du 21 mars 2018
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Vivendi revend ses 27 % d'Ubisoft, qui signe un partenariat avec Tencent pour s'étendre en Chine

L'année 2016 avait été marquée par une forte progression de Vivendi au capital d'Ubisoft, montant jusqu'à 25,15 % fin 2016. Sur le premier semestre 2017, le groupe poussait sa participation à 27 % et manifestait son impatience face à la famille Guillemot, qui avait « de la difficulté à accepter les règles du jeu liées au fait d’être en Bourse », selon Stéphane Roussel, chef des opérations de Vivendi.

Finalement, cette histoire touche à sa fin : « Vivendi a annoncé aujourd’hui la conclusion d’accords en vue de la cession de sa participation dans Ubisoft, représentant 30 489 300 actions, soit 27,27 % du capital, pour un montant de 2 milliards d’euros », soit 66 euros par action. Une opération très rentable pour Vivendi puisque le groupe avait acquis cette participation durant les « trois dernières années pour un montant de 794 millions d’euros ».

Plus de 18 millions d'actions iront à des investisseurs, dont la moitié « déjà identifiés par Ubisoft », les autres à la famille Guillemot et à Ubisoft. « Une fois toutes ces opérations réalisées, Vivendi ne sera plus actionnaire d’Ubisoft et s’est engagé à ne plus acquérir d’actions Ubisoft pendant une période de 5 ans » précise le communiqué. Le détail de la répartition est précisé ici

Deux nouveaux investisseurs sont de la partie : Ontario Teachers’ et Tencent, avec respectivement 3,4 et 5 % du capital d'Ubisoft, mais sans attribution d'un siège au conseil d'administration. De plus, Tencent s’est « engagé à ne pas transférer ses actions ni à augmenter sa détention d’actions ou de droits de vote dans Ubisoft ».

Avec le Chinois, Ubisoft annonce « la signature d’un partenariat stratégique qui permettra d’étendre fortement la portée des franchises d’Ubisoft en Chine dans les années à venir ». Dans tous les cas, les objectifs financiers pour les exercices 2017-18 et 2018-19 sont confirmés par Ubisoft.

Le service en ligne pouvait déjà être utilisé comme fournisseur d'identité, permettant de se connecter à des sites tiers avec ses identifiants de l'assurance maladie. Désormais, l'inverse est possible.

La DINSIC l'a annoncé hier sur Twitter, le logo FranceConnect étant bien affiché sur la page de connexion.

Il est désormais possible de se connecter à Ameli via FranceConnect

Le fabricant profite de l'Open Compute Project (OCP) 2018 pour faire des annonces. Commençons par le switch NVMe 88NR2241 permettant aux datacenters « d'agréger et de gérer les ressources entre plusieurs contrôleurs SSD NVMe ». Le débit maximum de cette puce est de 6,4 Go/s pour 1 600 000 IOPS. De plus amples informations sont disponibles par ici.

Deux nouveaux contrôleurs NVMe 1.3 (PCIe 3.0 x4) sont également présentés : les 88SS1098 et 88SS1088, pour des SSD au format M.2, NGSFF, U.2 ou PCIe. Ils intègrent la technologie maison NANDEdge pour la correction d'erreur et supportent la 3D NAND TLC et QLC (quatre bits par cellule).

Le premier prend en charge jusqu'à seize canaux, contre huit pour le second. Le fabricant annonce des débits de 3,6 Go/s pour 800 000 IOPS avec ses contrôleurs. Ces puces sont d'ores et déjà disponibles, sans indication pour le moment.

SSD NVMe : un switch et deux nouveaux contrôleurs chez Marvell

L'outil qui vous permet de tout connaître de votre processeur ajoute quelques cordes à son arc. Il est bien entendu question du support de nouvelles puces comme Coffee Lake, mais également d'un outil de vérification des timers (ACPI, HPET, QPC, RTC).

