du 13 mars 2018
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Trump s'oppose au rachat de Qualcomm par Broadcom, qui relocalise son siège aux États-Unis

L'affaire vient de prendre une nouvelle tournure avec un décret présidentiel. Donald Trump y affirme qu'il « y a une preuve crédible » que ce rapprochement pourrait « compromettre la sécurité nationale des États-Unis ». Il ajoute que « la prise de contrôle de Qualcomm proposé par Broadcom est interdite, et toute fusion, acquisition ou reprise substantiellement équivalente, qu'elle soit effectuée directement ou indirectement, est également interdite ».

Pour rappel, suite à une demande du Comité pour l'investissement étranger aux États-Unis (CFIUS) afin « d'enquêter en profondeur sur la proposition d'acquisition », Qualcomm avait repoussé son assemblée générale au 5 avril. Broadcom voulait y présenter des candidats au poste d'administrateur indépendant.

Ce ne sera pas possible non plus : Donald Trump explique que les 15 personnes proposées par Broadcom sont « disqualifiées » d'office. Histoire d'en rajouter une couche, le décret précise une nouvelle fois : « Broadcom et Qualcomm abandonnent immédiatement et définitivement le projet de prise de contrôle ».

Broadcom a réagi officiellement à ce camouflet expliquant, sans surprise, être « fortement en désaccord avec le fait que son projet d'acquisition de Qualcomm soulève une préoccupation de sécurité nationale ». La société rappelle que son projet de relocalisation aux États-Unis doit se terminer le 3 avril, et que l’acquisition devait être finalisée après son retour au pays de l'Oncle Sam.

Dans tous les cas, Broadcom est « en train d'examiner le décret », sans plus de détails pour le moment.

Comme l’avait promis le Palais Bourbon, il est dorénavant possible de s’inscrire sur Internet pour assister à une séance publique. Il suffit de choisir un jour et un horaire, puis de laisser ses coordonnées. Une pièce d’identité sera ensuite demandée sur place, le jour de votre visite. Le tout est bien entendu gratuit.

« Jusqu'à présent, seules les dix premières personnes qui se présentaient à l'accueil de l'Assemblée nationale pouvaient assister aux débats dans l'hémicycle », rappelle-t-on au Palais Bourbon. Avec le nouveau système, les internautes qui s’inscrivent sont assurés d’avoir leur place, une fois leur réservation effectuée.

Le nombre de places proposées est au passage relevé à trente, hors séances de questions au gouvernement où il reste fixé à dix.

Réservation en ligne pour assister aux débats de l’Assemblée

La version précédente, introduite il y a quelques jours, avait pour objectif d'améliorer les performances dans quelques titres eSport. Ici, c'est surtout le dernier opus de la saga de Square Enix qui est visé.

Les joueurs pouvaient rencontrer un léger stuttering (saccade de l'image) lorsque des effets de particules étaient affichés. Ce ne devrait plus être le cas.

Les performances ont également été revues à la hausse de 4 à 7 % dans ce jeu, selon le GPU utilisé, précise AMD.

Avec ses pilotes Adrenalin 18.3.2, AMD règles des soucis dans Final Fantasy XV

Un an après l'Apple TV, l'OS de Google intègre enfin le mode Expert pour certains matchs de football et de rugby. Sur smartphone et tablette, une autre amélioration est annoncée : « pincez la vidéo pour zoomer et ajuster la taille de l'image à votre écran » précisent les notes de version.

Côté Apple, c'est sur iOS que le mode Expert fait son apparition. Il est accompagné d'une autre fonctionnalité qui était là aussi déjà proposée sur l'Apple TV : le multi-live. Vous pouvez ainsi regarder de deux à quatre chaînes en même temps, et sélectionner celle dont le son est diffusé, pouvant passer facilement de l'une à l'autre, opter pour du plein écran avant de revenir à l'affichage classique, etc.

