du 17 avril 2018
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Des rumeurs d'un rachat de SFR par Bouygues, le cours d'Altice remonte

Cela faisait longtemps que le titre de la société de Patrick Drahi n'avait pas repris des couleurs. Valant 20,35 euros il y a un an et 16,16 euros avant sa chute de novembre, l'action était cotée à 6,55 euros seulement le 4 avril.

Depuis, elle est progressivement remontée, avec une hausse de 5,4 points hier, à 8 euros. De quoi valoriser Altice NV à 13,04 milliards d'euros. La raison ? Principalement des rumeurs d'un rachat par le groupe Bouygues d'Altice France (ex-SFR Group). Selon Bloomberg, des discussions ont été entamées avec CVC Capital Partners en vue d'une offre conjointe.

Le groupe Bouygues a bien entendu publié un communiqué, sans démentir formellement et précise que « comme tout acteur d’un marché, [il] étudie régulièrement les diverses hypothèses d’évolution du secteur des télécoms ; mais à ce jour il n’y a aucune discussion avec un autre opérateur et aucun mandat n’a été délivré à quelque conseil que ce soit ».

De son côté, Altice n'a pas réagi. Dans tous les cas, même si les choses se confirment, on est encore loin d'attaquer le « dur » des discussions. Toutes les tentatives précédentes d'une consolidation à trois acteurs ont échoué. Assez ironiquement, en 2015, c'était même Altice qui cherchait à se payer Bouygues Telecom.

Bien qu'Altice France soit en difficulté, cela reste l'un des plus gros actifs du groupe. On imagine donc mal Patrick Drahi accepter de le céder à un prix inférieur à celui payé en 2014, à moins d'y être obligé pour sauver le reste du groupe. Rien que pour SFR (hors médias), il était alors question d'une transaction de 13,366 milliards d'euros.

Alors que le X470 accompagnant les nouveaux Ryzen gravés en 12nm ne devrait pas apporter grand-chose de nouveau, AMD pourrait décider de lancer un modèle plus haut de gamme.

C'est en tous cas ce que laisse penser une capture issue des forums de PCEva, non confirmée pour le moment. La nouveauté ne serait pas fulgurante : quatre lignes PCIe 3.0 intégrées nativement au chipset.

Si le nom Z490 se confirme, ce pourrait être une nouvelle référence à la gamme d'Intel où les modèles « Z » sont les plus complets. Mais au final, AMD risque surtout d'entraîner une confusion à trop multiplier les références avec peu de différences, alors qu'une saine rationalisation est en cours du côté de son offre de CPU (voir notre analyse).

Vers un chipset Z490 chez AMD ?

On sait depuis quelques temps déjà que la société travaille avec Yubico et la FIDO Alliance sur des solutions de connexion sécurisée. On attendait depuis une concrétisation, notamment au sein de Windows 10.

Cela ne devrait plus tarder avec l'émergence de FIDO2. Yubico vient en effet de confirmer que ses nouvelles clés pourront être utilisées pour une connexion sans mot de passe à leurs PC et via Azure Active Directory. Cette solution est uniquement accessible en test via le Microsoft Technology Adoption Program (TAP).

On ne sait pas pour l'instant si la version Famille de Windows 10 sera concernée, ou uniquement les moutures pour entreprises. On notera au passage que la vidéo de démonstration montre un iPhone et une clé de sécurité utilisée pour une connexion sans contact.

Pour rappel, jusqu'à maintenant, il fallait utiliser une application spécifique pour profiter d'une connexion sans mot de passe via une Yubikey sous Windows 10. L'arrivée de FIDO2 devrait donc surtout simplifier la procédure et la rendre plus robuste.

Microsoft va proposer une connexion sans mot de passe à Windows 10, via FIDO2

Il y a quelques semaines, le programme GPP de NVIDIA faisait polémique, notamment parce que critiqué par AMD. NVIDIA demanderait à ses partenaires de proposer une gamme « Gaming » exclusive à ses produits pour bénéficier de conditions particulières.

