du 12 mars 2018
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FreeSync arrive sur les Xbox One X/S, des TV Samsung compatibles annoncées en mars

Microsoft a annoncé ce week-end plusieurs nouveautés pour ses consoles, dont l'arrivée du rafraîchissement variable sur les écrans compatibles avec la technologie FreeSync d'AMD.

Pour rappel, celle-ci est construite autour d'un standard du DisplayPort, le consortium HDMI devant apporter une solution similaire dans les mois à venir avec sa version 2.1. Certaines Radeon devraient d'ailleurs être compatibles. On est par contre toujours sans nouvelles de FreeSync 2 annoncé en janvier 2017.

La puce au cœur des Xbox One étant signée AMD, ce support de FreeSync répond à une certaine logique, et sera très utile puisque les jeux ne tournent pas vraiment toujours à 60 fps. Permettre une synchronisation entre le GPU et l'écran pourra ainsi éviter quelques déconvenues aux utilisateurs.

Seul les modèles One X et One S sont concernés. Une manière de pousser un peu plus à l'abandon de la première génération, sans doute. Reste la question des TV compatibles. Interrogé sur le sujet, Antal Tungler d'AMD s'est contenté d'une sorte de « soyez patient ». Selon nos informations, Samsung sera l'un des constructeurs à sauter le pas avec l'annonce de TV capables de gérer le rafraîchissement variable sur les Xbox One S/X d'ici la fin du mois.

Pour le reste, Microsoft a dévoilé une amélioration du partage Twitter, du navigateur Edge, un mode audio basse latence automatique pour certaines TV Samsung, le partage de manette sur Mixer, des nouveaux titres pour le Xbox Game Pass, etc. Tous les détails se trouvent par ici.

Alors que le 10 GbE commence seulement à se frayer un chemin dans les switchs, les cartes mères et les processeurs, Marvell a les yeux tournés vers l'avenir avec l'Alaska C 88X7120.

Cette puce prend en charge les normes IEEE 802.3cd et 802.3bs. Elle est capable de gérer deux ports réseau 400 GbE, quatre 200 GbE, huit 100 GbE ou encore 16 ports jusqu'à 50 GbE.

Le fabricant annonce l'expédition des premiers exemplaires dès maintenant, mais ne donne aucune indication sur la disponibilité ou le prix.

Marvell 88X7120 : une puce réseau capable de gérer deux ports 400 GbE

La semaine dernière, le service d’alerte et d’information des populations (largement torpillée au Sénat) a eu droit à une mise à jour sur Android et iOS.

Au menu, des alertes pour des risques d'inondation rapide, des feux de forêt, des séismes, des tempêtes, des tsunamis, des cyclones et des éruptions volcaniques.

Les notes de version annoncent également l'ajout d'une fiche conseil baptisée Kit d’urgence et la transmission de messages vers des départements, sans plus de détails. Sur les terminaux Apple, iOS 11 est pris en charge.

L'application SAIP gère sept nouveaux types d'événements majeurs

La nouvelle version de la bibliothèque vient d'être publiée et permet le support de nouveaux standards cryptographiques ou de compression.

Surtout, elle va permettre au service d'emails chiffrés de pouvoir gérer complètement PGP. La mise en place de cette nouveauté est annoncée pour le printemps, qui démarre dans un peu plus d'une semaine.

Si ProtonMail repose sur un chiffrement des échanges, il n'est pour le moment assuré qu'entre utilisateurs du service. Une véritable interopérabilité avec PGP, et donc ses dérivés, serait une véritable avancée, très demandée par la communauté.

Ce, alors qu'OpenPGP approche de ses 20 ans.

ProtonMail annonce OpenPGPjs 3.0, l'interopérabilité avec PGP pour le printemps
Citizen Lab dénonce des redirections invisibles des internautes en Turquie et Égypte

Ce sont des accusations fortes portées par le laboratoire canadien, basé à Toronto. La Turquie utiliserait des équipements DPI (deek packet inspection) de Procera Networks, impactant du même coup la Syrie. L’Égypte ferait de même, mais avec des produits Sandvine.

