LeBriefdu 7 juillet 2021
Nintendo annonce sa Switch OLED, ni Pro, ni 4K, ni DLSS

Elle sera disponible le 8 octobre fait savoir le constructeur japonais, pour 350 dollars. Elle complètera l'offre actuelle qui se compose des Switch (300 dollars) et Switch Lite (200 dollars). Un tableau comparatif entre les trois modèles est disponible ici.

Sa différence principale tient dans son écran qui exploite la technologie OLED et se veut donc de meilleure qualité. Il est aussi plus large : 7" avec des bords plus fins contre 6,2" pour le modèle classique, sa définition est toujours de 720p. L'autonomie est inchangée. D'autres petites évolutions sont également annoncées. On note le passage de 32 à 64 Go de stockage intégré, un pied ajustable à l'arrière de la console, un meilleur traitement audio ou encore un port RJ45 qui fait son apparition sur le dock.

Rien n'a été précisé concernant le SoC Tegra utilisé qui devrait donc être le même. Dans tous les cas, cette annonce invalide la plupart des rumeurs qui faisaient état du lancement imminent d'un modèle « Pro » avec 4K ou la technologie DLSS de NVIDIA. Deux coloris sont annoncés : noir/blanc et bleu/rouge néon. Nintendo précise que le nouveau dock est compatible avec les consoles actuelles, on peut donc s'attendre à ce qu'il soit vendu comme accessoire

Résultats du bac : le site officiel a subi des « dégradations de performances importantes »

Hier, c’était le jour « J » pour les lycéens qui passaient le bac. Si le suspense était très limité en raison des changements de dernières minutes sur la philosophie et de l’importance du contrôle continu (82 % de la note finale), nombreux étaient ceux voulant vérifier leur statut et connaître leur éventuelle mention.

Les premiers résultats sont tombés dans la matinée, avec une publication étalée sur la journée, parfois seulement à 16h45 comme dans l’académie de Poitiers. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu et quelques couacs informatiques sont venus mettre leur grain de sable. « Le site de publication des résultats du bac subit des dégradations de performances importantes qui entraînent des difficultés nationales d’accès aux résultats, depuis 10h ce matin », expliquait hier midi la Maison des examens.

Les soucis ont rapidement été résolus, que ce soit pour l’accès aux résultats ainsi qu’aux relevés de notes.

Une liste des patients non-vaccinés envoyée aux médecins ? La CNIL pose ses conditionsCrédits : blueshot/iStock

« Le Gouvernement envisage de mener des actions importantes de sensibilisation auprès des personnes non vaccinées, afin de leur présenter les avantages de la vaccination et de les inciter à se faire vacciner. Ces actions seraient menées à la fois par les médecins-traitants auprès de leurs patients et par les services de l’Assurance maladie », indique la CNIL dans un communiqué.

Le sujet déborde rapidement sur la question des données à caractère personnel que le RGPD range dans le tiroir des données sensibles. Et pour cause, un projet de décret veut autoriser la Caisse nationale d’assurance maladie « à éditer, à partir des fichiers existants, la liste des patients non vaccinés correspondant à un médecin traitant, afin que celui-ci puisse les contacter. La CNAM serait de même autorisée à utiliser le fichier « Vaccin COVID » pour contacter les personnes non vaccinées ».

Selon la CNIL, il est possible pour un médecin d’accéder « au statut vaccinal de ses patients, dès lors qu’il s’agit de personnes qu’il prend en charge et que la connaissance de cette information est pertinente pour les soigner et les conseiller ». Et pour la CNAM d’accéder « à des informations médicales sur les assurés sociaux pour les informer et les sensibiliser à certaines démarches proposées par le système de santé ».

Cependant, la Commission s’oppose en principe « à la constitution, à destination des médecins, de listes de leurs patients selon certaines caractéristiques (maladie, statut vaccinal, etc.). Ces listes contiennent des informations particulièrement sensibles sur un ensemble de personnes et présentent un risque de mésusage ».