Plusieurs marques ont décidé de participer et ASUS serait sur le point de faire de même selon Videocardz. La forme choisie serait de garder la gamme Republic of Gamers pour les GeForce et de placer les Radeon dans une nouvelle offre estampillée AREZ.

Une page dédiée serait en préparation sur le site de la marque.

ASUS pourrait proposer une gamme AREZ dédiée à ses cartes graphiques AMD
Orange : deux assistants Djingo à moins de 300 euros, un Show Hello en novembre centré sur la vie privée

Orange a dévoilé son assistant Djingo l'année dernière lors de sa grande conférence annuelle. Depuis, la société a été plutôt discrète sur ce produit, notamment sur son tarif. Mais avec l'approche d'Alexa en France et la montée en puissance de Google via de nombreux partenariats, Stéphane Richard a décidé d'en dire un peu plus.

Dans une interview accordée au Parisien, il précise que le lancement est pour cet automne, avec deux modèles, un tarif « bien inférieur à 300 euros » et une IA « nettement plus performante que ce qui existe ». Des promesses qu'il faudra tenir. Pour rappel, un Google Home (Mini) est proposé entre 59 et 149 euros, hors promotions.

Il confirme au passage quelques ambitions du groupe pour le Show Hello de novembre qui devrait être le théâtre de toutes ces annonces : maison connectée, e-santé et respect de la vie privée. Comme nous avons déjà eu l'occasion de l'évoquer en détail, c'est l'un des axes de l'opérateur pour se placer comme un acteur de confiance face aux géants américains, notamment pour son assistant.

Le PDG décrit ainsi une application sous forme de « petit tableau de bord pour qu’ils puissent facilement contrôler ce que leurs applications font avec leurs données ». D'autres innovations du groupe, déjà évoquées l'année dernière, pourraient être présentées, comme la virtualisation de la box, une utilisation plus importante d'OCast notamment pour les clés TV, le Wi-Fi Mesh, le Live Button, etc.

Nous réfléchissions hier au calendrier manqué pour la Spring Creators Update (SCU). Deux solutions s'offraient alors : un patch cumulatif contenant les correctifs, ou une nouvelle build.

Réponse : la préversion 17134 arrivée hier soir dans le canal rapide. On ne sait pas vraiment ce qu'elle corrige, les notes de version évoquant la reprise des correctifs sortis jusqu'à présent, ainsi que d'autres pour la fiabilité du système.

Le délai pourrait donc se compter en plusieurs semaines, une première pour Microsoft. Tous les testeurs du programme Insider seront concernés, la build devant remonter ensuite par les canaux Lent et Release Preview. Dans celui-ci, c'est d'ailleurs la première fois qu'une build (la 17133) est remplacée par une autre pour une mise à jour majeure. Ceux qui attendaient notamment les Activités devront donc patienter encore un peu.

Windows 10 : la préversion 17134 confirme un gros retard

Interrogé par un sénateur, le ministre de l’Intérieur vient de confirmer que le programme interministériel confié en janvier dernier à Valérie Peneau, au sujet de l’identité numérique, travaillait sur la dématérialisation des procurations de vote.

« L'objectif est que l'électeur puisse, en toute sécurité, pour lui mais aussi pour la commune qui sera chargée d'autoriser le vote par procuration, donner procuration », explique Gérard Collomb.

La conduite de ce projet « inclura un dispositif de maîtrise des risques de fraude électorale et visera à offrir ce service au plus grand nombre d'électeurs », ajoute le locataire de la Place Beauvau, sans s’avancer sur le moindre calendrier.

Une dématérialisation des procurations permettrait aussi de « libérer » policiers et gendarmes de cette tâche administrative, pour « redéployer » ce temps « sur des missions de sécurité ».