Ce mode concerne les chaînes des thématiques Actualités, Sport et celles mises en favoris.

myCanal se renforce sur Android TV et iOS, notamment dans le sport
L'exécuteur, confessions d'un DRH : l'identité d'employés dévoilée par mégarde par Envoyé Spécial ?

La semaine dernière, l'émission s'intéressait à Didier Bille, dans une vidéo intitulée « L'exécuteur : confessions d'un DRH ». Nos confrères expliquent sa méthode : « le ranking forcé, une pratique en vogue dans de nombreuses entreprises selon lui. Elle consiste à mal noter des salariés pourtant irréprochables afin d'avoir un prétexte pour les licencier ».

Durant le reportage, des documents apparaissent à l'écran, avec le nom des employés masqué... mais pas suffisamment, comme l'explique Rupert Schiessl dans une publication diffusée sur LinkedIn. « Il s'agit en effet d'un simple changement de police dans Microsoft Excel, qui propose depuis la sortie de Windows 3.1 une série de polices composées de pictogrammes. Dans notre cas, M Bille a substitué la police Wingdings 2 à la police d'origine. Or, avec une simple table de transcription cette police devient aussi facilement lisible qu'Arial ».

Une fois les prénoms récupérés, Rupert Schiessl s'est lancé dans une enquête afin de trouver une correspondance entre les prénoms et les anciens employeurs de Didier Bille. « Seulement quelques minutes plus tard j'ai à nouveau eu du succès : tous les prénoms de ma liste pouvaient être associés à la société Nortel Network ».

Cette affaire soulève de nombreuses questions : pourquoi un artifice aussi basique a-t-il été utilisé ? Comment se fait-il que l'ancien DRH était encore en possession de telles données confidentielles ? Les personnes exposées ont-elles été prévenues ?

France 2 ne semble pas avoir réagi, mais nous tâcherons d'en savoir plus.

Alors que l'on a encore du mal à comprendre où la société veut aller avec les extensions pour son navigateur, une expérimentation viserait à les mettre en avant dans le Store de Windows 10, rapporte Neowin.

Pour rappel, elles ne sont proposées qu'après validation de Microsoft et sont au nombre de 98 seulement. On attend toujours que la société ouvre plus largement les vannes et se colle aux WebExtensions proposées par Firefox, compatibles (dans une certaine mesure) avec celles de Chrome et ses dérivés.

S'il existe déjà une section dédiée aux extensions Edge dans le Microsoft Store, la mettre plus en avant serait une bonne chose. Mais cela devra forcément s'accompagner d'un changement d'état d'esprit vis-à-vis des développeurs afin d'être utile.

Microsoft pourrait mieux mettre en avant les extension Edge dans son Store

La branche nord californienne de l’ACLU (American Civil Liberties Union) a déposé plainte contre la TSA (Transportation Security Administration). L’enjeu : découvrir ce qui motive l’administration dans les fouilles de terminaux électroniques dans les vols intérieurs.

Ces fouilles sont monnaie courante pour les vols internationaux, mais ne devraient pas avoir lieu au sein des États-Unis, du moins pas sans des raisons claires. L'association veut donc savoir pourquoi les agents mettent certaines personnes à l’écart, les recherches menées, les informations pouvant être gardées ou encore les équipements utilisés pour ces fouilles.

Les informations ont été demandées initialement en décembre, sur la base de la loi FOIA (Freedom of Information Act). Selon l’ACLU, la TSA n’a pas communiqué les informations demandées. S’agissant d’une administration, elle est pourtant tenue de les communiquer.

L’ACLU veut savoir pourquoi l’État américain fouille des terminaux lors de vols intérieurs

Lors de l'annonce de l'arrivée du jeu sur Android et iOS, le studio expliquait que le cross-play serait possible sur PS4, PC, Mac et iOS, et éventuellement sur Android. La console de Microsoft était donc la grande absente.

