du 20 avril 2018
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French Days : un « BlackFriday à la française » entre le 27 avril et le 1er mai

Pour les revendeurs, l'année se découpe en plusieurs grandes périodes commerciales. On compte des périodes de soldes en janvier et juin, puis la rentrée en septembre. Pour les fêtes de fin d'année, le Black Friday venu des États-Unis leur permet de faire exploser leurs chiffres en quelques jours.

Une « habitude » qu'ils aimeraient bien reproduire dans la seule période « molle » actuelle : celle entre mars et mai. Mais fautes de retours des soldes flottants, il faut s'organiser. Ainsi, plusieurs enseignes françaises viennent de s'associer pour initier les « French days » qui se tiendront du 27 avril au 1er mai.

Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé sont concernés. On notera l'absence d'Amazon, ces partenaires cherchant à « valoriser l'e-commerce français ». Il sera intéressant de voir la réaction de l'américain. Lancera-t-il également des promotions pendant ces quelques jours pour marquer le coup ?

La promesse de ce « BlackFriday à la française » est celle d'une « expérience client inédite, qui réponde aux nouveaux modes de consommation des Français et les familiarise encore davantage au commerce digital », rien de moins. Pour les six partenaires, « les consommateurs français apprécient les opérations de promotion spéciales, en plus des deux rendez-vous traditionnels des soldes d’été et des soldes d’hiver ».

Rappelons au passage que, hors période de soldes, il est interdit à un revendeur de pratiquer la vente à perte. Les promotions proposées seront donc limitées à ce cadre. Pour rappel, les soldes d'été commencent cette année le 27 juin, et dureront jusqu'au 7 août (hors dérogations locales).

Bien entendu, vous pourrez vous aider des trouvailles de notre équipe en charge des bons plans pendant cette période, qui distinguera pour vous les bonnes affaires des offres peu intéressantes.

Les Ryzen en 12 nm et chipsets X470 du constructeur ont été lancés hier (voir notre analyse). AMD a donc mis à jour quelques-unes de ses solutions logicielles.

D'abord Ryzen Master, surveillant les fréquences et tensions du CPU, tout en accédant à des fonctionnalités d'overclocking. La mouture 1.3 ajoute des fonctionnalités spécifiques aux nouveaux Ryzen, mais se veut aussi plus complète.

Dans le même temps, AMD diffuse StoreMI, guide d'utilisation à l'appui. Pour rappel, il s'agit de la technologie FuzeDrive d'Enmotus, permettant d'utiliser HDD, SSD et mémoire au sein d'un même espace de stockage. Elle est proposée pour 20 dollars à ceux équipés d'un chipset de la série 300, mais gratuitement dans le cas du X470.

AMD n'a mis qu'hier à disposition de la presse cet outil, ce expliquant le peu de tests actuellement. Nous reviendrons sur ce qu'il apporte dans les prochaines semaines, après le test des nouveaux Ryzen 5/7.

AMD met en ligne la version 1.3 de Ryzen Master et StoreMI

La pratique consiste à faire passer un service par une grande plateforme pour contourner la censure. Si un gouvernement tente de le bloquer, il se retrouve à bannir avec lui l'ensemble des clients de l'hébergeur.

Cette méthode est utilisée, sous une forme particulière, par Telegram en Russie, passant par les infrastructures d'Amazon et Google. L'autorité des télécoms tente d'en barrer l'accès depuis plusieurs jours, en bloquant plus de 15 millions d'adresses IP, mettant hors ligne de très nombreux sites, y compris Twitch et Viber.

Telegram refuse de fournir les clés de chiffrement de certaines conversations, réclamées par les autorités russes. Il y a quelques jours, un changement technique du Google App Engine a bloqué le domain fronting. Plusieurs associations se sont élevées contre cette décision, dont AccessNow.

