du 26 mars 2018
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TLS 1.3 enfin est validé par l'Internet Engineering Task Force

Cet accord arrive après quatre ans de discussions et pas moins de 28 brouillons. Le protocole de sécurisation des échanges TLS 1.3 apporte plusieurs changements par rapport à la mouture 1.2, dont la fin de certains vieux algorithmes, comme MD5 ou SHA-224.

Il permet également d'accélérer les premiers échanges (handshake), réduisant ainsi la latence des connexions. D'autres nouveautés comme Zero Round Trip Time Resumption (0-RTT) et TLS False Start sont également de la partie. Tous les détails de TLS 1.3 sont disponibles par ici.

Durant les discussions, certains (principalement des banques et des entreprises) voulaient intégrer une porte dérobée afin de pouvoir analyser le trafic, officiellement pour se prémunir d'attaque. Une proposition accueillie plus que froidement par la communauté et non retenue.

L'intégration dans les navigateurs modernes ne devrait pas poser de problème puisque Chrome, Edge et Firefox supportent déjà TLS 1.3 depuis quelques mois (via des versions préliminaires du protocole de sécurité).

Dans un document financier publié par le gendarme boursier américain (la SEC), Spotify reconnaît que 1,3 % de ses membres utilise la version gratuite du service, sans pour autant écouter la publicité.

Courant mars, l'entreprise a déclaré lutter contre les applications modifiées pour contourner les limitations de la version gratuite.

Le service se dit « exposé à un risque de manipulation des comptes d'écoute ». Le combat contre ces écoutes frauduleuses est donc essentiel pour la santé opérationnelle et financière de la société suédoise, plaide-t-elle.

Elle compte entrer en bourse le 3 avril, mettant 31 % de ses actions sur la table dès le premier jour. Aujourd'hui, les deux fondateurs détiennent encore plus de 80 % des droits de vote.

Selon Spotify, deux millions d'utilisateurs bloquent les publicités

Entre 1998 et 2012, « neuf entreprises japonaises ont participé à des réunions multilatérales et ont établi des contacts bilatéraux ou trilatéraux pour s'échanger des informations sensibles sur le plan commercial » explique la Commission européenne. But de l'opération : « éviter de se livrer concurrence par les prix ».

Si neuf entreprises sont épinglées, huit seulement sont sanctionnées financièrement : « Sanyo Electric et sa société mère Panasonic Corporation ont bénéficié d'une immunité totale pour avoir révélé l'existence de l'entente à la Commission et ont ainsi évité une amende cumulée d'environ 32 389 000 euros ».

Les huit autres sont : Elna, Hitachi Chemical, Holy Stone, Matsuo, NEC Tokin, Nichicon, Nippon Chemi-Con et Rubycon. Les amendes varient de 782 000 à 97,9 millions euros suivant les cas, avec des réductions de 15 à 35 % en guise de clémence lorsque les sociétés ont coopéré à l'enquête.

L'Europe inflige une amende de 254 millions d'euros à huit fabricants de condensateurs

Au Forum du développement chinois, le 24 mars à Pékin, il a jugé « affreuse » l'affaire Cambridge Analytica, du nom d'une société britannique de profilage d'électeurs, qui a récupéré les données de 50 millions d'internautes sans leur connaissance, via Facebook (voir notre analyse).

« La capacité pour n'importe qui de savoir ce que vous avez visité sur plusieurs années, qui sont vos contacts, qui sont leurs contacts, les choses que vous aimez ou détestez et chaque détail intime de votre vie... ne devrait pas exister, de mon point de vue » a-t-il tancé, se montrant encore comme un parangon de la vie privée. Un positionnement porteur pour le groupe.

Le patron d'Apple appelle donc à une régulation supplémentaire du secteur. Il ne lui restera sûrement plus qu'à joindre la parole aux actes. Par exemple dans le débat européen sur le futur règlement ePrivacy, honni du secteur publicitaire, ou dans l'application du Règlement général sur la protection des données (RGPD), appliqué le 25 mai.

