LeBriefdu 24 mai 2021
Grande débâcle à Freenode, une partie de l'équipe démissionneCrédits : Goodshoot/iStock/ThinkStock

Le réseau IRC – créé en 1995 comme un canal de support pour Linux avant de s’élargir à de nombreux projets open source – traverse une période de crise, et une partie de son équipe (de volontaires) appelle désormais à le quitter pour des cieux plus cléments.

En 2017, Christel Dahlskjaer, qui dirigeait alors l’équipe, en fit une entreprise et la revendit à l’entrepreneur Andrew Lee, que l’on connaissait alors déjà pour le VPN PIA et Mt. Gox Live. Lee se trouve être également le prince couronné de Corée du Sud. Promesse avait été faite que rien ne changerait et que l’opération visait seulement à mieux financer la structure et faciliter l’organisation de grosses conférences.

Ce fut vrai jusqu’à récemment. Si l’on en croit Aaron James, Lee a annoncé le 11 mai dans le canal officiel de support qu’une nouvelle personne avait été engagée pour s’occuper de l’infrastructure réseau. La nouvelle a déclenché la colère et l’inquiétude d’une partie de l’équipe, qui considérait qu’il s’agissait d’une « violation de l’accord » formulé en 2017. 

« Lui donner (à lui ou à ses représentants désignés) l’accès violerait la confiance de tous nos utilisateurs et serait illégal dans de nombreuses juridictions où nous sommes présents. Les utilisateurs de Freenode devraient très sérieusement considérer qu’une entité hostile contrôle désormais le réseau et possède vos données », a ainsi écrit James.

L’annonce du 11 mai n’a pas suffi à elle seule à provoquer la débâcle actuelle. Elle n’était que le dernier symptôme d’une relation qui s’était dégradée entre Andrew Lee et une partie de l’équipe. Le cœur du problème était simple : la prise de contrôle par un entrepreneur d’une organisation créée par et pour la communauté.

Tout partait pourtant bien, car Andrew Lee, qui avait grandi dans l’Indiana, avait chaleureusement remercié IRC pour l’impact qu’il avait eu sur sa jeunesse, plus précisément sa méritocratie silencieuse. Il avait été victime de racisme dans sa jeunesse et s’était réfugié dans l’informatique, la communauté IRC lui ayant été d’un grand secours selon lui.

Il souhaitait donc rendre service au protocole. Voici qu’un prince voulait fournir des millions de dollars pour alimenter le développement de la v3 du protocole, organiser des universités, engager de nouveaux talents, etc. Mais sa prise de contrôle de Freenode se serait soldée par une autorité toujours plus importante, notamment à la création d’un conseil d’administration, dans lequel Lee intégrait des personnes extérieures.

Une partie de l’équipe a donc démissionné en accusant Lee de prise de contrôle agressive. Lee, de son côté, parle également de prise de contrôle, mais elle viendrait du membre de l’équipe tomaw, chargé des communautés et projets. Il manque de nombreuses informations et l’histoire n’est pas terminée. Les membres partis ont fondé Libera Chat pour reprendre ce qui faisait, selon eux, l’essence de Freenode : liberté, transparence et vie privée.

La situation de Freenode est pour l’instant incertaine. L’histoire est complexe et la plupart des utilisateurs ignore sans doute ce qui s’est passé. Quand bien même, ils devront choisir entre une structure qu’ils connaissent et une qui a tout à prouver.

Pass Culture, Pass Sport, Youtubeurs : Emmanuel Macron à l'assaut des jeunes

Alors qu'ils ont été lourdement affectés par la crise sanitaire et les décisions parfois aléatoires prises dans le secteur scolaire, le Président de la République a opté pour une communication plus positive à l'attention de ces nouveaux votants.

Outre la présence de plus en plus courante de membres du gouvernement sur des plateformes telles que Twitch, il a lui-même « mouillé le maillot », allant jusqu'à proposer à ceux qui le suivent sur Instagram de choisir entre One Piece ou SNK.

Une publication pensée pour faire la promotion du Pass Culture, mettant à disposition des jeunes de 18 ans un chèque de 300 euros à utiliser auprès de certains services culturels. Un autre de 50 euros pour les 6 à 18 ans est en préparation : le Pass Sport.

Point d'orgue de ce week-end, la publication du fameux « concours d'anecdotes » réalisé par McFly et Carlito à l'Elysée, où l'on a pu voir Emmanuel Macron écouter « une souris verte », interprété par le groupe nantais Ultra Vomit. Elle comptabilise 7,5 millions de vues.