On peut aussi lancer le benchmark intégré sans aucune interface graphique, même pas pour indiquer qu'il est en cours, avec l'argument -bench à ajouter en ligne de commande. Le résultat sera placé dans un fichier à la racine de l'application une fois le test terminé. De quoi permettre d'automatiser un minimum le processus.

Enfin, il est possible de détecter la version du microcode pour savoir si le patch pour Spectre (CVE-2017-5715) a été ou non appliqué. L'information sera visible au sein de la page de validation.

CPU-Z 1.84 apporte quelques fonctionnalités plutôt intéressantes
Lydia veut devenir « métabancaire » avec son offre Premium dès 2,99 euros par mois

Après avoir levé des fonds pour se développer à l'étranger, le service tente de faire la différence alors qu'il se focalisait jusqu'à maintenant sur le marché très concurrentiel du paiement et du transfert d'argent mobile.

La société veut « se positionner au-dessus » de la banque « pour offrir aux européens une interface belle, simple et sécurisée pour l'ensemble de leurs applications bancaires du quotidien ». Cela passe par un ensemble d'outils qui seront facturés 2,99 ou 3,99 euros par mois.

Alors que la plupart des banques en ligne misent sur une gratuité, parfois sous conditions (voir notre comparatif), Lydia continue donc d'opter pour une offre payante. Mais celle-ci se veut plus désormais bien plus complète par rapport à ce qui était proposé précédemment.

Les fonctionnalités sont en grande partie classiques : ApplePay, cartes virtuelles, virements, agrégation de comptes bancaires (dix maximum) et cagnottes en ligne. Mais on peut également programmer plusieurs paiements récurrents. Attention, certaines limites et seuils continuent de s'appliquer.

Payer 3,99 euros permet toujours de disposer d'une MasterCard physique. Dans une prochaine version, on pourra disposer de comptes partagés, d'un « IBAN universel » et catégoriser les dépenses. Bien entendu, le remboursement entre amis – fonction principale de Lydia – reste gratuite, comme les paiements par QR code.

Tout le reste nécessitera un compte payant. Lydia Premium est disponible en France, mais sera ensuite étendu à d'autres pays : Espagne, Irlande, Royaume-Uni et Portugal.

Cette technologie de transmission de données par la lumière fait parler d'elle depuis plusieurs années. Nous avions d'ailleurs pu nous entretenir l'année dernière avec Suat Topsu, co-inventeur du LiFi.

Alors que la société française Oledcomm a donné le coup d'envoi d'une campagne de financement participatif pour sa lampe MyLiFi au CES de cette année (699 euros tout de même), c'est au tour de Philips de se lancer dans l'aventure. La société spécialiste des luminaires propose désormais cette technologie avec certains de ses éclairages pour les bureaux.

Les débits annoncés par le fabricant sont de 30 Mb/s au maximum, contre 23 Mb/s pour le moment pour MyLiFi (13 Mb/ en download, 10 Mb/s en upload). Philips a déjà un partenaire afin d'assurer la promotion de sa solution : le groupe immobilier Icade. Ce dernier prévoit d'installer des lampes LiFi dans ses locaux de La Défense.

Pour le moment, aucun tarif n'est annoncé par le fabricant.

Internet par la lumière : Philips se lance, des expérimentations arrivent chez Icade

Pour mettre en place un direct sur YouTube depuis votre ordinateur il fallait utiliser un « logiciel d'encodage ». Cette procédure est désormais simplifiée.

Il suffit ainsi de se rendre sur Youtube.com/webcam, de donner un titre et de choisir le niveau de confidentialité, de modifier les options si besoin et de cliquer sur Passer au direct.

Pour le moment, cette fonctionnalité est réservée à Chrome, mais elle sera bientôt ouverte à d'autres navigateurs, sans plus de précisions.

YouTube simplifie les directs depuis un ordinateur, sur Chrome pour commencer

Le Français, qui a levé des fonds il y a quelques mois, est sous le feu des projecteurs pour sa sécurité. Plusieurs chercheurs ont trouvé des failles permettant de contourner les dispositifs mis en place pour protéger l'utilisateur.

