du 19 février 2018
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Mastodon : il y a un an, le monde découvrait une alternative à Twitter grâce à une lettre

Le 19 février 2017, Eugen Roschko publiait une réponse au manifeste de Mark Zuckerberg. De quoi donner un coup de projecteur au projet  sur lequel il travaillait depuis plus d'un an : Mastodon (voir notre dossier).

Le réseau social décentralisé avait alors fait grand bruit, un peu partout dans le monde. Même la DINSIC avait ouvert une instance. Depuis, la « folie » est très largement retombée et ceux qui ont lancé des instances pour la « hype » ont rapidement abandonné.

Mais une communauté, bien plus forte, s'est construite. Aujourd'hui, plus d'un million de comptes ont été créés sur près de 1500 instances, la croissance continue donc tranquillement. Car Mastodon évolue encore.

Il en est actuellement à la version 2.2.0, publiée fin janvier. Elle apportait notamment des améliorations sur les emails envoyés. Le service est globalement resté inchangé sur le fond, et compte toujours un maximum de 500 caractères par « pouet » mais avec de nouvelles options et paramètres.

Envie de vous y remettre ? Vous pouvez vous inscrire sur Mastodon.social, l'instance de la quadrature du net ou de Framasoft. L'association republie d'ailleurs pour l'occasion la version traduite de la lettre d'Eugen Roschko.

L'assistant vocal de Microsoft, notamment présent dans Windows 10, peut désormais interagir avec différents services à travers IFTTT.

Son « channel » montre déjà de nombreux exemples, mais aucune action n'est par contre proposée. Côté déclencheurs (triggers), on retrouve la prononciation d'une phrase spécifique, avec certains nombres ou mots.

IFTTT est désormais compatible avec Cortana

Quand AMD a mis en ligne ses nouveaux pilotes graphiques Adrenalin, la société avait également évoqué de nombreuses nouveautés pour le monde de l'entreprise (voir notre analyse).

Elles sont désormais disponibles dans le pilote 18.Q1, tout juste mis en ligne, notamment pour l'Overlay ou des fonctionnalités supplémentaires pour l'enregistrement et la diffusion via ReLive.

Les pilotes Radeon Pro 18.Q1 sont en ligne chez AMD

C'est terminé pour l'application officielle destinée aux Mac. L'annonce a été effectuée via un simple tweet, dans la nuit de vendredi à samedi. Twitter pour macOS n'est plus disponible au téléchargement, et ne sera plus supportée d'ici trente jours.

Les utilisateurs sont invités à utiliser la version web (ou Tweetdeck). Il peuvent aussi opter pour l'un des clients tiers proposés sur le Mac App Store… tout du moins, tant que Twitter décide qu'il ne sont pas incompatibles avec sa stratégie. Twiterriffic en profite d'ailleurs pour lancer une promotion : 8,99 euros au lieu de 21,99 en ce moment.

Autant dire que les jours de l'application Windows 10 nous semblent comptés.

Twitter fait le ménage et met fin à son client macOS
Facebook condamné en Belgique sur le respect de la vie privée

Le 16 février, le tribunal de première instance de Bruxelles a donné raison à la Commission de protection de la vie privée (CPVP) belge, l'équivalent de la CNIL. Elle avait attaqué le réseau social, qui ne respecte pas la législation belge sur la vie privée.

Il lui est spécifiquement reproché son utilisation large des cookies, boutons de partage ou de pixels de suivi sur 10 000 autres sites que le sien, sans avertir l'internaute que son activité est enregistrée. Son accord n'est pas non plus demandé pour cette collecte d'informations.

Comme l'indique le CPVP, le tribunal ordonne à Facebook l'arrêt du suivi des Belges, tant qu'il n'est pas conforme au droit local. Toute information obtenue illégalement doit être détruite et le jugement publié sur son site. Facebook doit se conformer au jugement, sous astreinte de 250 000 euros par jour, pour un montant maximal de 100 millions d'euros.