Le Bitcoin s'est approché des 25 000 euros

Il a ainsi perdu près de la moitié de sa valeur par rapport au mois dernier, puisqu'il s'échangeait à plus de 52 000 euros mi-avril. Mais les tweets à répétition d'Elon Musk et les critiques de la Chine ont, entre autres, participé à sa chute.

Fin avril, il s'approchait ainsi des 40 000 euros, avant de passer sous les 30 000 euros il y a quelques jours, avec un plus bas à un peu moins de 26 000 euros cette nuit. Il s'est depuis remis, étant remonté à un peu plus de 29 000 euros ce matin. 

La plupart des autres cryptomonnaies ont été emportées dans cette chute, Ethereum étant par exemple tombée à moins de 1 500 euros cette nuit, contre plus de 3 400 euros à la mi-mai.

Les adeptes espèrent qu'il ne s'agit que d'une chute temporaire, comme on en a déjà vu d'autres par le passé, et attendent désormais le rebond. D'autres y voient une correction durable après des mois de spéculation et des valeurs élevées, qui n'avaient pas lieu d'être.

En l'état, l'efficacité de TousAntiCovid n'est pas mesurableCrédits : nito100/iStock

« Contre le Covid-19, l’utilité des applications de traçage des cas contacts est impossible à mesurer », titre Le Monde, associé à un projet d’investigation européen sur les conséquences des nouvelles technologies déployées pour lutter contre le Covid-19. Aucun des 24 pays européens ayant développé une application de ce type ne dispose en effet d’indicateur fiable de leur efficacité.

Au printemps 2021, 90 millions de personnes avaient téléchargé une application de traçage de contacts depuis le début de la pandémie, soit 22 % de la population des 23 pays européens étudiés.

Pour autant, leur utilisation réelle reste inconnue : elles peuvent avoir été installées, mais pas activées, sans parler des problèmes que posent la mesure via Bluetooth et l'algorithme de probabilité d'avoir été cas contact. Le suivi de la recommandation de s’isoler et de se tester après avoir reçu une alerte est lui aussi une zone d’ombre.

Les résultats de tests positifs signalés dans l'une de ces applications (1,1 million) représentent 4,7 % des cas détectés sur la même période. Ce sont les deux seuls indicateurs diffusés par les gouvernements concernés.

Contrairement à nombre d'applications européennes, relève Le Monde, TousAntiCovid calcule certes le nombre d’alertes envoyées par le système aux contacts à risque (194 000, au 20 mai), mais pas le taux de personnes testées positives après avoir reçu une notification, ce qui aurait permis de comparer le traçage de contact numérisé et celui effectué par l'assurance maladie.

Aymeril Hoang, l’expert en numérique du conseil scientifique qui avait coordonné le lancement de StopCovid auprès de Cédric O, en parle aujourd'hui comme d'« une application aveugle, peut-être la plus aveugle qui ait jamais existé ».

« Dans l’urgence, nous ne pouvions pas ne pas essayer », précise-t-il. Entre sentiment d’urgence sanitaire et impératif de confidentialité, « nous devions verrouiller politiquement le sujet de manière conforme à l’idée qu’on se fait des valeurs européennes en termes de protection des données personnelles », et « les indicateurs d’efficacité et d’épidémiologie ont été écartés, ce qui a complètement tué le dispositif ».

L’analyse d’impact sur les données personnelles (AIPD) de l’application, datée du 21 avril et que Le Monde a pu consulter, indique que des « statistiques liées à l’identifiant de l’application (nombre d’attestations, nombre de preuves de test, saisie du code postal pour le lieu d’intérêt, etc.) » ainsi que d'autres sur « le niveau de risque de l’utilisateur, date de dernier contact, date de test, date de premier symptôme » sont envoyées aux « autorités de santé », mais n’ont jamais été rendues publiques.

La direction générale de la santé a toutefois confirmé au Monde vouloir les intégrer dans le pilotage de l’application « à la suite des différentes demandes sur l’efficacité et l’impact » de TousAnticovid. Avec trois objectifs : « évaluer la pertinence du modèle » et estimer « l’utilisation de l’application » pour « améliorer l’efficacité du dispositif ».

Au CNRS, un Institut des mathématiques pour la planète Terre

Il s'agit d'un Groupement d’intérêt scientifique dont le but est de renforcer « les collaborations entre mathématiciens et scientifiques spécialistes des différents aspects du système Terre afin de répondre aux défis environnementaux d’aujourd’hui et de demain ».