Le gouvernement planche sur des « e-procurations »

Comme annoncé par la société, son moteur de rendu peut désormais être exploité via ces deux logiciels et les machines d'Apple, en exploitant l'API Metal 2.

En bêta depuis le début de l'année, ces plugins sont désormais finalisés. Cela fonctionne aussi bien avec une carte interne à la machine qu'une solution externe.

Notez qu'AMD a également annoncé récemment un partenariat avec Adobe autour de Premiere CC pour la prise en charge des Radeon Pro SSG basées sur l'architecture Vega avec 2 To (SSD NVMe) et 16 Go de mémoire classique.

De quoi permettre le traitement de formats natifs 4K et 8K de manière plus efficace selon le constructeur.

AMD publie ses plugins ProRender pour Blender et Maya sur macOS
Facebook détaille les données collectées sur les internautes, dont les non-membres

Lors des auditions de Mark Zuckerberg au Congrès américain, la semaine dernière, la question la plus gênante pour la société a été la collecte de données sur les internautes hors de son service (voir notre analyse). Le fondateur de Facebook a été bien en peine de répondre sur les contrôles sur ces envois de données, qui n'existent pas.

Dans un communiqué, la société tente de couper court à la polémique. Elle confirme que ses boutons sociaux, outils de statistiques (Facebook Analytics) et publicités collectent des données. Les informations envoyées concernent principalement le navigateur et le système, ainsi que le contenu consulté. Le tout est ensuite lié au compte Facebook de l'utilisateur, pour fournir les mêmes publicités que sur le réseau social, si l'internaute en est membre.

Des informations sont aussi conservées, comme l'adresse IP lors des tentatives de connexion à un compte, pour identifier « les acteurs malveillants ». Pourtant, si « tout le monde mérite de contrôler sa vie privée », le billet de blog ne liste que deux pages destinées aux membres : les préférences du fil d'actualités et les préférences publicitaires.

Autrement dit, la principale critique des parlementaires américains reste valide : les internautes non-membres sur lesquels Facebook récupère des informations n'ont aucune visibilité sur ce que le réseau social connaît d'eux.

Ces collectes discrètes ont déjà valu des ennuis à Facebook en Europe. La CNIL avait condamné le réseau social à une amende de 150 000 euros (le montant maximal) en 2015, quand son homologue espagnol avait fait grimper la note à 1,2 million d'euros en septembre 2017. Le dépôt d'un cookie « datr » sans le moindre consentement était notamment visé.

Le groupe AB (désormais propriété de Mediawan) était déjà largement associé à Activision Blizzard pour ses émissions consacrées à l'e-sport. Cela va se renforcer, nous apprend un communiqué.

Ainsi, la chaîne détient désormais les droits de l'Overwatch League pour la France, mais pas seulement. Il est aussi question d'autres zones francophones comme Andorre, Monaco, les régions francophones de Belgique, Suisse, Luxembourg, Maurice et Madagascar.

Le groupe veut profiter du succès autour du jeu pour s'imposer sur ce marché très porteur auprès d'un public jeune, face à des concurrents comme Webedia. « Avec cette nouvelle acquisition, Groupe AB consolide son leadership sur le marché de l’esport en France et impose Esport Zone comme le magazine de référence sur la thématique » indique le communiqué.

AB1 va diffuser la saison inaugurale de l'Overwatch League

La société nancéienne, déjà connue pour ses produits chauffants ou consacrés aux coureurs a décidé de se diversifier. Pour cela, elle vise les adeptes du vélo, à quelques mois du Tour de France.

La Run Profiler Cycling doit permettre à ses utilisateurs d'optimiser leur technique et leur dépense énergétique (voir la vidéo de présentation). Notamment avec une analyse des données sur l'équilibre de pédalage, les phases de tirage et de poussée, la détection de la fatigue ou des risques de blessure, etc.

La semelle est certifiée IP56, fonctionne en Bluetooth 4.0 et se recharge via un port Micro USB. Elle est désormais disponible, pour un tarif de 149,99 euros (livraison en France incluse). Son application est disponible sur Android et iOS.

