LeBriefdu 28 octobre 2021
Rachat d’Arm par NVIDIA : la Commission européenne ouvre « une enquête approfondie »Crédits : Joris Van Ostaeyen/iStock/Thinkstock

Dans un communiqué, la CE explique craindre « que l'entité issue de la concentration soit en mesure de, et soit incitée à restreindre l'accès des concurrents de NVIDIA à la technologie d'Arm ». De plus, ce projet pourrait entraîner « une hausse des prix, une diminution du choix et une réduction de l'innovation dans le secteur des semi-conducteurs ».

 « Même si Arm et NVIDIA ne sont pas en concurrence directe, la PI [propriété intellectuelle, ndlr] d'Arm est un intrant important dans les produits concurrents de ceux de NVIDIA, par exemple dans les centres de données, l'automobile et l'internet des objets », explique Margrethe Vestager (vice-présidence de la Commission).

Suite aux craintes soulevées par l’enquête préliminaire, la Commission passe donc la seconde et « va à présent procéder à une enquête approfondie portant sur les effets de l'opération, afin de déterminer si ses craintes initiales en matière de concurrence concernant ces marchés sont confirmées ».

L’institution rappelle que ce rachat lui a été notifié le 8 septembre et que le 6 octobre NVIDIA « a présenté des engagements visant à remédier à certains problèmes relevés à titre préliminaire ». Néanmoins, la Commission européenne estime pour le moment qu’ils sont « insuffisants pour dissiper clairement ses doutes sérieux quant aux effets de l'opération ».

Elle dispose désormais de 90 jours ouvrables (jusqu'au 15 mars 2022) pour prendre une décision. L'enjeu sera sans doute d'imposer à NVIDIA des garanties en matière de concurrence et de respect de l'écosystème, ce qui est courant dans de telles procédures. Pour rappel, Arm est depuis quelques années détenue par un fonds d'investissement japonais (Softbank), avec une présence forte aux Royaume-Uni. Un pays qui n'est plus membre de l'UE désormais.

Google dévoile Android 12L, une version « spécialement conçue pour les grands écrans »

Cette annonce a été faite durant l’Android Dev Summit, dont l'entreprise rappelle les grandes lignes dans ce communiqué.

Avec « 12L », de nouvelles API sont aussi de la partie, ainsi que des modifications sur le Google Play pour mettre en avant les applications qui en tirent parti. Sur les écrans larges, les notifications, l’écran de verrouillage et les paramètres peuvent désormais s’afficher sur deux colonnes. « Les applications système sont également optimisées », affirme Google. 

Une Developer Preview de 12L est d’ores et déjà disponible. La version finale de ce qui est présenté comme la « fonctionnalité 12L » est attendue pour le début de l’année prochaine. Tous les détails se trouvent par ici.

Une Bande annonce pour Buzz l’éclair, « l’histoire du ranger de l’espace le plus connu de la galaxie »

Ce film d’animation sera au cinéma l’été prochain. Il nous proposera donc de plonger dans la vie de Buzz l’éclair ; pas le jouet mais l’homme qui inspira ensuite le jouet explique Chris Evan sur Twitter.

Dans la vidéo de moins de deux minutes, on peut voir le héros du jour préparer son plan de vol qui consiste à passer en « hyper speed » en utilisant l’attraction gravitationnelle d’une étoile.

Il part visiblement à la recherche de traces d’autres formes de vies et on voit également la célèbre tenue de cosmonaute que le jouet à son effigie arbore dans les films Toy Story

Fichage génétique : la France de nouveau poursuivie devant la CEDHCrédits : Firstsignal/iStock

​​« Une fois encore, la France est mise en cause devant la CEDH au sujet du fichage des empreintes génétiques », relève Nicolas Hervieu, avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, qui fait office, sur Twitter, de vigie de leurs travaux, ainsi que de ceux de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour de justice de l'Union européenne.