Trois axes de développement sont mis en avant : Terre vivante, Terre humaine et Terre fluide/solide. Une approche multidisciplinaire qui permet de fédérer les compétences de toutes les sciences, au sens large du terme.

Virgin Galactic : le vol dans l’espace de VSS Unity est un succès

Comme prévu, la société a procédé à un test ce week-end, qui s'est déroulé sans anicroche. C'était le troisième essai, mais le premier depuis le Spaceport America, au Nouveau-Mexique.

La société se félicite que le vaisseau USS Unity soit allé dans l'espace, avec une altitude de 55,45 miles, soit environ 89 km. C'est moins que la ligne imaginaire de Kármán à 100 km considérée par certains comme la limite de l'espace, mais plus que les 50 miles retenus par la Federal Aviation Administration (FAA).

Quoi qu'il en soit, l'engin a atteint une vitesse de Mach 3 (au moins 3 700 km/h) et il est venu se reposer sur la terre ferme. L'analyse des données est en cours et trois autres vols sont programmés pour cette année. 

Une vidéo du largage de VSS Unity a été mise en ligne.

Chia Network : OVHcloud réagit à son tour

C'est Octave Klaba qui l'a annoncé sur Twitter ce dimanche : « Ça crame les disques en quelques semaines. Impossible de jouer la garantie sur le hardware. Une vraie connerie ! », précisant qu'une procédure d'interdiction est en cours de préparation par ses équipes.

Rien n'a encore été détaillé, mais il s'agit probablement d'empêcher les clients d'effectuer du plotting sur les infrastructures maison. Dans le cadre de la crypto-monnaie Chia, c'est l'étape consistant à effectuer des calculs pour générer des données en exploitant les SSD/HDD.

Elle a des effets néfastes surtout sur les premiers, du fait de leur durée de vie structurellement limitée par les cellules de Flash NAND qu'ils utilisent. Mais pas seulement selon Klaba : « les disques HDD ont une durée de vie aussi et il y a toujours un business model derrière chaque prix. il suffit de le payer au lieu de faire payer à tous les clients, les abus de certains ». 

Ainsi, des dispositifs de détection sont en développement, avec un « mode rescue » qui vise sans doute à limiter les clients lorsque l'utilisation de Chia Network est détectée. « Le contrat est en cours de changement » précise Octave Klaba.

Pour rappel, Scaleway annonçait une procédure similaire la semaine dernière, avec des effets différents selon ses produits. Si le plotting est globalement interdit désormais, le farming – qui consiste à stocker les données calculées et les mettre à disposition du réseau Chia Network – reste autorisé dans de nombreux cas, ou sous réserve de respecter certaines conditions.

Emmanuel Macron plaide pour un prix unique du livre, frais de port compris

Alors que de nombreux lieux culturels rouvrent peu à peu et que le Pass Culture vient d'être lancé, le Président de la République était en visite à Nevers et s'est exprimé sur le cas des librairies qui font face à la concurrence des géants de la vente en ligne.

Ainsi, « certains grands groupes ont la possibilité de vous envoyer quasiment sans frais votre livre, quand votre libraire indépendant va vous faire payer les frais postaux ». Un projet de loi est ainsi attendu d'ici quelques semaines pour corriger le problème.

L'idée pourrait être d'imposer un tarif minimum concernant les frais de port, c'est en tous cas le sens d'une proposition sénatoriale déjà faite sur le sujet. L'histoire ne dit par contre pas s'il est également prévu d'aligner à ce montant le prix des livres électroniques.

Sur Mars, le rover Zhurong fait ses premiers tours de roues

Lancée en juillet 2020, la mission s'est insérée en orbite martienne en février. Le rover a été largué il y a quelques jours, avec sa plateforme d'atterrissage. Il attendait depuis sagement dessus.

Ce week-end, il en est descendu pour la première fois et a commencé sa mission d'exploration, comme le rapporte l'AFP. La Chine devient donc le deuxième pays (après les États-Unis) à poser un rover fonctionnel sur la surface de la planète. 

Le certificat numérique Covid de l'UE ne sera pas un prérequis pour voyagerCrédits : oonal/iStock

Les négociateurs du Parlement européen et du Conseil ont abouti ce jeudi à un accord provisoire sur le certificat numérique Covid de l’UE qui permettra de faciliter la liberté de circulation durant la pandémie.

