LeBriefdu 17 décembre 2020
Noël c’est dans une semaine, les revendeurs s'organisent pour l'expédition des cadeauxCrédits : gilaxia/iStock

Chaque année, c’est la même cohue à quelques jours de la date fatidique. Pour ne rien arranger, 2020 est marquée par la crise sanitaire. Si vous n’avez pas encore acheté tous vos présents, il ne faudra pas trop traîner afin de les recevoir à temps.

Les revendeurs affichent généralement la date limite pour passer une commande et être livré le 24 décembre au plus tard. Dans certains cas, la livraison le jour même est possible (en fonction des enseignes et des villes). Le « click & collect », qui s’est largement développé durant les périodes de confinement, peut aussi être une alternative intéressante.

Privilégiez les produits en stock et le paiement par carte bancaire afin de valider la commande sans attendre.  Sachez enfin que les boutiques en ligne étendent bien souvent la période autorisée pour retourner un article au-delà des 14 jours légaux. Amazon et Cdiscount prolongent par exemple jusqu’à fin janvier. 

Dans tous les cas, n’hésitez pas à consulter notre site de Bons Plans Tech ou notre propre boutique.

WireGuardKit disponible pour iOS et macOS

Les développeurs pourront désormais utiliser cet outil pour proposer le support des VPN reposant sur WireGuard au sein de leurs applications, annonce l'équipe.

Il s'agit de l'externalisation de modules utilisés par les applications maison (qui viennent d'ailleurs d'êtres mises à jour). Leur utilisation est promise comme assez simple, 125 lignes de code étant nécessaires.

Le Bitcoin passe la barre des 22 000 dollars

Historiquement, la cryptomonnaie n'avait jamais dépassé les 19 000 dollars, même à son plus haut en décembre 2017. Depuis elle a alterné les phases positives et négatives.

Début 2019, elle valait à peine 3 500 dollars. Six mois plus tard, elle franchissait la barre des 10 000 dollars avant de retomber à 5 200 dollars en mars dernier. 

Depuis début septembre, elle est à nouveau en pleine envolée. Elle a successivement franchi la barre des 10, 15 puis 20 000 dollars. Alors que nous écrivons ces lignes, elle dépasse les 22 000 dollars et les 18 000 euros. 

Va-t-elle continuer ou s'effondrer à nouveau ? C'est la question que se posent tous ceux qui boursicotent ces derniers mois en espérant remporter le gros lot.

Si Facebook exploite vos données, c'est pour votre bien et celui des petites entreprises (promis)

La bataille avec Apple continue sur le terrain du respect de la vie privée. C'est bien entendu avec une publicité que le réseau social est passé à l'offensive.

Il y développe son argumentaire, doublé dans un billet de blog. S'il se bat contre les mesures limitant l'accès aux données des utilisateurs sous iOS, c'est pour protéger les petites entreprises qui n'ont pas sa force de frappe, mais aussi les utilisateurs qui peuvent ainsi avoir accès gratuitement à des services. Facebook défend ainsi une approche où publicité personnalisée et respect de la vie privée seraient conciliables, même si son passif en la matière montre que cela est loin d'être aussi simple.

Selon les équipes de Mark Zuckerberg, Apple ne respecterait pas ses propres règles et privilégierait non pas la vie privée, mais un modèle économique à son avantage : celui de l'abonnement où il touche des revenus à travers sa boutique applicative. De quoi impacter les petites entreprises en pleine pandémie.

Comme Google, Facebook a entre-temps pris des mesures en Europe où il est de plus en plus pressé de respecter le RGPD entré en vigueur en 2018. Plutôt que des compromis, des fonctionnalités sont coupées cette fois, l'utilisateur étant informé de ces limitations, mais pas toujours pour expliquer que c'est au bénéfice de sa vie privée. 

Un problème qui ne se posera pas pour les utilisateurs anglais. Le Brexit les privant de la protection européenne, ils seront désormais soumis aux règles américaines, bien plus souples mais qui se durcissent peu à peu, notamment en Californie.

De son côté, Apple répond que Facebook n'a pas à changer son modèle économique, mais doit laisser le choix aux utilisateurs d'accepter le pistage publicitaire ou non. Les évolutions d'iOS 14 vont dans ce sens, selon l'entreprise. 

