du 09 mars 2018
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Twitter aimerait que tous les comptes soient vérifiés

Un changement profond se dessine chez Twitter. Dans un flux Periscope, Jack Dorsey, PDG de l'entreprise, a annoncé que l'équipe travaillait actuellement à laisser tout le monde faire vérifier son compte.

Techniquement, les demandes de vérifications sont ouvertes à tous depuis juillet 2016. Mais à moins que vous n'ayez des raisons valables d'obtenir le petit symbole bleu, vous serez déboutés.

Dorsey n'a pas donné beaucoup de détails, se contentant d'expliquer que Twitter ne devait pas se mettre en travers de la route de ceux qui voulaient prouver leur identité. Il s'agirait donc probablement d'un système automatisé, mais nous n'en savons pas davantage.

Twitter semble vouloir en finir avec l'image actuelle des comptes vérifiés : beaucoup pensent qu'ils sont avalisés par Twitter, et en quelque sorte « soutenus » par le réseau. D'où les problèmes éclatant quand des comptes certifiés appellent à la haine, comme on a pu le voir en novembre dernier, Twitter devant alors s'expliquer. La vérification doit donc redevenir une marque d'identité, et non de crédibilité.

De la même manière que les navigateurs font petit à petit du HTTPS une priorité et du HTTP une exception, Twitter rêve d'un réseau où la plupart des utilisateurs seraient vérifiés. Conséquence, les comptes non vérifiés deviendraient par réaction « suspicieux ». Ce qui pose la question de ceux qui ne veulent pas associer leur identité réelle à un pseudonyme, pour de bonnes raisons.

Dorsey ajoute tout de même que le changement n'est pas pour maintenant, car il resterait beaucoup de travail.

La version 8.0.1 de l'extension vient d'être annoncée, avec une grande nouvelle : son code source est libéré et passe sous licence MPL 2.0. Un choix qui s'explique sans doute par l'investissement récent de Mozilla dans Cliqz, la société derrière Ghostery.

La société précise par contre que sa base de données, qui est au cœur de son modèle économique et fait tout l'intérêt de l'outil, reste sa propriété. Impossible donc pour une solution tierce de s'en servir. Dommage.

Ghostery passe à l'open source, mais pas sa base d'informations

C'est avant l'été que la solution arrivera chez nous. Pour le moment, deux partenaires sont annoncés : Banque populaire et Caisse d'épargne, toutes deux du groupe BPCE. Ce sont aussi deux des partenaires d'origine d'Apple Pay en France.

Il sera également question de titres restaurant, le constructeur travaillant pour ajouter quelques cordes à son arc dans les semaines et mois à venir. Il faudra être en possession au moins d'un Galaxy S7, Note 8 ou A8 pour en profiter.

La question qui se pose est de savoir si cette solution sera finalement disponible avant Google Pay en France. Une chose est sûre, Apple Pay ne sera bientôt plus seul et la carte bancaire pourrait progressivement être de moins en moins utilisée… au grand dam des banques.

Samsung Pay arrive en France

Jesse Norman, sous-secrétaire d'État aux transports, veut profiter de ce délai pour « examiner les obstacles juridiques à l'introduction généralisée de véhicules autonomes ».

Il faudra en effet ajuster les lois actuelles afin de tenir compte de l'évolution rapide des moyens de transport. Les véhicules du futur n'auront peut-être pas de conducteur, voire de volant, et il faut s'y préparer.

La commission est chargée de réfléchir sur de nombreux points : qui est le « conducteur » responsable en cas d'accident, comment définir les responsabilités lorsque la conduite est partagée avec une interface homme-machine, faut-il définir de nouvelles infractions, etc.

Éléments de réponse dans trois ans.

Le Royaume-Uni se donne trois ans pour définir un cadre réglementaire aux voitures autonomes
Intel Optane 800P : des SSD 3D Xpoint de 58 ou 118 Go, pour 129 et 199 dollars

Après avoir décliné sa technologie pour les serveurs, puis sous la forme de modules de cache Optane Memory pour le grand public, le constructeur livre enfin de premiers SSD classiques (au format M.2 2280, NVMe PCIe x2).

Intel met en avant les capacités de 3D Xpoint face à la flash NAND classique comme une très faible latence, le fait que les performances ne baisseraient pas avec le temps ou ses très bons résultats dans des cas « concrets » plus que dans les benchmarks.