Un problème pour un produit aussi sensible qu'un portefeuille matériel pour cryptomonnaies. Dans un billet de blog, l'équipe détaille les différents vecteurs d'attaque, que le firmware 1.4.1 publié il y a quelques jours pour sa clé Nano S permet de bloquer. La mise à jour immédiate est recommandée, le processus vérifiant au passage que votre clé n'a pas été « bidouillée ».

Cette divulgation a été faite dans le cadre de son bug bounty. Notez enfin que la mise à jour 1.4.1 apporte quelques nouveautés, comme le support d'un plus grand nombre d'applications installées (jusqu'à 18), attendu de longue date.

Ledger publie une mise à jour pour sa clé Nano S suite à la découverte de plusieurs failles
La Russie force Telegram à fournir ses clés de déchiffrement, l'entreprise refuse

Vives tensions entre la société à l'origine de la messagerie et le FSB, principale agence russe de renseignements. La loi en vigueur dans le pays oblige toute plateforme de ce type à fournir assez d'informations pour que les communications puissent être déchiffrées si besoin.

Telegram ayant refusé une première fois, une plainte a été déposée, et le jugement en première instance est clair : l'entreprise doit obéir. Nouveau refus, clamé cette fois par Pavel Durov, fondateur et PDG. Il annonce sur Twitter que « les menaces de bloquer Telegram à moins qu'il ne livre les données privées de ses utilisateurs ne porteront pas leur fruit ». La ligne de conduite ne change donc pas : « liberté et vie privée ».

L'agence télécom RosKomNadzor indique de son côté que l'éditeur a 15 jours pour se plier aux règles, sans quoi le service sera bloqué dans toute la Russie. Puisque l'entreprise a déjà refusé deux fois, il y a de bonnes chances pour que le blocage survienne. Elle a quand même saisi hier la Cour suprême, arguant que les demandes du FSB enfreignent la loi sur le secret des correspondances (ce que l'agence russe réfute).

Si Telegram devait remettre les clés de son royaume, son image de sécurité et de protection de la vie privée aurait du mal à s'en remettre. L'éditeur risque donc de ne guère avoir le choix, même si cela implique l'abandon des utilisateurs russes.

Le troisième opérateur mobile du pays se lance dans l'Internet fixe, avec une offre Salt Fiber à 49,95 francs suisses par mois (42,6 euros). Couplé avec un forfait mobile « illimité », l'ensemble est facturé 64,90 francs par mois (55 euros). Pour rappel, l'opérateur a été racheté en 2015 par Xavier Niel, le fondateur de Free.

Dans un événement à Berne, hier matin, l'entreprise a dévoilé la Salt Fiber Box avec un port LAN 10 Gb/s et du Wi-Fi 4x4 MIMO, pouvant atteindre 2,2 Gb/s. Côté décodeur, elle fournit une Apple TV 4K avec un stockage en ligne pour 500 émissions.

Le boitier contient, dès la livraison, des services de la société Zattoo, pour l'accès à 300 chaines en direct, dont 150 en HD et quelques-unes en 4K. Un service de vidéo à la demande par abonnement (SVOD), Salt Video, est aussi de la partie, avec la promesse de 10 000 films, documentaires et séries.

De quoi donner quelques indications sur l'avenir de l'offre Freebox en France ? Qui sait...

L'opérateur suisse Salt lance une offre fibre 10 Gb/s avec Apple TV 4K

Cette API très particulière est chargée d'analyser les signaux émis par les différents capteurs du téléphone, via des modèles d'apprentissage automatique, le tout en restant normalement léger sur la batterie.

C'est de cette interface dont le mode Ne pas déranger d'Android se sert quand l'utilisateur est au volant de sa voiture. Il trie alors les notifications pour ne laisser passer que celles semblant vraiment importantes.

L'ouverture de l'API aux développeurs signifie celle des modèles l'accompagnant, permettant de définir si un utilisateur marche, court, fait du vélo, roule en voiture, s'arrête parce que la course est terminée ou qu'il est simplement à un feu rouge.