« Google a longtemps clamé son support de la liberté sur Internet partout dans le monde, et elle a respecté cette croyance de bien des manières. Permettre le domain fronting a signifié que des millions de personnes ont pu disposer d'un Internet plus libre et profiter de leurs droits humains. Nous exhortons Google de se souvenir de son engagement pour les droits de l'Homme et la liberté sur Internet en permettant au domain fronting de continuer » écrit l'organisation.

À The Verge, Google répond que la modification du réseau était prévue de longue date et que le domain fronting n'a jamais été officiellement permis.

Lutte contre la censure : AccessNow demande à Google d'autoriser à nouveau le domain fronting
TF1 veut une coupure publicité supplémentaire pendant les films

Après avoir passé LCI sur la TNT gratuite et mené la guerre à ses distributeurs pour augmenter ses revenus, TF1 s'attaque à un nouveau front pour renforcer son modèle économique face aux évolution du secteur : la publicité TV.

On sait la société très active dans le domaine du ciblage qui pourrait être autorisé via les FAI dans le domaine de la publicité adressée (interdite actuellement). Mais une autre possibilité est actuellement poussée auprès du CSA : une coupure supplémentaire dans les films.

Une demande effectuée lors de l'audition de TF1 par la mission d'information sur la nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l'ère numérique ce mercredi. Interrogé par Europe 1, le président par intérim du CSA a indiqué hier qu'il y a actuellement une asymétrie avec les autres acteurs et que cela les mettrait « à jeu ».

Sans donner de position, il a indiqué que le CSA n'était pas directement en charge de cette question, mais est le garant de la bonne santé économique du secteur. Gageons que les concurrents de TF1 sauront également faire valoir leur position en la matière, notamment du côté de M6.

Le site du Conseil indique qu'actuellement, sur les chaînes privées, « les œuvres cinématographiques et audiovisuelles ne peuvent pas faire l'objet de plus de deux interruptions publicitaires. Et concernant les œuvres cinématographiques, elles doivent se limiter à une durée de six minutes au total ».

Des extensions malveillantes ont été trouvées par le chercheur Andrey Meshkov. Elles totalisaient plus de 20 millions d'installations, tout de même. AdRemover for Google Chrome, uBlock Plus, Adblock Pro, Superblock ou encore Superblock Extended font partie des noms signalés à Google, qui a fait le ménage.

Ces extensions émettaient des informations de navigation à des serveurs, qui répondaient avec des commandes cachées dans des images. Elles pouvaient ainsi changer le comportement de Chrome pendant le surf.

Les extensions malveillantes ne sont pas un phénomène nouveau, mais la découverte rappelle que leurs auteurs sont évidemment prêts à sauter sur n'importe quelle occasion, surtout des noms capables d'attirer au mieux le chaland.

Les conseils sont ainsi toujours les mêmes : n'installez que celles jugées réellement nécessaires, et uniquement celles publiées par des éditeurs de confiance.

De faux bloqueurs de publicités dans le Chrome Store

Dans un entretien publié hier par le Sydney Morning Herald, Tim Cook a redit tout le mal qu’il pensait d’un rapprochement entre iOS et macOS. Une ligne de conduite identique depuis des années, relancée suite à l’évènement sur l’éducation, certains se posant la question d’une fusion de l’iPad et du Mac.

« Nous ne croyons en une sorte de dilution de l’un dans l’autre. Les deux sont incroyables. L’une des raisons à ceci est que nous les poussons à faire ce qu’ils font bien. Et si vous commencez à fusionner les deux… vous commencez à faire des compromis » a indiqué Cook.

Les rumeurs autour du projet Marzipan, qui permettrait dès le prochain macOS d’y faire fonctionner les applications iOS, n’iraient donc pas plus loin qu’un rapprochement logiciel. Et puis Tim Cook en est certain : « Cette fusion sur laquelle certains font une fixation, je ne pense pas que ce soit ce que les utilisateurs veulent ».