Ce n'est plus le cas. Epic Games explique dans un nouveau communiqué que « Fortnite proposera du cross-play, cross-progression et cross-purchase entre Xbox One, PC, Mac, iOS et (dans les prochains mois) Android ».

L'éditeur en profite pour vanter la console et son écosystème, comme pour se faire pardonner de cet « oubli » malheureux. Il n'y aura par contre pas de cross-play ou autre entre les consoles de Sony et de Microsoft.

Pour rappel, la version iOS est disponible sur invitation seulement pour le moment. Pour s'inscrire, c'est par ici.

Finalement, Fortnite proposera aussi du cross-play sur Xbox
Apple se paie un « Netflix de la presse »

La société vient d'annoncer l'acquisition de Texture, un kiosque numérique pour la presse papier par abonnement. Il propose un accès à son catalogue pour 9,99 dollars par mois. Une approche déjà connue chez nous à travers des services comme SFR Presse ou encore Clevr.

La rémunération se fait en général sur le nombre de contenus effectivement lus, ce qui pose le même souci de concentration que dans les services de streaming musical, avec des effets parfois délétères puisqu'il est question de médias d'information.

En effet, la plupart des revenus aura tendance à aller aux plus gros éditeurs, qui seront aussi sans doute les plus mis en avant par la plateforme. Comment assurer l'égalité de traitement et la pluralité de l'information de tels dispositifs, surtout lorsqu'ils seront accessibles au niveau mondial ?

Alors que la loi Bichet sur la diffusion en kiosque devrait être retouchée en France dans le courant de l'année, on voit que l'absence de mécanique équivalente dans le monde numérique va poser de lourdes questions, comme elle le fait déjà d'une certaine manière à travers les réseaux sociaux ou des services comme Google News.

L'opération prouve qu'Apple continue de s'intéresser à la presse comme contenu à proposer au sein de ses offres, quelques années après la promesse d'une révolution (ratée) à travers l'iPad. Mais si des abonnements à 9,99 euros par mois se généralisent, avec une part importante accordée aux plateformes, quelle sera celle restante aux journaux ? Surtout, pourront-ils continuer à afficher un coût au numéro de 2 à 10 euros ?

Apple News est désormais vu comme une source de trafic importante pour les médias, même français, bien que le dispositif ne soit pas tout à fait lancé chez nous. Combien de temps faudra-t-il attendre avant que la marque à la pomme se lance dans l'abonnement unique et généralisé aux journaux du monde entier ? Sans doute plus très longtemps.

Au risque de voir les éditeurs devenir de simples agences de presse visant à remplir les tuyaux du géant américain. Ce alors que Facebook et Google continuent de se poser en intermédiaires techniques de choix, à coups de fonds et autres subventions accordées aux médias.

Le fabricant va s'étendre dans votre jardin avec ses luminaires connectés. Les nouveaux venus exploitent bien évidemment le même pont de liaison que les anciens et peuvent ainsi s'intégrer facilement dans votre écosystème Hue.

Plusieurs produits composent cette gamme d'extérieur. Il y a le pack Lilly pensé pour les plates-bandes ou les plantes en pot, ainsi que la borne Calla pour éclairer une allée ; les deux avec des ampoules colorées.

Pour la série blanche, il est question de Lucca, Tuar, Turaco et Ludere (aux États-Unis seulement pour cette dernière) pour éclairer une terrasse par exemple.

Le pack de trois Lilly sera vendu 299 euros, contre 139,99 euros pour la borne Calla. Concernant les autres kits, Philips se contente d'annoncer que le tarif débutera à 69,99 euros. Dans tous les cas, la disponibilité est prévue pour juillet.

Le fabricant ne donne pas beaucoup de détails supplémentaires, mais organisera une conférence de presse lundi prochain. Une diffusion en directe est prévue à cette adresse.

Philips décline ses ampoules connectées Hue pour l'extérieur, dès 69,99 euros

Dans un communiqué des plus succincts, le groupe de Patrick Drahi fait savoir qu'il est entré en négociations exclusives avec l'opérateur français Tofane Global afin de vendre ses activités en gros de communications internationales en France, au Portugal et en République dominicaine.