La Commission européenne présente sa « nouvelle stratégie de cybersécurité »

Elle doit « renforcer la résilience collective de l'Europe face aux cybermenaces et permettre de faire en sorte que tous les citoyens et toutes les entreprises puissent bénéficier pleinement de services et d'outils numériques sûrs et fiables ».

Le but étant de « préserver un internet ouvert et mondial tout en prévoyant des garde-fous, non seulement pour garantir la sécurité, mais aussi pour protéger les valeurs européennes et les droits fondamentaux de chacun ».

Plusieurs propositions sont formulées avec, pêle-mêle, la « souveraineté technologique », le renforcement des capacités de prévention, de dissuasion et de réaction, et la sécurisation de la prochaine génération de réseaux (5G).

La Commission européenne et le haut représentant de l’Union « sont déterminés à mettre en œuvre la nouvelle stratégie de cybersécurité dans les mois à venir ». La balle est maintenant dans le camp du Parlement européen du Conseil. « Après que les propositions auront fait l'objet d'un accord puis auront été adoptées, les États membres devront alors transposer les directives dans un délai de 18 mois à compter de leur entrée en vigueur », ajoute la Commission.

Google rachète CloudReady (Neverware), pour déployer Chrome OS sur des portables

L’annonce officielle est faite au détour d’une foire aux questions, comme le rapporte The Verge. On y apprend notamment qu’il n’y a pas de gros changements prévus à court terme, pour le reste il faudra probablement attendre plusieurs semaines ou mois.

CloudReady permet d’installer Chrome OS sur une machine ancienne et ainsi lui donner une seconde vie, avec les limitations inhérentes à ce système d’exploitation. Il est basé sur Chrome, comme son nom l’indique, et il ne faudra pas lui demander beaucoup plus que de la navigation web et l’utilisation de services en ligne de Google.

Pour rappel, Google connait déjà Neverware puisque le géant du Net a participé à une levée de fonds en 2017.

Dix États américains attaquent Google et Facebook pour abus de position dominanteCrédits : SIphotography/iStock

Une coalition de dix États, menée par le Texas, a déposé plainte contre Google et Facebook pour plusieurs violations des lois américaines antitrust. La procédure concerne tout spécialement la publicité en ligne.

Dans une vidéo très « américaine » publiée hier sur Twitter, le procureur général du Texas, Ken Paxton annonce les grandes lignes de ce qui est reproché à Google : des pratiques anti-compétitives et des arrangements sur les prix. Des accusations finalement alignées avec le rapport remis il y a quelques mois par un comité de la Chambre des représentants.

Non seulement Google mettrait en avant ses propres produits, mais la firme empêcherait de laisser accès à certaines techniques, qu’elle utilise pourtant pour ses propres produits. En outre, il y aurait entente avec Facebook pour verrouiller le marché de la publicité, le duo étant actuellement indétrônable. Le tout tracterait artificiellement les prix vers le haut.

Un porte-parole de Google a balayé ces accusations d’un revers de la main, qu’il a jugé « sans fondements » : « les prix des publicités numériques ont diminué durant la dernière décennie. Même chose pour les coûts techniques. Ceux de Google sont moins élevés que la moyenne dans l’industrie. Ce sont les marques de fabrique d’une industrie hautement compétitive ».

Mais n’en déplaise à Google, la plainte s’inscrit dans un contexte plus général de bras de fer entre les États et les superpuissances commerciales. En octobre, le ministère américain de la Justice a notamment déposé plainte contre Google, accusé de violer les lois antitrust en négociant des contrats illégaux qui visent à maintenir son moteur de recherche à sa position actuelle.

Laetitia Avia, le retour

L’avocate devenue députée LREM n’était pas parvenue à éviter la censure magistrale devant le Conseil constitutionnel de sa loi contre la haine en ligne.

La quasi-totalité du texte fut déclarée incompatible avec les normes fondamentales, pour de multiples violations à la Déclaration des droits de l’Homme. Par contagion, les articles liés à l’obligation de retrait en 24 heures des contenus haineux étaient tombés devant les neuf Sages. 

L’élue va néanmoins pouvoir remettre au chaud plusieurs de ces dispositions censurées par effet domino, en particulier la modération des réseaux sociaux et la transparence des plateformes.

La députée vient d’être nommée rapporteure au sein de la commission spéciale du projet de loi relatif aux Principes républicains (ex- projet de loi Séparatisme). 

Elle travaillera également sur le délit de mise en danger sur Internet, la lutte contre les sites miroirs ou encore la comparution immédiate en matière d’infractions de presse.