Mediapart précise qu’elle a en effet été saisie par deux personnes condamnées en France pour avoir refusé de donner leur ADN et ainsi alimenter le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG, où figure près de 10 % de la population française de plus de 20 ans, comme nous l’avions révélé), une infraction passible d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. 

À l’appui de leur recours, elles invoquent une jurisprudence de la CEDH datant de 2017, qui avait condamné la France en 2017, estimant que le Fnaeg portait une « atteinte disproportionnée » à la vie privée.

Le juge européen avait en effet été saisi par un agriculteur qui avait refusé un prélèvement d’ADN après avoir été condamné à deux mois de prison avec sursis pour avoir donné un coup de parapluie en direction de CRS, lors d’une manifestation organisée par un syndicat et qui avait été émaillée de quelques accrochages avec les forces de l’ordre rappelle Mediapart.

La Cour européenne avait relevé « qu’aucune différenciation n’est actuellement prévue en fonction de la nature et de la gravité de l’infraction commise, malgré l’importante disparité des situations susceptibles de se présenter ». 

« Or, poursuivaient les magistrats, les agissements de celui-ci s’inscrivaient dans un contexte politique et syndical, et concernaient de simples coups de parapluie en direction de gendarmes. »

En résumé, souligne Mediapart, la CEDH estimait que des violences commises lors d’un mouvement social ne peuvent être mises sur le même plan que « d’autres infractions particulièrement graves, à l’instar des infractions sexuelles, du terrorisme ou encore des crimes contre l’humanité ou la traite des êtres humains ». 

Le FNAEG, initialement conçu pour permettre d’identifier les criminels sexuels, avait en effet été considérablement élargi par la suite, de sorte de pouvoir ficher, non seulement les terroristes et autres auteurs de crimes particulièrement graves, mais également toute personne simplement soupçonnée de crimes ou délits, sans qu’elle en ait pour autant été jugée coupable.

La durée moyenne des procédures devant la CEDH étant en moyenne de trois ans, il faudra encore plusieurs années afin de savoir si le Fnaeg respecte la législation européenne, conclut Mediapart.

Facebook  : 2,9 milliards d’utilisateurs actifs par mois, avec un revenu moyen de 10 dollars chacun

Le réseau social affiche une bonne santé avec 29 milliards de dollars de revenus (+33 % sur un an) et 9,2 milliards de dollars de bénéfice net (+17 %). C’est par contre moins que le trimestre précédent où il était question de respectivement 29,1 milliards de dollars et 12,4 milliards de dollars.

Le nombre d’utilisateurs actifs sur la « famille Facebook » (donc avec Instagram, Messenger, WhatsApp…) est en hausse de 12 % pour atteindre 3,58 milliards, contre 2,9 milliards uniquement pour le réseau social. 

Le revenu moyen par utilisateur est stable au niveau mondial (10 dollars) mais avec toujours de fortes disparités. Il est par exemple en baisse aux États-Unis et au Canada (52,34 dollars) ainsi qu’en Europe (16,50 dollars). Il grimpe en Asie-Pacifique à 4,30 dollars et dans le reste du monde à 3,14 dollars. 

Pour le prochain trimestre, Facebook s’attend à un chiffre d’affaires compris entre 31,5 et 34 milliards de dollars, mais cela dépendra de l’évolution de la crise sanitaire et des changements liés à iOS 14 et son App Tracking Transparency.

Intel annonce sa oneAPI 2022, pour les développeurs sous Linux et Windows

Pas moins de 900 nouvelles fonctionnalités ont été introduites depuis la version lancée l'année dernière. La publication de la nouvelle révision de cette suite d'outils est attendue d'ici la fin de l'année.

Elle permet pour rappel d'exploiter les capacités des processeurs de l'entreprise mais aussi de multiples accélérateurs maison ou de fabricants tiers. Elle est open source, vise tant le calcul scientifique que les traitements vidéo ou le rendu 3D. Elle regroupe pour une part des outils qui existaient auparavant chez Intel, comme de nouveaux mis en place ces dernières années.