Tim Cook d'Apple veut une vraie régulation sur les données personnelles
Nouvelle fuite pour la base de données biométrique indienne Aadhaar, les responsables font l'autruche

Pour rappel, elle contient des informations personnelles sur plus de 1,1 milliard d'Indiens, soit 89,5 % de la population selon les derniers chiffres, y compris des données biométriques. Problème, une fuite « a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur toutes les personnes présentes dans Aadhaar » explique ZDNet, en se basant sur les déclarations d'un chercheur en sécurité.

Nos confrères ont essayé de contacter pendant plus d'un mois les autorités locales, sans aucune réponse de leur part. Ils se sont ensuite tournés vers le consulat à New York et ont répondu à plusieurs questions, sans aucun changement sur la fuite. En début de semaine dernière, ZDNet pose un ultimatum : la faille sera révélée vendredi 23 mars quoi qu'il arrive.

Finalement, elle sera comblée quelques heures après la mise en ligne de l'actualité, toujours sans aucune explication des responsables. Une « réponse officielle » a été donnée par l'Unique Identification Authority of India en charge d'Aadhaar sur Twitter. Les responsables réfutent les accusations, affirmant qu'il n'y a aucune fuite et que la base de données est « sûre et sécurisée »… sans toutefois expliquer comment ZDNet a pu obtenir des informations confidentielles.

Pour rappel, c'est la deuxième fois cette année qu'Aadhaar est au centre d'une telle histoire. En janvier, The Tribune expliquait qu'une journaliste avait réussi à obtenir des informations confidentielles contre quelques euros seulement. Là encore, la réponse officielle était de tout réfuter en bloc.

Selon Les Échos, deux associations devront cohabiter pour gérer le label. D'un côté, Medinsoft, qui s'en occupe depuis la mi-2015 et a reçu un vote unanime lors de l'appel lancé par la métropole Aix-Marseille-Provence.

Face à lui, c'est le collectif Aix-Marseille 2.0 qui a été choisi par le maire de la cité phocéenne, Jean-Claude Gaudin. Dans un courrier consulté par le quotidien, l'élu justifie ce choix par la cohérence du collectif avec sa stratégie territoriale. Aix-Marseille 2.0 revendique plusieurs têtes d'affiche, comme le cofondateur de Priceminister (Olivier Mathiot), ainsi que la création de 39 entreprises et 2 170 emplois.

Le choix du collectif est conditionné à un rapprochement avec Medinsoft, qui assure avoir réveillé le secteur local, dans une nouvelle structure. Medinsoft compte pourtant continuer sa route avec un budget de 700 000 euros, sans forcément s'associer à son homologue.

La French Tech Aix-Marseille prise entre deux associations

Le groupe a soumis une série de nouveaux émoticônes au consortium Unicode. Ils représentent des prothèses auditives, de membres, des personnes en fauteuil roulant ou encore un chien guide pour aveugle.

La prochaine réunion du consortium a lieu le mois prochain au siège d'Adobe à San Jose. S'ils sont choisis, ces emojis pourraient apparaître dans la série 12.0, attendue pour le premier semestre 2019.

Apple soumet de nouveaux emojis pour personnes handicapées

La semaine dernière, un véhicule Uber en conduite autonome – avec un chauffeur derrière le volant – percutait et tuait une passante, le premier accident mortel du genre.

Alors que l'enquête suit son cours, la Chine vient d'autoriser Baidu, concurrent de Google en Asie, à mener des expérimentations de voitures autonomes à Pékin, comme le rapporte Reuters. La société peut ainsi rouler sur 33 routes pour un total de 105 km, « dans les banlieues moins peuplées de la ville » précisent nos confrères.

Pour rappel, Baidu prévoit de produire un véhicule autonome dès cette année, avec un minibus pour commencer. Des voitures arriveront ensuite dès l'année prochaine si tout se passe comme prévu.