En Turquie, Citizen Lab aurait ainsi découvert la présence d’équipements sur le réseau de Turk Telekom. Des internautes turques et syriens étaient ainsi redirigés vers des pages contenant des malwares alors qu’ils souhaitaient initialement télécharger des applications Windows décrites comme légitimes, comme Avast, CCleaner, Opera ou 7-Zip.

Le cas turc n’est pas nouveau. En octobre 2016 déjà, Forbes se penchait sur la question, notamment la vente des équipements par Procera Networks. Selon le journal, l’opération aurait déclenché de vives contestations internes dans l’entreprise, plusieurs ingénieurs décidant de la quitter. L’un d’eux, Kriss Andsten, évoquait de lourds regrets d’avoir « fait partie de la folie d’Erdogan », ciblant ainsi le président de la Turquie.

En Égypte, les équipements PacketLogic de Sandvine seraient utilisés pour des injections de code dans des connexions non chiffrées pour distribuer des publicités affiliées et des mineurs de crypto-monnaies, des moyens simples de générer rapidement de l’argent.

Citizen Lab dénonce une véritable prise d’otage d’Internet à des fins malveillantes. Leurs constatations les mènent à de lourdes questions sur l’avenir des droits de l’homme quand des pays détournent les connexions à leur seul bénéfice.

Buzzfeed rapporte la mise hors ligne de plusieurs comptes ayant bâti leur succès sur la copie en masse de tweets, repris sans source ni citation. @commonwhitegiri, @Dory, @GirlPosts, @reiatabie, @SoDamnTrue comptent parmi les « victimes » de ce ménage. Certains y perdent des millions d'abonnés.

Selon Buzzfeed, cette vague de suppressions s'inscrit dans la lutte de Twitter contre les « tweetdeckers », soit des personnes qui s'accordent pour rediffuser en masse des messages, de manière croisée. De quoi gonfler artificiellement la viralité de ces tweets.

Ces pratiques sont en partie justifiées par l'appât du gain, certains de ces comptes diffusant des messages publicitaires sans le signaler, au milieu d'un flux de tweets volés.

Twitter supprime des comptes plagiaires à succès

Alors que les deux premiers se livrent une guerre médiatique sur fond de rachat, Intel pourrait décider de s'en mêler. C'est du moins ce qu'annonce le Wall Street Journal. Selon les sources de nos confrères, le fondeur de Santa Clara pourrait faire une offre pour racheter... Broadcom si ce dernier devait avaler Qualcomm.

Aucune discussion en ce sens ne serait en cours, mais cette piste serait une possibilité. Interrogé par Reuters, Intel répond qu'il ne commente pas les « rumeurs ou spéculations » concernant d'éventuelles fusions-acquisitions. La société ajoute avoir « effectué d’importantes acquisitions au cours des 30 derniers mois – notamment Mobileye et Altera  et notre attention est tournée vers leur intégration et d’en faire des succès pour nos clients et nos actionnaires ».

Dans tous les cas, un rachat de Broadcom par Intel soulèverait inévitablement des questions auprès des autorités compétentes. Toujours selon Reuters, rien d'insurmontable a priori : « Il y a des produits qui se recoupent, mais c’est vraiment sans conséquence » explique un expert du domaine.

Rachat de Qualcomm par Broadcom : Intel pourrait entrer dans la danse

La filiale de Google expérimente depuis des années des véhicules autonomes aux États-Unis. Dans un billet sur Medium, elle annonce passer la seconde sur les poids lourds. À partir de cette semaine, des camions Waymo seront mis en service à Atlanta pour conduire du fret vers les datacenters de Google.

Cette expérimentation fait suite à celles en Californie et en Arizona l'année dernière, là encore avec des poids lourds autonomes. Dans tous les cas, des chauffeurs sont toujours installés derrière les commandes et prêt à reprendre le contrôle si besoin.

Une manière pour le groupe de répondre au Tesla Semi annoncé par Elon Musk mi-novembre, et dont la production devrait débuter en 2019. Un produit qui a eu droit à de nombreuses précommandes, effectuées par de grands groupes comme Walmart, Bee’ah, PepsiCo, etc.

