LeBriefdu 1er avril 2021
La publicité ciblée sera bientôt de retour sur Next INpact

Comme certains d'entre vous l'ont deviné, cette annonce était bien un poisson d'avril 😉


Il y a quelques mois, la CNIL livrait ses nouvelles directives en matière de pistage, permettant aux éditeurs de savoir quoi faire vis-à-vis de la récolte de données personnelles et de gestion du consentement à compter du 31 mars. Notre position sur le sujet a toujours été très claire : votre vie privée est notre priorité, elle doit être préservée à tout prix.

C'est pour cela que nous réservons certains articles à nos abonnés pendant un mois, avant de les rendre accessibles à tous. Dès lors, et comme #LeBrief, ils sont accessibles à tous et financés sur un modèle publicitaire. En avance de phase sur le secteur, nous avons néanmoins compris que la publicité contextuelle, ne se nourrissant pas de vos données sans votre accord, a un intérêt. Elle est possible, puisque nous en proposons. 

Mais les débats de ces dernières semaines nous ont fait réfléchir. En effet, certains acteurs du secteur publicitaire et éditeurs le répètent régulièrement : la publicité ciblée est meilleure pour l'internaute, car plus pertinente (sous réserve que les algorithmes utilisés ne soient pas profondément idiots). 

Certains lecteurs évoquent même l'intérêt d'avoir des publicités avant tout sur des produits qui les intéressent. Puis il y a quelques jours, nous avons pris conscience de ce à côté de quoi nous passions : la vente de données personnelles est une manne financière à venir, capable de mettre fin jusqu'au malaise étudiant, leur permettant enfin d'avoir des revenus décents.

Mais comme souvent, plutôt que de suivre la tendance, nous avons posé les choses à plat avant d'agir. Et si la publicité ciblée est une demande d'internautes voulant un meilleur service, c'est qu'elle est génératrice de valeur. Nous avons donc décidé de la réserver à ceux qui en feront la demande. Ce service sera payant, proposé à 2 euros par mois.

Car plutôt que de vous faire payer pour respecter la loi, il nous paraissait plus judicieux de mêler collecte de votre consentement et service publicitaire « Premium ». Cette offre sera accessible à tous, intégrée à nos offres d'abonnement, sans surcoût.

Nous peaufinons actuellement la nouvelle version de notre ad server et des algorithmes devant permettre l'arrivée de cette innovation. Une bêta sera ouverte le 21 avril.

Cryptomonnaies : Boursorama permet d’agréger vos comptes Coinbase, Binance et Kraken

La banque en ligne de la Société Générale permettait déjà de récupérer des informations sur l’état de vos comptes dans d’autres établissements. Désormais, elle peut faire de même avec des sites spécialisés dans les cryptomonnaies, comme l’indique Grégory Raymond sur Twitter.

Contacté par notre confrère, Boursorama explique qu’il « s’agit d’une évolution de Wicount Patrimoine […]. Via l’agrégation, les clients de Boursorama ont maintenant la possibilité de visualiser dans leur Espace Client les cryptomonnaies détenues dans d’autres établissements ». Cette fonctionnalité ne permet que de consulter les comptes, pas de passer des ordres.

« Dans la banlieue du Soleil » : suivre la conférence de l'observatoire de Paris en direct dès 20h

Cette conférence s’inscrit dans le cycle « Le Soleil dans tous ses états », et arrive donc après « le Soleil au travers des siècles » et « Une étoile appelée Soleil ». Cette fois, l’Observatoire de Paris se penche sur « sa banlieue très tumultueuse, la couronne ».

La conférence sera animée par Brigitte Schmieder, astrophysicienne au LESIA (Laboratoire d’Etudes Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique) de l’Observatoire de Paris - PSL.

La gratuité de Google Meet de nouveau prolongée, jusqu’à fin juin

Déjà repoussée jusqu’au 31 mars, la société de Mountain View a décidé de prolonger encore l’échéance de quelques mois.

