du 01 mars 2018
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Twitter déploie sa fonctionnalité Bookmarks à travers un nouveau bouton de partage

En octobre, on apprenait que Twitter travaillait à un service de sauvegarde des tweets. Le mois suivant, il avait un nom : Bookmarks. Aujourd'hui, il est officiellement lancé par le service de micro-blogging.

Dans la pratique, votre compte dispose désormais d'un nouvel espace : Signets. Il liste l'ensemble des tweets que vous avez mis de côté. Cette action se réalise grâce à un quatrième bouton ajouté sous les tweets, après la réponse, le retweet et le cœur.

Deux options s'offrent à vous : envoyer le tweet par message privé à un contact ou l'ajouter à vos signets. Il est étonnant que les fonctions classiques de partage ou même l'ajout à un « Moment » n'aient pas été déplacés à cet endroit, mais Twitter indique vouloir centraliser ces actions.

La page dédiée aux signets est privée. La liste ne sera donc pas visible par des tiers, contrairement aux « J'aime ». Vous y trouverez un bouton permettant d'effacer tous les éléments d'un coup, ce qui est plutôt appréciable.

Pour le moment, cette fonctionnalité n'est déployée que sur Android, iOS, la version mobile de Twitter et Twitter Lite. Rien n'a été précisé concernant la version web ou TweetDeck. Il sera d'ailleurs intéressant de savoir si les développeurs pourront avoir accès à cette section via une autorisation, ce qui peut permettre de faire réagir un service suite à la mise en signet d'un tweet par exemple.

Un peu moins de 18 ans après la création de PriceMinister, la marque va disparaître. « Une page se tourne » commente Olivier Mathiot, co-fondateur et actuel PDG de la société.

Racheté par Rakuten en 2010, le service a progressivement intégré des outils du japonais, comme les Superpoints, mais aura longtemps gardé son identité, forte sur le marché français. PriceMinister faisait en effet partie de l'histoire de l'internet français, et un peu de nos fêtes de fin d'année avec les marronniers sur la revente de cadeaux.

Mais le PDG de Rakuten a tranché et annoncé au MWC que PriceMinister allait se fondre dans l'univers de sa marque, comme ses autres acquisitions des dernières années. TechCrunch nous apprend au passage que le rachat de Bitnet va donner lieu à une crypto-monnaie maison : le Rakuten Coin.

Peu de détails ont été donnés, si ce n'est qu'elle sera exploitée pour la gestion du programme de fidélité (Superpoints). Aucune date de lancement n'a été dévoilée pour le moment.

PriceMinister devient Rakuten, qui va lancer une crypto-monnaie

Dans une notification envoyée à la Commisision européenne, le gouvernement explique qu'il veut « améliorer l’information du public sur l’exposition aux radiofréquences émises par les équipements radioélectriques ». Ce projet de décret fait référence à la loi du 9 février 2015 relative « à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques ».

Le but est de rendre obligatoire l'affichage du débit d'absorption spécifique (DAS) sur les équipements faisant l'objet d'une obligation de mesure. Plus en détail, les modalités de communication aux utilisateurs sont les suivantes : « mention de la valeur du DAS dans la notice d’emploi, actualisation des recommandations d’utilisation des équipements radioélectriques figurant dans la notice, modalités d’affichage sur les lieux de vente et dans toute publicité ».

Ce projet est soumis à une période de statu quo jusqu'au 29 mai 2018, période durant laquelle les États membres et la Commission européenne peuvent émettre d'éventuelles remarques ou critiques sur ce projet.

Pour rappel, le DAS des smartphones fait l'objet d'une vérification de la part de l'ANFR (lire notre dernier compte rendu). Néanmoins, le protocole soulève des questions, notamment sur la distance prise en compte pour la mesure du DAS tronc.

La France s'apprête à modifier les règles encadrant l'affichage du DAS

L'équipe de VideoLAN vient de publier une mise à jour mineure de son logiciel phare, apportant de nombreux correctifs au passage (voir les notes de versions).