Tim Cook : pas de fusion à prévoir entre iOS et macOS
La justice allemande valide le blocage des bloqueurs de publicité

Hier, la cour fédérale de justice de Karlsruhe a donné raison à Adblock Plus face au géant allemand de l'édition Axel Springer. Après deux passages en justice à Cologne, l'activité d'Eyeo n'est pas considérée comme une entrave à la concurrence. La société s'en félicite.

Pour rappel, elle est en guerre outre-Rhin contre des éditeurs de presse, au motif que le blocage de publicité mettrait à mal le financement de la presse en ligne. Pour se financer, Eyeo vend la mise sur liste blanche de certaines publicités jugées « acceptables ».

Selon la justice allemande, Adblock Plus n'interdit pas le financement par la publicité, mais fournit bien une option supplémentaire aux internautes. Il n'y aurait pas de preuve qu'Adblock Plus suffise à « perturber le modèle économique de fourniture de contenu gratuit sur Internet ».

Il reste que cette option peut être bloquée par les sites qui le souhaitent. « Il est raisonnable pour [l'éditeur de presse], compte tenu du droit fondamental à la liberté de la presse, de contrecarrer les effets négatifs de l'utilisation du programme en prenant les mesures défensives possibles. Cela inclut, par exemple, le blocage des utilisateurs qui ne souhaitent pas renoncer à utiliser un bloqueur de publicité » écrit la cour fédérale.

Pour l'eurodéputée Julia Reda, cette décision pose un important problème en matière de vie privée, dans la mesure où un site pourra interdire l'accès à un internaute pour son utilisation d'un bloqueur de publicité, une collecte d'information sur laquelle aucun consentement n'aura été donné.

La société, rachetée il y a quelques années par Google, s'est associée à plusieurs associations pour propager son Power Project.

Un million de ses thermostats connectés seront ainsi offerts ou vendus à très bas prix à un million de foyers américains à faibles revenus. Un Thermostat E sera notamment fourni gratuitement avec chaque maison construite par l'association Habitat for Humanity.

Jusqu'au 30 avril d'ailleurs, 10 % des ventes classiques de thermostats connectés seront reversés à l'association, dans une limite de 500 000 dollars.

Pour Nest, l'opération doit mener le grand public à prendre conscience des bienfaits de l'isolation et des économies substantielles qui peuvent en résulter. C'est également une excellente opération de communication, illuminant la marque des douces lumières de l'écologie et de la bienfaisance.

Nest : un million de thermostats pour des foyers à faibles revenus

La célèbre licence de Croteam revient pour un nouvel opus, sept ans après le précédent. Une période surtout passée à proposer de petits dérivés et autres versions consacrées à la VR.

Mais cette fois, c'est la bonne et le jeu sera présenté à l'E3 de Los Angeles en juin. Pour le moment, on peut juste voir Sam sur une moto faire face à ses amis kamikazes.

Outre la promesse d'une masse toujours plus importantes d'ennemis, nous n'apprendrons donc rien, pas même sur la fiche Steam consacrée au jeu.

Serious Sam 4 : Planet Badass, un premier teaser avant l'E3
Bloquant certaines publicités dans Chrome, Google veut aider les éditeurs à lutter contre... les Adblockers

Au début de l'année, le géant du Net a ajouté une fonctionnalité à son navigateur permettant d'inciter les sites à respecter les règles de la Coalition for better ads en matière de publicité. Même si ses effets sont contestés, Google n'hésite pas à caresser les éditeurs dans le sens du poil en adoptant une position inverse, afin de vanter son initiative Funding choices lancée l'année dernière.

Pour rappel, celle-ci vise à proposer aux utilisateurs de bloqueurs de publicités classiques de le désactiver ou de payer un petit montant pour s'en débarrasser tout en finançant le média en question. Il arrive dans 31 nouveaux pays, dont ceux en français. Attendez-vous donc à voir de plus en plus de messages du genre sur de nombreux sites.

