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LeBrief

du 13 octobre 2020
Facebook interdit (dans tous les pays) la contestation de l’Holocauste

Dans une mise à jour de sa politique contre les discours haineux, Facebook va interdire ceux qui contestent ou déforment l'holocauste même dans les pays où ces propos ne sont pas illégaux. Le réseau social estime en effet que trop de jeunes aujourd’hui pensent que l’épisode est un mythe ou a été exagéré.

« À partir de la fin de cette année, nous dirigerons tout le monde vers des informations crédibles, hors de Facebook, s'ils recherchent des termes associés à l'Holocauste ou à son déni sur notre plateforme ». Très marquée par le premier amendement, la doctrine « Zuckerberg » a donc évolué depuis 2018. 

Dans une interview donnée à l’époque au site ReCode, le fondateur de Facebook estimait que la plateforme ne devait au contraire pas supprimer ces propos. Il s’en expliquait : « je suis juif, et de nombreuses personnes nient la Shoah. Je trouve cela profondément choquant. Mais au bout du compte, je ne crois pas que notre plateforme devrait retirer [ces contenus]. Car il y a des choses sur lesquelles certaines personnes se trompent. Je ne pense pas que ce soit intentionnel ».

SVOD : Salto se lancerait le 20 octobre

Selon Les Échos, c’est donc la semaine prochaine que la plateforme commune de SVOD de France Télévisions, TF1 et M6 ouvrirait enfin ses vannes. C’est plusieurs mois après le calendrier initial, qui prévoyait un lancement au premier trimestre.

Thomas Crosson, directeur des contenus de Salto, a déjà laissé entendre qu’il y aura des contenus inédits, mais aucune création originale dans un premier temps. Salto aura dans tous les cas fort à faire face à Amazon Prime Video, Disney+ et Netflix (pour ne citer que ces trois-là).

Google annonce un nouveau Thermostat Nest, à 130 dollars

Comme tous les produits du genre, il est possible de définir des plages horaires avec une température recherchée, et ainsi éviter de chauffer lorsque vous êtes absents.  Il n’y a par contre pas d’apprentissage automatique comme avec le Nest Learning Thermostat à 249 euros.

« Il utilise la technologie Soli pour la détection de mouvement et l’emplacement de votre téléphone pour vérifier si vous avez quitté la maison, puis se positionne automatiquement à une température Eco afin d’éviter de gaspiller de l’énergie lorsque vous n’êtes pas là ».

Il est composé à 49 % de plastique recyclé et dispose d’une zone tactile sur le côté droit afin d’ajuster manuellement la température. Une vidéo de présentation est disponible par ici. Pour le moment, le Thermostat Nest n’est disponible qu’aux États-Unis et au Canada, pour 130 dollars américains. Rien n’est précisé concernant la France. 

Si vous souhaitez vous préparer pour l’hiver, Amazon propose le modèle de Netatmo à 120 euros pour son Prime Day.

cURL : Let's Encrypt finance la création d'un back-end HTTP basé sur Hyper (Rust)

Si l'on a pu lire ces derniers jours que le célèbre outil permettant d'effectuer des requêtes dans de nombreux protocoles allait être réécrit avec le langage créé par la fondation Mozilla, il n'en est rien. 

Daniel Stenberg l'a d'ailleurs clairement détaillé sur son blog. La bibliothèque de base libcurl est écrite en C et le restera. Même si le langage a ses problèmes et que des vulnérabilités sont parfois découvertes, aucune n'a jamais été critique et leur nombre se réduit.

Surtout, cette brique logicielle présente dans des millions de machines à travers le monde est connue, stable et appréciée pour cela. Un portage complet serait un travail pharaonique devant lequel même Google a finalement reculé, rappelle Stenberg.

Toutefois, la conception de cURL est flexible. Il peut être compilé avec différents back-ends, 33 pour être précis. Chacun peut être utilisé pour le support de tel ou tel protocole, avec ses avantages et inconvénients. 

L'annonce faite il y a quelques jours porte sur la création d'un nouveau back-end pour les requêtes HTTP. Il exploitera Hyper, une bibliothèque utilisée en Rust, langage considéré « memory safe » du fait de sa conception et de sa gestion de la mémoire particulières.