L’autorité admet une exception à ce principe mais que si la transmission d’informations est réalisée à la demande de chaque médecin-traitant, la liste est supprimée après la sensibilisation, et surtout que « les sollicitations aient pour objet d’informer et de sensibiliser les personnes, et non d’essayer de les convaincre lorsqu’elles indiqueront ne pas souhaiter se faire vacciner ».

Overclock, la nouvelle plateforme européenne de décryptage des données chiffrées

Des sources proches du projet ont déclaré à The Record que la plateforme Cerberus (Child Exploitation Response by Beating Encryption and Research to Unprotect Systems), développée en 2019 pour un coût initial de 2,3 millions d'euros, va en recevoir 4 millions de plus dans le cadre d'un nouveau projet.

Overclock (Operational Vanguard: using Encryption Research for Criminal LOCKdown), explique la gendarmerie sur Twitter, schéma à l’appui, vise à améliorer les capacités d'extraction et de récupération de données dans les appareils sécurisés.

Les travaux de nouvelle mise à jour seront dirigés par deux des créateurs de Cerberus : l'Institut de recherche médico-légale de la gendarmerie française (IRCGN) et l'Institut médico-légal des Pays-Bas (NFI).

Les clients Sosh vont (enfin) avoir droit au décodeur TV 4

Ceux qui paient l'option pour disposer d'un boîtier multimédia (5 euros par mois) recevront désormais cette version plus récente que celle qui était fournie jusqu'à maintenant. Les abonnés actuels peuvent demander un changement pour 10 euros.

Ce décodeur « est compatible avec les dernières technologies Ultra HD et Dolby Atmos pour vous faire profiter d'une image 4 fois plus nette que la haute définition et d'un son complètement immersif pour une expérience TV optimale » précise le FAI.

Ce n'est par contre pas la version la plus récente proposée par le groupe, qui fournit sa Livebox 5 aux clients Orange avec un décodeur TV UHD 4K aux possibilités similaires, mais plus compact, depuis près de deux ans

Audacity n’est pas un spyware affirme Muse Group, qui reconnaît une « formulation peu claire »Crédits : scyther5/iStock/Thinkstock

Comme on pouvait s’en douter, le nouveau propriétaire d’Audacity a finalement répondu sur GitHub suite aux inquiétudes suscitées par les nouvelles conditions d’utilisation de l’application. 

Pour Daniel Ray, responsable de la stratégie chez Muse Group, elles « sont dues en grande partie à une formulation peu claire », qui est en train d’être rectifiée. Il en profite pour préciser certains points. Le premier, et pas des moindres : « Nous ne vendons et ne vendrons AUCUNE donnée que nous collectons ou partageons avec des tiers ».

La collecte des données ne concernerait que l’IP, le type de l’OS et de CPU ainsi que des rapports d’erreurs envoyés par les utilisateurs (sur la base du volontariat). L’adresse IP est utilisée dans deux cas : le rapport d’erreur et la vérification automatique des mises à jour qui débarquera dans une prochaine version d’Audacity.

Ray ajoute que « la politique de confidentialité ne s'applique pas à l'utilisation hors ligne de l'application ». Des nouvelles conditions d’utilisation sont en cours de rédaction et ne s'appliqueront qu’à partir de la version 3.0.3. L’actuelle (3.0.2) « ne prend pas en charge la collecte de données de quelque nature que ce soit ».

La HATVP met en demeure Deveryware, prestataire de géolocalisation de la PNIJ

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) vient de mettre en demeure la société Deveryware, « spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de solutions de géolocalisation en temps réel de téléphones mobiles et de balises dédiés à la sécurisation des personnes et des biens », pour n'avoir pas déclaré ses activités de lobbying.

Le (data)journaliste Alexandre Lechenet relève sur Twitter que l'ancien député Sébastien Pietrasanta avait en effet déclaré plusieurs actions pour le compte de la société Deveryware, mais la société elle-même n'a rien déclaré du tout, alors que la HATVP a de son côté identifié au moins 15 contacts (« courriers postaux ou électroniques, appels téléphoniques, entretiens physiques ») avec des parlementaires et représentants des ministères de la Justice ou de l'Intérieur visant à mettre en avant son savoir-faire. 