Comme précédemment, tous les comptes Google peuvent en profiter. Les appels peuvent durer jusqu’à 24 heures.

Star Wars : The Bad Batch : une bande-annonce avant la sortie sur Disney+ le 4 mai

Cette série animée se place juste après Star Wars : The Clone Wars. La date de sortie ne doit rien au hasard, c’est une des journées dédiées à l’univers de Star Wars (May the Fourth).

Voici le synopsis : « La série d’animation, « Star Wars : The Bad Batch » raconte comment l’escouade Bad Batch – une troupe d’élite de clones expérimentaux génétiquement différente de ceux constituant la grande armée de la République – trouve ses marques dans une galaxie en pleine transformation à l’issue de la Guerre des Clones ».

La plateforme ajoute que « les membres du Bad Batch possèdent des compétences exceptionnelles qui en font des soldats redoutables ». Ils ont pour rappel été aperçus pour la première fois dans The Clone Wars. « Alors que s’ouvre l’ère de l’après-guerre, ils vont devoir accomplir des missions audacieuses tout en s’efforçant de donner un nouveau sens à leur vie ».

Disney précise que le premier épisode sera « d’une durée exceptionnelle de 70 minutes ». Un épisode sera diffusé chaque vendredi.

Agence spatiale européenne : deux campagnes de recrutements pour des astronautes et parastronautes

Comme prévu, il est possible de postuler depuis hier… pour non pas une, mais deux campagnes de recrutement.

« L'ESA ne souhaite pas considérer la diversité uniquement du point de vue de la nationalité, de l'âge, du milieu social ou du genre des astronautes, mais aussi du point de vue du handicap physique. J’ai décidé, afin que ce rêve devienne une réalité, de lancer en parallèle du recrutement des astronautes ce projet de faisabilité des parastronautes, une idée novatrice qu'il était temps de concrétiser », explique David Parker, directeur du programme de vols habités et d'exploration robotique de l'ESA.

« Ce projet est une première mondiale et vise à éliminer les obstacles qui empêchent les personnes en situation de handicap physique d’être sélectionnées pour une mission spatiale professionnelle », ajoute l’agence spatiale européenne. 

« Services numériques » : Hitachi veut racheter GlobalLogic pour 8,5 milliards de dollars

Un accord « définitif » a été signé entre les deux parties. Hitachi explique que « la transformation numérique continue d'être une priorité pour les organisations du monde entier, et la pandémie Covid-19 n'a fait qu'accroître la demande de nouveaux modèles commerciaux basés sur les données, l’expérience client et les écosystèmes connectés ».

Par contre, les entreprises seraient « confrontées à une pénurie de compétences nécessaires pour construire des produits numériques et concevoir de nouveaux modèles d'interaction numériques, notamment sur les achats et la santé ». C’est justement le rayon d’action de GlobalLogic.

Ce rachat est évidemment soumis aux accords des autorités compétentes. Il devrait être finalisé fin juillet. 

PayPal permet désormais de payer directement en cryptomonnaie

En octobre dernier, la société permettait à ses utilisateurs d'acheter, vendre et conserver « certaines cryptomonnaies, avec pour commencer Bitcoin, Bitcoin Cash, Ethereum et Litecoin, directement via le portefeuille numérique PayPal ».

Désormais la société passe la seconde avec « Checkout with Crypto » qui, comme son nom l’indique, « permet aux clients PayPal aux États-Unis de payer avec la cryptomonnaie en plus d'autres méthodes de paiement de leur portefeuille PayPal ».

Copie privée : la redevance enfin étendue à LeBonCoin, aux copies en cache et aux datacenters

Comme certains d'entre vous l'ont deviné, cet article était bien un poisson d'avril 😉


« Vous vous rendez compte ? La crise sanitaire ! La fermeture des musées, des salles de concert, toussa toussa ! ». C’est avec ces arguments aiguisés que les ayants droit ont réussi à convaincre la Commission copie privée et évidemment le ministère de la Culture.