Désormais, le constructeur veut augmenter l'empreinte de oneAPI et travaille à sa préinstallation dans des stations de travail livrées sous Linux, en partenariat avec Lenovo, puis Dell et HPE. Sous Windows, il s'est assuré que le sous-système Linux soit compatible.

Autre nouveauté annoncée à Intel on : un portail développeur désormais lui aussi unifié. Il donne accès à l'ensemble des ressources pour profiter des CPU, GPU, VPU et autres FPGA de l'entreprise, avec toujours un espace communautaire.

Copie privée sur les supports reconditionnés : Verts et Communistes plaident pour l’exemptionCrédits : PeopleImages/iStock

« La rémunération pour copie privée n’est pas due non plus lorsque les supports d’enregistrement sont issus d’activités de préparation à la réutilisation et au réemploi de produits ayant déjà donné lieu à une telle rémunération ».

Au Sénat, le groupe Écologiste – Solidarité et Territoires, ainsi que le groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste ont déposé cet amendement sur l’article « copie privée » de la proposition de loi sur l’empreinte environnementale du numérique.

Un amendement qu’appréciera à sa manière le rapporteur Patrick Chaize puisqu’il est la copie conforme de son propre amendement déposé en première lecture au Sénat. En substance, il exclut du champ de la redevance, les supports reconditionnés qui ont déjà subi une telle dîme.  

À l’Assemblée nationale, cette disposition fut déjà pulvérisée sur proposition du gouvernement, où les députés ont finalement fait entrer légalement ces activités dans le champ de la ponction culturelle. Un surplus de plusieurs millions d’euros pour les industries culturelles, qui perçoivent ces sommes. Et autant de sommes retranchées des marges des reconditionneurs, ou mises sur les épaules des consommateurs finaux.

En seconde lecture, en commission de développement durable, Patrick Chaize et les autres sénateurs présents se sont finalement rangés en faveur de l’assujettissement. Pour le plus grand regret des TPE et PME du secteur, qui manifestaient au même moment devant le Sénat.

L’élu a dit et redit que le gouvernement avait soumis les sénateurs à forte pression, les menaçant de ne pas inscrire la proposition de loi à l’ordre du jour. L’auteur de la PPL a ainsi préféré courber le dos plutôt que de risquer de perdre son texte ou de ne pas gagner d’arbitrage en commission mixte paritaire. 

Pourtant, insistent les communistes, « cette mesure tend à protéger, dans son ensemble, le secteur du réemploi et de la réutilisation qui contribue au développement d’une économie durable et qui constitue un enjeu majeur pour la réduction de l’empreinte environnementale du numérique ». 

Pour les verts, « les sociétés de reconditionnement permettent en effet de répondre à un double enjeu écologique et économique : une volonté croissante de réparer les appareils numériques plutôt que de les remplacer par un appareil neuf, couplée à une problématique de hausse des prix à la consommation, et de baisse du pouvoir d'achat des ménages ».

Les polices de 11 pays européens utilisent déjà la biométrie, et 8 autres vont suivre

Les forces de l’ordre de onze pays européens utilisent d’ores et déjà des systèmes de reconnaissance biométrique dans leurs enquêtes, et huit autres vont bientôt suivre ce mouvement, indique une nouvelle étude qui met en garde contre l’impact de cette technologie sur les droits fondamentaux qu'a lue Euractiv.

L'étude avait été commandée par le groupe des Verts au Parlement européen, fervent promoteur de l’interdiction totale des systèmes de reconnaissance biométrique dans les espaces publics.