Digitsole lance sa semelle connectée consacrée aux cyclistes

Il y a quelques jours, Sega présentait sa Mega Drive Mini, une réponse aux consoles Mini de Nintendo. Le concept est le même : une version à taille réduite, avec une connectique moderne et une sélection de jeux.

Les détails manquent à l'heure actuelle, les caractéristiques de la bête n'ayant pas été donnés. Selon Polygon, Sega n'est pas non plus certaine de la liste de titres à fournir et pourrait en appeler au grand public. Par contre, on sait que la console sortira au Japon uniquement dans un premier temps. Les dates pour l'Europe et l'Amérique du Nord ne sont pas connues.

Contrairement à Nintendo, il semblerait que la Mega Drive Mini ne soit pas directement produite par Sega. Dans un statut Facebook supprimé depuis, la société AtGames affirmait en effet qu'elle s'occuperait de la partie matérielle. Ce qui provoque des angoisses à Polygon, qui n'avait pas apprécié une précédente tentative : la Sega Genesis Flashback.

Sega annonce sa Mega Drive Mini, destinée au Japon pour l'instant
Les États-Unis et le Royaume-Uni s'attaquent à l'équipementier chinois ZTE

Les sanctions contre les géants chinois des équipements réseau continuent. Depuis quelques années, Huawei est dans le collimateur des autorités, qui l'accusent d'être un faux nez du gouvernement chinois, intégrant potentiellement des logiciels espion dans son matériel.

Cette suspicion, jamais étayée publiquement, justifie une interdiction de l'équipementier dans la commande publique et dans des partenariats avec des entreprises privées, comme l'opérateur AT&T.

Désormais, le département américain du Commerce a déposé un ordre d'interdiction contre son concurrent ZTE. Les entreprises américaines ne peuvent plus fournir la société pendant sept ans, sous peine de sanctions. Selon Reuters, deux de ses fournisseurs ont lourdement chuté en bourse.

L'an dernier, la société avait été condamnée à une sanction de 1,19 milliard de dollars après la vente de matériel en Iran et en Corée du Nord. Elle est désormais accusée d'avoir ralenti le travail des autorités, en mentant dans les négociations en 2016 et 2017. ZTE n'aurait pas réprimandé certains employés comme promis.

Le Royaume-Uni a prévenu les sociétés britanniques du risque pour la sécurité nationale que poserait ZTE, dans une lettre du National Cyber Security Centre (NCSC). Suite à ces annonces, la cotation du groupe chinois a été suspendue à Hong Kong et Shenzen. Il déclare étudier les implications de ces décisions et être en contact avec les parties concernées.

La semaine dernière, la justice russe a validé le blocage du service de messagerie, qui refuse de fournir les clés de chiffrement de ses membres. L'interdiction, désormais active, inclut un barrage de centaines de milliers d'adresses IP appartenant à Amazon.

Le réseau de l'hébergeur est utilisé par Telegram pour contourner le blocage, en exploitant l'utilisation massive d'Amazon par d'autres acteurs. Au média d'État Russia Today, l'autorité des télécoms (la Roskomnadzor) déclare qu'un sous-réseau d'Amazon est bien utilisé par le service de messagerie. Plus de 650 000 adresses IP seraient concernées.

Selon le site Meduza, quatre sous-réseaux d'Amazon seraient en fait concernés, les trois premières comptant 131 000 adresses IP et le quatrième 262 000. L'interdiction concernerait aussi les magasins d'applications. Dans un tweet, APK Mirror déclare que le gouvernement russe a réclamé le retrait de Telegram pour les utilisateurs du pays.

Pour interdire Telegram, la Russie bloque de nombreuses adresses IP d'Amazon

En amont du Règlement général sur la protection des données (RGPD), le groupe américain a mis à jour sa politique de vie privée. Déjà présente, l'analyse des communications par la société est maintenue dans cette nouvelle édition.