Voitures autonomes : Baidu peut lancer des expérimentations à Pékin
Windows 10 : la préversion 17128 supprime le watermark

Nouvelle build pour les testeurs inscrits dans le canal rapide du programme Insider. La 17128 apporte une nouveauté pour Cortana : la fonction Show Me, en charge de montrer à l'utilisateur comment réaliser certaines actions.

Mettre à jour Windows, vérifier qu'une application est présente, désinstaller des applications, changer le fond d'écran, se servir du mode avion, lancer un scanne de sécurité, modifier les paramètres Wi-Fi et autres sont ainsi disponibles. Cortana prend l'utilisateur par la main et lui montre comment faire. Les débutants apprécieront.

La nouvelle fonction n'est disponible qu'en anglais et allemand, comme souvent avec l'assistant vocal dans un premier temps.

La build 17128 supprime également le watermark à l'écran, c'est-à-dire les petites indications blanches en bas à droite. Le signe que le développement touche à sa fin et que la version 1803 du système est proche de sa finalisation. Notez enfin que la build précédente, la 17127, est maintenant disponible dans le canal lent.

Pour rappel, la nouvelle mise à jour de Windows 10 est attendue pour le prochain Patch Tuesday, le 10 avril.

Dans un entretien au Telegraph, la commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, répète que la séparation de certaines divisions de Google est toujours sur la table.

Le groupe américain est surveillé de près par la Commission européenne. En juin dernier, elle lui a infligé une amende de 2,42 milliards d'euros pour la mise en avant exclusive de Google Shopping dans ses résultats de recherche. Les emplacements sont depuis mis aux enchères, sans encore convaincre le secteur. La concurrence est toujours mobilisée sur le sujet.

L'exécutif européen enquête, en parallèle, sur la domination de ses services sur Android par Google, par un jeu de contrats qui complique l'émergence d'alternatives aux Google Play Services. Une incitation financière à ne préinstaller que le moteur de recherche de Mountain View, est entre autres mise en cause.

En Europe, le démantèlement de Google reste une possibilité

L'agence spatiale européenne a publié un billet expliquant comment « le suivi de l'état de santé des astronautes dans l'espace fait progresser la médecine sur Terre ».

Entre la hausse de la température interne et « un mal de dos universel », la vie en apesanteur n'est pas de tout repos. De plus, en cas de problème, impossible d'envoyer un médecin sur place : la télémédecine est ainsi un domaine progressant rapidement grâce aux séjours dans l'espace.

Ce n'est pas tout : « les technologies qui maintiendront les astronautes en bonne santé lors de voyages sur Mars seront des technologies que nos enfants et petits-enfants pourront utiliser pour être en meilleure santé » explique l'ESA.

L'ESA revient sur la santé des astronautes et ses implications sur Terre

Depuis maintenant plusieurs années, les Américains affichent ouvertement leur méfiance à l'encontre des équipementiers chinois. Après AT&T et Best Buy, la FCC pourrait prendre des mesures.

Selon des sources anonymes du Wall Street Journal, le régulateur étudierait en effet « une nouvelle règle visant à restreindre davantage les activités américaines de Huawei Technologies ».

L'idée serait de taper au porte-monnaie pour se faire entendre : si un opérateur utilise des produits Huawei, il ne pourra plus bénéficier des subventions de l'Universal Service Fund.

Huawei et la FCC n'ont pour le moment pas commenté cette affaire.

Aux États-Unis, la FCC souhaiterait limiter les ventes de produits Huawei
Une fusée Falcon 9 a fait un trou de 900 km de diamètre dans l'ionosphère

En août 2017, SpaceX envoyait sans encombre dans l'espace une fusée Falcon 9, avec le satellite taïwanais Formosat-5 à son bord.

Ce décollage était particulier : la fusée s'est déplacée de manière quasi verticale lors de son décollage, une opération possible car sa charge utile était faible (475 kg seulement). En effet, les lanceurs s'inclinent généralement après quelques dizaines de kilomètres pour adopter une trajectoire courbée.