Une action intéressée à plus d'un titre par Google : cela lui permet d'avoir un nouveau service en place chez les éditeurs, d'obtenir des informations sur les choix des utilisateurs, d'être l'intermédiaire pour un service payant, et de limiter l'utilisation des bloqueurs de publicités qui peuvent pénaliser son modèle économique.

Celui intégré à Chrome ne s'attaque en effet qu'à certains formats très précis, et ne concerne pas le pistage en ligne. Ainsi, Google aide d'un côté les éditeurs à réduire la portée des bloqueurs, de l'autre en propose un présenté comme plus éthique... et espère bien ainsi rester au cœur du modèle économique du Net.

Annoncé au CES, ce modèle arrive enfin chez les revendeurs français. Pour rappel, il s'agit du modèle le moins performant des deux, qui dispose tout de même d'une Radeon avec 20 groupes d'unités de traitement (voir notre analyse).

Annoncé à 799 dollars, il est vendu pour 999,90 euros par Materiel.net... tout de même. À ce prix, il faudra ajouter celui de la mémoire, ce qui n'est pas rien en ce moment, et d'un SSD au format M.2.

Espérons que ce tarif sera rapidement revu à la baisse, ou que des intégrateurs proposeront des machines complètes de manière plus raisonnable.

Le NUC Hades Canyon avec Core i7-8809G et Radeon RX Vega M GH (NUC8I7HVK) proposé à 1 000 euros

L'application vient de passer à la version 2.3.5 au sein de l'App Store d'Apple, qui ne détaille pas vraiment les nouveautés apportées, autres que des optimisations et corrections.

Pour en savoir plus, il faut se rendre sur le forum de Canal+ qui évoque l'apport principal : l'enchaînement des épisodes est là. Désactivable dans les paramètres, il permet de passer automatiquement au suivant, sans action spécifique.

Une pratique rendue populaire par Netflix, mise en place de manière assez aléatoire au sein des interfaces de Canal+.

Notez au passage que la version Android a également droit à une mise à jour, diffusée plus tôt dans le mois, notamment pour apporter la nouvelle interface dans la section « à la demande » et une meilleure gestion de Chromecast.

myCanal enchaîne enfin les épisodes sur iOS et tvOS
ZTE envisage d'attaquer les États-Unis en justice

Le 16 avril, l'Oncle Sam a émis un arrêt d'interdiction à l'encontre de l'équipementier chinois ZTE, qui a vendu du matériel en Corée du Nord et en Iran, malgré l'embargo imposé contre les deux pays.

Après des années de négociations, les États-Unis ont sévi contre la société, qui aurait menti dans le cadre de l'enquête et n'aurait pas pris de mesures assez rapides contre les employés responsables de ces ventes.

Dans un communiqué, le groupe chinois fait amende honorable sur son passé et espère toujours résoudre ce différend par des négociations, alors que sa cotation en bourse a été suspendue en Chine, tout comme la publication de ses résultats trimestriels. ZTE a en effet perdu l'un de ses plus importants marché, et environ un quart de ses fournisseurs, dont Qualcomm.

« L'arrêt d'interdiction n'affecterait pas seulement la survie et le développement de ZTE, mais causera aussi des dommages à tous les partenaires de ZTE, y compris un grand nombre de sociétés américaines » menace ZTE, qui envisage officiellement de porter l'affaire en justice si les discussions n'aboutissent pas.

En parallèle, des associations de consommateurs recommandent d'éviter les smartphones de la marque pour le moment. Consumer Watchdog appelle Google, ZTE et les opérateurs à détailler les conséquences de cette interdiction pour leurs clients.

Début décembre, Mozilla ajoutait la fonctionnalité dans son client Android. Une version iOS avait été promise, dont acte.

Le fonctionnement du surlignage est strictement le même. L'utilisateur sélectionne son texte, faisant apparaître un petit menu. Il suffit alors d'appuyer sur « Surligner », et d'éventuellement en changer la couleur.

