Des publicités trompeuses alimentent la croissance d'entreprises dédiées à la santé mentale

Sur Instagram, sur Facebook, une publicité montre un homme qui se déclare « changé » grâce à de la testostérone. Il porte des haltères, il est souriant… Ce que la publication ne dit pas, c’est que l’homme est en réalité un acteur et qu’il n’a jamais pris le traitement dont il est question. Ni que la testostérone n’est préconisée que pour des hommes présentant des problèmes spécifiques, ni qu’elle entraîne des risques accrus au niveau cardiaque.

Une enquête du Wall Street Journal revient sur le business juteux de ces publicités qui, tout en s’arrangeant avec la réalité, ont permis de faire grossir la clientèle d’entreprise de télémédecine spécialisée dans la santé mentale. De 10 millions de dollars en 2020, celles-ci sont passées à 100 millions de dollars de budget publicitaire sur les réseaux sociaux en 2021. Parmi les publications de vingt entreprises de ce type analysées pendant un mois, 2 100 ont fait la promotion de substances encadrées par les autorités américaines, parmi lesquelles la testostérone ou la kétamine. En l’absence de contrôle, une série d’employés et de patients interrogés par le journal rapportent avoir constaté des abus.

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