du 07 mars 2018
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Carrefour mise sur la blockchain pour son nouveau programme de traçabilité, quelles garanties ?

Comme nous l'avions évoqué dans notre article sur la blockchain et ses usages, la traçabilité alimentaire a été identifiée par les industriels comme un débouché possible. En août 2017, IBM s'est ainsi associé à Nestlé, Unilever et Walmart pour travailler à une telle solution.

Plus proche de nous, Carrefour vient d'annoncer dans le cadre de son plan de réforme d'ici à 2022 qu'il lançait « la première blockchain d'Europe », à grand coup de publications sponsorisées sur les réseaux sociaux. Une solution déjà mise en place pour la traçabilité des poulets d’Auvergne « Filière Qualité Carrefour », qui doit être étendue d'ici la fin de l'année à huit autres produits : œuf, fromage, lait, orange, tomate, saumon et steak haché.

De manière plus concrète, cela prend la forme d'un QR Code à scanner sur le produit, permettant d'accéder aux informations de l'animal via un registre public. L'exemple donné sur Twitter est accessible par ici. Malheureusement, ce registre public ne peut pas être consulté dans son ensemble, le site principal renvoyant une erreur.

On peut trouver dans chaque fiche des détails sur l'incubation, l'élevage, l'alimentation, l'abattage et le stockage avec le nom des différents intermédiaires et une vidéo de présentation de l'éleveur. Chaque maillon de la chaîne a accès à un site et une application permettant de fournir ces données. 

Dans son annonce et son communiqué de presse, Carrefour met également en avant le fait que la blockchain est une « base de données numérique sécurisée et infalsifiable qui permet à chaque acteur de la chaîne d’approvisionnement de renseigner les informations de traçabilité qui les concernent et ce pour chaque lot ». Néanmoins, le groupe oublie de donner les détails techniques de sa solution et les garanties à ce propos.

En l'état actuel du projet, on pourrait se demander ce qui différencie cette plateforme d'une base de données publique qui n'exploiterait pas la blockchain, si ce n'est son côté inaltérable. Si les machines des intervenants sont mises à contribution, dans quelle mesure et comment est assurée la vérification des blocs pour assurer que l'ensemble est infalsifiable, même par Carrefour ?

On peut aussi se poser la question de la fiabilité des informations entrées par les nombreux intervenants et de la manière dont elle est assurée et vérifiée par Carrefour, car la blockchain ne peut rien y faire. Nous avons interrogé le groupe et reviendrons sur le sujet dès que nous aurons obtenu des réponses concrètes.

On peut néanmoins saluer la mise en place d'une solution visant à rendre plus claire et complète l'accès à de tels détails depuis un smartphone, que cela passe ou non par une blockchain. Il sera d'ailleurs intéressant de voir l'usage réel d'un tel dispositif par les consommateurs lorsqu'il sera généralisé.

Depuis début 2016, il est possible d'utiliser le sous-système pour Linux afin de disposer du Bash Ubuntu sous Windows 10. Après plusieurs mois de tests, les choses se sont progressivement normalisées.

L'installation passe désormais par le Windows Store et SUSE a rejoint Ubuntu il y a quelques mois. Une liste qui s'étend aujourd'hui. On est toujours sans nouvelles de Fedora, mais Debian peut désormais être installé, tout comme Kali Linux, une distribution connue des pentesters et autres spécialistes de la sécurité (ou amateurs de Mr Robot).

Pour procéder, rien de plus simple, il vous suffit de suivre notre petit guide en ligne (mis à jour pour l'occasion) et de suivre l'un de ces deux liens :

Debian et Kali Linux peuvent désormais être installés via le Store de Windows 10

À la conférence American Physical Society de Los Angeles, le géant du Net a présenté son processeur dont le but est de « fournir un banc d’essai pour la recherche sur les taux d’erreur du système et l’évolutivité de notre technologie qubit, ainsi que des applications dans la simulation quantique, l’optimisation et le machine learning ».

