LeBriefdu 25 mars 2021
Google lorgne un peu plus sur les abonnements à la presse en ligne

Le géant américain propose depuis quelque temps une procédure facilitée, mettant en avant le contenu des éditeurs auprès de leurs abonnés dans Google News. Une solution qui n'est proposée qu'à ceux qui acceptent « le deal ».

Il n'y a en effet aucune possibilité de bénéficier d'une telle distinction via un abonnement ne dépendant pas de la solution technique de Google. Ce, malgré l'attention portée aux pratiques de l'entreprise, au regard de sa position dominante sur de nombreux marchés.

Certains ont ainsi été jusqu'à proposer des remises spécifiques aux lecteurs optant pour la solution Subscribe with Google. Cela permet à l'utilisateur de gérer ses abonnements depuis le compte Google, qui détient ainsi une partie des données.

« Un pacte faustien ? » se demandent nos confrères du JDN, alors que les médias français se plaignent sans cesse de leur dépendance aux plateformes, bien qu'elles doivent en financer certains via le droit voisin. C'est ainsi une autre ligne de revenus, en croissance, qui risque de dépendre de plus en plus du bon vouloir de Google et ses comparses.

De quoi inciter la société à continuer son expansion sur ce terrain. Et, après avoir financé plusieurs programmes en lien avec des paywalls en France à travers son fonds DNI, elle évoque son « Lab », un programme de 8 mois permettant à des éditeurs d'améliorer leur stratégie de croissance des abonnements.

Pour 2021, huit médias ont été sélectionnés parmi 50 candidats, dont Le Journal du Dimanche en France. En 2020, c'était La Croix.

Des astronomes ont capturé l’image du champ magnétique au bord du trou noir de M87

Ce trou noir est particulier : c’est le premier à avoir été pris en photo, un travail de longue haleine puisqu’il a demandé deux ans à une équipe internationale de 200 chercheurs.

La collaboration Event Horizon Telescope (EHT) derrière cette annonce révèle aujourd’hui « en lumière polarisée l'objet massif au centre de la galaxie M87 ».

« C'est la première fois que des astronomes mesurent la polarisation, signature du champ magnétique, si près du bord d'un trou noir. Ces observations sont essentielles pour expliquer comment la galaxie M87, située à 55 millions d'années-lumière, est capable de produire des jets énergétiques à partir de son noyau », explique le CNRS.

« Ce travail est une étape majeure : la polarisation de la lumière contient des informations qui nous permettent de mieux comprendre la physique derrière l'image que nous avons vue en avril 2019, ce qui n'était pas possible auparavant », indique Iván Martí-Vidal, coordinateur du Groupe de travail sur la polarimétrie de l’EHT.

BPI France veut accélérer la santé numérique

BPI France vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt « AMI Santé Numérique » afin d'identifier des « solutions innovantes armées de propositions de valeurs médico-économiques pour conquérir un marché de la e-santé en pleine croissance au niveau mondial ». 

Il s’adresse principalement à des entreprises, des laboratoires de recherche et établissements de santé ou médico-sociaux développant des dispositifs médicaux numériques, et/ou travaillant sur la collecte et/ou structuration des données de santé. 

La France Insoumise veut interdire la pub pour les téléphones portables dès 2022Crédits : marchmeena29/iStock

Dans une proposition de loi, la France Insoumise aimerait interdire la « publicité numérique et lumineuse, ainsi que l’affichage de publicité commerciale dans les gares, aéroports et stations de transports publics de personnes ». 

De même, elle propose de mettre à jour le Code de la consommation pour proscrire « toute forme de publicité ou action de communication commerciale qui inciterait directement ou indirectement à dégrader, abandonner ou remplacer prématurément des produits dont la fonction principale est encore fonctionnelle ».