Ce back-end, qui supportera tant HTTP/1 que HTTP/2, viendra rejoindre quiche et Mesalink, déjà supportés et eux aussi écrits en Rust. Sa création a été financée par l'ISRG, l'organisation derrière l'autorité de certification Let's Encrypt

Stenberg indique que le travail prendra du temps. Hyper n'a pas encore d'API lui permettant de communiquer avec du code écrit en C, son développement est en cours. C'est seulement après cette étape que la conception effective du nouveau back-end pourra commencer.

Une branche dédiée a été créée sur le dépôt GitHub de cURL. Aucune date n'a pour le moment été donnée sur l'aboutissement du projet. 

watchOS 7.0.2 corrige un bug qui drainait la batterie

Petite mise à jour d’entretien pour le système mobile, mais qui sera probablement très appréciée des utilisateurs d’Apple Watch.

watchOS 7.0.2 corrige en effet un problème qui entrainait une diminution de l’autonomie, à cause d’une batterie se vidant plus vite que d’ordinaire. Elle gomme un autre souci, empêchant parfois l'utilisation de l’application ECG.

La mise à jour s’installe, comme toujours, depuis l’application compagnon sur l’iPhone.

Banque Casino devient Floa Bank et se lance à la conquête de l’Europe

La banque en ligne envoie des emails à ses clients pour les prévenir du changement de nom. « Avec ce nouveau nom court et léger, nous voulons réaffirmer notre volonté de vous rendre la vie toujours aussi facile », explique la société.

Avec ce changement d’identité, la Banque Casino espère atteindre un but précis : « devenir le leader européen du paiement fractionné ». Pour rappel, cette banque en ligne est « détenue à 50 % par le Groupe Casino et 50 % par le Crédit Mutuel ».

« Déjà leader français du paiement en plusieurs fois, Floa se fixe deux objectifs d’ici 2025 : franchir le cap des 5 millions de clients et être présente dans 10 pays. Après l’Espagne et la Belgique en 2020, Floa sera présente dès l’année prochaine dans 5 pays européens », explique l’entreprise. 

Les Five Eyes, l’Inde et le Japon demandent à passer à travers le chiffrement de bout en boutCrédits : matejmo/iStock

Nouveau coup de boutoir contre le chiffrement de bout en bout, qui permet pour rappel aux utilisateurs de s’assurer qu’un prestataire de service ne peut pas lire ses données. Du moins s'il est correctement implémenté. 

Elle assure le secret des conversations par exemple, et plus généralement de toutes les données sensibles échangées, tant au sein d’agences gouvernementales que des entreprises. Mais la technique fait débat depuis longtemps. 

Les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande (les Five Eyes, nommés en vertu d’un accord commun sur les renseignements), l’Inde et le Japon ont publié une lettre ouverte, en fait un appel à l’industrie concernée pour faciliter l’accès aux informations. En clair, ouvrir des portes dérobées.

La thématique n’a rien de nouveau. Depuis plusieurs années, des gouvernements – y compris la France – pestent contre les technologies qui bloquent le bon déroulement des enquêtes. Le terrorisme et la pédopornographie sont les deux domaines de lutte les plus souvent cités dans ce contexte.

À cause du chiffrement de bout en bout dans certains produits, les entreprises concernées sont dans l’incapacité d’obéir aux lois les obligeant à collaborer durant les enquêtes, notamment en fournissant les données réclamées.

Ce qui offre, selon la lettre ouverte, un parfait refuge aux criminels et accentue la pression sur les populations à risque, dont « les enfants sexuellement exploités ». 

Les gouvernements souhaitent donc que les entreprises participent plus activement à la lutte contre les contenus illégaux, facilitent les enquêtes en coopérant davantage avec les forces de l’ordre, fournissent les données demandées dans des formats lisibles et s’engagent dans une relation de consultation avec les agences concernées… le tout sans porter atteinte à la sécurité publique.

Mais comme nous l’avons expliqué à maintes reprises, on ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. Les gouvernements réclament des portes dérobées dans le chiffrement de bout en bout des services de communication, des appareils, d’applications spécifiques et de plateformes intégrées. Mais une fois ces portes ouvertes, le risque qu’un tiers les découvre par hasard est grand.