Cette puce de 72 qubits utilise le même principe de fonctionnement que celle de 9 qubits annoncée en 2015, « qui a démontré de faibles taux d'erreur pour la lecture (1 %), les portes à un qubit (0,1 %) et surtout des portes à deux qubits (0,6 %) ».

Le but de Bristlecone étant de « pouvoir démontrer la suprématie quantique [lorsqu'un ordinateur quantique dépasse les capacités d'un ordinateur classique, ndlr] à l'avenir, d'étudier la correction d'erreur [...] et faciliter le développement d'algorithmes quantiques sur du matériel réel ».

Bien que personne n'ait encore atteint cet objectif, Google estime que la suprématie quantique peut l'être avec 49 qubits et un taux d'erreur sur deux qubits inférieur à 0,5 %. Réussir à parvenir à ce stade est l'un des objectifs de Google, qui reste « prudemment optimiste » avec Bristlecone.

Avec son CPU Bristlecone (72 qubits), Google s'attaque à la suprématie quantique

C'est le 31 mars 1998 qu'a été mis sur le marché le célèbre jeu de stratégie en temps réel. Il fêtera donc bientôt sa vingtième année.

Blizzard a mis en ligne une page consacrée à l'événement, un documentaire étant annoncé pour le 30 mars, avec des bonus prévus pour les différentes franchises du studio tout au long du mois.

De son côté, Twitch vient d'indiquer qu'il serait partenaire, là aussi avec une série de bonus et de récompenses pour ceux qui regarderont un stream lié à un jeu de la saga StarCraft d'ici au 6 avril prochain.

Des événements thématiques seront organisés avec les 30 et 31 mars des batailles entre des personnalités emblématiques de la scène Starcraft. Tout un programme.

Twitch s'associe aux célébrations du 20e anniversaire de StarCraft
Inside Eden's Gate : Amazon Prime Video fait la promo de Far Cry 5 avec un faux documentaire

Alors que le nouvel opus de la saga sort le 27 mars, Ubisoft assure sa promotion. Pour ce faire, l'éditeur avait déjà diffusé plusieurs vidéos, notamment pour nous faire découvrir l'univers du jeu. Mais cette fois l'équipe a décidé d'aller plus loin avec un faux documentaire où tournent de vrais acteurs, teasé il y a quelques jours avec une vidéo de « baptême ».

Il doit faire découvrir le projet d'Eden's Gate, au cœur de Far Cry 5. Il s'agit d'un culte apocalyptique dont le leader est Joseph Seed, qui a pris le contrôle d'Hope County. Disponible, ce petit film d'une trentaine de minutes est proposé sur… Amazon Prime Video.

La fiche du programme donne le résumé suivant : « Trois vloggers se rendent dans le comté de Hope, Montana, suite à d'inquiétantes rumeurs concernant une secte appelée Le Projet Porte d'Éden. En suivant la piste de personnes disparues et autres événements étranges, ils infiltrent la secte. Choqués par leur découverte, ils risquent tout pour prévenir le monde ».

Le programme est disponible en anglais, avec des sous-titres français. Il est déconseillé aux moins de 16 ans, ajouté aux catégories horreur, drame et action. Greg ByrkKyle Gallner et Alexis Santiago sont crédités comme acteurs principaux, Barry Battles à la réalisation.

Si l'on pensait que les offres de SVOD par abonnement constituaient des solutions nous préservant de la publicité, excepté les placements de produits, Amazon vient de nous prouver que les programmes eux-mêmes pouvaient être une publicité... sans que cela ne pose de problème.

Il y a encore quelques années, BlackBerry Messenger (BBM) était la messagerie phare chez une partie de la jeunesse. Depuis l'avènement des smartphones, de Facebook Messenger et d'autres services, dont Instagram et WhatsApp, appartenant désormais à Facebook, la plateforme de BlackBerry est tombée dans l'oubli.

Le groupe canadien traine le géant du Net en justice, pour violation de brevets. « Les accusés ont créé des applications de messagerie mobile qui cooptent les innovations de BlackBerry, en utilisant des fonctions innovantes améliorant la sécurité, l'interface utilisateur et la fonctionnalité » attaque la société canadienne.