Dans la liste, il est notamment questions de bugs résolus pour le support de Chromecast, qui doit désormais être supporté par un plus grand nombre d'appareils. Dans la pratique, les box sous Android TV peuvent maintenant utiliser cette fonctionnalité, ce qui n'était pas le cas avec la version 3.0.

VLC 3.0.1 est en ligne, les box Android TV désormais supportées pour le Cast
Google Shopping : les concurrents (ré)alertent la Commission européenne

Dans une lettre, 19 concurrents s'inquiètent de la solution proposée par Google à la Commission européenne, pour rétablir la concurrence sur la comparaison de prix via le moteur de recherche, rapporte Reuters.

En juin, la direction de la concurrence à Bruxelles, via la commissaire Margrethe Vestager, a infligé une amende record de 2,42 milliards d'euros à Google. Il est accusé d'avoir étouffé les comparateurs de prix concurrents en mettant en avant son service Shopping dans les résultats de son moteur de recherche.

En septembre, le groupe américain a ouvert les emplacements au-dessus des résultats naturels aux enchères, pour calmer le courroux bruxellois. Fin 2017, le concurrent français Kelkoo (aussi propriétaire de LeGuide) nous déclarait que Google conservait encore 99 % de la visibilité par ce biais, les autres comparateurs peinant encore à reconquérir les revendeurs perdus depuis quelques années.

La lettre envoyée à Bruxelles n'est pas plus rassurée. « La proposition actuelle de remède de Google n'est pas meilleure que les solutions proposées au commissaire Almunia. Elle semble même pire par certains aspects » tance le collectif, qui inclut le britannique Foundem et le français Twenga.

Pour mémoire, Joaquín Almunia est le prédécesseur de Margrethe vestager à la tête de la concurrence à la Commission européenne. L'enquête a duré des années sous sa responsabilité, les concurrents de Google l'accusant même de laxisme pour sa recherche d'un accord sans amende pour le géant américain.

Il y a un peu moins de quatre ans, Google se lançait sur un nouveau marché : la vente de noms de domaines, étoffant ainsi son offre de services.

1,8 million de domaines gérés plus tard, le géant du net annonce l'arrivée de nouvelles extensions comme .business, .online et .design. Mais surtout, son expansion à de nouveaux pays, dont la France. Récemment, l'intégration à G Suite a été renforcée, la confidentialité dans le registre WHOIS étant annoncée comme un « service gratuit ».

Plus de 200 extensions sont proposées au total. Il vous en coûtera ainsi 12 euros pour un .com ou .org, 19 euros pour un .center ou .international, 38 euros pour un .life, 48 euros pour un .maison et 57 euros pour un .io. Les .fr ou .eu ne sont pas encore disponibles. Des sociétés comme Gandi ou OVH ne devraient donc pas avoir d'inquiétudes à se faire... pour l'instant.

Google domains débarque en France, plus de 200 extensions proposées

Cinq ans après le premier opus, Disney dévoile la suite des aventures du casseur de briques.

Cette fois-ci, Ralph La Casse sera de nouveau en compagnie de Vanellope von Schweetz pour de nouvelles aventures… « dans » Internet. La sortie dans les salles est prévue pour le 23 janvier 2019.

Première bande-annonce pour Ralph 2.0, la suite des Mondes de Ralph

Chacun y va de sa solution de communication idéalisée. Après Microsoft et son Teams pour Office 365, Google a maintenant Hangouts Chat pour sa G Suite, à destination des entreprises.

Chat permet donc de collaborer directement autour de documents stockés dans Docs, Sheets et Slides. Le moteur de recherche y est évidemment présent, de même que Meet pour l'organisation des réunions. Google communique aussi sur l'inévitable « IA », évoquant des simplifications de flux de travail, l'automatisation des tâches et ainsi de suite. Chat est disponible sous macOS, Windows, Android et iOS. Aucun client pour Linux ne semble prévu pour l'instant.