Déjà une première bêta pour iOS 14.4, tvOS 14.4 et watchOS 7.3

À peine de nouvelles montures ont été diffusées auprès des utilisateurs que les développeurs se voient servis avec les versions suivantes.

On ne sait pas encore très bien ce que ces bêtas apportent de neuf, en dehors d’une série de correctifs. Comme le signale iGeneration toutefois, un utilisateur a rapporté sur Reddit que le transfert musical entre un iPhone et un HomePod mini était amélioré.

Il ne serait pas étonnant que la mouture 14.4 d’iOS soit plus « calme », après une 14.3 assez chargée.

Les 25 % de la copie privée pourront aider les titulaires de droits jusqu’au 31 décembre 2021

Au cœur de la crise sanitaire, les sociétés de gestion collective s’étaient vues autorisées par ordonnance à utiliser les 25 % de la redevance pour copie privée pour aider les titulaires de droits d’auteur et de droits voisins.  Des flux normalement dévolus au financement des festivals, au spectacle vivant ou aux actions de défense. 

Depuis, ceux « dont les revenus découlant de l'exploitation en France des œuvres et des objets protégés se trouvent gravement affectés en raison de la crise sanitaire », peuvent obtenir un tel coup de pouce. SACEM, SACD, SPEDIDAM, SCPP et autres sociétés ont également été autorisées à piocher dans les « irrépartissables », ces sommes qui n'ont pas pu être réparties notamment lorsque leurs destinataires n'ont pu être identifiés. 

Dans une ordonnance publiée ce matin au Journal officiel, cette mesure est étendue du 31 décembre 2020 au 31 décembre 2021.  Un détail a été précisé dans le texte cette fois : « les noms des bénéficiaires des aides financières (…) ne [seront] pas inscrits dans la base de données électronique mentionnée à l'article L. 326-2 du code de la propriété intellectuelle. » 

Cette base de données est celle qui avait été initiée suite à notre enquête au ministère de la Culture, portant sur les rapports d’affectation de ces sommes, jusqu’alors diffusés en version papier.

GeForce Now : NVIDIA coupe les accès à son offre mensuelle

Offert à tous ceux qui ont acheté une GeForce RTX de série 30, le service semble désormais au bout de ses capacités actuelles. Le constructeur vient donc d'annoncer qu'il réduisait la voilure.

L'offre mensuelle n'est plus proposée. Celle sur six mois est considérée comme en accès limité et pourrait donc suivre. Bien entendu, cela ne change rien pour ceux déjà abonnés.

Les utilisateurs intéressés peuvent toujours s'inscrire pour recevoir de prochaines notifications. Espérons que c'est le signe d'une prochaine évolution, le CES de Las Vegas pouvant être l'occasion d'annonces pour le service de Cloud Gaming, qui a fortement évolué en 2020. 

Nous le saurons le 12 janvier, date de la conférence de NVIDIA.

L’Authenticator de Microsoft peut maintenant synchroniser les mots de passe

Sur Android et iOS, la dernière mise à jour de l’application peut maintenant être utilisée comme réservoir de mots de passe.

La fonction prend la suite de la synchronisation des mots de passe offerte par Edge et a donc besoin d’un compte Microsoft personnel. Une fois configurée sur un smartphone, elle permet de remplir les champ d’identifiant et de mot de passe dans les pages web et applications.

Il s’agit pour l’instant d’une préversion publique. Elle contient d’ailleurs une grosse limite : on ne peut pas y générer de mot de passe. À noter qu’une extension est proposée pour Chrome, mais pas (encore ?) pour Firefox.

Linux Mint 20.1 « Ulyssa » a sa bêta publique

Contrairement à d’autres distributions Linux, les versions « à point » de Mint contiennent d’importantes améliorations et nouveautés.

Linux Mint 20.1 propose ainsi un outil Web Apps permettant d’installer des sites comme des applications au sein du système (avec entrées dans le menu principal notamment), une application IPTV baptisée Hypnotix ou encore la possibilité de marquer des éléments comme favoris dans le gestionnaire de fichiers avec Cinnamon.

Cinnamon 4.8 propose bien sûr ses propres améliorations, avec notamment un meilleur support de Flatpak, l’affichage du pourcentage pour le volume à l’écran (OSD), la possibilité d’ajouter un raccourci clavier pour couper le micro, le support de Zstd (compression) pour nemo-fileroller, ou encore le support des Tiff et numéros de pages des PDF dans la colonne média de Nemo.