Dans un communiqué, Richard Allan, le vice-président aux affaires publiques EMEA de Facebook, se dit déçu du jugement et assure que le groupe fera appel. Il déclare que l'utilisation des cookies est standard dans l'industrie et qu'il prépare l'application du Règlement général sur la protection des données (RGPD) le 25 mai pour s'y conformer.

La nouvelle n'étonnera personne, tant l'état de l'application était considéré comme proche de la catastrophe. Les commentaires sur la fiche du Windows Store sont éloquents, avec une note moyenne de 2,4 et des critiques parfois acerbes.

Uber a fini par répondre à MSPowerUser pour lui confirmer que l'application n'était en effet désormais plus supportée. Seules les moutures Android et iOS sont considérées comme actives, une entreprise de plus à ne se concentrer que sur les deux plateformes principales.

L'application était assez emblématique de ce que fut le Windows Store pendant toute la première période : une boutique pleine de projets développés à la va-vite ou simplement « traduits » depuis des versions Android et iOS, une solution qu'affectionne particulièrement Facebook. Dommage.

Uber laisse tomber son application Windows 10

Dans un rapport annuel remis à la SEC (Securities and Exchange Commission), le fondeur a révélé être la cible de 30 recours collectifs classiques et de deux autres ciblant la sécurité.

L'ensemble de ces actions pourrait coûter très cher à Intel, d'autant qu'il y a aussi de l'agitation chez les actionnaires. Trois ont ainsi déposé chacun leur recours, accusant Intel et certains de ses responsables de n'avoir pas réagi à temps. Le fondeur précise que de nombreuses plaintes pourraient encore arriver dans le futur.

Une situation qui n'étonnera pas grand monde, tant la gestion du dossier par Intel interroge. Des failles vieilles de 20 ans, un manque de transparence, des correctifs grevant les performances et provoquant des redémarrages sauvages, l'obligation pour les partenaires de pousser rapidement des mises à jour puis de les retirer en urgence, l'attente des nouvelles versions...

32 class actions contre Intel suite aux failles Meltdown et Spectre

Il s'agit d'un programme de l'encyclopédie, permettant de la consulter sans entamer son enveloppe de données mobiles. Depuis 2012, la fondation s'est ainsi associée à des opérateurs pour être fournie sans facturation de données pour une partie de leurs utilisateurs.

Dans un billet de blog, Wikimedia annonce qu'aucun nouveau partenariat ne sera formé dans l'année et que les existants ne seront pas renouvelés après expiration. Au total, la fondation a signé avec 97 opérateurs dans 72 pays pour une couverture de 800 millions de personnes. Depuis 2016, l'adoption du programme aurait lourdement chuté, tout comme l'intérêt pour celui-ci. La baisse du coût de l'Internet mobile est une explication avancée.

Le défi de l'organisation est d'améliorer la notoriété de Wikipédia hors des États-Unis et de l'Europe, notamment en Afrique.

Cette année, Wikipédia Zero tire sa révérence
Archos se lance dans le PC tout-en-un avec son Vision 215 à moins de 300 euros

Le français s'était développé ces dernières années dans le domaine des smartphones, mais également des trottinettes et autres scooters (voir ce communiqué). Quelques jours avant l'ouverture du MWC 2018, la marque a décidé de changer son fusil d'épaule avec un… PC tout-en-un, qui sera disponible en mai : le Vision 215.

Selon la marque, il s'agit d'une machine « polyvalente à partager en famille ». Elle est construite autour d'un écran de 21,5 pouces (1080p) « presque sans bords », et est livrée avec Windows 10 dans son édition Famille ainsi qu'un duo clavier/souris. Elle vise l'entrée de gamme avec son tarif de 299,99 euros.

Elle embarque une configuration presque identique à celle des Compute Stick :  un processeur Intel Atom x5-Z8350 (Cherry Trail, 14 nm, 4 cœurs, 1,44/1,92 GHz) accompagné de 4 Go de LPDDR3 et 32 Go de stockage (eMMC). Un disque dur de 2,5" peut être ajouté, un lecteur de cartes MicroSD est également présent.