Deveryware cherchait notamment à être intégrée dans la PNIJv2, la nouvelle version de la plateforme d'écoutes judiciaires, censée remédier aux nombreux problèmes posés par la PNIJ « historique », qui devait initialement coûter 17 millions d'euros, mais dont le coût total avait explosé jusqu'à frôler les 400 millions d'euros.

"Dites-le-nous une fois" « ne doit pas être un sauf-conduit pour la fraude »Crédits : Marc Rees (licence CC-BY-SA 3.0)

L’article 50 du projet de loi « Différenciation, décentralisation, déconcentration et simplification » veut rendre plus effectif le principe « dites-le nous une fois », qui veut éviter qu’un administré transmette plusieurs fois le même document à plusieurs administrations.  Si le principe préexistait, il exigeait à chaque fois un décret afin de préciser « les procédures concernées », relate ce rapport sénatorial.

Le texte ouvre également « la possibilité, pour une administration, de solliciter des échanges d'informations afin d'informer une personne de ses droits au bénéfice éventuel d'une prestation », ajoute le même document. « Le cas typique est celui d'une personne qui, bien qu'éligible à une aide, ne la sollicite pas car elle en ignore l'existence ou ne pense pas remplir les conditions pour en bénéficier ».

Seulement, le texte prévient que dans un tel cas, ces échanges « sont strictement limités à ce qui est nécessaire à cette information ». L’article 50 ajoute que « les informations ainsi recueillies et les traitements mis en œuvre en application du présent article pour procéder à ces échanges ne peuvent être ultérieurement utilisés à d’autres fins, en particulier à la détection ou la sanction d’une fraude ».

Dit autrement, résume la sénatrice Nathalie Goulet, « l’échange ne peut servir "en particulier" à la détection de la fraude, ce qui est un non-sens ». L’élue a déposé un amendement pour corriger ce tir qu’elle juge plus qu’imparfait.

« Il semble totalement contraire aux objectifs de lutte contre la fraude que des documents échangés qui sont susceptibles ,par exemple d'être de faux documents ou des documents volés ou qui révèlent une situation illégale ne puissent être utilisés pour combattre la fraude » écrit-elle dans l’exposé des motifs.

Avant de conclure que « le "dites-le nous une fois" ne doit pas être un sauf-conduit pour la fraude ».

L'anti-Twitter pro-Trump piraté (deux fois) le jour de son lancement

À peine lancé ce 4 juillet, raconte Motherboard, en commémoration de l’« Independance Day » américain, des hackers ont réussi à récupérer les pseudos, adresses e-mails et emplacements de 90 000 utilisateurs de GETTR, le réseau social lancé la semaine passée par l'ancien porte-parole de Trump, Jason Miller, qui l'a présentée comme une alternative à la « cancel culture ».

Un intrus a par ailleurs défiguré certains des utilisateurs les plus éminents du site, dont son fondateur Jason Miller, l'ancien directeur de la CIA Mike Pompeo, l'ancien conseiller de Trump Steve Bannon et la députée pro-Trump Marjorie Taylor Greene, comme l'avait alors relevé Insider.

Des utilisateurs de GETTR se plaignaient par ailleurs d'avoir été bannis de la plate-forme pour avoir publié du porno « furry » impliquant Sonic the Hedgehog, s'amuse Mashable. Ils voulaient tester la promesse de GETTR de garantir la « liberté d'expression ».

Départ en vacances : « les erreurs à ne pas commettre sur le web », selon la CNILCrédits : zodebala/iStock

La Commission nationale de l'informatique et des libertés rappelle à juste titre que « les cambrioleurs usent souvent de stratagèmes simples pour identifier leurs victimes sur le web ».

Première précaution : « Mieux vaut éviter de confier vos lieux et vos dates de vacances à l'ensemble de vos abonnés Instagram ou votre liste d'amis sur Facebook ou sur Snapchat ! Il est également déconseillé de citer la ou les personnes avec lesquelles vous faites vos bagages... ». Idem pour un billet de train ou d'hôtel dans les stories.