Linux Mint 20.1 se distinguera également par le retour de Chromium dans les dépôts. Il avait disparu de la version 20, l’équipe de développement n’appréciant pas le « forcing » de Canonical sur les paquets Snap (voir notre actualité). Elle compilera donc sa propre version de Chromium sur un serveur dédié, promettant des mises à jour en temps et en heure. 

La phase bêta durera quelques semaines. Comme Linux Mint 20, cette version 20.1 s’appuie sur Ubuntu 20.04 et est donc une mouture LTS. Son support est assuré jusqu’en 2025.

Stadia est disponible via Safari sur iOS

Comme ses concurrents, Google a choisi la voie du web ouvert pour passer outre les limitations d'Apple au sein de son système d'exploitation mobile. Le service est ouvert à tous depuis hier

Pour en profiter, il suffit de se rendre sur Stadia.com avec Safari, puis de se connecter. Vous aurez alors accès à l'ensemble du site avec la possibilité de lancer une partie.

Apple TV sera disponible sur le Chromecast avec Google TV en début d’année prochaine

Apple continue le déploiement de son application dans la galaxie Android. Après les TV connectées, le géant débarquera sur les Chromecast avec Google TV, la version du dongle intégrant toutes les principales plateformes de streaming (sur une base Android).

Comme pour les TV précédemment, l’application donnera accès à l’abonnement TV+ ainsi qu’aux contenus achetés sur iTunes.

Google se réjouit de cette arrivée dans un billet de blog. Pour Jonathan Zepp, à la tête du département Media & Entertainment pour Android et Google Play, cet ajout « fait du Chromecast avec Google TV l’un des seuls appareils de streaming avec toutes les offres majeures de souscription ». 

TV+ vient en effet s’ajouter à Amazon Prime, Disney+, HBO Max ou encore Netflix, en plus du propre catalogue de Google. 

Qwant se dit autonome à 40 % pour son index, le service rendu inaccessible dans certains pays

Il y a quelques jours, la société participait à une conférence où son nouveau CTO, Hugo Venturini, est revenu sur la question de l'internalisation des compétences, évoquant l'une des bêtes noires de l'entreprise : son index.

Le moteur de recherche européen se dit désormais apte à répondre à 40 % des requêtes de ses utilisateurs, le reste passant toujours par les résultats de Bing. Ce chiffre n'a pas été détaillé, notamment les types de requêtes privilégiés. 

Sans communiqué de presse cette fois, Qwant a indiqué hier sur Twitter qu'il allait fermer l'accès à son site depuis certains pays. La liste n'a pas été détaillée, les utilisateurs concernés sont invités à… utiliser un VPN désormais. 

La raison donnée est la remontée de difficultés pour utiliser Qwant dans ces zones géographiques, l'équipe souhaitant se concentrer sur une dizaine de langues (et une trentaine de pays). 

Si l'on comprend la volonté de réduire la voilure pour améliorer le produit, on a plus de mal à voir l'intérêt de fermer complètement l'accès en poussant à l'utilisation d'un VPN. Une méthode qui ne semble pas forcément en phase avec les valeurs prônées par l'entreprise et le web ouvert. 

Elle semble par contre bien décidée à accélérer en Allemagne, pays de l'un de ses principaux actionnaires (le groupe média Axel Springer). Ce dernier diffusera ainsi dans ses titres une campagne publicitaire qui durera jusqu'à mai prochain.

Le coût annoncé est de 10 millions d'euros, l'objectif étant de toucher 60 % de la population allemande. La campagne « aborde les questions de respect de vie privée avec un ton positif et non anxiogène. Les créations ciblent en particulier les familles avec enfants, qui sont le cœur d’audience historique de Qwant » précise le communiqué. 

SUNBURST : la cyberattaque contre SolarWinds aurait débuté en octobre 2019

En début de semaine, une cyberattaque de grosse envergure était dévoilée. Des pirates auraient falsifié des mises à jour de la plateforme Orion de SolarWinds, qui a des clients gouvernementaux, de l'armée et des services de renseignement.

La société déclarait que des mises à jour entre mars et juin avaient peut-être été corrompues via une « attaque de la chaîne d'approvisionnement très sophistiquée, ciblée et manuelle, par un État-nation ».