Elle relève que les polices d’Autriche, de Finlande, de France, d’Allemagne, de Grèce, de Hongrie, d’Italie, de Lettonie, de Lituanie, de Slovénie et des Pays-Bas utilisent d'ores et déjà des technologies de reconnaissance faciale pour l’identification a posteriori dans leurs enquêtes criminelles. La Croatie, Chypre, la République tchèque, l’Estonie, le Portugal, la Roumanie, l’Espagne et la Suède devraient suivre dans un futur proche.

Deux évolutions sont pointées du doigt comme rendant la surveillance de masse plus probable : l’expansion des bases de données biométriques et le pilotage de plusieurs systèmes connectés à des logiciels d’identification biométrique.

« Ce que nous constatons avec ces projets, c’est qu’ils suivent de plus en plus une stratégie du “fait accompli”. Ils sont généralement présentés comme un projet pilote, demandant quelques circonstances particulières concernant le déploiement de la technologie. Ils demandent l’autorisation plus tard », précise Francesco Ragazzi, professeur associé à l’université de Leiden et auteur de l’étude.

Microsoft : plus de 20 milliards de dollars de bénéfice net, Surface à la traîne

Au troisième trimestre, les revenus de Microsoft atteignent 45,317 milliards de dollars, en hausse de 22 % sur un an. Le bénéfice net grimpe quant à lui à 20,238 milliards de dollars (+27 %).

Le chiffre d’affaires de la branche Productivity and Business Processes est de 15 milliards de dollars, contre 17 milliards de dollars pour Intelligent Cloud et 13,3 milliards de dollars pour More Personal Computing. Toutes les divisions de Microsoft affichent une croissance à deux chiffres, sauf Xbox (+2 % seulement) et Surface avec -17 %. 

En bourse, la publication des résultats a fait grimper l’action de 5 %.

Pour 2022, 199 millions d’euros pour le Pass Culture

Le chiffre a été donné voilà quelques jours par Constance le Grip lors des travaux parlementaires autour du projet de loi de finances pour 2022. Une hausse de 140 millions d’euros par rapport à 2021. « Cette augmentation tient compte de la généralisation du dispositif, intervenue en mai 2021 – qui s’appliquera en année pleine en 2022 – et tient compte de la très forte dynamique de consommation enregistrée dès juin et juillet 2021 ». 

Selon les données de la députée, rapporteur pour avis, « en trois mois (de fin mai à fin août 2021) plus de 500 000 jeunes se sont inscrits. Les hypothèses retenues pour estimer le budget sont les suivantes : un taux d’activation du Pass de 80 %, une consommation de 95 % de l’enveloppe de 300 euros et un taux de co-financement par les offreurs de 20 % ».

Ces 140 millions de nouvelles mesures sont ainsi ventilés : « 96 millions d’euros pour la généralisation du Pass Culture à destination des jeunes de 18 ans », « 6 millions d’euros pour financer la montée en puissance de la société en charge du Pass Culture, dont les missions sont ainsi élargies ». Et enfin, « 38 millions d’euros pour ouvrir un crédit individuel de 20 euros pour chaque élève en classe de seconde puis 30 euros en classes de première et terminale, afin de les familiariser, avant leurs 18 ans, à l’utilisation du Pass Culture ».

Dans l’utilisation des sommes, « le livre domine, avec près de 80 % de réservations. Suivent la musique avec 8 % (salles de musique, studios, musique enregistrée, partitions, service numériques) et le cinéma (5 %) ». Les achats se concentrent à 90 % pour les biens physiques, sachant que les biens numériques sont plafonnés à 100 euros. 

La rapporteure s’interroge sur ces 199 millions d’euros : « à l’adolescence, les inégalités dans l’accès à la culture, à la diversité des pratiques et aux activités culturelles sont déjà notablement installées. Ne vaudrait-il pas mieux financer une politique d’éducation artistique et culturelle (EAC) plus ambitieuse et plus étoffée dès l’école maternelle ? » 

La FCC retire sa licence à China Telecom, qui a 60 jours pour quitter les États-Unis

En décembre 2020, la Federal Communications Commission avait ouvert une enquête sur l’opérateur. Le résultat est sans appel : la FCC révoque l’autorisation accordée à China Telecom il y a près de 20 ans.