Autre conseil : « régler, au moins, la visibilité de vos publications pour éviter qu’un inconnu ne puisse voir ce que vous faites ». De rapides tutos pour Instagram, Facebook et Twitter sont proposés.

Pensez aussi à dépublier des photos avec du matériel dernier cri et n’indiquez pas l’adresse de votre domicile (attention aux photos géolocalisées) pour éviter de faciliter la tâche d’éventuels cambrioleurs, « ne postez pas de photos qui pourraient révéler la durée de votre trajet domicile-lieu de villégiature », etc.

Enfin, la CNIL renvoie vers le site du ministère de l'Intérieur pour quelques conseils supplémentaires contre les cambriolages.

Le droit d'informer peut primer sur le droit à l'oubli

Legalis a appris que le tribunal de Paris a débouté un ex-responsable sportif qui réclamait, au nom du droit à l'oubli, la suppression et l'anonymisation d'un article de 20 Minutes rapportant une condamnation pénale l'ayant visé il y a plus de 10 ans.

L'article datait de 2009, la décision judiciaire avait partiellement été infirmée en 2011, et le plaignant avait mis en demeure 20 Minutes, en 2019, se fondant sur le droit au déréférencement et le droit d’opposition figurant dans le RGPD.

Le journal avait mis à jour son article, mais refusé de le retirer et de l'anonymiser.

« Le droit à la protection des données personnelles ne peut être interprété comme un droit à faire disparaître à première demande des contenus médiatiques publiés sur internet, indépendamment d’un abus de la liberté d’expression et des règles de procédure destinées à protéger cette liberté fondamentale, dans la mesure où ils constituent un vivier d’informations à disposition des internautes devant pouvoir faire des recherches y compris sur des évènements passés », a estimé le tribunal judiciaire, au regard des faits de l'espèce. 

JEDI : le Pentagone annule son contrat à 10 milliards de dollars avec MicrosoftCrédits : GrashAlex/iStock

Au terme d’une course de plusieurs mois, Microsoft avait remporté le juteux contrat. Plusieurs de ses concurrents avaient aussi répondu à l’appel d’offres, dont Amazon qui avait décidé de contre-attaquer, en accusant notamment Donald Trump d’avoir fait des « pressions inappropriées » contre l’entreprise détenue par Jeff Bezos.

Suite à cela, le contrat JEDI était mis en pause en février 2020. En septembre de la même année, le département de la Défense confirmait son choix. En avril 2021, on apprenait que la contre-attaque d’Amazon sur « l’ordre donné par le président Trump » pour lui nuire pouvait continuer en justice, avec l’aval d’un juge.

Voilà que tout s’effondre tel un château de cartes : « Avec l'évolution de l'environnement technologique, il est devenu clair que le contrat JEDI sur le cloud, qui a plusieurs fois été retardé, ne répond plus aux besoins du département de la Défense », explique un porte-parole à TechCrunch.

« Nous respectons et acceptons la décision du DoD », affirme Microsoft dans un billet de blog. L’entreprise en profite néanmoins pour tirer à boulets rouges sur Amazon : « lorsqu'une entreprise peut retarder, pendant des années, des mises à niveau technologiques critiques pour ceux qui défendent notre nation, le processus de contestation doit être réformé ». Microsoft regrette les délais à rallonge entre le dépôt d’une plainte, le plaidoyer, le verdict et les appels potentiels par la suite.

De son côté Amazon réaffirme que le processus de sélection n’avait pas été équitable : « Nous comprenons et sommes d'accord avec la décision du DoD. Malheureusement, l'attribution du contrat n'était pas fondée sur les mérites des propositions et était plutôt le résultat d'une influence extérieure qui n'a pas sa place dans les marchés publics ».

Suite à l’annulation de JEDI, le Pentagone lance un nouveau contrat baptisé JWCC (Joint Warfighter Cloud Capability) dans lequel plusieurs partenaires seront sélectionnés, explique Engadget. Les premiers devraient être sélectionnés dès 2022 avant de s’ouvrir plus largement en 2025.