Des camions autonomes Waymo transportent du fret vers les datacenters de Google
Shadow attaque la migration de ses anciens clients vers des GeForce GTX 1080

Fin novembre, nous évoquions le projet de PC « dans le Cloud » qui fêtait sa première année. La société Blade promettait alors à certains de ses clients, sur des machines à base de GeForce GTX 1070, qu'une GTX 1080 serait mise à leur disposition sous trois mois, sans condition supplémentaire.

Une manière de préparer le terrain de l'offre ouverte à tous dévoilée quelques jours plus tard, à base de carte graphique NVIDIA haut de gamme. Pour le moment des GeForce GTX 1080 qui doivent être à terme remplacées par des Quadro P5000 afin d'éviter tout conflit avec le constructeur américain.

Finalement, la migration ne commence que maintenant. « Elle va se faire au fur et à mesure pour tous nos utilisateurs » précise le mail d'annonce, sans évoquer de date limite. Les plus impatients devront accepter une remise à zéro de leur machine et avaient jusqu'à aujourd'hui pour se manifester.

Un mail leur sera envoyé lorsque la procédure sera lancée. Une intervention qui arrive alors que la société a connu un souci avec son datacenter d'origine où sont placés ces anciens clients. La société ne précise pas si cela a joué dans sa décision de lancer les migrations ou non.

Après le boom de la fin de l'année dernière sur les crypto-monnaies, on voit de nombreuses initiatives émerger ces dernières semaines. La petite nouvelle est l'annonce par Grosbill d'une intégration à ses méthodes de paiement.

Sur Twitter, la société précise que cela ne concernera pas Bitcoin comme c'est habituellement le cas, mais Ethereum, sans plus de détails pour le moment. La mise en place est évoquée pour « bientôt ».

Grosbill va accepter les paiement via Ethereum

Quelques jours avant sa disponibilité (prévue pour le 15 mars), nos confrères ont mis en pièce le dernier smartphone haut de gamme de Samsung, qui présente plusieurs similitudes avec le Galaxy S8(+).

L'occasion de découvrir en image les deux caméras à l'arrière, avec l'un des capteurs optiques disposant d'une ouverture variable. De son côté, la batterie affiche exactement les mêmes caractéristiques (13,48 Wh, 3,85 V et 3 500 mAh) que celle des Galaxy S8+ et Note7.

Bon point selon iFixit : « de nombreux composants sont modulaires et peuvent être remplacés indépendamment ». Si le changement de la batterie est techniquement possible, l'opération est « inutilement » compliquée.

Enfin, la vitre arrière rend le démontage délicat (risque de casse) et « le remplacement de l'écran nécessite de retirer le panneau arrière en verre et de démonter tout le téléphone, en luttant contre un adhésif résistant ».

iFixit démonte le Galaxy S9+ : 4 sur 10

On ne sait toujours pas quelle part d'entre eux paie concrètement pour le service. Mais celui-ci continue de faire son chemin, sans doute aidé par les déboires de TF1 face à ses distributeurs ces dernières semaines.

On apprend aujourd'hui qu'un nouveau dispositif a été mis en ligne : la communauté. Derrière ce nom qui fleure bon l'esprit d'équipe et la solidarité, il est seulement question d'une refonte du service de support et de sa FAQ.

L'idée est néanmoins que les utilisateurs prennent le temps de se répondre entre eux, histoire de soulager le personnel, sans récompense particulière si ce ne sont les habituels points et badges. Le service client est, lui, accessible directement par un formulaire ou via Twitter.

Il ne semble par contre toujours pas prévu d'intégrer un outil permettant de connaître à l'avance le programme TV des différentes chaînes jour par jour, ce qui serait pourtant bien pratique.

Molotov revendique 5 millions d'utilisateurs et ouvre sa « communauté »
La FCC enquête sur Swarm après l'envoi de quatre satellites en orbite sans autorisation

La société a été fondée en 2016 par d'anciens ingénieurs d'Apple et Google. En janvier dernier, quatre satellites SpaceBee lui appartenant étaient envoyés en orbite par une fusée indienne.