Serait considéré comme tel, les pubs « incitant au rachat à neuf de biens en état de marche, incitant au non‑entretien ou au mésusage des produits, incitant à l’achat en vue de la revente et non en vue de l’utilisation durable ou valorisant les produits jetables au détriment des produits réutilisables. »

La PPL propose aussi d’interdire, selon un calendrier débutant à compter du 1er janvier 2022, la publicité « en faveur des vols particuliers entre deux villes situées en France métropolitaine ou des offres de voyages incluant des vols internationaux longs courriers pour des séjours de moins de sept jours ».

Ou encore les pubs « en faveur de l’industrie de l’eau en bouteille plastique jetable ». De même, leur texte interdit à compter du 1er janvier 2022, « toute publicité, propagande ou action commerciale en faveur des téléphones portables. » 

Il vient également encadrer « fortement la publicité relative à la malbouffe et à destination des enfants, en suivant les préconisations du Haut Conseil de la santé publique et de l’OMS ».

2018-2022, 125,6 millions d’euros pour le brouillage des communications en prison

Dans une réponse parlementaire, le ministre de la Justice détaille le coût de la détection et de neutralisation des communications illicites dans les prisons.

Fruit d’un marché conclu le 15 décembre 2017 avec la société SAGI.SEC pour une période de 6 ans, le brouillage a représenté des millions d’euros depuis 2018. « 14,7 M€ pour 2018, 19,9 M€ pour 2019, 24,8 M€ pour 2020, 30,6 M€ pour 2021 et 35,5 M€ pour 2022 » indique la Chancellerie. 

« Au sein des établissements pénitentiaires construits dans le cadre du programme immobilier pénitentiaire, les quartiers disciplinaires et d'isolement sont systématiquement équipés d'un dispositif de brouillage des communications. À ce jour, 6 établissements en sont équipés : Paris-La-Santé, Vendin-le-Vieil, Condé-sur-Sarthe, Osny, Montmédy et Moulins ».

Ils sont en cours de déploiement dans 7 établissements : Toulouse Seysses, Marseille Baumettes, Villenauxe la Grande, Lille-Sequedin, Orléans-Saran, Rennes-Vezin et Toulon. « l'installation du dispositif de brouillage des communications débutera dans les prochaines semaines dans 6 autres établissements : Saint Maur, Bourg-en-Bresse, Draguignan, Tarascon, Aiton et Baie-Mahault ».

Open Research Europe : la Commission européenne lance sa plateforme de publication en libre accès

Ce site « présentera les résultats des travaux de recherche financés par Horizon Europe, le programme de recherche et d'innovation de l'UE pour la période 2021-2027, et par son prédécesseur, Horizon 2020 ».

La Commission ajoute que « Open Research Europe offrira à tous, chercheurs et citoyens, un accès gratuit aux découvertes scientifiques les plus récentes. Elle apporte une solution directe aux difficultés majeures souvent liées à la publication des résultats scientifiques, notamment les retards, les obstacles à la réutilisation des résultats et les coûts élevés ».

Elle n’est pour le moment pas très fournie : « Environ 40 articles scientifiques portant sur des domaines de recherche très variés ont déjà été soumis et peuvent être consultés et examinés par la communauté scientifique ».

« À l'heure actuelle, 91 % de l'ensemble des articles et 95 % de l'ensemble des publications révisées par des pairs portant sur la recherche financée au titre d'Horizon 2020 sont en libre accès, ce qui représente des pourcentages extrêmement élevés au niveau mondial. Néanmoins, l'ambition est que toutes les publications de travaux de recherche ayant bénéficié d'un financement de la Commission soient librement accessibles », explique l’institution.

Windows 10 : la préversion 21343 fournit toute une flopée de nouvelles icônes

Dans le canal Dev, la build 21343 apporte une cargaison de nouvelles icônes passées à la moulinette du Fluent Design. Elles concernent aussi l’Explorateur, qui reçoit un changement visuel partiel pour la première fois depuis des années.

Dans la capture fournie par Microsoft, on peut voir les choix esthétiques faits pour les dossiers courants : Bureau, Documents, Images, Musiques, Vidéos et Téléchargements. Plus une once de jaune.