Côté connectique, on retrouve cinq ports USB, une sortie HDMI et un port réseau, sans aucun détail concernant les normes utilisées. Deux enceintes de trois watts sont intégrées à l'écran, en complément d'une prise jack. Du Bluetooth 4.0 et du Wi-Fi 802.11n sont aussi de la partie. L'ensemble affiche des dimensions de 541 x 320 x 36,5 mm avec un écran de 6,85 mm d'épaisseur et un poids total de 2,25 kg. La machine est livrée avec un adaptateur secteur de 36 watts.

Bref, il s'agit surtout d'un PC de bureau assez basique, dont on regrettera presque qu'il ne soit pas livré sans OS afin de grapiller quelques dizaines d'euros supplémentaires. Il pourrait s'agir d'un partenaire idéal pour l'équipe de Blade et son PC « dans le Cloud », Shadow (voir notre dossier).

Il y a quelques jours, des membres de Facebook se sont plaints de notifications par SMS sur le numéro de téléphone qu'ils avaient réservé à l'authentification à deux facteurs. Après avoir répondu à ces SMS, le développeur Gabriel Lewis avait même tweeté le résultat : une publication sur son mur Facebook… un tout autre comportement que celui attendu.

L'entreprise a réagi à la nouvelle. « Il n'était pas dans nos intentions d'envoyer des notifications SMS sans rapport avec la sécurité à ces numéros de téléphone, et je suis désolé pour tout désagrément que cela a pu causer » écrit Alex Stamos, le directeur de la sécurité du groupe.

Un correctif est attendu pour les prochains jours, la fonctionnalité permettant de publier des statuts par SMS devrait être mise de côté. Stamos espère que l'incident ne découragera pas les internautes voulant utiliser cette fonction, aussi disponible via les applications du type Google Authenticator, au code généré localement.

Facebook réagit à l'envoi de notifications sur le numéro de double-authentification

Dans un communiqué commun avec Coinbase et Worldpay, Visa déclare que la plateforme d'échange de crypto-monnaies n'est pas en cause dans les facturations abusives constatées depuis fin janvier, lors de l'achat via une carte bancaire.

C'est ce qu'avait déjà annoncé Coinbase sur Twitter, pour qui il s'agit d'un couac lors du changement du code identifiant l'activité (MCC) des plateformes de crypto-monnaies. La société avait promis de rembourser l'ensemble des utilisateurs surfacturés.

Visa se dit responsable des surfacturations de Coinbase

Le président du Sénat a annoncé vendredi 16 février qu’il avait décidé de nommer Louis de Broissia au sein du collège de l’autorité publique indépendante. Le choix de Gérard Larcher s’est porté sur cet ancien sénateur UMP, âgé de 74 ans, « en raison de sa grande connaissance du secteur de la communication audiovisuelle et du numérique ».

La Haute Assemblée souligne que l’intéressé fut « membre du comité d'éthique du groupe M6, ancien président du Groupement d'intérêt public France Télé Numérique, ancien ambassadeur chargé de l'audiovisuel extérieur ». Il remplacera l’ancien député PS Didier Mathus. Son mandat s’achèvera en 2022 ou en 2025, la mise en place du renouvellement par tiers des membres de la Hadopi ayant conduit les pouvoirs publics à prévoir une désignation par tirage au sort.

Deux autres membres de la Haute autorité restent à nommer (sur les neuf que compte le collège au total). Ils seront issus de la Cour des comptes et du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique. Au travers d’un décret paru samedi 17 février au Journal officiel, le gouvernement a d’autre part entériné la nomination de Tanneguy Larzul, conseiller d’État, au sein de la commission de protection des droits de la Hadopi.