La différence est qu'Oath précise désormais que ces communications, dont les e-mails, sont analysés pour la sécurité, la recherche et les publicités ciblées. Elles sont censées être vidées de données personnelles, même si comme le relève Cnet, aucune garantie n'est fournie.

Les messages liés à l'activité bancaire des internautes sont aussi concernés, précise le document. Oath confirme bien cette unification de la politique de vie privée, qui complexifierait d'ailleurs le dépôt d'une action collective contre la société, en étendant la dérogation d'Oath à Yahoo.

La nouvelle a été accueillie fraîchement outre-Atlantique, Ghacks qualifiant cette politique révisée de « cauchemar pour la vie privée ». Pour mémoire, Gmail a coupé l'analyse publicitaire des e-mails en juin 2017. Cet arrêt suit la loi Lemaire, qui impose un consentement explicite pour un tel ciblage, renouvelé tous les ans.

Oath (ex-Yahoo) déclare analyser les e-mails pour cibler la publicité
Au premier trimestre, Netflix a gagné plus de 7 millions d'abonnés

Le service de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) compte désormais 125 millions de membres. 7,41 millions d'abonnés se sont inscrits au premier trimestre 2018, dont 1,96 million aux États-Unis.

Les revenus dépassent les attentes des analystes. L'entreprise a engrangé un chiffre d'affaires de 3,6 milliards de dollars, soit 43 % de mieux qu'un an plus tôt, pour 290 millions de dollars de bénéfices (contre 178 millions début 2017). La moitié des revenus et 55 % des membres sont désormais hors des frontières américaines.

La société envisage de 7,5 à 8 milliards de dollars de dépenses pour les contenus en 2018, y compris dans d'autres langues que l'anglais. L'internationalisation est donc en marche, tout comme les partenariats. « L'an dernier, nous avons lancé des bundles avec Proximus (en Belgique), SFR Altice (en France) et T-Mobile (aux États-Unis) » rappelle Netflix, qui estime ces accords fructueux et en promet d'autres pour cette année.

En plein débat sur la chronologie des médias en France, et après l'exclusion des films de Netflix du Festival de Cannes, cette forte croissance met un peu plus la pression sur les pouvoirs publics pour trouver une issue au combat qui oppose le cinéma français à ce nouveau géant.

Le réseau social a été averti par KrebsOnSecurity et a donc procédé à un vaste ménage.

Sans que Facebook ne le sache, 300 000 personnes réparties dans 120 groupes de discussions s'échangeaient des informations de nature criminelle : outils de création de botnets, promotion de services d'attaques DDoS, fraudes, spam et vol de comptes y étaient abordés.

Ces groupes, violant allègrement les conditions d'utilisation de Facebook, étaient pourtant présents depuis longtemps sur le réseau. Toujours selon KrebsOnSecurity, certains avaient même entre 4 et 9 ans pour les plus anciens.

Le plus gros groupe était spécialisé dans la vente et l'utilisation de numéros de cartes bancaires. Venait ensuite un autre centré sur le vol d'identifiants pour des comptes très courants tels qu'Amazon, Google, Netflix ou Paypal.

Bien que Facebook ait réagi très rapidement, la société a été forcée d'affirmer qu'elle ferait plus attention désormais à de telles activités.

Alors qu'elle se trouve en difficulté face au scandale Cambridge Analytica, d'aussi vieux groupes de conversation font tache, donnant le sentiment que le réseau ne sait pas vraiment ce qui se passe dans ses propres tuyaux.

Facebook supprime 120 groupes de cybercrime avec 300 000 membres

L'éditeur a profité de la conférence RSA pour présenter une préversion de sa solution Azure Sphere, qui doit permettre des réseaux IoT sécurisés. Elle repose sur trois briques. D'abord un microcontrôleur (MCU) s'occupant des calculs et de certaines opérations de sécurité. Microsoft parle du résultat de 15 ans de travail sur la Xbox.