Selon Google, le résultat serait plus fiable et moins énergivore que les solutions matérielles spécifiques ou le recours à la seule puce GPS. La firme va compléter sa liste de modèles à l'avenir.

Sur Android, Google ouvre son API Activity Recognition aux développeurs

Le premier service de streaming musical mondial compte être listé à la bourse de New York le 3 avril. C'est ce que révèle un document nouvellement soumis au gendarme boursier américain, la SEC.

Spotify opte pour une introduction directe, c'est-à-dire sans lever de fonds supplémentaires, permettant aux actionnaires et employés de vendre directement leurs parts.

Selon l'entreprise, chacune de ses actions pourrait être vendue entre 48 et 131 dollars. Comme le rapporte Reuters, la dernière valorisation privée tourne autour de 19 milliards de dollars. Daniel Ek déclare être prêt à vendre une partie de ses actions.

Il pourrait récupérer entre 775 millions et 2 milliards de dollars, rien de moins. Avec l'autre fondateur du service, Martin Lorentzon, ils détiennent 80 % des droits de vote.

Spotify compte entrer en bourse le 3 avril, une bonne opération pour Daniel Ek
Voiture autonome et accident mortel : Uber ne serait pas en faute, coup de frein chez Toyota

C'est un cas d'école inédit : un véhicule Uber en conduite autonome a tué un piéton dans la ville de Tempe en Arizona. Selon les premiers éléments de l'enquête de la police locale relayés par San Francisco Chronicle, Uber – la voiture et/ou le chauffeur derrière le volant – ne serait pas en cause.

« Le chauffeur a dit que c'était comme un éclair, la personne est sortie juste devant eux [...] Son premier avertissement de la collision était le bruit de la collision », explique Sylvia Moir, chef de la police de Tempe. Pour l'affirmer, les enquêteurs ont visionné les vidéos des caméras de la voiture : une vers l'avant regardant la route, l'autre pointée sur le conducteur.

« Il est très clair qu'il aurait été difficile d'éviter cette collision dans n'importe quel mode (autonome ou humain) étant donnée la manière dont la personne est sortie de l'ombre pour venir sur la route ». La police locale ajoute que la voiture roulait à 61 km/h sur une route limitée à 56 km/h.

Pour le moment, Sylvia Moir pense qu'Uber ne sera probablement pas jugé responsable de cet accident, mais elle n'exclut pas de lancer une procédure contre le chauffeur, censé reprendre les commandes en cas de problème.

Cet accident mortel a des répercussions plus larges. Toyota a ainsi décidé de mettre en pause ses expérimentations : « Parce que nous pensons que l'incident peut avoir un effet émotionnel sur nos pilotes d'essai, nous avons décidé de suspendre temporairement nos essais en mode "Chauffeur" sur les routes publiques », explique un porte-parole à Bloomberg.

Pour rappel, nous apprenions il y a quelques jours qu'Uber et Toyota étaient justement en discussion pour que le premier installe son système de conduite autonome dans les véhicules du second.

Ce transport en commun permet de se déplacer sur le Strip de la ville qui ne dort jamais. À l'occasion du CES au début de l'année, il avait été décoré aux couleurs de Google Assistant.

Désormais, vous pouvez acheter un ticket en ligne et le sauvegarder dans l'application Google Pay. Il suffit ensuite de passer son smartphone près du détecteur au niveau de la porte pour valider le ticket.

Si Google commence par le monorail de Las Vegas, c'est certainement parce qu'il s'agit d'un petit système de transport en commun : il ne compte que sept stations. Le géant du Net prévoit néanmoins d'étendre Google Pay à d'autres villes, sans plus de détail pour le moment.

À Las Vegas, Google Pay prend en charge les tickets pour le monorail

Le studio polonais acquiert un compatriote, qui se présente comme un groupe de 18 vétérans de l'industrie, avec plus de 20 jeux au compteur. Ses employés auraient contribué aux séries Call of Juarez, Dead Island, Dying Light, Hitman (2016) et The Witcher.