« Cette transaction montre la poursuite de l'exécution du programme de cession d'actifs non stratégiques d'Altice afin de renforcer sa position à long terme, et se concentrer sur l'amélioration des résultats opérationnels et financiers de ses franchises clés » explique l'opérateur.

Dans le même temps, la société dévoile le consensus, c'est-à-dire les estimations du marché, pour son bilan 2017 qui sera mis en ligne jeudi. Il est question d'une baisse du chiffre d'affaires de 4 % en France et de 5,6 % aux États-Unis, ses deux plus gros marchés, pour un total de 5,825 milliards d'euros (en baisse de 3,9 %). L'estimation de l'EBITDA d'Altice N.V. est en recul de 0,7 % pour s'établir à 2,268 milliards d'euros.

Dans tous les cas, il faut attendre la publication des comptes. Ces dernières semaines, le cours d'Altice s'est stabilisé aux alentours de 8 euros. Soit la moitié de ce qu'il était fin octobre, avant sa chute brutale suite à l'annonce des résultats du troisième trimestre.

Altice veut vendre de nouveaux actifs, les prévisions tablent sur une baisse du CA de 3,9 % en 2017

Le fabricant propose depuis longtemps le DynaEdge DE-100 sous Windows 10 Pro. Un mini-PC de 165 x 85 x 20 mm seulement, pour un poids de 300 grammes. Il intègre un processeur Pentium 4405Y ou Core m5-6Y57 avec jusqu'à 8 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage.

Aujourd'hui, le constructeur annonce des lunettes AR100 prévues pour être utilisées de concert avec le DynaEdge DE-100. Elles disposent d'un petit écran, intègrent une caméra, un micro, une zone tactile et un haut-parleur.

Toshiba vise le secteur industriel, la maintenance et la logistique. « La compatibilité avec les logiciels d’expertise à distance, incluant Skype for Business, sera complétée par l’annonce d’un partenariat à long terme avec Ubimax GmbH » explique le constructeur.

Ces lunettes seront disponibles durant le second trimestre de l'année, sans indication sur leur prix. De son côté, le DynaEdge DE-100 est annoncé à 619,99 dollars.

Toshiba : mini-PC sous Windows 10 dans la poche, lunettes connectées AR100 sur le nez
Le nouveau décodeur de Canal+ permet enfin l'enregistrement (entre autres)

Lors de l'annonce de ce boîtier, le groupe avait prévenu : ses fonctionnalités étaient incomplètes, avec une activation progressive prévue. Aujourd'hui, c'est au tour de l'enregistrement de programmes de faire son apparition, quatre pouvant être effectués en simultané (uniquement pour la réception par satellite).

La société met à disposition gratuitement et sur demande, comme annoncé, un disque dur de 320 Go bridé à 80 Go (copie privée oblige). Elle proposera à terme un « débridage » et un modèle de 1 To, les tarifs n'ayant pas été dévoilés. Autre bonne nouvelle : l'utilisateur peut utiliser un disque dur lui appartenant à travers le port USB ou eSATA. Les fichiers ne seront par contre lisibles que par le décodeur les ayant créés.

Le déploiement de la fonctionnalité a commencé, visant les décodeurs en version 0.25.3.126 WBP 2.41.4. Si ce n'est pas le cas, Canal vous incite à redémarrer le décodeur. L'équipe précise que quelques problèmes peuvent être rencontrés, notamment l'impossibilité d'enregistrer un programme prévu dans plus de huit jours (et donc les prochains épisodes d'une série par exemple). La liste complète est disponible par ici.

Notez que cette mise à jour améliore également quelques fonctionnalités comme l'ajout en favoris, la réception de la radio via l'offre satellite, la grille TV, la recherche par nom d'acteur et de réalisateur, l'affichage des sous-titres sur les programmes à la demande (en streaming). Enfin, la chaîne 0 accueille désormais le service de VOD maison.