Problème, la Federal Communications Commission (FCC) avait rejeté la demande de Swarm un mois auparavant. « Nous sommes conscients de la situation et pouvons confirmer que nous mettons de côté leur subvention pendant que nous examinons la question » a expliqué un porte-parole de l'autorité à CNBC.

Spaceflight, intermédiaire entre Swarm et l'opérateur de la fusée explique de son côté qu'elle « n'a jamais sciemment lancé un client qui s'est vu refuser une licence de la FCC. Il est de la responsabilité de nos clients d'obtenir toutes les licences ».

De son côté, Swarm veut lancer de nouveau quatre satellites en avril à bord d'une fusée Rocket Lab, mais la FCC tient d'abord à étudier « l'impact du lancement et de l'utilisation » du premier lot. De son côté, Rocket Lab affirme à nos confrères qu'elle ne lancera aucun satellite ne disposant pas des autorisations nécessaires.

Au-delà des fréquences radio accordées par la FCC, le risque et les inquiétudes concernent principalement la gestion des débris spatiaux. Les SpaceBee sont des petits satellites, mais pouvant créer de gros dégâts en cas de collision à grande vitesse dans l'espace. Il faut donc réussir à les suivre correctement à travers le Space Surveillance Network.

La situation reste pour le moment floue sur les conséquences de ce lancement pour la société Swarm, les précédents du genre n'étant pas légion.

La version 9.4 de la distribution GNU/Linux est disponible au téléchargement, tant pour les utilisateurs actuels que ceux qui voudraient se lancer.

Comme toujours avec ces « dot releases » (versions à point), il n’y a pas de nouveauté : la mise à jour cumule l’ensemble des correctifs sortis depuis la mouture précédente, avec quelques-uns supplémentaires. Comme précisé par l’équipe, ceux appliquant régulièrement les rustines de sécurité n’auront pas grand-chose à télécharger.

Les images ISO ont déjà été mises à jour et sont disponibles depuis le site officiel.

Quatrième mise à jour cumulative pour Debian 9

Deux ans après le lancement du premier opus, l'éditeur franco-canadien officialise sa suite, promettant de tirer des leçons. Le studio suédois Massive Entertainment est toujours aux commandes, avec plusieurs autres branches du groupe.

Pour mémoire, The Division est l'un des fers de lance des jeux-service d'Ubisoft. Comme Rainbow Six Siege lancé en décembre 2015, le titre fait l'objet d'ajouts fréquents de contenus et de fonctions, pour fidéliser les joueurs (et leur portefeuille). La dernière mise à jour majeure, la 1.8, date ainsi de décembre.

La société compte sur des extensions payantes régulières pour se financer. Pour mémoire, il s'agit d'un jeu d'action multijoueur dans un New York enneigé et dévasté, qu'il s'agit de reconquérir quartier par quartier. Peu de détails ont émergé sur cette suite, dont nous apprendrons sûrement plus à l'E3 à la mi-juin.

En attendant, de nouveaux succès seront bientôt intégrés à The Division, des « Shields » symbolisant la fidélité au titre, donnant droit à de futurs avantages dans le second opus.

Ubisoft annonce le développement de The Division 2

L’éditeur a annoncé vendredi soir que les ingénieurs travaillant sur la plateforme Servo – qui sert essentiellement à tester les technologies en avance – allaient rejoindre ceux affectés à la Mixed Reality (à ne pas confondre avec celle de Microsoft)

Mozilla explique ce choix par la base technologique de Servo, considérée comme moderne et performante, et donc parfaitement adaptée au travail graphique. Les ingénieurs vont expérimenter dans le domaine des réalités virtuelle et augmentée : DOM vers texture, meilleure qualité de rendu du texte, nouvelles API de réalité augmentée, etc.

Mozilla ne semble clairement pas avoir envie d’être distancé sur ce qui est déjà considéré comme une future révolution dans les usages. Le père de Firefox souhaite s’assurer une bonne place dans le match, en réfléchissant en particulier à la manière dont seront consommés les contenus web à l’avenir.