Il faut dire que ces modèles ne sont pas en tête de tous les tests, mais s'en tirent très bien dans certaines situations comme le montrent quelques confrères américains (voir ici ou ) qui ont pu tester ces produits (ce n'est pas le cas en France).

Leurs caractéristiques annoncent des débits de 1450 Mo/s en lecture, 640 Mo/s en écriture et 250K/140K IOPS, respectivement. Mais le plus grand défi pour Intel sera de leur trouver un marché.

En effet, avec des tarifs de 129 et 199 dollars pour des modèles de 58 et 118 Go, la note paraît assez élevée. Pour 129 euros, on trouve actuellement des SSD aux alentours de 500 Go, soit presque dix fois plus !

Surtout, la capacité de 58 Go paraît assez faible pour le public visé. Intel met en avant la possibilité d'effectuer des RAID avec deux ou quatre modèles, directement via le CPU. Une possibilité que l'on espère ouverte à l'ensemble des SSD PCIe.

Reste à voir si ces produits trouvent preneur ou si le géant de Santa Clara devra revoir sa copie pour convaincre. La réponse d'ici quelques mois.

Un mois après le lancement de la bêta, la version finale est désormais déployée par Sony à partir d'aujourd'hui.

Cette mouture permet par exemple de personnaliser le fond d'écran avec vos images depuis une clé USB. Elle propose aussi un contrôle parental avec la gestion du temps de jeu : des plages horaires pour la semaine et le week-end, avec un nombre d'heures maximum.

Il est évidemment question du mode « supersampling », mais pour la PS4 Pro uniquement. Il permet d'améliorer la qualité de l'image pour ceux qui ne disposent pas d'un téléviseur 4K. Le calcul est ainsi effectué dans cette définition puis adapté à celle de l'écran.

D'autres améliorations sur la bibliothèque, le Menu rapide, les notifications et la page Tournois sont également disponibles. Les notes de versions détaillées se trouvent par ici.

La mise à jour 5.50 de la PS4 est disponible : contrôle parental et « supersampling » pour la Pro

Ce sera la cinquième édition de cette simulation lancée pour la première fois en 2014 (lire notre compte rendu). L'Etat-Major explique que « les armées s’entraînent continuellement pour anticiper une menace cyber toujours plus sophistiquée ».

Cette fois, 310 militaires de 7 nations, 250 étudiants, une cinquantaine de réservistes et des partenaires industriels travailleront ensemble pour contrer une simulation d'attaque informatique de grande ampleur, par exemple menée par un état tiers.

But de l'opération ?  « Entraîner la chaîne cyberdéfense au déploiement d’une cellule de crise au sein du centre opérationnel et au déploiement des équipes opérationnelles des armées pour établir les réseaux et les systèmes attaqués ».

#DEFNET 2018 : l'exercice de cyberdéfense des armées se déroulera du 12 au 23 mars

Ce centre d'essais se trouve à proximité de San Francisco et permet de reproduire des conditions quasi réelles de conduites sur un terrain de 20 km² avec des ponts, des stationnements, des vélos, des piétons, etc.

The Verge précise que les véhicules autonomes de Lyft utilisent des technologies entièrement développées en interne par la société.

Auparavant, le service de VTC avait des partenariats avec de grands noms du secteur :  Waymo, NuTonomy, Aptiv, Drive.ai, etc. Mais il a annoncé l'été dernier se lancer dans la conception d'une solution maison, aussi bien pour la partie matérielle que logicielle.

Pour rappel, Toyota est également passé par le centre de GoMentum Station en octobre dernier.

Lyft passe la seconde et teste ses voitures autonomes à GoMentum Station
AMD se plaint du GeForce Partner Program de NVIDIA

Kyle Bennett de HardOCP, par ailleurs partenaire du constructeur autour de la VR, indique dans un article que ce dernier apprécie peu le programme partenaire (GPP) de son concurrent.

Il évoque des discussions avec plusieurs constructeurs qui, sous couvert d'anonymat, estimeraient que les termes de GPP sont illégaux, limitent le choix du consommateur et empêchent de travailler avec des sociétés comme AMD et Intel.

Le problème de fond viendrait de l'obligation faite d'être exclusif aux GeForce pour participer à ce programme, les bénéfices accordés étant assez importants. De quoi constituer, selon notre confrère, une situation similaire à celle d'Intel condamné précédemment pour pratiques anti-concurrentielles.