Concurrent de Slack oblige, Chat peut héberger des bots. Certains sont intégrés, à l'instar de Drive et Meet, pour gérer respectivement les fichiers stockés dans le cloud et les réunions. D'autres viennent de tiers, comme Xero, Dialpad, RingCentral, Salesforce, Streak, Freshdesk, Disco, Polly ou encore Trello. Chacun y va de son explication.

Notez que si la disponibilité a été annoncée hier soir, le service peut mettre jusqu'à une semaine à être pleinement présent.

Hangouts Chat disponible partout, Google a son concurrent de Slack
Boulanger s'explique sur la demande de réinitialisation des mots de passe

Hier, nous indiquions que l'enseigne envoyait un email à ses clients afin de les inviter à changer leur mot de passe. Contacté par nos soins, le revendeur s'explique. Le 23 février, il apprenait « qu’une boutique du black market venait de mettre en vente les données clients de plus de 500 000 Français », en lien avec 140 enseignes, dont Boulanger.

Dans le même temps, « des déclaratifs clients sur notre boite CIL (cil@boulanger.com), coordonnés avec nos services de sécurité informatique et nos services de fraudes, ont permis de constater des comportements anormaux sur des commandes de quelques comptes boulanger.com ».

« Il ne s’agit pas d’un piratage ou d’une faille des systèmes de sécurité du site des enseignes », affirme Boulanger. « Ces données ont été obtenues de façon malveillante principalement par des campagnes de phishing [...] C’est à la suite de ce hameçonnage que les fraudeurs, par croisement de données et de combinaisons, ont probablement réussi à établir une liste de clients par enseigne, comprenant, les noms, prénoms, adresses mail et mots de passe », nous explique le revendeur.

Une cinquantaine de clients seraient ainsi concernés. Néanmoins, et par mesure de précaution, une vaste campagne de réinitialisation des mots de passe à été mise en place. Dans tous les cas, « il s’agit d’usurpation d’identité, sans aucun piratage des données bancaires (les données bancaires des clients de Boulanger ne sont pas enregistrées) ».

Le réseau social s'intéresse depuis un moment au secteur de la recherche d'emploi et a déjà proposé des expérimentations. L'année dernière, il lançait un service permettant de publier ou de répondre à des annonces aux Canada et aux USA.

Aujourd'hui, cet outil est revu et lancé dans 40 nouveaux pays. Il vise principalement les petites entreprises locales, Facebook ne cherchant pas (encore ?) à devenir le service de recrutement des grandes entreprises et de leurs services RH.

Ceux qui souhaitent consulter la liste des emplois peuvent se rendre par ici. Les responsables de pages peuvent de leur côté publier des annonces via un nouveau format qui leur est proposé à la mise en ligne d'un statut.

Des vidéos de présentation sont disponibles ici et .

Facebook étend à 40 pays son outil de publication d'annonces d'emplois pour les entreprises locales

Petit à petit, le fondeur continue de déployer ses mises à jour. Les processeurs Skylake étaient les premiers à en profiter début février, suivis par Kaby Lake et Coffee Lake la semaine dernière.

Désormais, les firmwares des processeurs Broadwell et Haswell sont indiqués comme étant en « production ». Deux exceptions : les mises à jour des CPU Broadwell Server EX et Haswell Server EX sont toujours en bêta.

Spectre/Meltdown : des patchs Intel pour les processeurs Broadwell et Haswell

Annoncée en septembre dernier lors de la conférence Ignite et reportée à plusieurs reprises, la fonctionnalité est enfin en cours de déploiement.

Les utilisateurs de Teams vont donc pouvoir inviter qui ils veulent, sans condition préalable (ou presque). S’il fallait auparavant un compte AAD (Azure Active Directory), ce n’est plus le cas : seule l’adresse email est demandée. Il n’y a même pas besoin qu’elle soit liée à un compte Microsoft.