Mais en dépit d’une modernisation visible, on peut critiquer le manque de contraste entre ces six dossiers principaux, particulièrement entre Bureau, Documents, Images et Téléchargements. L’ensemble est « bleu-gris-vert », et on voit surtout Musique et Vidéos se détacher avec l’orange et le violet. Certains jugeront d’ailleurs ces derniers comme une « inutile distraction ».

De nombreuses autres icônes ont été retravaillées et le style est beaucoup plus uniforme à travers le système. C’est le cas de l’emblématique poubelle, qui fait désormais face à l’utilisateur et n’est plus vue de biais. Le même traitement a été appliqué aux autres icônes. Il en reste encore de nombreuses à refaire dans le système, et Microsoft dit continuer.

Renouveler les icônes s’aligne avec la promesse faite et les rumeurs d’un important renouvellement graphique dans Windows 10 prévu pour la version 21H2. Les évolutions se font pour l’instant à minima, mais il est probable que l’éditeur envoie les éléments prêts avant de passer à des plus marquants. 

La build 21343 comporte d’autres améliorations, en particulier sur le Bac à sable Windows, disponible dans l’édition Pro depuis le panneau Fonctionnalités de Windows. 

Microsoft dit avoir intégré un nouveau runtime optimisé pour les conteneurs et plus léger, avec à la clé de meilleures performances et des temps de démarrage plus rapides. Nous confirmons, la Sandbox se lançant désormais très vite. C’est également vrai pour Microsoft Defender Application Guard.

Parmi les autres évolutions, signalons le renommage du dossier Windows Administrative Tools en Windows Tools, l’extension du panneau Actualités à la Chine, ou encore l’envoi des notifications Expériences partagées dans le Centre d’actions plutôt qu’en bas à droite de l’écran, avec la nécessité de les fermer systématiquement.

La build corrige bon nombre de bugs, mais en ajoute de nouveaux. C’est particulièrement le cas pour certains jeux qui ne se lancent plus ou ne parviennent pas à enregistrer/synchroniser les données de sauvegardes. Attention donc avant d’installer cette préversion, qui devrait comme d’habitude être réservée à une machine dédiée.

La future loi Hadopi 3 le 18 mai au Sénat

Le sénat examinera le 18 mai prochain, sous réserve de son dépôt, le projet de loi Hadopi 3. Ce texte devra d’abord être présenté en Conseil des ministres.

Selon les indications de la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, cette présentation aura lieu le 7 avril en Conseil des ministres.

Le texte met à jour les futurs pouvoirs de la Hadopi, tout en organisant sa future absorption avec le CSA, sous l’égide d’un nouvel étendard, l’ARCOM ou l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique.

Au menu, lutte contre les sites miroirs ou encore contre le piratage des contenus sportif, avec à la clef des ordonnances de blocage dynamique.

Starlink : en trois semaines, SpaceX a lancé 240 satellites en orbite

Un nouveau lancement a été effectué hier, avec 60 nouveaux satellites en orbite… la routine pour SpaceX. Mais à y regarder de plus près, ce n’est rien de moins que le quatrième lancement Starlink du mois, soit 240 satellites en trois semaines seulement. Au total, la société s’approche des 1 500 engins dans l’espace.

Un sénateur veut une responsabilité directe des plateformes mettant en œuvre des traitements algorithmiquesCrédits : Vertyr/iStock/Thinkstock

Claude Malhuret veut modifier le régime de responsabilité des plateformes. Dans un amendement déposé sur le projet de loi Séparatisme, le sénateur entend durcir le statut juridique des hébergeurs comme Facebook ou Twitter.

Aujourd’hui, en substance, ces acteurs engagent leur responsabilité mais seulement s’ils ignorent les notifications portant sur des contenus dits manifestement illicites.