De son côté, NVIDIA aurait pour le moment refusé de répondre aux questions sur le sujet et ne s'est pour le moment pas exprimé publiquement sur la question.

Reste maintenant à savoir ce qu'il en est concrètement, et si AMD compte porter plainte devant les autorités compétentes comme elle a déjà pu le faire pour Intel. Cela permettrait à la justice de trancher cette question. À moins que la société ne préfère continuer à inciter nos confrères américains à évoquer le sujet, sans aller « au front ».

Nous tenterons d'en savoir plus sur la position d'AMD et de NVIDIA dans les jours à venir.

L'annonce a été faite par Todd Yellin, vice-président produit de la plateforme de straming, lors d'une conférence à Los Gatos en Californie.

Les clients pourront ainsi profiter d'une prévisualisation d'une trentaine de secondes de certains contenus, sans avoir à tourner leur smartphone à l'horizontale, à la manière de ce qui est déjà proposé pour ses interfaces sur les télévisions.

Le lancement est prévu pour avril, avec une prévisualisation pour 75 programmes au lancement. Ensuite, il est prévu de faire de même pour « plusieurs centaines » de contenus. Une vidéo de présentation a été mise en ligne par notre confrère Janko Roettgers de Variety.

Todd Yellin en profite pour donner quelques chiffres : 20 % de l'ensemble des visionnages de vidéos sont réalisés sur mobile et plus de 50 % des abonnés accèdent au moins une fois à des programmes via leur mobile.

Sur mobile, Netflix va proposer une prévisualisation avec des vidéos verticales

Mercredi, les possesseurs d'un casque de réalité virtuelle Oculus Rift ont eu une mauvaise surprise : ils ne pouvaient plus l'utiliser et un message d'erreur était affiché : Can’t Reach Oculus Runtime Service.

La société avait alors publié un message afin d'expliquer qu'elle était « consciente d'un problème » et travaillait à sa résolution. Il a par la suite été mis à jour à plusieurs reprises pour indiquer qu'il s'agissait d'un souci lié à l'expiration d'un certificat de sécurité qui n'avait pas été renouvelé.

Finalement, hier une solution a été trouvée avec la mise en ligne d'un correctif, disponible par ici. Plusieurs de nos confrères américains, dont TechCrunch, précisent que le fabricant a envoyé un email à ses clients ayant utilisé leur casque de VR depuis début février.

En plus des excuses, Oculus leur propose un crédit de 15 dollars utilisable sur sa boutique en ligne.

Oculus Rift déploie un patch après une panne mondiale à cause d'un certificat expiré

Un peu moins de trois semaines avant la conférence du constructeur (le 27 mars à Paris), Evan Blass dévoile plusieurs photos des P20, P20 Lite et P20 Pro. C'est dans l'air du temps, ils devraient tous disposer d'un écran avec encoche.

Sur le P20 et la version Pro le capteur d'empreintes devrait être sur l'avant, alors qu'il est sur le dos pour le P20 Lite. Enfin, le P20 Pro devrait se distinguer par la présence de pas moins de trois caméras à l'arrière.

Confirmation (ou pas) le 27 mars, mais Evan Blass est généralement bien informé et ses fuites se révèlent la plupart du temps être exactes.

Des images des futurs P20, P20 Lite et P20 Pro de Huawei fuitent

La Commission européenne a publié un plan d'action pour les technologies financières (fintech), via 23 initiatives. L'exécutif communautaire promet de mettre en place un laboratoire européen des technologies financières, pour un dialogue entre États et entreprises du secteur, « dans un cadre non commercial ».

Après la mise en place d'un observatoire-forum des chaînes de blocs de l'UE, la Commission prévoit un large rapport sur les promesses et dangers de cette technologie, dans l'idée de concevoir une stratégie globale sur le sujet. L'institution se penchera aussi sur la possibilité de numériser encore les informations publiques des sociétés cotées en Europe. Le partage d'information en matière de cybersécurité (sujet des plus porteurs) est aussi sous sa loupe.

La Commission promet également un sas réglementaire pour les entreprises de la fintech, c'est-à-dire un bac à sable contrôlé, en conditions réelles. Bruxelles propose enfin un règlement sur le financement participatif. L'objectif officiel : faciliter le développement d'acteurs pan-européens. La proposition intègre un guichet unique européen pour ces plateformes et une régulation propre, sous la houlette de l'Autorité européenne des marchés financiers (AEMF).