Les développeurs et testeurs du programme Beta public peuvent récupérer depuis hier soir de nouvelles préversions pour les futures mises à jour. Pour ce qui est des bêtas en elles-mêmes, il n'y a rien de spécial à noter, ne corrigeant a priori que des bugs.

Rappelons que ces versions apporteront bon nombre de nouveautés, surtout sur iOS, avec par exemple des renseignements plus poussés sur l'état de la batterie et la possibilité de désactiver la limitation de performances. Messages sur iCloud fera enfin son entrée, permettant une synchronisation complète des conversations.

Les utilisateurs souhaitent tester le système pourront s'inscrire au programme Apple Beta, s'ils acceptent le risque que leur appareil puisse rencontrer des bugs.

Cinquième vague de bêtas pour iOS 11.3, tvOS 11.3, macOS 10.13.4 et watchOS 4.3
Firefox veut bloquer les pop-ups internes aux pages et demande votre aide pour connaitre les sites concernés

C'est par un tweet d'Ehsan Akhgari, développeur chez Mozilla, que l'on apprend que l'équipe de Firefox travaille sur un moyen de bloquer les pop-ups « in-page ». Il s'agit, pour faire simple, de ces fenêtres « modales » qui s'affichent pour mettre en avant un abonnement à des réseaux sociaux, une publicité ou une newsletter.

Elles sont le plus souvent considérées comme gênantes par les internautes mais ne sont pas spécialement bloquées. Google a maintes fois indiqué qu'il comptait lutter contre une telle pratique, mais force est de constater que c'est plutôt inefficace. Même son récent bloqueur de publicités ne semble pas agir contre les sites qui abusent de cette pratique.

Du côté de Firefox, l'équipe constitue une liste de sites concernés, et demande aux utilisateurs de lui soumettre des cas où ils ont rencontré une fenêtre qui pouvait leur poser problème :

Cette soumission peut être facilitée par l'utilisation d'une extension disponible sous Chrome et Firefox, vous permettant de signaler un cas qui sera analysé par les développeurs.

Car le problème est là : ces « pop-ups » peuvent avoir des utilisations légitimes. Faire apparaître une fonction de connexion, alerter l'utilisateur d'un problème sur son compte. Sur Next INpact, nous utilisons un tel dispositif pour signifier la fin d'un abonnement par exemple.

Comme pour d'autres solutions techniques comme les cookies, le stockage local ou JavaScript, le blocage total n'est donc pas la bonne approche. Reste à voir celle qui sera mise en place par Mozilla.

C'était la promesse faite par Microsoft en fin d'année dernière : l'arrivée dans Pix d'une reconnaissance des cartes de visite, afin de les ajouter dans le carnet d'adresses ou dans LinkedIn. La nouvelle mouture de l'application est disponible depuis trois jours avec la fameuse fonction.

Elle est simple à utiliser : quand l'appareil photo pointe sur une carte, elle est reconnue par l'application, qui propose alors un nouveau bouton translucide sur l'écran : Ajouter aux contacts. De là, l'utilisateur contrôle les informations reconnues puis insère le contact dans son téléphone ou LinkedIn, si l'application est installée.

L'ensemble fonctionne bien, mais la reconnaissance des informations est plus ou moins précise en fonction de l'organisation des cartes. Un modèle un peu original avec trop d'informations sur une même ligne et Pix se mélange les pédales. L'utilisateur pourra cependant toujours corriger le tir avant l'ajout.

Microsoft Pix (ex-Photosynth) reconnaît les cartes de visite

Il y a quelques jours, le gendarme de la concurrence publiait une enquête sur la publicité en ligne (voir notre analyse). Elle concluait à la domination du marché par Facebook et Google, captant l'essentiel de la croissance du secteur.