En cause (sans surprise) des risques liés à la sécurité nationale. La FCC « constate » que l’opérateur est sous « l'influence et le contrôle du gouvernement chinois ». Elle l’accuse aussi de pouvoir « accéder, stocker, perturber et/ou détourner les communications américaines », de faire preuve d’un « manque de franchise », etc. 

China Telecom a désormais 60 jours pour plier bagage. 

Twitter : un chiffre d’affaires de 1,28 milliard de dollars, des pertes nettes de 537 millions de dollars

« Je suis fier de nos résultats du troisième trimestre », affirme Jack Dorsey en guise d’introduction. La bourse n’est visiblement pas du même avis puisque le cours de l’action a perdu 10% depuis la publication du bilan financier. 

Sur les 1,28 milliard de dollars de revenus (+37 % en un an), 1,14 milliard (+41 %) vient de la publicité. Le réseau social revendique 211 millions d’utilisateurs actifs monétisables par jour, contre 206 millions au trimestre précédent. 

Twitter affiche des pertes de 537 millions de dollars, alors que la société était dans le vert l’année dernière, avec 29 millions de dollars de bénéfice net. 

Dans le cadre d’une expérimentation, la CNIL veut externaliser le traitement de plaintes simples

En 2022, la CNIL veut « continuer à gagner en efficacité dans le traitement des dossiers et poursuivre la numérisation de l’institution ». Ainsi, elle projette d’externaliser partiellement le traitement des plaintes simples, et ce au titre d’une expérimentation. L’enjeu ? « Améliorer la réponse de la CNIL aux nombreuses saisines des particuliers et des entreprises ». 

En 2020, elle avait réceptionné 13 585 plaintes contre 14 137 plaintes en 2019. Un petit ralentissement en pleine crise sanitaire, mais un chiffre d’activités qui reste très élevé suite à l’arrivée du RGPD dans le paysage juridique.

Toujours l’année prochaine, révèlent les documents annexés au projet de loi de finances pour 2022, « la CNIL devrait encore renforcer ses outils d’information (site internet, centre d’appel), ainsi que sa présence sur les réseaux sociaux et les forums technologiques en développant notamment sa "marque employeur" ». De plus, « un important effort de sensibilisation auprès du jeune public sera accentué, ainsi que la consolidation de toutes ses actions "sur le terrain" ».

En y ajoutant les dépenses de traduction, qui vont connaître une hausse, la CNIL estime que ces actions vont engendrer un surplus de crédits de 500 000 euros. Ses dépenses pour 2022 devraient dépasser les 24 millions d’euros. Ses prévisions sont de 263 emplois, dont 247 contractuels. À comparer aux 219 emplois en 2020 (pour 209 contractuels). 

Hertz va proposer la location de 50 000 Tesla aux chauffeurs Uber

Dans la foulée de l’annonce d’une commande de 100 000 voitures électriques à Tesla, le loueur explique que la moitié sera mise « à la disposition » des chauffeurs Uber.

Le tarif sera de 334 dollars par semaine – « à partir de 299 dollars » durant la période de lancement –, mais sera réservé pendant un certain temps aux conducteurs Uber avec une note de 4,7 et 150 trajets déjà effectués minimum. 

Samsung annonce du cloud gaming sur ses TV connectées avec Tizen

L’annonce a été faite durant la Samsung Developer Conference (SDC), comme le rapporte The Verge.

Nos confrères ajoutent que la société n’a par contre donné aucun détail sur les jeux qui seront proposés ni sur la date de lancement. Selon cette page, le service semblerait limité aux télévisions Samsung avec Tizen.

The Verge ajoute que ce n’est pas la première tentative du coréen dans ce domaine puisqu’il avait déjà noué un partenariat avec Gaikai il y a une dizaine d’années

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