Certains s'inquiètent de cette nouvelle décision, qu'ils comparent à celle qui avait poussé la société à se lancer dans le mobile avec Firefox OS, avant d'abandonner le projet quelques années plus tard.

Chez Mozilla, l'équipe Servo rejoint celle de Mixed Reality
De la réalité augmentée par l'audio chez Bose

La société, spécialisée dans l'audio haut de gamme, se lance à son tour sur ce segment... mais à sa manière. Contrairement aux lunettes avec un petit écran ou de la projection rétinienne, elle annonce la « première plateforme de réalité augmentée audio au monde » dont le but est « d'entendre ce que vous voyez ».

Bose AR prend la forme d'une application sur votre smartphone. En fonction des mouvements de la tête et de votre position, elle peut ainsi estimer ce qui se trouve en face de vous. Le système vous propose alors des sons ou des explications pour « augmenter » la réalité.

« Contrairement à d'autres produits et plateformes de réalité augmentée, Bose AR ne change pas ce que vous voyez, mais sait ce que vous regardez, sans capteur optique intégré ou la caméra de smartphone » explique un représentant de la société à Cnet.com.

La plateforme se veut ouverte avec un SDK, permettant à des tiers de développer des applications. Bose a mis de côté 50 millions de dollars à investir dans des entreprises travaillant sur des services pour sa plateforme.

Lors de la conférence SXWS, le fabricant présentait une paire de lunettes exploitant Bose AR, mais il ne s'agissait que d'un prototype pour ses partenaires.

Fin de l'année dernière, le PDG de Tesla a annoncé sa fusée BFR (Big Falcon Rocket ou Big Fucking Rocket). Il ne cache pas son ambition : coloniser Mars.

Lors d'une conférence SXSW ce week-end, il s'est exprimé (brièvement) sur ses plans : « Nous construisons le premier vaisseau, ou vaisseau interplanétaire, en ce moment ». 

« Nous serons probablement en mesure de faire des vols courts, des montées et descentes rapides, au cours de la première moitié de l'année prochaine », a-t-il précisé, selon nos confrères de CNN.

Pour rappel, le plan prévoit d'envoyer une BFR sur Mars en 2022 avec du cargo, puis en 2024 avec des humains à bord.

Elon Musk pense que sa fusée BFR pourra faire un premier vol dès 2019

Samedi était une journée particulière pour le plombier de Nintendo. En effet, MAR10 correspond au 10 mars et « ressemble » visuellement à « Mario », une tradition qui dure depuis quelques années. 

C'est donc l'occasion pour la société de proposer des réductions ou de lancer des opérations spéciales. Cette année, le jeu Super Mario Run est en promotion avec une baisse de 50 % jusqu'au 25 mars.

De son côté, Google ajoute le petit kart rouge dans son application Maps sur Android et iOS. Ainsi, lors d'un itinéraire en voiture, une petite icône jaune avec un « ? » permet d'afficher Mario à la place de la flèche indiquant normalement la position de votre véhicule.

MAR10 Day : Mario débarque dans Google Maps, 50 % de remise sur Super Mario Run

Talao, basée sur Ethereum, veut permettre à de grandes sociétés de gérer leur part de travail à la demande, notamment des experts en freelance. Elle compte parmi ses premiers clients annoncés des groupes comme Airbus, Areva, Dassault ou encore Navia.

L'objectif est de proposer une première version dans l'année avant une seconde levée de fonds en 2019, et de compter cinq millions d'utilisateurs d'ici à 2022, en s'attaquant à ce marché estimé à 50 milliards de dollars.

Les Echos nous apprend que Thales devrait également être de la partie, une ICO à 60 millions de dollars étant lancée. Stéphane Fouks, avec Havas, le cabinet Mazars et Blockchain Partner doivent s'assurer que tout se passe bien au niveau de la communication, de la législation et de la sécurité.

Preuve que les questions de levées de fonds en crypto-monnaie intéressent aussi désormais de grands groupes internationaux et que le secteur s'institutionnalise.

Airbus, Havas et Thales sont dans une ICO
Quatre joueurs professionnels d'Overwatch sous le coup d'actions disciplinaires

La compétition officielle, l'Overwatch League, a sanctionné quatre joueurs pour des comportements déplacés en ligne.

