LeBriefdu 29 septembre 2020
Livre blanc de la sécurité intérieure : le gouvernement étudie les dispositifs de captation de sonsCrédits : BlackJack3D/iStock

« Les dispositifs de captation de sons font partie des technologies étudiées dans l'optique de l'élaboration d'un cadre juridique adapté », admet le ministère de l’Intérieur en réponse à une question du député LREM Jean-Luc Fugit. Le parlementaire revenait à cette occasion sur l’avertissement adressé par la CNIL à l’encontre de Saint-Étienne, qui avait eu pour ambition de déployer des micros dans les espaces publics pour détecter une série de bruits suspects.

Selon l’élu, « l'utilité de nouveaux systèmes de détections automatiques semble évidente, notamment dans le cadre des futures grandes manifestations qui seront accueillies par la France, la coupe du monde de rugby en 2023 et les jeux Olympiques en 2024 ».

Il plaide ainsi pour « l'adoption d'un cadre juridique permettant, a minima, l'expérimentation d'une telle solution ». « Aucune décision n'a été prise à ce stade s'agissant de l'opportunité et des moyens d'encadrement de tels dispositifs », tempère néanmoins le ministère. 

L’exécutif rappelle, comme l’a fait la CNIL, que « la captation continue, systématique et indifférenciée des sons dans l'espace public est susceptible de porter une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée, à un degré affectant les garanties apportées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques. »

Wi-Fi : des patrons de bar en garde à vue pour non conservation des données de connexion

Nos confrères des Dernières nouvelles d’Alsace rapportent que plusieurs patrons de bar à Grenoble ont été placés en garde à vue pour ne pas avoir conservé l’historique des accès aux hotspots Wi-Fi qu’ils mettaient à disposition. 

« Personne – pas même les professionnels de l’Umih qui prodiguent la formation obligatoire dans le cadre d’une reprise de licence IV — ne m’a jamais dit que je devais conserver cet historique », rapporte l’un des gérants dans les colonnes des DNA. 

Selon le Code des postes et télécommunications électroniques, ces exploitants sont considérés comme des opérateurs (« on entend par opérateur toute personne physique ou morale exploitant un réseau de communications électroniques ouvert au public ou fournissant au public un service de communications électroniques », article 32 15°).

La législation a été détaillée par la loi relative à la lutte contre le terrorisme de 2006, mise en œuvre par le décret du 24 mars 2006 relatif à la conservation des données des communications électroniques.

La CNIL elle-même rappelle ces obligations : « l’utilisation d’ordinateurs situés dans des espaces publics aménagés par les communes ou les cybercafés devient une pratique courante. Les responsables de ces espaces publics ont l’obligation de conserver les données de trafic ».

Deux nouvelles TV Mi Master Series de 82" chez Xiaomi, dont une 8K

Le fabricant chinois renforce sa gamme de télévisions, en commençant par un modèle 4K, comme le rapporte Notebook Check

Celui-ci propose 93 % de l’espace colorimétrique DCI-P3, est animé par un SoC MediaTek 9650 avec 4 Go de mémoire, 64 Go de stockage et l’interface maison MIUI for TV 3.0. Dolby Vision, un taux de rafraichissement à 120 Hz, trois entrées HDMI 2.1 et 240 zones de rétroéclairage sont de la partie. Xiaomi annonce un prix de 9 999 yuans, soit environ 1 250 euros avec une conversion bête et méchante.

De son côté, la Mi Master Series 8K Extreme Anniversary Edition double la luminosité – 2 000 nits – et garde le taux de rafraichissement à 120 Hz. Le rétroéclairage passe à 960 zones, les couleurs sur 10 bits et… de la 5G est proposée. Elle est vendue 49 999 yuans, soit l’équivalent de 6 275 euros. Elle devrait être disponible le 21 octobre en Chine.

Premières analyses de la Xbox Series X : et le monde découvrit les SSD

La console haut de gamme de Microsoft commence à arriver chez les testeurs qui livrent leur impressions à chaud (ici, , ou encore ). Un point semble avoir marqué : la rapidité.

En effet, outre un CPU qui n'est plus anémique mais basé sur des cœurs Zen 2 d'AMD, un SSD remplace l'habituel HDD. Même s'il est limité en espace de stockage (et coûtera cher à compléter), il a l'avantage d'être bien plus rapide et réactif.