L'entreprise est renommée CD Projekt Wrocław, du nom de sa ville. Selon CD Projekt, cette branche doit contribuer à la conception de Cyberpunk 2077, le prochain jeu phare de l'éditeur, après The Witcher 3 en 2015. Les détails du rachat n'ont pas été communiqués.

Cyberpunk 2077 : CD Projekt Red rachète le studio Strange New Things

Cette capacité, disponible uniquement aux États-Unis jusqu’ici, débarque en France et d’autres pays comme le Brésil, le Canada, l’Allemagne ou encore le Royaume-Uni.

Elle permet à un client d’acheter directement un produit depuis Instagram. Certains diront que l’on peut déjà le faire. À ceci près que Shopping on Instagram offre une interface standardisée : l’utilisateur appuie sur le lien, un pop-up apparaît avec le prix, des informations complémentaires et un bouton pour acheter.

Actuellement, et le plus souvent, le lien renvoie vers le site du fabricant, parfois peu adapté à une véritable navigation mobile, et n’offrant pas toujours les informations que l’on s’attend à voir. Instagram (et donc Facebook) aimerait donc normaliser le parcours.

Une façon aussi pour Instagram de se faire payer, puisque la fonction ne sera pas gratuite pour les entreprises qui souhaiteront en profiter. Le potentiel est bien là si l’on en croit Instagram, puisque la moitié des utilisateurs actifs quotidiennement cliqueraient sur au moins un produit commercial.

Mais avec une publicité insérée maintenant toutes les quatre ou cinq photos, difficile de l’éviter.

Acheter directement depuis Instagram, c'est possible
Cambridge Analytica : le directeur général suspendu, réunion chez Facebook

Hier soir, la société d'analyse politique a annoncé la suspension d'Alexander Nix. Elle fait officiellement suite à un reportage de la chaine britannique Channel 4, dans laquelle il a vanté la capacité de l'entreprise à influer sur des élections, par le ciblage des électeurs en ligne.

L'entreprise est dans la tourmente depuis quelques jours. The Guardian et le New York Times déclarent qu'elle a obtenu les données de 50 millions d'utilisateurs de Facebook en 2014, sans leur consentement (voir notre analyse).

La suspension de Nix a été accueillie froidement par Claude Moræs, le président de la commission des libertés civiles (LIBE) du Parlement européen. « S'ils pensent que suspendre un directeur général s'approche un tant soit peu de la réaction appropriée pour une telle fuite de données, ils sous-estiment les gens et institutions qui se battront pour la vie privée et que Facebook prenne ses responsabilités » a-t-il estimé dans un tweet.

Par ailleurs, une réunion a été organisée pour les employés de Facebook, sans Mark Zuckerberg et Sheryl Sandberg, les patrons du groupe. Selon Wired, ils s'interrogent sur les mesures à prendre, que ce soit la manière de renforcer le contrôle sur les applications tierces ou attaquer Cambridge Analytica en justice. Zuckerberg devrait s'exprimer sur le sujet dans une session « all hands » vendredi.

La CNIL irlandaise déclare, pour sa part, travailler avec Facebook à un contrôle accru des services tiers accédant aux données du réseau social. « Le micro-ciblage des utilisateurs de réseaux sociaux avec des publicités politiques et des articles sponsorisés reste un problème aujourd'hui » affirme l'institution.

Nouvelle version majeure en approche pour le système d'exploitation dédié aux serveurs, mais sur une branche spécifique : la LTSC (Long-Term Servicing Channel).

Ces versions ne sortent que tous les deux ans environ et concernent des machines qui ne recevront essentiellement que des mises à jour de sécurité pendant tout le cycle. Server 2019 est donc une version séparée du cycle Server habituel qui, lui, reçoit comme les clients une mise à jour majeure tous les six mois.

Au fond, cette mouture 2019 récupère quand même la majeure partie des nouveautés apparues depuis la 2016. Le système se destine toujours aux infrastructures sur site ou hybrides, intègre le projet Honolulu (gestion simplifiée des déploiements), tous les services Azure, ou encore l'Advanced Threat Protection de Windows Defender.