Joe Biden devrait demander à la FTC de préparer des règles pour un « droit à réparer »

C’est en tout cas ce que pense savoir Bloomberg. Le président des États-Unis souhaiterait ainsi de « nouvelles règles visant à empêcher les fabricants de limiter la capacité des consommateurs à réparer les produits dans des enseignes indépendantes ou par eux-mêmes », expliquent nos confrères.

S’il appartient à la Federal Trade Commission de définir le périmètre exact d’application, « la directive présidentielle devrait mentionner les fabricants de téléphones portables et les sous-traitants du ministère de la Défense comme des domaines possibles de réglementation », ajoute Bloomberg. Les agriculteurs pourraient aussi entrer dans le champ d’action.

En Europe, le Parlement a adopté fin 2020 une résolution pour plaider en faveur d’un « droit à la réparation », sans autre portée que celle de la bonne intention. En France, à défaut d’un droit à la réparation, nous avons des règles et indices sur la disponibilité des pièces détachées. 

ISS : résumé en trois actes des sorties spatiales de Thomas Pesquet pour installer des panneaux solairesCrédits : ESA/NASA

L’Agence spatiale européenne (ESA) propose un résumé des trois épisodes de la mission du français et de son collègue Shane Kimbrought de la NASA pour mettre en place « deux nouveaux panneaux solaires qui permettront de produire davantage d’électricité ». Pour rappel, la première sortie s’est déroulée le 16 juin, mais « un léger problème technique » dans la combinaison spatiale de l’américain l’a contraint « à retourner dans le sas et à redémarrer son module d’affichage et de contrôle ».

« Bien que le redémarrage ait réussi et que Shane n’ait couru aucun danger, ce contretemps a retardé le travail du duo, les empêchant de terminer l’installation du premier nouveau panneau solaire comme prévu. La sortie dans l’espace s’est terminée après 7 heures et 15 minutes ».

Le 20 juin, rebelote : « Au cours de cette sortie dans l’espace, le duo a déplié les tubes dans lesquels les panneaux solaires sont enroulés pour le transport, les a alignés, a connecté les câbles de données et les a fixés au support de montage. La connexion des lignes électriques doit être effectuée pendant la nuit orbitale, par précaution, pour éviter tout risque d’électrocution ».

Là encore, un incident est venu jouer les trouble-fêtes : « Alors que Thomas et Shane attendaient la tombée de la nuit, les lumières et la caméra du casque de Shane se sont partiellement détachées de son casque, mais Thomas a pu les rattacher au moyen de fil de fer ». La fin de cette seconde sortie s’est déroulée sans problème. Elle a duré 6 heures et 28 minutes.

La troisième sortie pour cette même mission s’est déroulée le 25 juin. Cette fois-ci, la «  sortie s’est déroulée sans problème et les deux nouveaux panneaux solaires sont fonctionnels et alimentent la Station spatiale en électricité ». 

« Ce sont des panneaux de conception identique qui permettront d’alimenter Station Gateway qui sera construite en orbite autour de la Lune – le prochain avant-poste dans l’espace des agences qui gèrent la Station spatiale internationale », explique l’ESA.

Au total, Thomas Pesquet a désormais passé très exactement 33 heures lors de sorties spatiales, « toutes avec Shane, au cours de deux vols spatiaux », ajoute l’Agence spatiale européenne.

Vous n'avez pas encore de notification

Page d'accueil
Options d'affichage
Abonné
Actualités
Abonné
Des thèmes sont disponibles :
Thème de baseThème de baseThème sombreThème sombreThème yinyang clairThème yinyang clairThème yinyang sombreThème yinyang sombreThème orange mécanique clairThème orange mécanique clairThème orange mécanique sombreThème orange mécanique sombreThème rose clairThème rose clairThème rose sombreThème rose sombre

Vous n'êtes pas encore INpactien ?

Inscrivez-vous !