Deux nouveaux membres à la Hadopi
Windows 10 sur ARM : Microsoft en dit davantage sur les limitations

Depuis plus d’un an maintenant que ces machines ont été annoncées, des questions restent en suspens. Les premiers modèles équipés de puces Snapdragon 835 de Qualcomm arriveront au printemps, et il était temps que des informations précises circulent.

On sait désormais par exemple que les utilisateurs ne pourront pas installer ou utiliser d’applications x86 64 bits. La couche de compatibilité qui s’en occupe habituellement est en effet celle déjà utilisée pour l’émulation x86 sur ARM. Vous pourrez ainsi installer la suite Office, mais uniquement dans sa version 32 bits (qui reste la mouture recommandée).

Autre précision importante, dont on se doutait fortement : tous les pilotes tiers devront être compilés pour ARM64. Si vous souhaitez installer une imprimante ou n’importe quel autre périphérique pour lequel Windows n’aurait pas déjà un pilote, l’opération peut se révéler impossible. Le matériel prévu pour PC ne dispose dans l’immense majorité des cas que de pilotes x86 et x86_64.

Une partie des applications UWP pourrait ne pas fonctionner correctement, la faute aux développeurs tiers en quelque sorte. La plateforme permet de compiler à la volée l’application pour x86, x64 et ARM, mais l’ergonomie prévue pour cette dernière est souvent de type mobile uniquement. Il pourrait donc y avoir des erreurs d’affichage.

Côté jeux, tout ne sera pas non plus supporté. Les titres exploitant les versions 9 à 12 de DirectX sont pris en charge, mais uniquement s’ils n’exploitent pas de technologies anti-triche, ces dernières s‘appuyant sur des pilotes. Ils ne devront pas non plus exiger de version d’OpenGL supérieure à la 1.1 ou accélérée par le matériel.

Autres exemples, l’absence d’Hyper-V et le mauvais fonctionnement des applications qui modifient des composants Windows. Le premier cas est prévisible, car l’hyperviseur n’aurait pas forcément grand sens sur de telles machines, pensées avant tout pour la bureautique. Le second posera problème aux applications IME, technologies d’assistance ou encore aux extensions Shell. Dropbox ne pourra ainsi pas afficher ses statuts de synchronisation dans l’explorateur. À moins bien sûr de recompiler le projet pour ARM64.

Ces informations se trouvent pour l’instant dans une section du site officiel, un peu cachées dans la résolution des problèmes spécifiques à Windows 10 sur ARM. On imagine que dans les mois à venir, Microsoft les rendra plus claires, peut-être à l’occasion du MWC, qui ouvrira ses portes dans quelques jours.

La plupart des Chromebook embarquent une puce TPM (Trusted Module Platform), chargée notamment d'opérations de chiffrement et de contrôle d'intégrité.

Ces puces sont en grande majorité fournies par Infineon et sont donc affectées par la fameuse faille dévoilée il y a quelques mois. Google propose bien un nouveau firmware, mais au vu du fonctionnement de la puce, il faut passer par un retour aux paramètres d'usine et donc une suppression de toutes les données personnelles.

L'entreprise a ainsi rendu ce correctif optionnel. L'opération est très rapide, mais nécessite de s'assurer que toutes les données ont bien été sauvegardées avant de se lancer. Attention en particulier aux applications Android qui n'enregistrent le plus souvent leurs données que localement.

Pour vérifier si vous êtes concerné, il faut ouvrir le panneau chrome://system et chercher le champ « firmware_version ». Si le numéro de version est 4.31, 4.32, 6.40 ou 133.32, votre machine est vulnérable. L'installation se déclenche manuellement et passe par le mode « powerwash ».

Chromebook : un correctif de sécurité optionnel… parce qu'il efface toutes les données

Dans un élan « low tech », le réseau social annonce qu'il vérifiera l'existence de ceux achetant des publicités liées à des élections américaines via une carte postale. Elles contiendront un code spécifique, qu'il sera obligatoire de fournir pour obtenir une publicité en lien avec un candidat à un mandat fédéral, d'abord pour l'élection de mi-mandat en novembre.