Le support des machines virtuelles « blindées » est amélioré, avec la prise en charge de Linux. Le sous-système pour Linux (WSL) est d'ailleurs lui aussi présent, tout comme le support de Kubernetes.

Microsoft promet la sortie de son système pour la seconde moitié de l'année. L'éditeur pourrait profiter de sa conférence Ignite en septembre, qui avait déjà servi à lancer la mouture 2016.

Microsoft annonce Windows Server 2019, avec une première Preview

L'agence spatiale européenne vient d'annoncer avoir sélectionné ARIEL (Atmospheric Remote-sensing Exoplanet Large-survey) pour un lancement mi-2028 et une durée de quatre ans.

Son but : « aborder les questions fondamentales de la formation des exoplanètes et de la formation et de l'évolution des systèmes planétaires, en examinant les atmosphères de plusieurs centaines de planètes différentes en orbite autour de différents types d'étoiles ».

De nombreuses questions sont encore en suspens explique le CEA : « il n'y a pas de modèle connu et acceptable liant la présence, la taille ou les paramètres orbitaux d'une planète à la nature de son étoile parente. Nous ignorons si la chimie d'une planète est liée à son environnement de formation, ou si le type d'étoile hôte détermine la physique et la chimie de la naissance et de l'évolution de la planète ».

Autant de questions qu'ARIEL tentera d'élucider, en permettant aux Européens de « maintenir leur compétitivité dans ce domaine dynamique » explique l'ESA. Pour rappel, la NASA est pour le moment à l'honneur avec son satellite Kepler. Il débusque des centaines d'exoplanètes, mais tombera bientôt en panne sèche.

En 2028, l'ESA lancera la mission ARIEL pour mieux comprendre les exoplanètes

Dans un communiqué, Amazon Web Services présente une série d'interfaces de programmation (API) destinées aux studios de jeux. L'objectif : « optimiser le taux d’implication des joueurs, la monétisation de leurs jeux et inciter davantage de joueurs à se connecter ». Cela via des compétitions et des récompenses fournies par Amazon (d'abord aux États-Unis).

GameOn doit faciliter l'organisation de tournois et ligues, à une époque où les grands éditeurs misent de plus en plus sur l'e-sport et les tournois permanents pour attirer les joueurs. Amazon promet que son service ouvre la voie à des événements créés par les joueurs eux-mêmes, streamers en tête.

Selon Amazon, les studios Avix, Eden Games, GameCloud Studios, Game Insight, Mindstorm, Mokuni, Nazara, nWay et Umbrella Games sont partenaires. Comme souvent, la première dose est gratuite. AWS ne facturera rien avant le 1er mai. Ensuite, chaque fois, les 35 000 premières parties seront gratuites, les suivantes étant facturées 0,003 dollar chacune.

L'annonce intervient quelques jours après celle d'Agones par Google. Ce dernier conçoit un système d'hébergement et de dimensionnement de jeux en ligne, en collaboration avec Ubisoft. Le produit est open source et fondé sur Kubernetes, devenu une référence pour l'orchestration de serveurs.

Amazon annonce ses outils pour jeux multijoueurs, GameOn
Deutsche Telekom va laisser le choix des applications à installer ou non sur un smartphone

Lorsqu'on achète un nouveau téléphone sous Android, il est parfois livré avec des applications tierces provenant soit du fabricant, soit de l'opérateur. Problème, l'utilisateur n'a pas le choix et elles ne peuvent parfois même pas être supprimées.

Deutsche Telekom explique que « ses clients ne recevront plus d'applications préinstallées et de préréglages sur leur smartphone Android », comme le rapporte par Android Central.

Lors du premier démarrage, une liste d'applications recommandées sera affichée et vous pourrez faire votre sélection. Une fois la procédure terminée, « les applications sélectionnées de Deutsche Telekom et de ses partenaires sont disponibles sur l'écran d'accueil ».