Sont concernés le chiffrement des messages, le mélange de la messagerie et du jeu, ainsi que des éléments d'interface désormais habituels, relate The Verge. Selon BlackBerry, cette plainte suit l'échec de négociations avec Facebook, qu'elle serait tenue de poursuivre en justice dans l'intérêt de ses actionnaires.

Facebook a réagi à cette décision. « La plainte de BlackBerry reflète tristement l'état actuel de sa messagerie. Après l'abandon de ses efforts d'innovation, BlackBerry cherche désormais à taxer celle des autres. Nous comptons nous battre » a déclaré Paul Grewal, conseiller juridique du groupe, au magazine Cheddar.

BlackBerry attaque Facebook, Instagram et WhatsApp en justice

Créée en 2008, la société française proposait des caméras à 360°, dont la Giroptic iO à clipser sur son téléphone (iPhone ou Android).

« L'année dernière, nous avons expédié 20 000 caméras dans le monde entier. Malheureusement, sur un nouveau marché, cela n'a pas suffi à créer une entreprise durable au fil du temps » explique son PDG Richard Ollier.

Au cours des huit derniers mois, la société cherchait à se rapprocher d'un partenaire pour continuer à exister : « nous étions sur le point de conclure une entente avec un fabricant de smartphones de premier plan [...] Malheureusement, cela ne s'est pas produit, à la dernière minute ».

La société précise que ses applications restent disponibles dans l'Apple Store et le Play Store, mais une incompatibilité peut survenir avec les terminaux lancés après le 1er février 2018. Enfin, Giroptic ne propose pas de remboursement des produits achetés sur sa boutique en ligne.

Giroptic ferme ses portes

Google avait promis l'arrivée de sa fonctionnalité dans Photos, et c'est désormais chose faite : elle est en cours de déploiement.

Google Lens permet d'effectuer des actions depuis une photo, comme créer une fiche contact depuis la photo d'une carte de visite, donner des informations sur un monument ou encore recevoir les horaires d'ouverture d'un magasin.

Pour en profiter, il faut cependant remplir certaines conditions. Outre une version à jour de Google Photos, il faut que l'appareil utilise Oreo (Android 8.0 ou 8.1) et soit configuré en anglais.

Techniquement, tout détenteur d'un appareil récent peut donc en profiter, les informations données par Lens n'étant pour le moment que dans la langue de Shakespeare.

D'ici peu, la fonctionnalité devrait également apparaître sur iOS 9 et versions ultérieures, mais toujours limitée à l'anglais.

Google Lens déployé dans Google Photos, mais pour une minorité
ARM présente deux nouveaux GPU Mali-G52 et G31, ainsi que les Mali-D51 et V52

Près d'un an et demi après le Mali-G51, le fabricant dévoile son successeur, dont la « densité de performance » est en hausse de 30 %. La puce utilise notamment huit pipelines, contre quatre pour son prédécesseur. L'efficacité énergétique est en hausse de 15 %, contre un gain de 3,6x dans le cas d'applications de machine learning, toujours selon ARM. De plus amples détails sont disponibles ici.

Logiquement, le Mali-G31 est un GPU plus entrée de gamme mais, comme son grand frère, il exploite l'architecture Bifrost (troisième génération après Utgard et Midgard). Le Mali-G31 est ainsi « le plus petit processeur capable de supporter OpenGL ES 3.2, mais également l'API Vulkan de Khronos » affirme le constructeur. Des informations supplémentaires sont accessibles par .

ARM présente aussi un nouveau processeur d'affichage Mali-D51 qui « profite de nombreux avantages du processeur d'affichage Premium de 2017, le Mali-D71 ». C'est le premier dans cette gamme à exploiter l'architecture Komeda précise la société.