C'est la méthode la plus efficace qu'a trouvé l'entreprise, les ressortissants étrangers étant interdits de contribution financière à une élection locale ou fédérale. Facebook ne précise pas pourquoi il a choisi ce format spécifique.

L'annonce est la dernière réaction de la société face à la débâcle de l'élection américaine de 2016, sur laquelle les plateformes en ligne sont sur le banc des accusés. Les États-Unis considèrent que leur modèle, privilégiant la viralité plutôt que la véracité des informations, a grandement contribué à la diffusion de fausses informations.

En déni sur la question pendant des mois, Facebook multiplie depuis les gestes de bonne foi, comme le Journalism Project lancé en janvier 2017 et de grandes promesses sur la transparence des publicités politiques. Le 16 février, le juge Robert Mueller a inculpé 13 Russes et trois entités pour ingérence dans l'élection de 2016. Le principal accusé est Evgueni Prigojine, lié à l'Agence de recherche sur l'Internet, considérée comme une usine à contenus divisant l'opinion américaine.

Facebook enverra des cartes postales aux acheteurs de publicités politiques

Le Project Zero prévoit de révéler publiquement les détails d'une faille si, une fois signalée à son éditeur, elle n'est pas corrigée dans les 90 jours. Une brèche a ainsi été communiquée à Microsoft vers la mi-novembre, mais il y a trois jours, veille de la date limite, l'entreprise a répondu que le correctif était plus complexe à développer qu'anticipé.

Il était donc impossible de respecter le délai imparti, entrainant la diffusion des détails par Google il y a deux jours. La faille réside dans un choix fait par Microsoft pour protéger son navigateur contre les exploitations arbitraires de code. Arbitrary Code Guard déporte ainsi dans un processus isolé (sandbox) le compilateur JavaScript Just-In-Time du navigateur.

Problème, si le processus de contenu peut deviner à l'avance l'adresse que le compilateur compte allouer via la fonction VirtualAllocEx(), il y a danger qu'un malware puisse profiter d'une zone mémoire où s'ébattre joyeusement. Selon Google, trouver l'adresse n'est pas si compliqué, d'où la faille.

Le correctif devrait être prêt pour le prochain Patch Tuesday, le 13 mars.

Google dévoile une sérieuse faille dans Edge
Corsair lance deux nouveaux PC avec Core i7-8700K et GeForce GTX 1080 Ti

Le constructeur s'est lancé dans le domaine des machines pour joueurs l'année dernière avec son très coûteux One. Il revient aujourd'hui avec une mise à jour, qui intègre désormais un processeur Core i7-8700K à six cœurs et une GeForce GTX 1080 Ti : les One Pro Plus et One Elite (voir cette vidéo).

On retrouve le même look, leur châssis étant annoncé pour un volume de 12 litres et un niveau sonore inférieur à 20 dB(A). Un dispositif de refroidissement liquide est toujours utilisé pour les CPU et GPU. Dans les deux cas, on retrouve une carte mère Z370 maison, un SSD NVMe de 480 Go accompagné d'un HDD 2,5 pouces de 2 To (5400 tpm) et une alimentation Corsair, désormais une SF500 plutôt qu'une SF400.

Seule véritable différence entre ces deux nouveaux modèles : la mémoire, qui est de 2x 8 Go (2 400 MHz) dans le premier cas et de 2x 16 Go (2 666 MHz) dans le second. Il faudra compter 200 euros supplémentaires, la machine passant alors de 2 799,90 euros à 2 999,90 euros. La garantie est de deux ans.

Corsair en profite pour indiquer qu'un nouveau clavier mécanique est disponible pour l'occasion : le K63 Wireless Special Edition. Il s'agit tout simplement d'un K63 sans fil, avec un rétroéclairage « bleu métallique ». Il utilise des touches MX Red de Cherry, propose une connexion USB 3.x Type-A, du 2,4 GHz (Ultra-fast 1 ms) ou du Bluetooth 4.2 + LE.

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