Bruxelles veut un marché unique des services financiers et scrute la blockchain

Le projet, notamment poussé par Google a pour but de réduire le temps de chargement des pages à travers un framework open source. L'équipe en charge indique travailler désormais à la standardisation de plusieurs éléments au sein du Web Platform Incubator Community Group (WICG) du W3C

La société ouvre aussi la voie à une intégration de contenus non-AMP dans son carrousel situé en tête des résultats de recherche, et se justifie au passage, évoquant une intégration spécifique qui apportait de meilleures performances, plus ouverte désormais du fait des évolution des technologies.

Il ne faut pas oublier que cette façon de faire constituait en soi un vrai problème, Google favorisant dans ses résultats une technologie web plutôt qu'une autre sans alternative possible. Il faudra d'ailleurs vérifier que derrière les discours, l'égalité de traitement sera réelle.

AMP en voie de standardisation et d'ouverture

Hier soir, pendant un peu plus de 30 minutes, Yoshiaki Koizumi a enchainé les annonces, aussi bien pour la 3DS que la Switch.

Il était notamment question de Wario Ware Gold disponible sur la console portable dès le 27 juillet. Le fabricant évoque également Mario & Luigi Voyage au centre de Bowser, Détective Pikachu, Luigi's Mansion, etc.

Sur la console de salon, la principale annonce reste l'arrivée de Super Smash Bros cette année. Pêle-mêle, citons également l'extension Octo pour Splatoon 2, Crash Bandicoot N-Sane Trilogy, South Park L'annale du Destin, Hyrule Warriors Definitive Edition, etc.  

Nintendo Direct : Wario Ware Gold sur 3DS, Super Smash Bros sur Switch

L'outil d'auto-hébergement, notamment soutenu par Gandi et la MAIF, a lancé une application Android pour Cozy Banks fin février. Pour mémoire, le module permet de grouper ses comptes bancaires pour consulter les mouvements et les soldes.

Autre nouveauté : les remboursements de santé sont automatiquement liés aux dépenses dans l'interface. La banque Barclays fait son entrée et il est possible de récupérer les fiches de paie via PayFit, pour les ouvrir dans le module Banks.

La société promet aussi le rétablissement des connecteurs  EDF, RED et SFR, encore inactifs. Un module de contacts et la connexion avec Fortuneo sont promis dans les jours à venir.

La prochaine rencontre aura lieu le 22 mars, pour apprendre à concevoir ses propres connecteurs et applications, capables de récupérer et d'afficher du contenu depuis un service tiers. Les inscriptions sont ouvertes.

Cozy complète son application bancaire et multiplie les promesses
Le projet OpenWatch, un système pour montres connectées modulaires sous Android

BLOCKS a dû concevoir son propre dérivé d'Android pour assurer la compatibilité avec les modules qu'elle prévoit de créer. Le système OpenWatch est fondé sur Android Oreo (8.x), en collaboration avec les projets communautaires CarbonROM et LineageOS.

OpenWatch est constitué d'un noyau Linux complet et d'un Board Support Package (BSP) pour Android Oreo, qui fait le lien entre la carte mère et le système. BLOCKS était à l'origine d'une première montre connectée modulaire, lancée sur Kickstarter en octobre 2015 et vendue plus de 250 dollars.

OpenWatch doit donc combler les écueils d'Android Wear. L'entreprise finance aussi un projet permettant à n'importe qui de concevoir une plateforme modulaire pour montres connectées. Pour le moment, le système est destiné aux montres équipées d'un processeur MediaTek MTK6580M, celui utilisé par le produit de BLOCKS.

Selon Liliputing, le framework supportera aussi des montres à moins de 100 dollars, comme les Kingwear KW88, KW98 et KW99, la Lemfo LES1 ou la Zeblaze Thor. Son code doit être libéré à la mi-mars.

La nouvelle a été annoncée hier soir par le développeur François Beaufort. La fonction pourrait se révéler très pratique pour ceux souhaitant importer leurs données dans un autre gestionnaire de mots de passe.

L'export peut se tester dans le canal Dev du navigateur, ou même dans le canal Beta si on active le flag #password-export. Dans les paramètres du navigateur, section gestion des mots de passe, on trouve alors un petit menu à trois points, dans lequel on trouve le nouvel élément.