Selon des chercheurs, ce lancement n'était pas sans conséquence pour notre planète : il a causé un trou de 900 km dans l'ionosphère et une onde de choc s'étalant sur 1,8 million de kilomètres carrés (environ quatre fois la superficie de la Californie). 

Il n'a duré que quelques heures et a pu perturber légèrement les signaux des satellites GPS, sans autre dommage. Mais Charles C.H. Lin, auteur principal de la publication interviewé par Ars Technica, met en garde :

« Les humains entrent dans une ère où les lancements de fusées deviennent habituels et fréquents en raison de la réduction des coûts avec des lanceurs réutilisables. Pendant ce temps, ils développent des fusées plus puissantes pour envoyer des missions vers d'autres planètes. Ces deux facteurs vont progressivement affecter l'atmosphère moyenne et supérieure ».

Cela fait maintenant près de trois ans que l'équipe en charge du projet a dévoilé sa MintBox, un mini PC exploitant la distribution Linux maison.

Elle revient en version Mini 2 avec des dimensions plus petites et des performances en hausses. Un Celeron J3455 (Apollo Lake) avec 4 Go de mémoire vive (extensibles jusqu'à 16 Go) et 64 Go de stockage sont aux commandes. Deux ports réseau Gigabit, de l'USB 3.0, du Wi-Fi 802.11ac et du Bluetooth 4.2 sont également présents.

Une version « Pro » avec 120 Go de stockage et 8 Go de mémoire vive est aussi annoncée. Dans tous les cas, le boîtier (basé sur le Fitlet2) est passif et facile à ouvrir affirme l'équipe. Bien évidemment, Linux Mint 19 sera aux commandes.

La disponibilité est prévue pour juin de cette année, en même temps que la mise en ligne du système d'exploitation. Comptez 299 dollars pour la MintBox Mini 2 et 349 dollars pour la version « Pro ».

Linux Mint dévoile ses MintBox Mini 2 (Pro) avec Celeron J3455, dès 299 dollars

La rumeur courait depuis des mois, elle est désormais officielle. Le VTC cède ses activités (y compris Uber Eats) à son concurrent local Grab.

En échange, Uber récupère 27,5 % des parts de ce dernier et Dara Khosrowshahi, PDG d'Uber, rejoint le conseil d'administration de Grab. Comme le rappellent nos confrères de TechCrunch, les deux protagonistes disposent d'investisseurs communs, notamment Softbank et Didi Chuxing.

Pour rappel, en août 2016, Uber avait déjà vendu ses activités en Chine à ce dernier, après avoir enregistré des pertes colossales dans ce pays.

Pour rappel, la société est actuellement sous le coup d'une enquête après qu'un de ses véhicules a percuté et tué une passante. Selon les premiers éléments de la police locale, la société ne serait pas en tort

Uber vend ses activités en Asie du Sud-est à Grab et en devient actionnaire
71e Festival de Cannes : Netflix hors compétition, selfies interdits sur le tapis rouge

L'année dernière, l'affaire avait fait couler beaucoup d'encre : The Meyerowitz Stories et Okja étaient en compétition officielle sans sortir dans les salles.

Le festival avait alors annoncé de nouvelles règles, en place dès l'édition 2018 : « dorénavant, tout film qui souhaitera concourir en compétition à Cannes devra préalablement s’engager à être distribué dans les salles françaises ».

Dans une interview accordée au Film Français, Thierry Frémaux (délégué général du festival de Cannes), confirme. Il explique avoir tenté de convaincre Netflix de sortir ses films en salle : « J’étais présomptueux, ils ont refusé ». Néanmoins, « les productions de Netflix pourront être sélectionnées hors compétition, mais ne seront pas en lice pour la Palme d’or » explique Première.

« Les gens de Netflix ont adoré le tapis rouge et aimeraient nous présenter d’autres films. Mais ils ont compris que leur intransigeance sur le propre modèle s’oppose désormais à la nôtre » ajoute-t-il, précisant tout de même qu'il « faut tenir compte de l’existence de ces puissants nouveaux entrants : Amazon, Netflix et peut-être bientôt Apple ».