En matière de sécurité, les gouvernements demandent l’équivalent de l’endroit où est caché la clé. Si un pirate découvre qu’elle est sous le paillasson, les dégâts potentiels sont vertigineux. Le vieux rêve de la porte dérobée accessible seulement à quelques-uns continue. 

Carl Pei aurait quitté OnePlus pour lancer une nouvelle société

C’est en tout cas ce qu’affirment plusieurs de nos confrères, notamment Android Police, en s’appuyant sur diverses sources. La société n’a pas souhaité confirmer pour le moment.

Pour rappel, Carl Pei est co-fondateur de OnePlus avec Pete Lau. Selon TechCrunch, il se lancerait dans une nouvelle entreprise, sans plus de précision. Le principal intéressé ne s’est pas non plus exprimé sur le sujet.

To Do pour iOS peut partager des listes entre comptes personnels et professionnels

L’application de Microsoft pour la gestion de liste et de tâches vient de se doter de plusieurs nouvelles capacités sur iOS.

La plus importante est qu’il est enfin possible pour un utilisateur sur un compte personnel de partager une liste avec un autre sur un compte professionnel. Le partage permet pour rappel de pouvoir travailler à plusieurs sur une même liste, qu’il s’agisse d’éléments simples ou de tâches.

Puisque l’on parle de tâches, les Notes liées n’ont plus besoin d’être sauvegardées manuellement : elles s’enregistrent maintenant automatiquement. Enfin, plusieurs bugs ont été corrigés, notamment dans l’ajout de tâches depuis Siri, la synchronisation et les Notes.

 

Des députés souhaitent (encore) taxer la présence numérique significative, d’autres les livraisons de biensCrédits : killerbayer/iStock

Dans le projet de loi de finances pour 2021, des députés ont décongelé l’amendement, régulièrement déposé sur la table parlementaire, visant à revoir la fiscalité du numérique des géants.

Les députés GDR souhaitent ainsi frapper « les entreprises ayant une présence numérique significative en France », afin « qu’elles s’acquittent de l’impôt sur les sociétés français, au même titre que les entreprises physiquement implantées en France ». 

La présence significative serait réputée exister dès lors qu’une entreprise dépasserait l’un des seuils suivants : 100 000 utilisateurs français, 3 000 contrats conclus avec des acteurs français, ou des produits supérieurs à 7 millions d’euros. 

Pour les députés, le dossier de la fiscalité de ces acteurs est trop souvent « renvoyé aux calanques grecques [sic] après l’échec des négociations internationales et d’hypothétiques négociations européennes ». Bref, pour eux, pas de doute : « il faut agir dès à présent ».  

Les députés LFI ont déposé un amendement similaire, jugeant « injuste que ces entreprises, dont l’une a récemment dépassé l’an dernier les mille milliards de dollars de capitalisation boursière, contribuent au bien public dans une proportion moindre que les autres, du fait de la centralisation propre à leur nature de « plateformes » et de leurs stratagèmes d’évasion fiscale ». 

Des députés LR proposent une taxe sur les livraisons de biens achetés en ligne. Elle s’appliquerait dans les seules communes de plus de 20 000 habitants.

Son montant évoluerait selon la transaction : 1 euro pour les biens inférieurs à 100 euros. 2 euros pour ceux jusqu’à 1 000 euros. Et 5 euros au-delà. 

Cette « taxe éco-responsabilisation », son petit nom, serait reversée aux collectivités locales, afin, espèrent ses concepteurs, de faire abaisser la pression fiscale.

Pour les députés, il y a d’autres avantages : déjà, « rétablir l’égalité devant les charges publiques entre les commerces sédentaires et de vente à distance ».

Mais aussi, « inciter les consommateurs à faire évoluer leurs comportements en intégrant davantage les considérations environnementales induites par la livraison (retour de colis, livraisons nocturnes, externalités négatives sur l’aménagement du territoire et l’utilisation de l’espace public, etc.). »  

Une exonération est prévue en cas de retrait dans un magasin ou un point relais (la Poste ou autre). 