Selon un nouveau rapport cité par The Hacker News, les pirates auraient compromis la plateforme de SolarWinds dès octobre 2019 : « Alors que la première version contaminée d’Orion remonte à la 2019.4.5200.9083, ReversingLabs a constaté qu'une version antérieure 2019.4.5200.8890, publiée en octobre 2019, comprenait également des modifications apparemment inoffensives, qui ont servi de tremplin pour la véritable attaque ».

Il s’agirait en quelque sorte d’une répétition générale histoire de voir si les modifications ajoutées subrepticement étaient bien présentes dans les mises à jour déployées aux partenaires de SolarWinds.

ESA Impact : le livret interactif Q4 est disponible, avec des photos de Mars, du Soleil, de l’ISS…

Chaque trimestre, l’Agence spatiale européenne met en avant certaines de ses activités à travers des images/vidéos et des commentaires. Le livret du quatrième trimestre est en ligne.

Il « couvre le lancement de Sentinel-6, les 25 ans de la Station spatiale internationale, les progrès sur le développement des lanceurs » et d’autres sujets.

Selon Google, Android 11 se déploie plus rapidement qu’Android 10 et 9

La société ne propose plus de bilan mensuel de la fragmentation de son système d’exploitation mobile, il est donc impossible de suivre précisément l’évolution. Il faut dire que les chiffres n’étaient pas bons face à iOS, mais avec une différence de taille : Apple maîtrise à la fois le matériel et le logiciel, là ou Google a des dizaines de partenaires pour les smartphones. 

« Au moment du lancement d'Android 11, il y avait 667 millions d'utilisateurs actifs sur Android 10, dont 82 % ont obtenu Android 10 via une mise à jour OTA (Over The Air) », affirme Google, sans pour autant donner de chiffres sur les autres versions d’Android.

Graphique à l’appui, le géant américain affirme que, 25 et 50 jours après le lancement d’une nouvelle version d’Android, le nombre d’utilisateurs actifs sur la version 11 était plus élevé que sur les versions 10 et 9 après les mêmes périodes.

Android 10 a réellement pris son envol trois mois après son lancement officiel. Android 11 a justement à peine trois mois, mais le graphique s’arrête pour le moment à un peu plus de deux mois. Affaire à suivre donc… du moins si Google publie des données régulières sur l’adoption d’Android 11 et pas seulement un coup de temps en temps quand ça l’arrange. 

À l’Inserm, une nouvelle agence de recherche sur les maladies infectieuses émergentes

L’annonce a été faite par les ministres de la Recherche et de la Santé. Elle verra le jour au début du mois de janvier 2021.

« Cette nouvelle agence décidée par l’État, et placée au sein de l’Inserm, constitue un élan d’importance pour nos capacités de réponses scientifiques à l’épidémie actuelle de Covid-19, et accroît notre préparation aux prochaines maladies émergentes qui pourraient survenir », explique Gilles Bloch, le PDG de l’Institut.

Lydia a levé 112 millions de dollars en 2020

Après 40 millions d’euros au début de l’année, la société spécialisée dans le paiement mobile double la mise en décembre avec « 72 millions d’euros supplémentaires en extension de sa série B ». 

Cette nouvelle levée de fonds est menée par Accel, mais « les principaux investisseurs existants de l’entreprise ont participé eux aussi activement à cette opération […] prouvant une fois de plus leur confiance et leur soutien sans faille », indique Lydia.

L’entreprise revendique désormais avoir réalisé le « plus gros tour de financement jamais réalisé par un fintech en France avec 112 millions d’euros ». 

L’ESA et le CNES signent un contrat pour moderniser le Port spatial de l'EuropeCrédits : ESA–Stephane Corvaja

Il concerne « le maintien en condition opérationnelle de la base de lancement du Centre spatial Guyanais pour la période 2020-24, incluant les activités principales de rénovation de la base de lancement ». 

Il a été signé par Jan Wörner (directeur général de l’ESA) et Jean-Yves Le Gall (président du CNES) et s’inscrit dans la lignée des décisions prises durant la réunion Space19+. Kourou accueille déjà les lanceurs Ariane 5, Vega et Soyouz, et se prépare à recevoir Ariane 6 et Vega-C.

L’ESA dessine les grandes lignes de ce chantier d’envergure :

« Les rénovations effectuées sur la base de lancement vont améliorer la disponibilité et la rentabilité des installations, et s’attaquer à la réfection de certains systèmes vieillissants, comme les réseaux souterrains d’eau et d’air conditionné, ou encore le réseau routier.