L’ajout se fait via le bouton idoine depuis le menu. Les invités sont indiqués en tant que tels dans les conversations. Une fois présents, ils disposent des mêmes capacités que les membres, à savoir discuter, collaborer sur des documents ou encore participer à des réunions.

Ces accès peuvent bien sûr être révoqués à n’importe quel moment. Les comptes invités sont par ailleurs stockés dans AAD, avec les paramètres de sécurité qui vont avec. Traduction : l’accès peut être conditionnel, en imposant par exemple que certaines mises à jour soient installées. L’administrateur peut en outre interdire aux membres l’ajout d’invités.

Tous les comptes Office 365 concernés sont en cours de mise à jour. Le déploiement est progressif et peut prendre quelques semaines.

Microsoft Teams se dote enfin d'un véritable accès invité
Nighthawk M1 : le routeur 4G à 1 Gb/s de Netgear arrive en France

L'année dernière, nous évoquions un nouveau routeur mobile lancé par Netgear : le Nighthawk M1. Loin des dominos classiques, celui-ci annonçait de nombreuses fonctionnalités avancées, gamme Nighthawk oblige.

Il intègre en effet un modem 4G de Catégorie 16 (Qualcomm MDM9x50) avec un débit descendant maximal de 1 Gb/s, contre 150 Mb/s en upload via de l'agrégation de bandes (aka 4G+ chez les opérateurs). Il peut prendre en charge jusqu'à quatre bandes de fréquences (4x4 MIMO).

Il dispose de deux ports USB Type-C et Type-A (norme non précisée), d'un port réseau Gigabit, d'un lecteur de carte microSD et de deux connecteurs pour antennes 3G/4G externes. Il gère le Wi-Fi 802.11ac et jusqu'à 20 appareils en simultané. Il intègre un écran LCD de 2,4" et une batterie de 5040 mAh, le tout dans un boîtier de 105,5 x 105,5 x 20,35 mm pour un poids de 240 grammes. Toutes les caractéristiques techniques se trouvent par ici.

En tant que retour, il propose des fonctionnalités avancées. Selon Netgear, le produit vise les clients souhaitant un appareil à la fois mobile mais complet, avec un débit potentiellement très élevé. Un marché qui risque tout de même d'être assez limité.

Lors de nos précédents échanges avec la marque sur le sujet, elle nous avait indiqué viser une arrivée en Europe et en France dans le courant de l'année 2017, des discussions étant en cours avec les opérateurs. Pour le moment, rien n'a été annoncé sur ce point. Le Nighthawk M1 sera néanmoins proposé chez nous dans le courant du mois, à 329,99 euros.

Précisons qu'aucun opérateur français ne propose pour le moment 1 Gb/s en 4G+, malgré les expérimentations de Bouygues Télécom en la matière. SFR nous a néanmoins indiqué l'année dernière viser un tel débit pour 2019, avant l'arrivée de la 5G. Les offres actuelles se situent plutôt aux alentours de 260 à 700 Mb/s selon les cas, dans quelques villes.

Ce projet européen s'inscrit dans le cadre du programme Copernicus Climate Change Service et doit fournir des données afin « d'aider l'industrie de l’énergie à s'adapter au changement climatique ».  

Si les professionnels sont principalement visés, tout le monde peut accéder au site et aux données. Des indicateurs pour l’éolien, le photovoltaïque ou l’hydroélectrique sont téléchargeables, précise le CNES.

Clim4Energy : des données climatiques et énergétiques en Europe

Les parlementaires démocrates ont déposé les deux textes dans les deux chambres du Congrès (le Sénat et la Chambre des représentants). Les deux propositions ont été présentées en début de semaine. Motherboard rapporte qu'elles sont soutenues par 50 sénateurs et 150 représentants ; des nombres importants mais encore insuffisants pour qu'ils passent.