« L’amendement vise à responsabiliser le consommateur en l’incitant à venir retirer son colis dans un point physique et éviter ainsi une livraison parfois superflue », expliquent ces autres parlementaires LR

LibreOffice interpelle OpenOffice par une lettre ouverte

Les développeurs de LibreOffice – qui a récemment fêté ses 10 ans – interpellent ceux d’OpenOffice sur la situation actuelle. Ce qu’ils demandent ? Dans les grandes lignes, d’arrêter les frais. Le message rappelle combien OpenOffice jouit d’une marque forte et à quel point la suite bureautique a changé le paysage du logiciel, avec un produit libre et gratuit.

Mais, depuis six ans, OpenOffice n’a produit aucune version majeure. Tout juste quelques versions mineures pour corriger certains problèmes. Comparativement, LibreOffice a aligné 13 versions majeures et 87 mineures sur la même période. En 2019, LibreOffice a reçu plus de 15 000 commits, contre 595 pour OpenOffice. 

Et d’enfoncer le clou : LibreOffice a une « communauté florissante, des conférences annuelles, des options de support professionnel, des certifications de développement et migration, ainsi qu’un robuste écosystème commercial ».

Pourtant, « de nombreux utilisateurs ne savent pas que LibreOffice existe ». La lettre demande donc à ce qu’Apache et les développeurs encore sur OpenOffice fassent connaître LibreOffice, « plus moderne, mise à jour […] et avec de nombreuses fonctions supplémentaires dont les gens ont besoin ».

Frapper les contenus nuisibles, sans être illicites : l’alerte d’EDiMA, association des acteurs du NetCrédits : fizkes/iStock

Celle qui compte dans ses membres Amazon, Apple, eBay, Facebook, Google, Microsoft ou encore Mozilla et Twitter dénonce la volonté de plusieurs acteurs de revoir trop largement la responsabilité des intermédiaires techniques.

Dans le cadre du paquet relatif au Digital Service Act, l’idée serait que ces nouvelles règles à venir frappent non seulement les contenus illicites, mais aussi ceux qui, sans être illicites, seraient dangereux.

Pour l'association, une telle réforme, bien trop gourmande, conduirait les intermédiaires à une analyse trop complexe, et pourrait entraîner de « graves répercussions sur la liberté d’expression ». 

Elle anticipe aussi de lourdes difficultés d’application, compte tenu de la diversité d’approches entre les États membres.

Google envisage de proposer de la vente de produits directement dans YouTube

Cette fonctionnalité existe déjà sur Google et pourrait donc débarquer à l’avenir sur sa plateforme de streaming. Bloomberg a eu la confirmation de Google que des expérimentations étaient en place, pour un nombre limité de chaînes pour le moment.

Il s’agit d’un parcours complet d’achat, pas uniquement de renvoyer vers un tiers, comme Amazon. « L’objectif est de convertir la multitude de vidéos de YouTube en un vaste catalogue d’articles que les téléspectateurs peuvent consulter, sélectionner et acheter directement », expliquent nos confrères. Une intégration de Shopify est également en test.

Android Studio 4.1 : nombreuses nouveautés, intégration du Native Memory Profiler

Nouvelle mise à jour importante pour Android Studio, avec une mouture 4.1 qui apporte encore une fois bon nombre d'améliorations, à commencer par un travail sur la fiabilité, avec pas moins de 2 370 bugs et 275 problèmes publics corrigés

Au rayon des nouveautés, on trouve le Database Inspector, qui maintient une connexion active avec la base de données de l’application, qu’elle utilise Jetpack Room ou SQLite. Les développeurs peuvent s’en servir pour inspecter, interroger et modifier la base pendant qu’elle est utilisée.

L’Emulator fonctionne désormais au sein d’Android Studio, avec des avantages organisationnels, en plus de prendre en charge les derniers types d’appareils pliables. Plusieurs autres types de tâches ont été simplifiés, comme la navigation dans le code lié à Dagger ou l’application des changements dans le code pour les appareils sous Android 11, désormais plus rapide.

Parmi les autres nouveautés, signalons l’export des dépendances C/C++ depuis des fichiers AAR externes, la possibilité d’ajouter la symbolication dans les rapports d’erreurs, un important remaniement de l’interface de System Trace, la possibilité d’accéder aux Studio Profilers depuis une fenêtre séparée ou encore l’intégration du Native Memory Profiler.

Ce dernier est un ajout important, permettant aux développeurs d’obtenir des informations plus précises sur le comportement de leur application en mémoire, notamment les allocations et désallocations d’objets, ou encore la taille du tas.