Enfin, le processeur d'images Mali-V52 est également de la partie. Cette puce cible les appareils nécessitant de traiter des contenus 4K Ultra HD, mais avec des contraintes de place ne permettant pas d'installer un Mali-V61 par exemple. « Avec un seul cœur de Mali-V61, vous pouvez décoder du 1080p à 60 ips, alors qu'un seul cœur de Mali-V52 peut supporter de la 4K à 30 ips ou du 1080p 120 à 120 ips » affirme ARM.

De plus amples informations sur les Mali-D51 et Mali-V52 sont disponibles sur cette page.

Exploitant la solution Watson d'IBM, la banque mobile de l'opérateur vante ce service qui lui permet de proposer une réponse chaque jour de la semaine, sans limite horaire, pour de nombreuses requêtes (voir notre analyse).

« Près de 24 000 conversations sont effectuées par Djingo dont près de 20 % en dehors des jours et des heures d’ouverture, ce qui permet de répondre à la forte demande d'un service continu » détaille Orange, Djingo passant le relai lorsque cela est jugé nécessaire.

C'est alors l’un des experts du Centre de Relation Clients qui prend la suite : « celui-ci poursuit la conversation en accédant à la vision 360° du client ainsi qu’à l’historique de la conversation avec le conseiller virtuel » note l'opérateur.

Ce modèle analyse constamment les conversations afin d'être renforcé, ainsi il « comprend plus de 85 % des questions posées en langage naturel, ce qui est un excellent taux de compréhension ».

Reste néanmoins de nombreux efforts à faire, surtout que les capacités des services d'Orange bank sont encore limitées du fait de la jeunesse de l'offre.

Ainsi, une simple requête « Comment débloquer une carte bancaire » poussera Djingo à contacter le support par écrit ce qui mènera à une procédure parfois un peu longue, là où d'autres banques en lignes savent être plus efficaces.

Orange Bank livre quelques chiffres sur son assistant virtuel Djingo

Ses mensurations sont de 446 x 211 x 436,5 mm pour un poids de 8,56 kg. Il accepte les cartes mères allant du format mini-ITX à l'ATX. Une carte graphique de 370 mm de long peut être installée, ainsi qu'un ventirad de 170 mm de hauteur au maximum.

Il existe de nombreuses configurations pour le refroidissement, notamment pour le watercooling avec la possibilité d'installer un radiateur de 360 mm en façade et un autre de 240 mm sur le dessus. Le reste des caractéristiques techniques est disponible par ici.

Il dispose d'une façade relativement sobre et d'un panneau latéral en verre trempé, permettant d'avoir une vue globale sur l'intérieur de la machine.

Il est d'ores et déjà disponible en blanc ou en noir, pour 84,90 euros.

Corsair Carbide 275R : un boîtier moyen tour avec verre trempé à 84,90 euros

Le Google News Lab et l'International Center for Journalists (ICFJ) proposent un outil permettant d'afficher des mesures par type de profession sur les différents continents.

Les résultats sont triés par catégorie : compétences, réseaux sociaux, mesure de l'audience et outils. Dans ce dernier cas, c'est l'occasion de se rendre compte que le chiffrement des données et des emails est trop peu souvent utilisé par exemple.

Suivant les situations, vous pouvez affiner les résultats sur les journaux traditionnels, les « pure players » ou les magazines hybrides.

Comment les journalistes à travers le monde utilisent la technologie
La protection des réseaux publics en fibre adoptée à l'unanimité au Sénat

La proposition de loi de Patrick Chaize, sénateur LR de l'Ain, a été adoptée en première lecture hier, à 283 pour et aucune contre. Nous discutions il y a quelques jours avec son auteur.

Le texte, d'abord écrit en réaction à une menace de SFR, est censé interdire aux opérateurs de déployer un réseau fibre en parallèle de ceux des collectivités. Cette protection a pour but de garantir la couverture des zones rurales, oubliées des opérateurs privés. D'autres sujets sont traités, comme le statut de « zone fibrée », basculant la taxation du réseau cuivre (DSL) vers la fibre.