Pour rappel, début 2017, l'administration républicaine a promis d'en finir avec le décret instituant la neutralité du Net adopté en 2015 sous l'administration Obama. À la mi-décembre, la FCC a officiellement mis fin à la neutralité du Net, avec le soutien de l'industrie télécom et de celle de la publicité en ligne. Le mouvement Battle For The Net, lancé par des ONG, fondations et géants du Net n'y a rien changé. Pas plus que les nombreux retours d'internautes et de jeunes pousses, défendant la neutralité des réseaux.

Les administrations locales se sont depuis emparées du sujet. Le 27 février, l'État de Washington a voté une loi appliquant la neutralité du Net sur son territoire, en contradiction avec les directives de la FCC, qui refuse de voir émerger de telles législations locales. C'est pourtant le moyen qu'ont trouvé certains États pour contourner la mise en pièce de la non-discrimination des contenus.

Comme le précise Ars Technica, jusqu'ici, cinq États (Hawaï, le Montana, New Jersey, New York et le Vermont) ont remis en vigueur la neutralité des réseaux, via des décrets, qui ont l'inconvénient de ne s'appliquer qu'aux opérateurs servant l'administration publique. Un écueil qu'évite une loi. Le Sénat de Californie en a voté une en janvier, elle doit encore passer l'Assemblée de l'État.

Neutralité du Net : deux propositions de loi au Congrès américain, une adoptée par l'État de Washington

Après un bilan centré sur la Californie (lire notre analyse), la société indique avoir englouti plus de 8 millions de km sur route. Elle ajoute que ses véhicules ont parcouru 1,6 million de km en trois mois seulement, contre six mois auparavant.

Les voitures de Waymo sont présentes dans 25 villes des États-Unis, avec des conditions climatiques variées (neige, collines escarpées, déserts, etc.). Des expériences en simulateur continuent, avec 2,7 milliards de km virtuels parcourus.

La société profite de ce bilan pour mettre en ligne une vidéo à 360° permettant de « voir » la route à travers les « yeux » de la voiture autonome.

Pour rappel, la législation est en train d'évoluer outre-Atlantique : à partir du 2 avril, la Californie autorisera des expérimentations sur route publique, sans chauffeur derrière le volant.

Waymo : plus de 8 millions de km sur route pour les voitures autonomes de Google
MyLiFi : une version Pro « ultra sécurisée », prise en charge de Google Assistant

Lors du CES début janvier, Oledcomm lançait sa campagne de financement participatif pour sa lampe exploitant le LiFi. Organisée sur Indiegogo, elle peine à convaincre. Actuellement, il y a seulement 11 contributeurs pour un peu moins de 9 000 dollars sur les 50 000 demandés. La campagne se termine dans 8 jours.

Pour rappel, cette technologie se présente comme le pendant du Wi-Fi, mais exploitant de la lumière (lire notre analyse). La société profite du MWC pour annoncer la prise en charge de Google Assistant afin d'allumer ou éteindre sa lampe avec des commandes vocales. Le support d'Alexa et de Facebook est prévu « dans les prochains mois ».

Un autre point a été évoqué : celui de la sécurité. En effet, comme nous l'expliquions le mois dernier, les transmissions entre la lampe et son récepteur ne sont pas chiffrées. Lors du MWC, on apprend que cela sera le cas pour un nouveau produit, MyLiFiPro, qui proposera « une connexion internet par la lumière ultra sécurisée pour les professionnels ».

Le communiqué de presse ne donne pas de détails techniques, mais affirme sans détour qu'il s'agit du « premier produit professionnel qui offre une connexion internet par la lumière inviolable et un niveau de sécurité inégalé ». Comment ? « Grâce à une plateforme de sécurité IoT verticale intégrant des semiconducteurs « VaulTIC » (puce hautement sécurisée équipée de certificats numériques) l’outil logiciel sécurisant complet (one-stop-shop) avec une interface simple à utiliser et une API facilement intégrable gérant les cycles de vie des devices et leurs certificats numériques », rien de moins.