En pratique, il s’agira de trois certificats distincts, disponibles aux formats numériques et papiers, acceptés dans tous les autres pays de l’UE. Ils attesteront que son détenteur a été vacciné contre le coronavirus, a reçu récemment un test négatif, ou s’est remis de l’infection.

Le règlement relatif au certificat numérique européen Covid devrait être en place pour une durée de douze mois. Le certificat ne sera pas un prérequis pour exercer son droit à la liberté de circulation et ne sera pas considéré comme un document de voyage.

Les États membres ne devraient pas imposer de restrictions supplémentaires pour les déplacements, telles que la quarantaine, l’autoconfinement ou les tests, « sauf si ces restrictions sont nécessaires et proportionnées dans le but de préserver la santé publique » en réponse à la pandémie de COVID-19.

Il sera par ailleurs vérifié en vue de prévenir les fraudes et falsifications, tout comme l’authenticité des cachets électroniques inclus dans le document. Les données personnelles obtenues via les certificats ne pourront pas être stockées dans les États membres de destination et il n’y aura aucune base de données centrale au niveau européen.

En outre, la liste des entités qui traiteront et recevront les données sera publique, de sorte que les citoyens puissent exercer leurs droits à la protection des données, conformément au Règlement général sur la protection des données.

Le texte conclu sera désormais mis aux voix en commission des libertés civiles (26 mai 2021) et en session plénière, ainsi qu’au Conseil. S’il est adopté en commission des libertés civiles, il sera soumis pour adoption lors de la première session plénière de juin (7-10 juin 2021).

Le parlement a également décidé d'apporter une aide financière pour faire baisser les coûts des tests PCR avec une première enveloppe de 100 millions d'euros, relève France 3 régions, qui a dressé une carte du prix des tests PCR par pays.

Si les tests PCR sont gratuits en France, il vous en coûtera par exemple entre 60 et 80 euros en Italie, 48 euros en Algérie, 60 au Maroc, entre 180 et 250 au Roayume-Uni, et de 40 à 400 euros aux États-Unis, sachant que les prix diffère aussi en fonction des villes et États, ainsi qu'en fonction du lieu du test (public/privé).

Cyberattaque : Air India se fait dérober des données personnelles de 4,5 millions de clients

Les semaines se suivent et se ressemblent dans le domaine de la cybersécurité. La compagnie aérienne explique sa mésaventure dans une notification de faille sur son site.

Les informations récupérées par les pirates comprennent des noms, dates de naissance, des billets, des comptes de fidélité, ainsi que des données sur le passeport et sur la carte bancaire, sans le code CVV/CVC pour ces dernières. La période est large puisqu'elle débute le 26 août 2011 pour se terminer le 3 février 2021.

Les serveurs ont évidemment été sécurisés et l'analyse des données est en cours. Il est recommandé de changer son mot de passe. Une adresse email et un numéro de téléphone dédiés ont été mis en place (voir ici).

StopCovid : le Parquet national financier enquête pour soupçon de « favoritisme »

Une enquête préliminaire a été ouverte dès le mois de septembre sur le contrat de maintenance de StopCovid, depuis devenue l’application TousAntiCovid, affirme France Télévisions, confirmant une information de l’AFP.

Anticor, une association fondée en juin 2002 pour lutter contre la corruption et rétablir l’éthique en politique, avait saisi le Parquet national financier en juin dernier au sujet des coûts d’hébergement de l’application.

Elle avait également saisi la Cour de justice de la République en mars dernier et porté plainte contre Olivier Véran, ministre de la Santé, pour favoritisme. Affaire classée sans suite depuis, comme le rapportent nos confrères.

Sublime Text 4 rénove son interface et prend en charge arm64 pour les Mac et Linux

Nouvelle version majeure pour l’éditeur de texte, que nous avions testée dans un cadre d’utilisation Markdown.

Les nouveautés sont nombreuses : support natif de TypeScript, JSX et TSX, l’ouverture d’onglets multiples en maintenant Ctrl/Cmd avant un clic sur un fichier, une interface rafraîchie avec bascule automatique entre thèmes clair et sombre, une autocomplétion liée au contexte, l’accélération de l’interface par le GPU (active sur Mac, en option pour Windows et Linux) ou encore le passage à Python 3.8.

C’est en outre une version importante pour le Mac puisque l’application est universelle pour Big Sur, fonctionnant sur les modèles Intel comme M1. Cette compatibilité et l’accélération matérielle de l’interface active par défaut devraient marquer une nette différence en matière de confort. 