Autre bonne nouvelle : l'opérateur souhaite que les mises à jour du firmware (sécurité et/ou nouvelle version d'Android) soient directement proposées par les fabricants, ce qui permettra certainement de réduire les délais. Une liste des terminaux prenant part à ce nouveau programme est disponible par ici. On y trouve des Galaxy S8, Note8, S9, A5, A3, A8 et J3 (2018), P10, Xperia XZ1 et une grosse partie des LG, Nokia et Pixel vendus par l'opérateur.

Il s'agit dans tous les cas d'un mouvement allant dans le bon sens pour les consommateurs. Espérons que d'autres opérateurs s'en inspireront rapidement.

Après Olympus pour différents composants en centre de données, voici Denali, qui se propose de désagréger la pile monolithique de fonctions d'un SSD pour séparer matériel et logiciel.

L'architecture, qui se veut modulaire, propose d'abord un lot de fonctions matérielles, dont la gestion des secteurs défectueux et des pannes de courant. La suite dépend de l'infrastructure du datacenter. L'adressage mémoire, le ramasse-miettes et la gestion de l'usure sont ainsi confiés directement au système hôte, ou à un SoC ou FPGA, qui peut avoir des accélérateurs spécifiques pour ces fonctions.

Les entreprises intéressées pourront donc gérer plus finement la couche logicielle et la modifier pour leurs propres besoins, afin d'optimiser les traitements sur des lots particuliers de données. Et puisque Microsoft propose déjà des puces FPGA dans ses centres de données, le potentiel commercial est là.

Comme Olympus, Denali est une spécification ouverte, donc accessible à n'importe qui, quel que soit le matériel et les logiciels. CnexLabs, Marvell, Broadcom, Intel, LiteOn, Samsung et SK Hynix sont partenaires du projet.

Avec son Project Denali, Microsoft veut standardiser les SSD pour datacenters

Annoncé en janvier, ce produit est présenté comme une « solution de Gaming VR ». Ce serait réducteur vu le potentiel de la machine, qui se veut à la fois compacte (221 x 142 x 39 mm), tout en étant équipée d'un processeur Kaby Lake G et une Radeon Vega M.

Lors de l'IT Partners, Intel la présentait sur son stand. Elle semblait tenir ses promesses en termes de chauffe et de silence, mais il faudra vérifier ce qu'il en est sur un modèle commercial dans des conditions plus classiques.

Ce sera d'autant plus important que les performances promettent d'être à la hauteur, étant donnée la puissance disponible, surtout graphique. 20 ou 24 groupes d'unités sont en effet intégrés, contre 8 ou 11 pour les déjà très intéressants Ryzen 3 2200G et Ryzen 5 2400G d'AMD (voir notre test).

Une présentation plus formelle de cette machine doit avoir lieu d'ici la fin du mois, la disponibilité étant attendue pour le mois d'avril à partir de 800 euros pour un modèle nu, auquel il faudra ajouter de la mémoire et du stockage. Pour rappel, deux versions seront proposées : les NUC8i7HVK et NUC8i7HNK. Ils se distinguent uniquement par le processeur utilisé, la différence étant surtout la partie graphique intégrée (voir le comparatif).

Pour le reste, il s'agit d'un modèle haut de gamme avec duo de connecteurs M.2 et gestion du RAID pour le stockage, multitude de ports Thunderbolt 3, USB 3.x, HDMI 2.0a et DisplayPort 1.3, deux ports réseau Gigabit, Wi-Fi 802.11ac et Bluetooth 4.2. Tous les détails sont disponibles par ici.

Intel dévoile la carte mère de son NUC Hades Canyon, qui arrive sur le marché français
Twitter ne protège pas les femmes, selon Amnesty International

Dans un rapport « Toxic Twitter », l'ONG livre les résultats d'une étude de 16 mois au Royaume-Uni et aux États-Unis, comprenant des entretiens avec 86 femmes.

« L'étude souligne l'expérience particulière de violence et d'outrage subie sur Twitter par les femmes de couleur, de minorités ethniques ou religieuses, lesbiennes, bisexuelles ou transgenres (comme les personnes non-binaires) et les femmes avec un handicap » écrit Amnesty.