Notez que selon Android Police, le flag existerait aussi dans l'actuelle version stable (65). Dans les commentaires de l'article, quelques-uns ont bien trouvé le réglage, mais pas la grande majorité. Nous l'avons trouvé de note côté sur une machine, mais pas sur une autre.

Chrome Dev et Beta savent exporter les mots de passe au format CSV

Le studio continue sur sa lancée d'un titre par année. Après WWII en 2017, c'est donc au tour de Black Ops 4.

Une présentation du titre sera faite le 17 mai lors d'un événement « communautaire », alors qu'il faudra attendre le 12 octobre pour la disponibilité sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

Activision confirme Call of Duty: Black Ops 4 pour le 12 octobre

L’annonce n’étonnera pas les utilisateurs : l’application n’avait pas été mise à jour depuis des mois. Depuis le rachat d’Acompli, Microsoft dispose en effet d’une application Outlook pour Android et iOS, nettement plus riche qu'OWA.

Cette dernière ne sera plus disponible au téléchargement dans les Play Store et App Store le mois prochain. Le 15 mai, l’application cessera tout bonnement de fonctionner.

L’éditeur se veut rassurant : avant le retrait, les retours des utilisateurs ont été pris en compte pour ajouter dans Outlook ce qui aurait pu manquer.

En outre, OWA diffusera régulièrement, dès le mois prochain, des notifications avertissant de la situation et invitant les utilisateurs à s’orienter vers Outlook.

Outlook Web App disparaît sur Android et iOS
Disney veut sa propre version de l'histoire de Christopher Robin (Winnie l'ourson)

L'année dernière, Goodbye Christopher Robin nous contait l'histoire derrière Winnie l'ourson. Celle d'un père écrivain heurté par la guerre et ses relations difficiles avec sa femme et son fils.

Celle aussi d'un petit Christopher Robin Milne (Jean-Christophe dans la version française) devenu star mondiale malgré lui, emporté par le succès de ce qui deviendra, avec Disney, l'histoire de Winnie l'ourson et sa galaxie de produits dérivés.

Une œuvre intéressante pour qui voulait en savoir plus sur la genèse de ce personnage qui a bercé l'enfance de beaucoup d'entre nous, mais qui n'était sans doute pas du goût du géant du divertissement américain.

Ce dernier a donc décidé d'annoncer son Christopher Robin, qui se veut une version live autour de l'univers de Winnie l'ourson. On y voit un Ewan McGregor camper le personnage adulte, et discuter avec le célèbre petit ours.

Ses comparses devraient aussi faire une apparition, et aider ce bon vieux Christopher à retrouver son âme d'enfant. Tout est bien qui finit bien, en somme.

Publiée dans Le Figaro, celle-ci invite à « agir enfin contre les pratiques de concurrence déloyale de Google ». Elle est rédigée par Léonidas Kalogeropoulos du cabinet Médiation & Arguments, également secrétaire général de l'Open Internet Project.

Rappelons que ce lobby est co-présidé par Eric Léandri, fondateur de Qwant. Il est d'ailleurs à l'origine d'une plainte contre Google (voir notre analyse). Bref, une guerre de groupe de pression, en somme.

L'ASIC en profite donc pour reprocher à Qwant un double discours concernant les pratiques imputées à Google dont le moteur européen userait aussi.

Peut-être que tout le monde se mettra finalement d'accord pour arrêter tout ça, tant chez l'un que chez l'autre, qui sait ?

L'ASIC (dont Google est membre) se moque de Qwant et d'une tribune contre Google

Selon Epic Games, le jeu proposera les mêmes fonctionnalités que sur PS4, Xbox One, PC et Mac : « même gameplay, même carte, même contenu, mêmes mises à jour hebdomadaire ».

En partenariat avec Sony, il sera même possible de profiter d'un cross play et progression sur PS4, PC, Mac et iOS, et « éventuellement » sur Android.

Dès lundi, vous pourrez vous inscrire sur Fortnite.com pour demander une invitation. Si vous êtes sélectionné, vous aurez accès au téléchargement du jeu et recevrez des codes d'invitation à distribuer.

Pour en profiter, il faudra disposer d'un iPhone 6S, iPhone SE, iPad Mini 4, iPad Pro, iPad Air 2 ou iPad 2017. L'application pour Android « arrivera dans les prochains mois » précise le studio.

Fortnite Battle Royale débarque sur iOS, Android plus tard

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