Un nouveau barème a donc été adopté au sein de cette instance d’équilibre, où tant bien que mal les 12 ayants droit parviennent à tenir bon face à l’avarice des consommateurs et des industriels.

À partir d’aujourd’hui, 13h37, jugeant la publication de ce tarif au Journal officiel superflue, la Commission a décidé d’étendre la redevance à l’ensemble des ventes de supports de stockage sur les sites d’annonces entre particuliers.

Les petites annonces, elles-mêmes, seront frappées de ce léger prélèvement culturel puisque bien souvent, les particuliers y affichent des photos de produits sans avoir recueilli préalablement l’autorisation des ayants droit. Une véritable hémorragie pour leurs intérêts.

Comptez 6 petits euros pour un smartphone, 9 ridicules euros pour une tablette, 4 amusants euros pour une clef USB, 2 microscopiques euros pour une carte mémoire, et un tout petit euro pour l’annonce. 

« Des tarifs raisonnables, supportables, à la hauteur de la beauté de l’exception culturelle française », dixit Rascal Pogard, directeur général de la Société Avaleuse de Contributions Diverses.

Par ailleurs, face à l’explosion des usages en streaming et autres stratégies de contournement des pratiques ancestrales, la technique dite des copies cache, ou intermédiaires, entrera également dans le champ de la redevance. Le mégaoctet sera cette fois soumis à un doux prélèvement de 50 centimes d’euro. « Les utilisateurs ne sentiront rien », assure l’intéressé, le doigt brillant pointé en avant.

Enfin, après l’incendie d’OVHcloud qui a provoqué la suppression, sans autorisation, d’une masse incalculable de fichiers protégés par le droit d’auteur, un nouveau prélèvement indemnitaire et prévisionnel est évidemment activé.

Les services de cloud devront s’acquitter d’une taxe de 20 centimes par fichier destiné à garantir la juste indemnisation des ayants droit. 

Une contribution aussi nécessaire que compréhensible, ces bénéficiaires se voyant privés finalement des redevances pour copie privée qu’ils auraient pu collecter en l’absence d’incendie.

« Il en va de la survie des petits musiciens, artistes, auteurs », a commenté en chœur l’ensemble des sociétés de gestion, dont le patrimoine immobilier, l’équivalent d’un modeste pied-à-terre, ne s’élève qu’à 55 000 m2.

VSS Imagine : Virgin Galactic dévoile son SpaceShip III

Il s’agit de la troisième génération d’avion suborbital de la société. Le premier, VSS Enterprise, s'est pour rappel écrasé dans le désert des Mojaves en 2014, tuant un des pilotes. Le second, VSS Unity, est encore utilisé pour des essais.

VSS Imagine est le premier de la famille SpaceShip III. Il dispose d’une finition « miroir » lui permettant de « refléter l’environnement environnant, changeant constamment de couleur et d’aspect pendant qu’il se déplace de la Terre au ciel et à l’espace ». Une vidéo de présentation a été mise en ligne.

Des améliorations sont évidemment apportées, notamment afin de réduire les délais de maintenance et ainsi augmenter la cadence des vols. Les premiers essais au sol sont programmés pour cet été.

Pendant ce temps, la fabrication du second engin SpaceShip III – baptisé VSS Inspire – débutera.

Enfin, la société prévoit un retour en vol de VSS Unity en mai.

Canonical publie une préversion d’Ubuntu pour WSL 2

Ubuntu on Windows Community Preview est une version spécifique de la distribution pour Windows Subsystem for Linux 2, disponible pour rappel dans Windows 10 avec de nombreuses améliorations, dont un noyau dédié.

Comme les autres distributions, cette préversion est disponible depuis le Microsoft Store. Une fois l’installation faite depuis la boutique, il faudra passer par celle du système, qui s’appuie pour la première fois sur subiquity, le même installeur qu’Ubuntu Server. Il permet entre autres de personnaliser davantage le système après le premier démarrage.