De fait, avec les améliorations de la couche logicielle de la console et dans les jeux, les temps de chargement sont drastiquement réduits. Meilleur GPU (RDNA2) oblige, les graphismes sont aussi grandement améliorés.

Il faudra maintenant attendre d'avoir un peu de recul pour voir exactement où se positionnent la nouvelle Xbox et la PlayStation 5 en termes de performances graphiques, quels seront les titres en 4K native ou encore ceux profitant d'un taux de rafraîchissement élevé.

L'arrivée d'écrans et TV compatibles HDMI 2.1 et son rafraîchissement variable seront aussi une évolution intéressante lorsque le débit d'images passera sous la barre des 60 ips, pour limiter les déchirements et autres ralentissements. 

Disney+ préparerait une série sur Nick Fury, avec Samuel L. Jackson évidemment

La plateforme de streaming mise beaucoup sur les Avengers, avec plusieurs séries dérivées déjà en préparation, notamment WandaVision dont la première bande-annonce a été mise en ligne. 

Selon plusieurs sources concordantes de Variety, Samuel L. Jackson reprendrait du service en tant que Nick Fury dans une série dédiée. Aucun détail n’a par contre filtré concernant l’époque, le lieu et l’intrigue de cette série. 

Mars Express détecte de nouveaux lacs souterrains sur Mars

La présence d’eau (sous diverses formes) ne fait aucun doute sur la planète rouge. La sonde de l’Agence spatiale européenne en orbite autour de la planète « a découvert plusieurs étangs d’eau liquide enfouis sous la glace dans la région polaire sud de Mars ».

En 2018 déjà, un lac à 1,5 km de profondeur avait été détecté. Avec de nouvelles analyses, les scientifiques ont découvert « trois nouveaux bassins ». « Le plus grand lac souterrain mesure environ 20 x 30 km et est entouré de plusieurs petits étangs. On pense que l'eau est très salée pour qu'elle reste liquide à basse température », expliquent-ils.

Digital Service Act : les amendements de compromis adoptés en commission IMCOCrédits : Nastco/iStock

La commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs (IMCO) a adopté ses amendements de compromis sur le Digital Service Act, ou loi sur les services numériques. Un paquet destiné à renouveler les règles européennes, fixées en 2000 par la directive sur le commerce électronique. 

« Tous les fournisseurs de services numériques établis dans des pays tiers devront se soumettre aux règles de la législation sur les services numériques lorsque leurs services seront destinés à des consommateurs ou des utilisateurs dans l’UE », insistent les députés dans un communiqué de la commission

« Les services et plateformes d’intermédiation en ligne devront améliorer la détection des fausses réclamations et lutter contre les commerçants malhonnêtes, par exemple ceux qui vendent du faux matériel médical ou des produits dangereux en ligne, comme ce fut le cas lors de la pandémie de COVID-19 » détaillent-t-ils. 

« Les consommateurs devraient également être rapidement informés par les places de marché en ligne dès qu’un produit non conforme qu’ils ont acheté a été retiré du site ».

Le dispositif prévoit aussi un système de notification visant les potentiels contenus illégaux ou activités illégales en ligne afin d’aider les intermédiaires « à réagir plus vite et à être plus transparents vis-à-vis des actions prises à l'encontre de ces contenus potentiellement illicites ».

S’ajoutent un volet publicitaire. Les députés souhaitent en effet que la commission « introduise de nouvelles règles sur la publicité ciblée et le microciblage fondé sur la collecte de données personnelles ».

Ils souhaitent « qu’elle envisage de réguler de façon plus stricte la publicité microciblée et comportementale en faveur de formes de publicité moins intrusives ne nécessitant pas un suivi intensif de l’interaction de l’utilisateur avec le contenu ».

Le vote en plénière au Parlement européen est programmé pendant la session des 19 et 22 octobre. 

Edge reçoit un outil de capture d’écran dans ses canaux Canary et Dev

Les testeurs du navigateurs sous macOS et Windows peuvent maintenant se servir de Capture web, un nouvel outil accessible depuis le menu principal ou le raccourci clavier Ctrl + Maj + S.

Dès son activation, le curseur de la souris devient une croix de traçage pour le cadre de ce que l’on souhaite capturer. Notez que si vous touchez le bas de la fenêtre en traçant, le site commence automatiquement à défiler, permettant à la capture de s’étendre d’autant.