La prise en charge d’arm64 est également valable pour Linux, les développeurs de Sublime Text visant surtout l’utilisation sur des appareils comme le Raspberry Pi. Les supports de Windows XP, Vista, OS X 10.7 et 10.8 sont abandonnés.

Sublime Text 4 change en outre de modèle commercial, adoptant celui de Sublime Merge. Désormais, la licence est commercialisée 99 dollars (80 pendant encore une semaine) mais valable pendant trois ans. Durant cette période, toutes les mises à jour (mineures et majeures) seront offertes, après quoi il faudra renouveler l’achat. La version d’évaluation reste disponible.

Honor confirme le retour des services Google sur ses prochains smartphones

Huawei est placé depuis longtemps sur liste noire américaine, privant la société d’échanges commerciaux avec des entreprises américaines. Honor, qui était une filiale de Huawei, était aussi touchée.

La marque est devenue indépendante en novembre dernier, vendue au consortium Shenzhen Zhixin New Information Technology Co, comprenant une trentaine de membres.

Alors que le constructeur tease sa prochaine série 50 avec SoC Snapdragon 775G 5G, il confirme sur Twitter (via son compte officiel en Allemagne) que les services Google seront de retour.

Edge affichera bientôt une jauge de santé pour les mots de passe

Edge 91, qui devrait sortir prochainement, inclura des changements bienvenus pour le gestionnaire de mots de passe.

Le navigateur affichera à côté de chaque mot une petite barre de santé pouvant comporter un maximum de trois traits. La jauge diminuera si le mot est réutilisé sur d’autres sites ou s’il fait partie d’une fuite de données chez le prestataire de service lié.

Intéressant également, on pourra classer la liste des mots de passe par valeur de santé, afin d’avoir en haut ceux ayant la plus faible. Cette liste pourra en outre être filtrée pour n’afficher que les mots de passe faibles, réutilisés ou ayant fuité. 

Côté utilisateurs, on ne peut que se réjouir de la récente poussée des navigateurs sur ce terrain, car les gestionnaires de mots de passe étaient un peu statiques jusqu’à présent. 

Les gestionnaires tiers comme BitWarden, Dashlane ou LastPass peuvent en revanche se faire du souci, car un nombre croissant d’utilisateurs vont se demander pourquoi aller voir ailleurs, surtout si des mastodontes comme Google et Microsoft s’y collent. Restera bien sûr l’indépendance du service, qui restera pour une partie du public un critère essentiel. 

Darknet : Cyberdouane ferme une troisième plateforme francophoneCrédits : BeeBright/iStock

Les douaniers enquêteurs de la Direction Nationale du Renseignement et des enquêtes Douanières (DNRED) viennent de démanteler la plateforme francophone « Le Monde Parallèle » (LMP) et ses activités illégales sur le Darknet, se félicite un communiqué de presse du ministère de l'économie, de la finance et de la relance.

L'opération, qui a mobilisé une trentaine d’opérationnels, analystes et spécialistes informatiques du service Cyberdouane pendant plusieurs mois, a permis la saisie de faux documents, cartes bancaires et prépayées, ainsi que plusieurs milliers d'euros en crypto-monnaies.

Les deux administrateurs du site ont été interpellés à Paris et en région messine. Après les démantèlements par la DNRED des plateformes Black Hand, en 2018, et French Deep Web Market, en 2019, « cette troisième opération vient porter un nouveau coup sévère au Darknet francophone très affecté par les deux précédentes opérations ».

Zataz relève pour sa part que le site affiche désormais un bandeau « Ce domaine a été saisi » accompagné des logos des Douanes, de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC) et à l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (OCRIEST). Il affiche également une dédicace : « Le Monde Pawned » (mis en gage, ndlr), clin d'oeil au « pwned » désignant le fait de se faire battre à un jeu vidéo, ou de se faire pirater ses données.

Starliner de Boeing : le second test prévu pour le 30 juillet

Lors de sa première tentative de vol sans équipage, la mission avait été écourtée et avait dû rejoindre la terre ferme sans s’arrimer à la Station spatiale internationale

Après réflexion, la mise en place d’un second vol était programmée. Avec beaucoup de retard, et alors que Crew Dragon de SpaceX effectuent déjà des rotations commerciales, le second test Orbital Flight Test-2 aura lieu à partir du 30 juillet, explique la NASA. La capsule sera installée sur une fusée Atlas V de l’United Launch Alliance.

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