Incontournables, les deux mastodontes pourraient ainsi dicter la marche à suivre aux autres acteurs, notamment la masse d'intermédiaires apparus ces dernières années. Pour l'autorité, il faut rétablir l'équilibre, en premier lieu via des mesures de transparence à destination des annonceurs et des éditeurs.

L'Association des services Internet communautaires (ASIC), qui représente notamment Facebook et Google en France, n'est pas de cet avis. Elle déclare que le marché « crée de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes » et que la dynamique concurrentielle est « saine ». « Les barrières à l’entrée et à l’expansion demeurent très faibles » précise-t-elle.

Mieux, les données au cœur du ciblage (donc de la valeur) de la publicité en ligne sont « réplicables ». Il n'y a donc pas de position privilégiée pour Facebook ou Google. Cet argument était déjà celui de Google dans l'enquête de l'autorité, qui devrait donc rester en terrain connu ici.

Pour l'ASIC, la publicité en ligne n'a pas besoin de l'Autorité de la concurrence

Amiens, Besançon, Cergy-Pontoise, Créteil, Lille, Lyon, Marseille, Mulhouse, Nancy, Nantes, Paris, Rouen et Toulouse affichent désormais leurs stations de vélos partagés dans Plans.

C'est le résultat d'un accord avec la société Ito World, dont l'activité est justement de référencer ces stations. Apple obtient ainsi les données de 175 villes réparties dans 36 pays.

Malheureusement, Plans ne pourra guère remplacer les applications spécialisées et propre à chaque ville. Car s’il indique l’emplacement et peut guider l’utilisateur, il ne fournit aucune information supplémentaire, notamment le nombre de vélos disponibles, ou de places libres.

Pour les intéressés, TechCrunch fournit une liste complète des villes concernés dans le monde.

Apple Plans affiche les stations de vélos dans plusieurs villes françaises
Résultats Free : cinq milliards de CA, un million d'abonnés mobile en plus, le forfait à 19,99 € majoritaire

Iliad vient de publier son bilan pour l'année 2017. Le groupe revendique un chiffre d'affaires de 4,987 milliards d'euros, en hausse de 5,6 % sur un an. Dans le détail, la croissance est plus importante sur le mobile (8,4 %) que sur le fixe (3,5 %).

Les voyants sont au vert avec un résultat opérationnel de 862 millions (+15,8 %) et un résultat net récurrent de 480,3 millions (+19,3 %). Le ratio d'endettement est par contre en hausse en passant de 1,0x à 1,4x sur l'année 2017.

La base de client est également en hausse avec 13,695 millions d'abonnés mobiles, soit quasiment un million de plus que fin 2016. « L’intégralité de la croissance nette a été effectuée sur le Forfait Free 4G illimitée » explique Free, ajoutant que « ce dernier compte d’ailleurs, pour la 1ère fois depuis le lancement, plus d’abonnés que l’offre à 2 euros/mois ».

8,2 millions de clients profitent de la 4G, avec une consommation moyenne de 8,4 Go par mois, contre 4,9 Go il y a douze mois. La couverture est de 86 % de la population en 4G, contre 94 % en 3G.

Sur le fixe, 6,520 millions de clients disposent d'une Freebox, soit 135 000 de plus seulement en un an, malgré de multiples promotions via Vente Privée. L'ARPU est d'ailleurs en baisse avec 33,90 euros, contre 34,70 euros au 31 décembre 2016, « en raison de la pression concurrentielle » précise la société.

Le FTTH décolle un peu avec 556 000 d'abonnés, contre 310 000 un an auparavant, soit 246 000 de plus. Au total, fin 2017, 6,2 millions de prises étaient raccordables en FTTH, contre 4,4 millions fin 2016. Aussi bien sur le fixe que le mobile, Free veut arriver à 25 % de part de marché à long terme. 9 millions de prises devraient être raccordables à la fibre d'ici la fin de l'année et 20 millions fin 2022.