Révisé en commission, il inclut des mesures sur le mobile. Il repousse de quatre ans la couverture des zones blanches, qui attendent déjà depuis 2003, en échange d'une meilleure qualité de service. La nouvelle limite serait fixée à fin 2020 pour la 2G et la 3G, contre fin 2016 actuellement pour la 2G et mi-2017 pour la 3G (deux échéances manquées). En vertu d'un accord entre gouvernement et opérateurs, la 4G doit aussi arriver sur 75 % des zones blanches d'ici 2020.

La proposition de loi doit désormais passer à l'Assemblée nationale. Le soutien du gouvernement, donc du secrétaire d'État Julien Denormandie, sera primordial. Le sénateur n'a encore aucune garantie que son texte soit adopté. Il est perçu par les opérateurs comme un moyen de pression politique, utile l'an dernier lors des négociations entre groupes télécom et gouvernement, qui n'aurait plus lieu d'être. Les députés devront donc trancher la question.

Dans la guerre pour les contenus exclusifs, le géant de la vente en ligne vient de signer un nouveau programme créé par Raphael Bob-Waksberg et Kate Purdy.

Le premier est le créateur et showrunner de la série déjantée, et à succès, de Netflix : BoJack Horseman. La seconde y est scénariste. Ils seront d'ailleurs là aussi accompagné de Steven A. Cohen et Noel Bright, producteurs du show.

Undone sera composée d'épisodes de trente minutes. « Elle explorera la nature élastique de la réalité à travers son personnage principal Alma (Rosa Salazar). Après avoir eu un accident presque mortel, elle découvre qu'elle a une nouvelle relation au temps et utilise cette capacité pour en savoir plus la mort de son père » précise Amazon.

La série sera diffusée sur Amazon Prime Video dans près de 200 pays dès 2019.

Undone : une série animée pour Amazon Prime Video par des membres de l'équipe BoJack Horseman

Depuis hier, Google Maps intègre des prises de vues Street View pour onze parc Disney, tous américains pour l'instant.

Comme montré dans l'annonce, on peut s'y balader comme on le ferait dans la rue : en cliquant au sol. Un tiroir en bas de l'écran permet de se « téléporter » à un endroit particulier ou un autre parc.

Rien n'est dit actuellement pour les autres parcs. Les intéressés pourront se rendre directement au Magic Kingdom via le lien ci-dessous :

Onze parcs Disney débarquent sur Google Maps

Les actuels testeurs inscrits au programme Insider reçoivent depuis hier soir la build 17115. Outre les inévitables corrections de bugs, elle contient un nouvel assistant pour les paramètres de vie privée.

Il existe en deux formes. La première ressemble beaucoup à l'actuelle, mise en place avec la Creators Update pour répondre aux critiques. La CNIL avait d'ailleurs jugé les changements suffisants.

La seconde éclate l'écran contenant tous les réglages pour une succession de sept panneaux successifs. Plus question alors de sélections par défaut : Microsoft entoure d'une ligne de points le choix recommandé, mais l'utilisateur est obligé de cliquer sur ce qui l'intéresse pour passer à la suite.

La différence entre ces deux formules est simple : la première fonctionne sur l'opt-out, la seconde sur l'opt-in. Il est évident que l'éditeur cherche à éteindre les derniers incendies sur ces réglages, au prix d'un plus grand nombre de manipulations pour l'utilisateur. Il demande donc des retours sur les deux versions, mais devra faire face au RGPD dès mai.

Même s'ils sont mieux rangés dans la future version 1803 de Windows 10, les réglages de confidentialité et de vie privée auraient mérité un simple bouton permettant de relancer cet assistant. Il offre après tout une vue de synthèse sur les réglages les plus importants comme la reconnaissance vocale, la géolocalisation et les fameuses données de diagnostics.

Microsoft teste de nouveaux réglages de vie privée dans Windows 10
Slate.fr prépare son nouveau site et renforce son offre de contenu sponsorisé

L'adaptation française du média américain rencontre des difficultés pour se financer depuis sa création, il y a près de dix ans.

En 2015, trois millions d'euros était injectés. Dernièrement, c'est à travers le soutien d'Ariane et Benjamin de Rothschild que le titre a été sauvé, via un investissement de plus de deux millions d'euros.

