Une alliance japonaise pour la nouvelle génération de puces

Rapidus, c’est le nom de l’alliance créée entre Toyota, Sony et les spécialistes japonais des puces électroniques SoftBank, Kioxia et Tokyo Electron explique le Wall Street Journal. En retard sur ses concurrents, le Japon veut revenir dans la course avec cet accord prévu pour fabriquer les semi-conducteurs de la fin de la décennie 2020 pensés pour l’intelligence artificielle et la conduite autonome.

Chaque partenaire apporte au pot sept millions de dollars et le gouvernement japonais a promis une subvention de 500 millions de dollars pour soutenir cette union. Le Japon, ancien leader mondial du secteur, voit sa dépendance sur ce secteur comme un problème de sécurité nationale et une difficulté pour son industrie.

Ce premier investissement dans Rapidus reste, pourtant, en deçà des dizaines de milliards investis chaque année par les géants du marché comme le Taïwanais TSMC.

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