Timo « Taimou » Kettunen (Dallas Fuel) a reçu une sanction de 1 000 dollars pour des insultes homophobes sur une diffusion vidéo (stream) personnelle. Ted « Silkthread » Wang de Los Angeles Valiant doit la même somme pour le partage de son compte, une pratique interdite par le jeu.

Tae-yeong « TaiRong » Kim (Houston Outlaws) a reçu de son côté un avertissement formel pour le partage d'un mème jugé offensant sur les réseaux sociaux. Il a rapidement présenté ses excuses et effectué un don à la Fondation pour la culture de la paix d'Hiroshima.

Enfin, Félix « xQc » Lengyel (Dallas Fuel) a été suspendu pour quatre matchs pour l'utilisation d'un mème, d'une manière considérée comme raciste, sur le stream de l'équipe et sur les réseaux sociaux. Cela en plus d'insultes envers des commentateurs de la compétition. Il avait déjà été suspendu pour ce type de propos.

Fin janvier, l'éditeur déclarait surveiller les réseaux sociaux (comme YouTube) en quête de comportements déplacés. Selon Jeff Kaplan, numéro deux de Blizzard et responsable d'Overwatch, la société a déjà sanctionné des joueurs dans le jeu lui-même, avant tout signalement via les canaux classiques.

Avec une approche différente d'Amazon Go, la chaîne de magasins allemands se lance dans l'aventure. Comme l'explique les Echos, le client doit installer une application dédiée, scanner le QR-Code du ou des produits dans le magasin et payer en ligne avant de partir.

Cette opération désactive automatiquement la puce RFID des produits servant d'antivol. Le client peut alors sortir sans faire sonner les portiques de sécurité. Le système est développé en partenariat avec MishiPay, une start-up poussée par Media Markt Saturn.

Nous ne sommes donc pas dans la même logique qu'Amazon Go. Pour rappel, une fois l'application du revendeur installée, il faut scanner un QR-Code avant d'entrer dans la boutique. Vous prenez ensuite vos articles, sans devoir les scanner individuellement, une IA s'occupe de les ajouter/supprimer automatiquement à votre panier. Lors de la sortie, le paiement s'effectue automatiquement.

Il s'agit pour le moment d'une expérimentation et il faudra voir si le système va se développer dans d'autres boutiques du groupe. Pour rappel, Ceconomy, propriétaire de Media Markt Saturn, est également actionnaire majoritaire du groupe Fnac Darty.

Saturn ouvre une boutique physique sans caisse en Autriche

Depuis vendredi, les développeurs d’applications tierces peuvent communiquer avec l’Assistant de Google via de nouvelles Custom Device Actions. Contrairement aux Actions classiques, il n’est pas nécessaire de demander d’abord à l’Assistant d'échanger avec l’application.

L’exemple donné est simple : demander directement de lancer un cycle spécifique de lavage sur une machine à laver, plutôt que de passer d’abord par une étape de lancement de l'application. Google imagine donc un avenir dans lequel Assistant comprendra tout de suite l’intention de l’utilisateur et pourra discuter avec tout son électroménager.

Google renforce au passage d’autres interactions, notamment les notifications. Les applications compatibles peuvent ainsi se voir demander d’envoyer une information quotidienne, par exemple le résumé d’une situation, le cours des crypto-monnaies ou encore la phrase du jour. Ces notifications ne peuvent être envoyées qu’à la demande de l’utilisateur.

De nouvelles actions sont apparues pour certaines applications tierces (American Idol, Calm, The Mindfulness App et autres). Enfin, Assistant supporte la lecture des médias en fond, sur les smartphones Android et les enceintes connectées. L’écran peut être éteint, mais Assistant continuera de prendre les commandes vocales, notamment pour régler le volume, passer un titre, le mettre en pause, etc.

Ces nouveautés ne sont disponibles pour l’instant qu’en anglais. Aucune information n’a été donnée pour les autres langues.

Google Assistant : un langage plus naturel pour les applications tierces

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