L’élu de l’Allier aimerait les rendre à l’avenir civilement et pénalement responsables des informations que les plateformes stockent pour mise à disposition du public, du moins dès lors qu’elles effectuent certains traitements sur ces informations.

Ce sont les traitements « par algorithme, modélisation ou tout autre procédé informatique, afin de classer, ordonner, promouvoir, recommander, amplifier, ou modifier de manière similaire la diffusion ou l’affichage de ces informations ».

Seul le choix en faveur de classements chronologiques, alphabétiques, aléatoires, ou fondés « sur la quantité ou la qualité des évaluations attribuées par les utilisateurs » leur permettrait de rester sous la coupole du régime de l’hébergeur.

Pour Claude Malhuret, « le régime actuel de responsabilité ne se justifie que si la plateforme en question se limite effectivement à un simple rôle d’hébergeur et n’opère pas de classement complexe de présentation destiné à favoriser certains contenus par rapport à d’autres. Dès lors que la plateforme sort de son rôle d’hébergeur, elle doit être considérée comme responsable des contenus qu’elle diffuse ».

Rappelons néanmoins que :

  • Le droit européen fixé par la directive de 2000 sur le commerce électronique ne consacre pas un tel régime, ni même le futur Digital Services Act.
  • La mise en œuvre d’un traitement algorithmique ne permet en rien de déduire la connaissance de l’illicéité du contenu mis en ligne par un internaute tiers.

Et enfin, des millions de contenus sont mis en ligne chaque jour sur leurs infrastructures.

En 2020, Razer dépasse ses attentes avec 1,2 milliard de dollars de revenus

La société revendique un « chiffre d’affaires record » avec une croissance de 48 % sur un an. Elle affirme aussi être « devenue rentable avec un bénéfice net GAAP de 0,8 million de dollars, dépassant toutes les attentes ». Elle dispose désormais d’une trésorerie de 600 millions de dollars, sans dette. 

La société en profite pour revenir sur ses engagements écologiques avec son projet #GoGreenWithRazer : « Les nouveaux objectifs comprennent l’utilisation de 100 % d’énergie renouvelable d’ici 2025, l’utilisation de matériaux recyclés ou recyclables pour tous les produits d’ici 2030 et 100 % de neutralité carbone d’ici 2030 ».

PinePhone Beta Edition (Linux) : les précommandes sont ouvertes, à partir de 149,99 dollars

Ce smartphone dispose d’un écran HD de 5,95" et il est animé par un SoC Allwinner A64 avec 2 Go de mémoire et 16 Go de stockage. Sa particularité : il est livré avec Manjaro (Linux) et KDE Plasma.

Les précommandes sont ouvertes à partir de 149,99 dollars, avec une livraison prévue pour fin avril 2021, comme l’indique le fabricant sur Twitter. Le constructeur ajoute qu'à moins d'avoir « un PinePhone Braveheart ou Community Edition 1.1, il n'y a aucune raison de mettre à niveau la carte mère » de votre PinePhone (car oui, il est possible de la changer).

En commission les sénateurs font sauter le « Permis Internet » voulu par les députés LREMCrédits : jessekarjalainen/iStock

« Introduit par deux amendements du groupe La République en marche, ainsi que de Laetitia Avia et Florent Boudié, rapporteurs, en séance à l'Assemblée nationale, cet article vise à créer une attestation de suivi des enseignements numériques pour les élèves de primaire et de collège ».

Ainsi est présenté au Sénat, l’article 19 ter du projet de loi Séparatisme, adopté par l’Assemblée nationale

Très axé sur les risques, ce « Permis Internet », dixit Laetitia Avia, vient certifier « que les élèves ont bénéficié d'une sensibilisation au bon usage des outils numériques et des réseaux sociaux ainsi qu'aux dérives et aux risques liés à ces outils ».

La mesure n’a pas convaincu la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat. « La mise en place d'une telle attestation ne relève pas de la loi mais du domaine réglementaire, voire infra-réglementaire ».