Elle intègre également ubuntuwsl, un outil en ligne de commande pour configurer le système, ainsi qu’une Fragment Extension pour le Terminal de Windows. Cette extension est décrite comme « un travail en cours » et fournit un accès direct au shell d’Ubuntu.

La bêta 6 d'iOS 14.5 contient un outil de réétalonnage pour les batteries des iPhone 11

Les testeurs peuvent récupérer depuis hier soir toute une nouvelle batterie de préversions pour leurs appareils. À ce stade du développement, il n’y a presque plus rien de neuf, essentiellement des corrections et optimisations.

iOS et iPadOS 14.5 sont particulièrement attendus car, en dépit d’une numérotation « mineure », ils contiennent bon nombre de nouveautés.

La plus importante est sans conteste le mécanisme de vérification d’accès à l’identifiant publicitaire (IDFA). Ce mécanisme, nommé ATT (App Tracking Transparency), obligera les applications à demander la permission pour s’en servir. Sans implémentation de cette vérification, l’accès sera refusé.

Parmi les autres nouveautés, on trouve la prise en charge de l’Apple Watch pour déverrouiller l’appareil (et ainsi contourner le problème du masque), le support complet des manettes Xbox Series X|S et PlayStation 5, une nouvelle série d’emojis ou encore un renforcement de la sécurité.

À propos de sécurité, des rumeurs circulent depuis un moment sur la possibilité pour Apple de proposer sur iOS des mises à jour ne contenant que des correctifs. Le système mobile adopterait en quelque sorte un cycle ressemblant à Windows, avec des patchs de sécurité obligatoires décorrélés des mises à jour fonctionnelles. Il s'agirait d'une demande très régulière des entreprises et administrations.

Mais, surprise, la bêta 6 d’iOS 14.5 contient également un outil de réétalonnage pour les batteries des iPhone 11, 11 Pro et 11 Pro Max. Selon la fiche technique dédiée, ces modèles peuvent afficher « une mauvaise estimation de la batterie », qui peut se traduire par une décharge plus rapide et même, « dans de très rares cas », une réduction de la capacité optimale. Selon Apple toutefois, ces informations ne reflètent « en aucun cas un problème lié à l’état réel de la batterie ».

Il s’agit plus d’un correctif que d’un outil, car les utilisateurs n’auront rien à faire. Le réétalonnage s’étalera sur plusieurs semaines, le temps que l’iPhone analyse les cycles de charge. Si la procédure échoue, un message prévient alors « qu’un fournisseur de services agréé Apple peut remplacer gratuitement la batterie ».

OBS désormais officiellement compatible avec Wayland, la nouvelle version en approche

OBS (Open Broadcaster Software) est un logiciel connu de capture et édition vidéo, disponible pour Linux, macOS et Windows.

Sous Linux, le logiciel était incompatible jusqu’ici avec le serveur d’affichage Wayland, qui prend doucement le pas sur X.org au sein des distributions. Georges Stavracas, développeur GNOME, vient de publier un billet de blog intéressant sur la question.

Il travaille sur un portage Wayland d’OBS depuis environ deux ans et annonce justement être arrivé au bout de la route. Le 30 mars, il a ainsi indiqué que toutes les pull requests nécessaires à la transformation d’OBS en application native pour Wayland ont été acceptées. Il n’y a donc plus qu’à attendre l’arrivée d’une nouvelle version.

Outre les bénéfices en matière d’interface et de fluidité, cela signifie que les utilisateurs n’auront plus à rester dans une session X11 juste pour OBS, puisque le logiciel sera capable de capturer l’écran et les fenêtres au sein des sessions Wayland.

En 2021 comme en 2020, Google ne veut pas de poissons du 1er avril

L’année dernière, le géant du Net avait demandé à ses équipes de ne pas publier de blagues par « respect pour tous ceux qui combattent la pandémie de Covid-19 ».  

Cette année, la raison reste évidemment la même : « Une grande partie du monde étant toujours aux prises avec de sérieux défis, nous mettrons à nouveau en pause les blagues du 1er avril 2021 », confirme la société à The Verge.

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