La direction a été renouvelée, une partie de la rédaction a quitté le navire, mais pas remplacée. Elle devait surtout gérer les différents pigistes intervenant dans les colonnes du titre.

Déjà à l'époque, on avait vu du contenu sponsorisé ou « partenaire » apparaître sur Slate, parfois sans mentionner le commanditaire. Aujourd'hui, on apprend que cette tendance va se renforcer, avec la nouvelle version du site lancée demain.

Une équipe dédiée à la production de ce contenu est mise en place. Chloé Woitier du Figaro nous apprend que l'objectif est de « devenir une agence de production de contenus haut de gamme avec un objectif : appliquer le même niveau d'exigence aux brands contents créés pour ses clients qu'aux contenus rédigés par la rédaction ».

Un vœu maintes fois formulé par des éditeurs, mais qui se marie en général assez peu avec les demandes des clients. Ainsi, nombreux sont les sites à finalement proposer des contenus purement publicitaires et souvent peu intéressants sur le fond malgré de tels espoirs.

Slate veut également miser sur des podcasts nous apprend CB News. Là aussi l'objectif est également publicitaire puisque ce format est évoqué comme l'un de ceux proposés sous forme de contenu sponsorisé, avec l'écrit, les infographies ou les vidéos.

Un groupe Facebook, nouvelle tendance dans les médias qui n'arrivent pas à se défaire des réseaux sociaux après le changement de stratégie du  géant américain, est aussi proposé : Venez comme vous Slate. L'objectif est ainsi de « prendre le temps de publier mieux, engager un public fidèle sur des temps de lecture longs, donner accès gratuitement à son regard vif et créatif sur le monde ».

L'idée d'un média payant par abonnement, lancée en 2016 via Slate+, semble donc définitivement enterrée.

À l'occasion du salon de l'automobile de Genève, Daimler annonce que certaines voitures Mercedes-Maybach Class S seront équipées de son système de phare Digital Light. Les premières livraisons sont attendues d'ici le mois de juin.

« Cette technologie vous permet notamment d’éclairer, sans éblouir les autres usagers de la route » explique le fabricant. Les caméras et systèmes intégrés permettent au véhicule de détecter automatiquement les autres usagers et d'adapter les phares en fonction de chaque situation.

Mais surtout, elle peut aussi « projeter en HD des marques sur la route, par exemple pour renforcer un marquage au sol effacé, ou afficher différents signes tels que des passages piétons et des symboles sur la chaussée », le tout contrôlé de manière logicielle.

Le fabricant annonce une définition de plus d'un million de pixels par phare, soit plus de deux millions par voitures.

Mercedes : des phares capables de projeter des images en HD sur la route

L'éditeur envoie actuellement des emails aux « pirates » se servant d'applications modifiées pour faire voler en éclats les limitations des comptes gratuits.

Spotify en profite pour désactiver au passage les comptes concernés, sans pour autant les supprimer complètement. L'entreprise laisse une chance aux fautifs de revenir dans le droit chemin en téléchargeant le client officiel.

Les versions modifiées permettent de supprimer certaines limites, sans pour autant débloquer toutes les fonctionnalités Premium, notamment la hausse de la qualité audio. Elles autorisent néanmoins certaines actions, comme la possibilité de passer un titre autant de fois que souhaité pendant l'écoute d'une radio.

Spotify s'en prend également aux modifications elles-mêmes. Comme l'indique TorrentFreak, une requête DMCA a été envoyée à GitHub pour supprimer Dogfood, l'un des mods les plus populaires pour Spotify.

Selon les derniers chiffres fournis par l'entreprise, 159 millions de personnes utilisent le service, dont 71 millions d'abonnés payants. Ce qui laisse 88 millions de clients potentiels.

Pas question donc de les laisser « errer » avec des versions pirates, les marges réalisées sur le streaming étant bien maigres. Autant faire le ménage avant la future entrée en bourse.

Spotify fait la chasse aux versions modifiées de son client

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