Selon l'organisation, le réseau social ne prend pas les mesures appropriées sur le sujet, alors que son format encouragerait les réactions rapides et massives. De quoi condamner ces femmes au silence ou à la censure, pour Amnesty.

Elle réclame donc des actions rapides de Twitter, en premier lieu l'application cohérente de ses règles de modération. Elle demande aussi que Twitter partage des exemples d'abus qu'il ne tolère pas et des statistiques sur sa rapidité d'action. Ces mesures doivent, bien sûr, être en accord avec les règles internationales sur les droits humains.

Début mars, Twitter a promis d'agir sur la question, en demandant l'avis des internautes sur la marche à suivre pour un climat plus serein.

Le fabricant annonce une nouvelle gamme de SSD de 2,5" : les PM883 de 3,84 et 7,68 To. Pensés pour les professionnels, ils exploitent de la V-NAND sur 64 couches avec une interface S-ATA à 6 Gb/s.

Dans les deux cas, 2 Go de LPDDR4 faisant office de cache sont présents. Les débits sont de 550 Mo/s en lecture et 520 Mo/s en écriture au maximum, pour respectivement 98 000 et 28 000 IOPS. Si les performances n'ont rien d'extraordinaire, le fabricant met en avant la faible consommation : 2,8 watts en lecture et 3,7 watts en écriture.

Samsung en profite pour dévoiler son SSD NF1 de 8 To (V-NAND sur 64 couches). Signe distinctif : il est au format NGSFF présenté par le constructeur lors du Flash Memory Summit de 2017. De tels SSD sont pensés pour s'installer dans des serveurs rackables et mesurent 30,5 x 110 x 4,8 mm.

Les performances sont de haut vol selon Samsung, puisqu'ils pourraient délivrer « des I/O à 0,5 Po/s ». Le fabricant explique qu'il est possible d'installer pas moins de 36 SSD NF1 dans un serveur 1U.

Enfin, la dernière annonce concerne de la mémoire vive de DDR4 RDIMM de 64 Go utilisant des puces « monolithiques » de 2 Go (16 Gb). Le fabricant annonce des débits de 2 666 MT/s avec une consommation en baisse de 20 % par rapport aux mêmes barrettes exploitant des puces de 1 Go (8 Gb).

Samsung proposera par la suite des modules de 256 Go, toujours basés sur des puces de 2 Go. En attendant, la DDR4 RDIMM de 64 Go est exposée à l'Open Compute Project 2018.

Samsung fait le plein d'annonces sur la mémoire : SSD PM883 et NF1, DDR4 RDIMM de 64 Go

Lors de la conférence Think 2018 à Las Vegas, le géant de l'informatique a présenté son assistant numérique basé sur l'intelligence artificielle Watson. Il s'agit de regrouper sous une même appellation plusieurs technologies maison comme Watson Virtual Agent, Watson Conversation, Speech to Text et Text to Speech.

Le Watson Assistant est proposé en marque blanche et vise un large public. Il peut être intégré n'importe où ou presque selon IBM : voiture, chambre d'hôtel, magasin de détail, salle de conférence, etc. Chaque intégration peut être personnalisée en fonction des besoins.

Le fabricant met en avant la confidentialité et la sécurité des données des clients de ses partenaires. Chaque entreprise utilisant Watson Assistant est la seule à disposer des données de ses utilisateurs, contrairement à des solutions comme Google Home et Alexa.

Plusieurs partenariats sont d'ores et déjà annoncés : Harman, l'aéroport de Munich, Kaon Media, la Royal Bank of Scotland et IFTTT.

Pour rappel, nous avons déjà croisé plusieurs solutions d'assistants numériques personnalisables mettant en avant le respect des données. C'était notamment le cas de Wiidii (lui aussi proposé en marque blanche) au CES Unveiled de Las Vegas (lire notre compte rendu).

IBM lance son Watson Assistant personnalisable et misant sur la confidentialité des données

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