Après quoi, on peut soit copier pour envoyer dans le presse-papier, soit cliquer sur Aperçu. Là, un panneau montre la capture faite, avec trois possibilités : partager, copier et enregistrer. Cette dernière déclenche la récupération du fichier dans le dossier de téléchargement par défaut. Dommage, l’image est au format JPG, sans pouvoir en changer.

La fonction est pour le moment limitée, et Microsoft le reconnait d’ailleurs dans son annonce. L’entreprise travaille à ajouter d’autres capacités, comme les annotations, le surlignage ou encore une capture directe de l’intégralité de la page. Dans ce domaine, Opera et Vivaldi font donc beaucoup mieux pour l’instant.

Rappelons que comme pour Chrome, l’installation d’un canal de test d’Edge n’écrase ni la version stable ni la branche bêta.

Dell passe son XPS 13 à Tiger Lake et Thunderbolt 4

À chaque nouvelle génération de processeur, le ballet est le même chez les fabricants d’ordinateurs. Dell vient ainsi de passer son XPS à Tiger Lake, les Core de 11e génération, aussi bien dans sa version classique que celle deux-en-un. 

On retrouve ainsi un Core i3-1115G4, Core i5-1135G7, Core i7-1165G7 ou Core i7-1185G7 suivant les cas, avec 8 à 32 Go de LPDDR4x. L’écran de 13,4" peut afficher 1 920 x 1 200 ou 3 840 x 2 400 pixels suivant les cas. Du Wi-Fi 6, du Bluetooth 5.1 ainsi que deux ports Thunderbolt 4 sont de la partie, comme le détaille AnandTech.

Le XPS 13 sera disponible à partir du 30 septembre dès 999 dollars, tandis que la version hybride 2-en-1 sera vendue à partir de 1 249 dollars. La Developer Edition du XPS est aussi annoncée en même temps, avec Ubuntu 20.04 TLS installé par défaut à la place de Windows. 

Des millions de dossiers médicaux partagés (DMP) vides et inutilisésCrédits : utah778/iStock

D'importants efforts ont été concédés pour pousser à l’ouverture de millions de dossiers médicaux partagés (DMP), et ainsi s’approcher de la barre des 10 millions pendant l’été, souligne Acteurs Publics, qui déplore cela dit le fait qu'ils soient souvent... vides et inutilisés.

20 % de ces ouvertures proviennent des usagers eux-mêmes, à partir du site. 40 % sont effectuées en accueil de CPAM et 40 % par les pharmaciens et professionnels de santé. Les pharmaciens, en particulier, ont été incités financièrement à l’ouverture et équipés de logiciels spécifiques. Les médecins ne réalisent en fin de compte qu’une partie infime des ouvertures de DMP. Selon l’assurance maladie, 20 % d'entre eux seulement en ouvriraient et les alimenteraient, mais l’organisme ne précise pas à quelle fréquence.

Une masse critique qui sera prochainement largement dépassée « puisqu’avec l’arrivée de l’Espace numérique en santé (ENS) au 1er janvier 2022, chaque assuré se verra créer automatiquement un ENS dans lequel figurera le DMP », se réjouit Thomas Jan, chef du département ENS/DMP à la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam). 

Revers de cette stratégie, note Acteurs Publics : elle contribue à multiplier des dossiers souvent inutilisés et parfois vides. Pour l’heure, le DMP n’est pas vraiment utilisé dans les hôpitaux, pas plus que par les médecins généralistes. Le principal document qui devait atterrir dans le DMP, à savoir le volet médical de synthèse réalisé par le médecin traitant, n’est que trop rarement intégré, et quand il l’est, c’est dans un format PDF, en texte illisible par une machine.

Faute d'interopérabilité avec leurs logiciels, les médecins devraient en effet passer 30 à 45 minutes pour le renseigner, et espérer pouvoir le verser au DMP sans trop de difficultés.

Google Meet : réduction de bruit sur Android et iOS, pour les clients G Suite uniquement

Il y a un peu plus d’un mois, Google distillait dans la version web de Meet plusieurs fonctions promises au printemps pendant le confinement, notamment la vue en grille de 16 personnes et la réduction du bruit ambiant.

Cette dernière est maintenant en déploiement dans les versions Android et iOS de l’application, mais uniquement pour les clients G Suite Enterprise et Enterprise for Education.