Sur le mobile, la couverture devrait monter à 90 % de la population en 4G et 95 % en 3G cette année, avec la « finalisation de la migration des sites 4G en 1 800 MHz courant 2018 ». Enfin, le niveau d’investissement en France en 2018 sera compris entre 1,4 et 1,5 milliard d’euros… « hors fréquences et lancement d’une nouvelle Freebox ».

Teams, le concurrent maison de Slack, fête aujourd'hui sa première année d'existence. Disponible dans 181 pays, il est au centre des attentions du géant, tant son rôle stratégique est important.

Microsoft annonce deux vagues de nouveautés, dont l'une disponible maintenant. Elle contient surtout des apports pour la gestion téléphonique en entreprise, comme la délégation et la fédération des appels. Teams ajoute surtout le Direct Routing, l'une des forces de Skype for Business, qui autorise la reprise de l'infrastructure téléphonique existante.

La seconde vague sera déployée plus tard dans l'année. On y trouvera de la traduction temps réel et intégrée, l'arrivée de Cortana, le flou pour l'arrière-plan pendant les vidéoconférences, ou la possibilité pour les participants de partager du contenu de leur smartphone, voire l'écran.

La plus grosse nouveauté sera cependant le « cloud recording ». Il enregistra les vidéoconférences avec transcription automatique, horodatage et reconnaissance faciale. Pendant un debriefing, on pourra donc retrouver des idées ou remarques, et savoir qui a dit quoi.

Microsoft n'a donné aucune date pour le déploiement de ces fonctionnalités. On ne sait pas non plus s'il s'agira d'un paquet complet ou si elles arriveront l'une après l'autre.

Microsoft fête le premier anniversaire de Teams et parle de ses futures fonctionnalités

Le jeu de bataille en arène (MOBA) de Valve voit ses formules d'abonnement chamboulées. Jusqu'ici, les Battle Pass étaient liés à des compétitions ponctuelles (les Majors et The International). Avec le remplacement des Majors par un Pro Circuit, la société inaugure un abonnement permanent, Dota Plus, fournissant des bonus continuels en jeu aux clients.

Chaque semaine, pour trois victoires, un joueur peut ainsi recevoir 1 000 Tessons, une nouvelle monnaie débloquant des récompenses en jeu. Des centaines de défis « de difficultés variées » sont aussi ajoutés. Un assistant en temps réel pour la composition de « builds » est ajouté au passage, ainsi que des outils d'analyse du style de jeu et des statistiques, tous réservés aux clients Plus.

La Battle Cup fait aussi son retour, pour des compétitions chaque week-end, auxquelles les joueurs non-Plus pourront s'inscrire pour 0,99 dollar. Dota Plus est proposé à 3,99 dollars par mois, avec une remise de 6 % pour un abonnement sur six mois et de 12 % sur un an.

Valve lance Dota Plus, une offre d'abonnement pour Dota 2 à 3,99 dollars par mois

Depuis hier, le constructeur distribue la dernière mise à jour système de sa console, vendue à plus d'un million d'exemplaires en France. Elle contient de petites fonctions et quelques ajustements.

La principale nouveauté est la possibilité d'ajouter des amis en connectant son compte Facebook ou Twitter, sans se reposer sur l'habituel code ami. Ils sont visibles dans les Suggestions sur la page utilisateur. 24 nouveaux avatars issus des licences ARMS et Kirby font aussi leur apparition.

Avec cette mise à jour, Nintendo promet que les achats de jeux effectués via un PC ou un smartphone seront téléchargés plus rapidement qu'auparavant. Les titres précommandés seront, eux, signalés via une notification quand ils deviendront jouables. Pour leur part, les actualités gagnent quelques filtres.

Concernant le contrôle parental, l'entrée ne passe plus par défaut par l'écran tactile mais par les sticks, pour des raisons de confidentialité, selon le constructeur. Une liste blanche de jeux a enfin été créée, elle est accessible via l'application mobile. La restriction du temps de jeu s'y applique toujours, précise la société.