Il va être nécessaire de restructurer en profondeur le concept opérationnel du Port spatial de l'Europe afin d’atteindre des objectifs de flexibilité accrue et de réduction des coûts. Cette restructuration sera mise en œuvre à travers des activités de rénovation, qui comprennent la construction d’un nouveau centre des opérations de mission pour une surveillance centralisée.

Il sera utilisé pour le contrôle à distance et la surveillance de la base de lancement. Les activités opérationnelles seront automatisées, et l’intelligence artificielle sera déployée dans la mesure du possible. »

Pour rappel, la base de Kourou en Guyane doit aussi servir de centre de test pour le démonstrateur Callisto du CNES (développé sans l’ESA cette fois-ci).

Sébastien Soriano, futur ex-président de l’Arcep, est nommé directeur général de l'IGN

Son mandat (non renouvelable) prend fin début janvier, et la question de son successeur inquiète déjà certains acteurs

Quoi qu’il en soit, Sébastien Soriano a déjà trouvé un nouveau poste : il sera le directeur général de l’Institut national de l’information géographique et forestière à partir du 4 janvier 2021. Il a été nommé à ce poste lors du conseil des ministres d’hier. Il succède donc à Daniel Bursaux, qui a occupé cette place de novembre 2014 à juin 2020.

L’IGN explique que cette « nomination intervient dans un contexte de mutation profonde de l’Institut qui vient d’annoncer le 11 décembre l’ouverture de ses données sous licence ouverte Etalab 2.0 et dont le COP 2020-2024, qui oriente et matérialise la trajectoire stratégique de l’IGN, vient d’être signé par ses deux tutelles du ministère de la Transition écologique et du ministère de l’Agriculture et de l’alimentation ».

Confiné, le monde de la Culture passe à l’attaque devant le Conseil d’État

« Les cinémas, comme les autres lieux culturels, sont des espaces essentiels, au cœur des plus grandes villes comme des plus petites communes, créateurs de liens aujourd’hui plus que jamais nécessaires. »

Dans un communiqué, le monde de la culture annonce une action en référé-liberté devant le Conseil d’État pour renverser la décision du Premier ministre. Le 10 décembre dernier, celui-ci a maintenu la fermeture de ces lieux à compter du 15 décembre, « date à laquelle ceux-ci devaient rouvrir leurs portes au public, dans le strict respect du protocole sanitaire mis en place en accord avec les pouvoirs publics ».

« Cette décision a suscité la totale incompréhension de l’ensemble des acteurs du secteur, alors même que le 15 décembre a marqué le retour à une liberté de circulation des personnes jusqu’à 20h00 » regrettent les signataires, dont la Fédération des métiers du scénario, le Groupe 25 images, la Guilde Française des Scénaristes ou encore la SACD. 

« Dans un contexte où elles n’ont été ni consultées, ni informées en amont de la décision du Gouvernement, les organisations signataires ont décidé collectivement de saisir le Conseil d’État en référé-liberté ».

Fichage : l’Unafam demande l’annulation des trois décrets « liberticides et stigmatisants »Crédits : ER_Creative/iStock

L’Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques critique lourdement les trois décrets publiés par le ministère de l’Intérieur. Pour mémoire, ces décrets ne se satisfont pas seulement du fichage des opinions politiques à des fins sécuritaires. 

Ils permettront aussi au renseignement de ficher des éléments sur les « données de santé révélant une dangerosité particulière » des personnes et les « données relatives aux troubles psychologiques ou psychiatriques obtenues conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur ».

« Les décrets 2020-1510, 2020-1511 et 2020-1512 du 2 décembre, précisent que pourront être enregistrées des données à caractère personnel, pouvant porter atteinte à la sécurité publique ou à la sureté de l’État, parmi lesquelles vous identifiez des facteurs de dangerosité et de fragilité » réagit l’Unafam.

« De quoi parlons-nous ? De données relatives aux troubles psychologiques ou psychiatriques, obtenues conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur. Vous identifiez également des facteurs de fragilité, tels que le comportement auto agressif (pour ne pas dire tentative de suicide) ou les addictions. »

Pour l’Union, « ces décrets nominatifs violent le secret médical ». Les personnes concernées « ont besoin d’une aide médicale, pas d’une inscription sur un fichier ! » insiste-t-elle.

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