L'autre est un Linux maison montrant que l'éditeur n'hésite plus à utiliser une plateforme « concurrente » si nécessaire. Y sont présents un noyau personnalisé ainsi que des technologies développées sur Windows et adaptées en conséquence. Il ne faudra pas chercher le nom bien loin : Azure Sphere OS.

Quant au Azure Sphere Security Service, il surveille la sécurité de manière globale dans le parc IoT. Il examine ainsi les communications entre appareils, mais également entre ces derniers et les serveurs distants. Il y cherche notamment des comportements qui pourraient trahir la présence d'une attaque.

Notez qu'à l'instar d'autres projets comme Cerberus, cette conception sera fournie sous forme de licence aux constructeurs sans contreparties financières (royalties). MediaTek a déjà signalé son intérêt pour le projet et devra donc s'occuper de produire ses propres puces sur le modèle fourni. Par ailleurs, les services cloud pourront être mis en place sur n'importe quelle infrastructure existante.

Microsoft présente Azure Sphere, un environnement IoT sécurité avec Linux maison
Intel renforce ses solutions de sécurité, un scan de la mémoire accéléré par le GPU

Intel profite du salon RSA pour annoncer deux nouvelles solutions et initiatives en matière de sécurité, quelques mois après la découverte de failles au sein de ses puces.

La première est TDT (Threat Detection Technology) qui consiste en deux éléments. Tout d'abord un scan de la mémoire accéléré par le GPU intégré à la puce plutôt que de se reposer uniquement sur le CPU (voir cette vidéo). On comprend mieux les efforts de la société en la matière.

Cette solution doit permettre de réduire l'utilisation du processeur tout en limitant la consommation pour une tâche donnée. Microsoft va l'intégrer dans l'Advanced Threat Protection (ATP) de Windows Defender.

La seconde est l'utilisation conjointe de la télémétrie et du machine learning pour améliorer la détection des menaces en réduisant les faux positifs. Une annonce qui manque par contre de détails techniques. Tout juste apprend-on que Cisco compte l'intégrer à sa plateforme Tetration.

Il est ensuite question de Security Essentials qui regroupe un ensemble de solutions devant améliorer la sécurité des processeurs au niveau matériel (voir ce document), communes aux puces Atom, Core et Xeon de la marque. Intel en profite pour renforcer son partenariat avec l'université de Purdue dans le domaine de la sécurité.

Deuxièmes versions pour ces révisions destinées aux développeurs, seul macOS n'ayant pour le moment pas été servi. Elles n'apportent pas autant de nouveautés que les précédentes.

Dans le cas d'iOS 11.4, on notera tout de même le retour de deux fonctionnalités un temps dans la 11.3 avant d'en être éjectées : AirPlay 2 et Messages dans iCloud.

Rappelons qu'iOS 11.4 ajoute également ClassKit pour les développeurs, afin qu'ils puissent tirer parti des fonctionnalités annoncées récemment pour l'éducation.

Apple : nouvelles bêtas pour iOS 11.4, tvOS 11.4 et watchOS 4.3.1

Playnite est une bibliothèque de jeux destinée à unifier les ludothèques des principaux services (Battle.net, GOG, Origin, Steam et Uplay) dans une même interface, en se connectant directement au compte utilisateur (voir notre entretien).

La version 4.0 vient d'être publiée, avec de nombreux ajouts. Parmi eux, citons donc l'arrivée d'un mode plein écran (à la Steam Big Picture), un double système d'extensions pour ajouter d'autres services ou fonctionnalités, un compteur de temps de jeu (et des statuts de complétion) ou encore le chiffrement obligatoire des connexions vers Battle.net et Steam.

Pour le moment, le public n'a accès qu'au code source. L'installeur de l'application Windows est réservé aux contributeurs sur Patreon pour les deux semaines à venir.

Jeux PC : Playnite 4.0 ajoute un mode plein écran et le support d'extensions

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