De plus, « depuis la rentrée 2019, l'attestation "Pix", certifiant les compétences numériques des élèves dans 16 domaines, est en cours de déploiement. [Elle] a notamment remplacé le brevet informatique et internet (B2i) qui était passé par les élèves de primaire et du secondaire ».

Enfin, la même commission relève qu’à ses yeux, l'attestation portée par la majorité En Marche « ne vise pas à certifier l'acquisition par les élèves des compétences en matière de bon usage des outils numériques et des réseaux sociaux, mais à vérifier le respect des programmes par les enseignants ».

Elle a préféré supprimer purement et simplement ce pseudo-Permis. 

Il est possible d’acheter une Tesla en bitcoins aux États-Unis

C’est une nouvelle fois Elon Musk himself qui a fait l’annonce sur Twitter. Le patron explique que sa société utilise un système composé de logiciels maison et open source (sans passer par un partenaire donc).

Les bitcoins récoltés resteront en bitcoin et ne seront pas convertis en monnaie fiduciaire. Pour rappel, Tesla a récemment acheté pour 1,5 milliard de dollars de bitcoins, également pour les conserver. 

Amazon impose un « consentement biométrique » à ses livreurs

Les 75 000 chauffeurs-livreurs d'Amazon aux États-Unis doivent signer un formulaire de « consentement biométrique » autorisant le géant de la technologie à utiliser des caméras alimentées par une IA pour accéder à leur localisation, mouvements et données biométriques, indique MotherBoard. En cas de refus, ils perdront leur emploi.

Le formulaire précise que « la technologie des caméras de sécurité embarquées recueille votre photo dans le but de confirmer votre identité et de vous connecter à votre compte de conducteur », mais également qu'elle « suit l'emplacement et le mouvement du véhicule, y compris les kilomètres parcourus, la vitesse, l'accélération, le freinage, les virages et la distance de suivi ... comme condition de livraison des colis pour Amazon, vous consentez à l'utilisation de la technologie ».

Les caméras de la société Netradyne sont capables de détecter lorsqu'un conducteur bâille, semble distrait ou ne porte pas de ceinture de sécurité, selon une description du produit, et surveillent les mouvements du corps et du visage des conducteurs.

PeerTube 3.1 améliore ses capacités de transcodage et plusieurs zones de l’interface

Nouvelle mouture pour le logiciel permettant de construire des instances fédérées pour la lecture de vidéos en P2P, sur un modèle très proche de Mastodon.

Principale amélioration, des capacités de transcodage revues à la hausse. Chaque instance peut ainsi avoir ses propres profils de transcodage désormais via l’installation de plugins. On pourra par exemple favoriser le direct ou, dans le cas d’une instance consacrée à la musique, la qualité audio.

PeerTube 3.1 modifie également les priorités de transcodage, selon qui envoie de nouvelles vidéos sur le serveur. Une seule personne ne peut ainsi plus bloquer la mise en ligne des autres contenus en arrivant avec une longue liste de vidéos. Cette chute de priorité survient quand un grand nombre de contenus sont publiés sur une période de sept jours. 

En outre, l’interface indique le statut de transcodage pour chaque contenu. Enfin – et certains diront même « surtout » – on peut changer le nombre de vidéos à transcoder en simultané. Un réglage crucial selon les ressources disponibles sur le serveur.

Côté interface, la catégorie « Les plus appréciées » disparaît du menu du gauche, au profit de trois nouvelles étiquettes en haut de l’écran quand on se trouve dans Tendances : « Hot », Vues et « Likes », qui affichent respectivement les vidéos ayant le plus d’interactions, les plus vues sur les dernières 24 heures et les plus appréciées.

Côté administration, la création d’un nouveau compte utilisateur se situe désormais à gauche pour plus de visibilité. On peut définir également un quota total et journalier pour chaque personne ainsi qu’un nombre maximum de vidéos lors de l’import.

La liste complète des changements est visible depuis le dépôt GitHub du projet.

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