Aucun prix n'a été donné pour cet appareil, qui n'est pas non plus proposé au sein de la campagne Indiegogo. Pour rappel, la version grand public de la lampe y est proposée pour 840 dollars (699 euros).

Promise de longue date, l'entrée en bourse du premier service de streaming musical mondial passe une étape importante. Le 28 février, l'entreprise suédoise a déposé sa candidature devant le gendarme boursier américain, la SEC. Le document prévoit une introduction à un milliard de dollars ; un montant placé là en attendant le vrai, selon TechCrunch. L'opération pourrait avoir lieu en mars ou avril.

Le service dit être présent dans 61 pays, pour 159 millions d'utilisateurs mensuels actifs et 71 millions de membres payants. Il reste donc en tête de la course, même si Apple Music le talonne de plus en plus chaque mois. Au Wall Street Journal le mois dernier, Apple déclarait compter 36 millions d'abonnés dans le monde.

L'an dernier, Spotify a engrangé 4,09 milliards d'euros, pour des pertes s'élevant à 1,2 milliard. Si le streaming gagne ses galons et porte la croissance du marché (encore l'an dernier en France), l'activité peine toujours à produire des sociétés rentables. Selon des échanges hors marchés, révélés par Reuters en septembre, la plateforme serait valorisée à 16 milliards de dollars.

Spotify dépose son dossier d'entrée à la bourse américaine

Aux États-Unis, l'importante fuite de données d'Equifax continue de faire parler d'elle. De 143 millions de victimes, le total est rapidement grimpé à 145,5 millions. De plus, on apprenait récemment qu'elle pourrait être encore plus importante que prévu.

Mozilla a décidé de monter au créneau en s'adressant directement au Bureau américain de protection des consommateurs, et plus précisément à son directeur. Ce dernier aurait en effet décidé de ne pas enquêter sur cette affaire, selon Reuters.

Mozilla explique ainsi avoir remis à Mick Mulvaney une pétition réunissant plus de 27 000 signatures. Son message est clair : « ne laissez pas Equifax s'en sortir facilement ». La fondation attend désormais une « potentielle » réponse de la part du Bureau.

Mozilla ne veut pas qu'on enterre l'enquête sur la fuite de données d'Equifax

Première préversion publique pour Flutter, un kit de développement pour les interfaces mobiles. Prévu à la fois pour Android et iOS, Flutter doit permettre aux développeurs de créer facilement des interfaces aussi belles que réactives, c’est du moins sa promesse.

Il doit également accélérer le travail, notamment via sa fonctionnalité Hot Reload, qui recharge l’application de test sur l’appareil « en quelques secondes ». Google veut donc concurrencer d’autres kits comme React Native de Facebook, tout en allant plus loin. Le traitement graphique – et donc les animations – sont en effet accélérées par le GPU de l’appareil, garantissant normalement un résultat fluide.

Depuis la version alpha lancée à la Google I/O de l’année dernière, le kit a élargi également son champ d’action, puisqu’il est désormais compatible avec Xcode, Visual Studio Code et Android Studio. Attention cependant, Flutter fonctionne avec le langage Dart, également de Google. La préversion de Dart 2 est d’ailleurs supportée, avec un accent mis sur la facilité de déclarer des interfaces.

Aucune date n'est encore fournie pour la version finale. Google précise qu'elle dépendra en bonne partie des retours de la communauté.

Flutter : le kit UI de Google en bêta
Le ministère de l’Agriculture s’apprête à abandonner les bulletins de paie papier

À compter du 1er juillet 2018, l’ensemble des fonctionnaires dont la paie est assurée par le ministère de l'Agriculture et de l'alimentation devront aller consulter leur bulletin de salaire sur un « espace numérique sécurisé », accessible notamment depuis leur lieu de travail.