Les passages surlignés sont synchronisés par le compte et peuvent donc être retrouvés partout. Une section permet en outre de retrouver tous les passages marqués.

Il s'agit toujours d'une fonctionnalité freemium. Un utilisateur classique peut surligner un maximum de trois passages par article, tandis qu'un abonné Pocket Premium (40 euros par an) n'aura aucune limite.

Pocket active le surlignage sous iOS

Selon CNBC, Google pourrait dévoiler durant sa conférence I/O le mois prochain une nouvelle fonctionnalité pour son Assistant : les « How To ».

Derrière ce nom se cacheraient des vidéos façon tutoriels, proposées par des marques pour apprendre une action particulière. Bien entendu, la vidéo ferait la promotion des produits maison. Une sorte de publicité déguisée en service.

La vidéo serait envoyée vers un écran connecté, mais les sources de CNBC évoquent également une nouvelle version de l'enceinte Home avec écran intégré.

Pour l'instant, rien n'indique que cette fonctionnalité sera payante pour les entreprises intéressées. Mais puisqu'il s'agit d'un nouveau support, son éventuel succès devrait ensuite entraîner une facturation. Après tout, 85 % des revenus de Google proviennent de la publicité, et on l'imagine mal s'assoir sur cette nouvelle manne.

Réponse à la Google I/O, qui se tiendra pour rappel du 8 au 10 mai.

Google Assistant et écran connectés : des tutoriels vidéos matinés de publicité
Avec Chat, Google veut résoudre son souci de messageries sur Android

Google prépare Chat, non pas une nouvelle application de messagerie, mais un gros complément à l’actuel Android Messages. Chat sera basé sur le standard RCS (Rich Communication Services), apportant aux SMS les accusés de réception, les indicateurs d’écriture, les conversations de groupe ou encore la pleine résolution pour les photos et vidéos.

Une fois cette évolution en place, les appareils compatibles se reconnaitraient entre eux et basculeraient automatiquement dans ce mode amélioré. En cas de conversation avec un appareil non compatible, c’est un SMS classique qui est envoyé. En clair, un fonctionnement proche de celui d’iMessage, fourni depuis longtemps par Apple. Il avait déjà été évoqué par Google en 2017 et testé par Orange et SFR en 2015 avec Joyn (abandonnée fin 2017). 

Comme l’indique The Verge, et contrairement à iMessage justement, Chat ne sera pas chiffré de bout en bout. Mais Google espère sans doute rencontrer cette fois le succès, tant l’expérience de messagerie texte sur Android est fragmentée. La gestion du projet a été confiée à Anil Sabharwal, à qui l'on doit déjà Google Photos.

Parallèlement, le travail sur Allo est mis en pause. L’application de messagerie est arrivée bien trop tard et faisait trop peu. Elle n’avait rien pour se différencier de la concurrence, face notamment aux omniprésents Messenger et WhatsApp, tous deux de Facebook. Les fonctions de vidéoconférence étaient déportées dans Duo, tandis que Hangouts, connu de beaucoup, est devenu un service d’entreprise.

De quoi changer les habitudes ? Messenger et WhatsApp, toutes deux bien au-delà du milliard d’utilisateurs maintenant, créent une puissante inertie. En clair, puisque presque tout le monde a l’une ou l’autre, les utilisateurs attirent leurs amis et familles pour les y rejoindre. Surtout qu’un WhatsApp, Messenger, Telegram ou autre a l’avantage de pouvoir fonctionner partout.

Cependant, en enrichissant l’application de messagerie par défaut d’Android, Google pourrait marquer des points. En filigrane, avec Allo en pause, on devine aussi que la société reconnait son échec dans le domaine des messageries. Un problème qui se traduisait par de nouvelles tentatives régulières et était devenu un sujet de plaisanterie.

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