Avec le firmware 5.0.0, la Nintendo Switch permet l'ajout d'amis via Facebook et Twitter
Le CLEMI lance sa semaine de la presse et des médias 2018 et veut éduquer dès la primaire

Alors que le débat sur les fake news fait rage, et que des initiatives se préparent aux niveaux français et européen, le Centre pour l'éducation aux médias et à l'information évoque le thème de cette année : « D’où vient l’info ? ». Il annonce que 17 500 établissements participent à son programme, qui concerne 220 000 enseignants et 3,8 millions d'élèves. Son événement annuel est organisé du 19 au 24 mars.

« Les élèves apprennent à décrypter l’information et à découvrir la diversité des médias. Partout en France, et au sein du réseau des établissements français à l’étranger, de nombreuses actions sont organisées : ateliers, débats, interventions de professionnels dans des classes, visites des rédactions... » précise le CLEMI qui met à disposition des enseignants des coordinateurs, notamment pour nouer des liens avec les médias locaux.

Cette année, une brochure spécifique à l'école primaire sera proposée au mois d'avril. Le tout doit accompagner les ateliers « Déclic’ Critique » pour voir comment les élèves réagissent à des sujets tels que l'intox, les sources, le fact-checking ou la protection des données.

Le dossier pédagogique de cette édition 2017 est accessible par ici.

Après une descente durant cinq mois, le trublion reprend un peu de couleur en février en passant de 1,39 Mb/s à 1,92 Mb/s. Les autres opérateurs sont stables, à l'exception de SFR THD (fibre et câble) qui augmente de 0,21 Mb/s.

Free est désormais à l'antépénultième place du classement EMEA, juste devant le Koweït et l'Afrique du Sud, qui ont respectivement 1,89 et 1,72 Mb/s.

Pour rappel, le fournisseur d'accès a attaqué en justice Netflix en juin 2017 à cause de cet indice des performances. Le FAI demande à en être retiré, mais rien n'a changé pour le moment.

Débits moyens sur Netflix : Free remonte à 1,92 Mb/s, mais reste dernier en France

Hier, le World Wide Web fêtait officiellement ses 29 ans. À cette occasion, son « père » Tim Berners-Lee a redit son inquiétude pour l'ouverture d'Internet. L'année serait d'autant plus importante qu'elle devrait marquer la connexion de la moitié de la population mondiale au réseau.

Le clivage que représente l'accès à Internet renforcerait les inégalités existantes, même s'il n'est pas dit que tout le monde veuille se connecter. Il demande de soutenir les initiatives pour la connectivité, comme les réseaux communautaires ou les maillages Wi-Fi publics.

Les sujets d'inquiétude sont les mêmes qu'il y a un an, « de la désinformation et de la publicité politique douteuse à une perte de contrôle sur nos données personnelles ». Les acteurs dominants sont bien en mesure de verrouiller des marchés, estime Berners-Lee. Pour lui, ces sociétés ont un rôle social central aujourd'hui.

« La responsabilité – et parfois le fardeau  de prendre ces décisions relève des entreprises qui ont été érigées pour maximiser les profits plus que pour maximiser le bien social » écrit-il. Des lois en tenant compte seraient donc bienvenues, en pleine tentation de réguler l'information sur Internet. L'an dernier, il appelait à s'associer à ces sociétés.

Il s'attaque enfin à deux mythes. Le premier est que la publicité est le seul modèle possible pour le web, le second qu'il est trop tard pour changer de cap. Il demande donc de penser un autre web, pour répondre aux menaces qui couvrent son horizon.

En France, les initiatives sont nombreuses, comme celles de Framasoft ou les services respectueux des données personnelles à la Cozy Cloud ou Qwant. Un label pourrait d'ailleurs aider à faire la différence (voir notre édito).

Pour sauver le web, Tim Berners-Lee appelle à plus de régulation des géants du Net

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