Les documents déposés sur cette plateforme doivent être conservés par l’État employeur « tout au long de la carrière de l'agent et jusqu'à la fin de la cinquième année suivant celle de la liquidation de ses droits à pension ». L’idée est bien entendu que tous les fonctionnaires puissent aller récupérer une ou plusieurs fiches de paie à n’importe quel moment de leur vie professionnelle, en quelques clics.

La seule dérogation admise concerne les agents en congés exceptionnels (de type maladie grave ou congé parental). S’ils souhaitent recevoir leurs bulletins sur support papier, il leur faudra en faire la demande expresse. La fin de la situation justifiant ces exceptions sera toutefois synonyme de retour au format dématérialisé.

Cette réforme résulte d’un décret-cadre paru en août 2016, et en vertu duquel tous les bulletins de paie (et de solde) des agents civils de l'État, des magistrats et des militaires sont censés être mis à la disposition des intéressés « sous forme électronique, dans un espace numérique propre, créé et administré par la Direction générale des finances publiques », au 1er janvier 2020 « au plus tard ».

L’arrêté concernant le ministère de l’Agriculture, publié ce matin au Journal officiel, fixe en ce sens une date butoir identique à celle imposée à Bercy et aux militaires.   

Le géant de la vente en ligne n'en est pas à son coup d'essai. Cela fait maintenant près d'un an qu'il a mis sur pied un programme pour « récompenser » les développeurs proposant les meilleures applications dans certains domaines, dans le but d'enrichir l'écosystème de l'assistant numérique maison.

Comme l'ont repéré nos confrères de TechCrunch, une nouvelle catégorie est désormais éligible : les enfants. Pour rappel, en octobre Amazon avait déjà organisé un concours (avec des prix pouvant atteindre 250 000 dollars) pour des applications destinées aux moins de 13 ans.

Au total, les services de huit catégories peuvent faire l'objet d'une récompense financière de la part d'Amazon : enfants, éducation, nourriture, jeux, santé, mode de vie, musique et productivité. Pour le moment, Alexa n'est pas disponible en France, mais pourrait arriver en avril.

Amazon récompense les développeurs des meilleurs services Alexa pour les enfants

Le fabricant de drones explique que cette nouvelle fonctionnalité intégrée à son l'application FreeFlight Pro propose plusieurs modes de fonctionnement. La première, baptisée Best Of, permet d'obtenir « une vidéo de quinze secondes qui compile vos meilleurs moments, rythmée par une musique entraînante ».

Pour aller plus loin et personnaliser vos vidéos de trois minutes maximum plus en profondeur, il faudra passer à la caisse pour profiter de la version Premium. Tous les détails sont disponibles par ici. Le tarif est par contre assez élevé : 21,99 euros.

Flight Director de Parrot : créer des vidéos personnalisées depuis votre smartphone

Le Craft est un clavier muni d’un potentiomètre, dans la veine de celui commercialisé par Microsoft depuis la sortie du Surface Studio. Problème jusqu’à présent, la compatibilité limitée du bouton.

Logitech a donc annoncé plusieurs nouveautés. D’une part, une mise à jour importante du pilote (via Logitech Options), débloquant la compatibilité avec plusieurs nouveaux logiciels. Le plus important est sans aucun doute Lightroom. Saturation, contraste, ombres et huit autres outils peuvent ainsi réglés directement par le bouton.

La liste des applications supportées contient également Adobe Reader et VLC sous Windows, Aperçu, QuickTime et Safari sous macOS, ainsi que Spotify sur les deux plateformes.

D’autre part, Logitech propose désormais un SDK, permettant aux développeurs d’ajouter le support du bouton dans leurs propres applications. Un élément crucial pour le Craft, puisque l’efficacité de sa molette dépend directement des logiciels sachant l’exploiter.

Le clavier Craft de Logitech a désormais un SDK et supporte Lightroom

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