaine. Elle définit ainsi l'orientation du pays et surtout le cadre réglementaire.

Elle se place dans la lignée des précédentes déclarations de Donald Trump, en mettant l'Amérique sur le devant de la scène, aussi bien pour les lancements que les missions d'exploration.

La citation de Donald Trump en tête du communiqué de la Maison blanche donne d'ailleurs le ton : « Cette fois, nous n'allons pas seulement planter notre drapeau et laisser notre empreinte. Nous établirons les bases d'une éventuelle mission sur Mars ».

De son côté, la NASA se réjouit de cette signature, qui ferait « progresser le leadership des États-Unis  dans l'espace » tout en créant des emplois. « Notre économie spatiale prospère continuera de croître et de soutenir nos missions sur la Lune et Mars, grâce aux investissements sur le long terme de l'Administration et des partenaires commerciaux » affirme-t-elle.

 Espace : Donald Trump signe la Space Policy Directive – 2, la NASA s'en réjouit

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