D'autres changements sont également en place pour cette 71e édition : un calendrier modifié (du mardi au samedi), une évolution du calendrier de projection pour la presse et… pas de selfie sur le tapis rouge. « Nous avons décidé avec Pierre Lescure de carrément les prohiber » à cause du « désordre intempestif créé par la pratique des selfies ».

La dernière version du logiciel  libre, tout juste sortie du four, est la plus importante jusqu'ici déclarent les développeurs.

Krita 4.0 troque ainsi les fichiers OpenDocument Graphics (ODG) pour le standard SVG. La bascule entre les outils vectoriels a été facilitée, et la partie texte revue pour plus de stabilité. Le logiciel intègre aussi un gestionnaire de scripts Python, pour les activer en un clic.

Un nouveau type de calque, pour la colorisation, est aussi de la partie, en plus de nombreuses autres nouveautés, comme la sauvegarde automatique du travail en cours

Dessin vectoriel : Krita 4.0 passe au SVG, revoit son interface et classe les scripts

Dans la grande enquête du Congrès américain sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016, les géants du Net ont multiplié les suppressions de comptes accusés d'être des relais de la propagande étrangère.

Dans un billet de blog, Tumblr déclare avoir découvert 84 de ces comptes à l'automne dernier, et les avoir supprimés. La collaboration de la plateforme avec le département américain de la Justice aurait contribué à l'arrestation de 13 employés de l'Agence de recherche Internet, régulièrement décrit comme l'usine à désinformation en ligne russe.

Selon Tumblr, 1 000 personnes y travaillent. Les comptes identifiés se concentraient sur la politique des États-Unis. La société a d'ailleurs lancé une liste des pseudos utilisés. Les utilisateurs ayant interagi avec ces contenus sont aussi alertés de leur nature.

Tumblr supprime 84 comptes « liés à la Russie »
Twitter : l'application Windows 10 devient une PWA

Pour une fois, Twitter prend les devants : son application UWP pour Windows 10, largement abandonnée, est remplacée par une version PWA (Progressive Web App).

L'annonce en suit une autre : à compter de la mouture 1803 de Windows 10, attendue pour le 10 avril, les PWA pourront débarquer dans le Store, au même titre que les applications UWP (Universal Windows Platform). Elles seront gérées par le moteur d'Edge, et pourront profiter des mêmes intégrations au système.

De fait, la nouvelle application de Twitter est un conteneur pour la version mobile du service. Légère et rapide, elle remplace avantageusement l'ancienne version, qui ne gérait même pas la nouvelle limite de 280 caractères.

Pour l'instant, seuls les utilisateurs d'une préversion de Windows 10 peuvent voir l'application, puisque la mouture 1803 du système est requise. Les autres verront la version UWP ordinaire.

La PWA est clairement un progrès, puisque tous les derniers apports de Twitter sont présents, sans sacrifier de fonctionnalités comme les notifications, toujours intégrées au système. On aurait aimé qu'Apple autorise les applications web à prendre place dans son Mac App Store, puisque le client Twitter officiel pour macOS a lui aussi rendu l'âme.

On préférerait cependant que l'éditeur travaille davantage son intégration dans Windows 10. Il n'y a par exemple pas de mode sombre, une fonction souvent présente sur la plateforme. À sa décharge, Twitter n’a pas encore travaillé ce point dans sa version Light.

On aimerait également que l’éditeur ajoute quelques animations, la PWA étant très statique. Un point qui deviendra plus important avec la version 1803 du système et l’arrivée en masse du rafraichissement graphique Fluent Design.

Reste que la nouvelle application montre que les éditeurs ont écouté l'annonce de Microsoft et sont manifestement prêts à suivre le mouvement. Il faut donc s'attendre à voir débarquer dans les prochains un plus grand nombre de PWA dans le Store, au risque pour Microsoft de perdre une certaine identité visuelle, propre à sa UWP.

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