La fonction est désactivée par défaut. Pour l’utiliser, il faut se rendre dans les paramètres de Google Meet. Après quoi, la réduction doit agir en théorie sur tous les sons ne relevant pas de la voix : frottements du micro, bruits ambiants dans la maison, l’aboiement d’un chien dans la rue ou même le tapotement des doigts sur l’écran quand on écrit un message.

La fonction est cependant disponible à peu partout dans le monde, sauf dans quelques pays : Australie, Brésil, Japon, Nouvelle Zélande et Émirats Arabes Unis.

Uber récupère sa licence à Londres

Elle lui avait été retirée en 2019 « pour des raisons de sécurité », rappelle Reuters. La justice a décidé de la lui rendre : « Je suis satisfait de constater qu’ils font ce que l’on est en droit d’attendre de la part d’une entreprise raisonnable dans leur secteur, peut-être même plus », explique le juge Tan Ikram.

« Malgré leurs manquements historiques, je les considère désormais comme des personnes convenables et aptes à détenir une licence d’exploitation à Londres », ajoute-t-il. La durée de validité de la licence est de 18 mois.

5G : les enchères sur la bande des 3,5 GHz sont lancées, l'Arcep multiplie les interventionsCrédits : Brosko/iStock

C’est le jour J en France : les quatre opérateurs nationaux vont se « battre » afin de se partager les 110 MHz restants – découpés en 11 blocs de 10 MHz – dans la bande des 3,5 GHz. Une autre enchère aura ensuite lieu pour le placement des opérateurs dans la bande de fréquence.

Ce processus commence dans un climat tendu. Certains demandent en effet un moratoire sur cette technologie, pourtant en discussion depuis de nombreuses années, le régulateur ayant multiplié les appels à contribution.

On voit néanmoins l'Arcep intervenir régulièrement dans les médias ces derniers jours, comme hier encore dans le 13/14 de France Inter. Constructeurs et opérateurs font de même. Suffisant pour apaiser les tensions ? Nous verrons.

Pour rappel, les premières offres sont attendues d'ici quelques mois (mais certains sont déjà prêts), une fois les derniers blocs de fréquences 5G attribués et les premières antennes posées ou mises à jour. 

On devrait alors revenir à des débats sur la vraie ou la fausse 5G (nous en reparlerons sous peu).

Réduction des émissions de gaz à effet de serre : le Parlement veut aller jusqu’à 60 % d’ici 2030

Lors de son discours sur l’État de l’Union, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen annonçait « porter l'objectif de réduction des émissions pour 2030 à au moins 55 % », au lieu de 40 %

Le Parlement européen répond aujourd’hui et souhaite « des objectifs de réduction des émissions plus ambitieux ». « Les émissions doivent être réduites de 60 % d’ici 2030 pour être en phase avec ce que dit la science », ce serait à la fois « nécessaire et faisable ».

Des députés ont « exprimé leur inquiétude quant au fait que l’objectif 2030 proposé par la Commission était un objectif net, donc moins ambitieux car les réductions réelles seraient plus faibles, les émissions éliminées par les puits de carbone étant également comptabilisées pour atteindre l’objectif ».

Suite au rachat de Kosc, Altitude Infra dévoile sa « nouvelle identité de marque »

La société annonce du changement dans la continuité, que ce soit au niveau du nom ou du logo. 

D’Altitude Infrastructure, on passe ainsi à Altitude Infra avec quelques changements graphiques sur le logo, mais toujours la même police d’écriture. Quant au nouveau site, il se trouve ici.

La société en profite pour rappeler qu’elle vient « de conclure une levée de fonds de 500 millions d’euros (en fonds propres et dettes) » afin de « continuer à investir et gagner du terrain sur le marché de la fibre pour consolider sa position de premier opérateur fibre indépendant en France ». 

Stockage de données sur ADN synthétique : le CNRS entre espoirs et limitations techniquesCrédits : from2015/iStock

Dans son Journal, le Centre national de la recherche scientifique revient sur ce support « en théorie inégalé en termes de densité d’information et de longévité, mais qui souffre encore de limitations techniques à surmonter ».

Le CNRS commence par remettre les choses en contexte : « un seul gramme peut théoriquement contenir jusqu’à 455 exabits d’informations, soit 455 milliards de milliards de bits. Toutes les données du monde tiendraient alors dans une boîte à chaussures ».

Pour détailler les enjeux, le CNRS a interviewé Marc Antonini, directeur de recherche au laboratoire d’Informatique, signaux et systèmes de Sophia Antipolis (I3S). Celui-ci travaille sur OligoArchive, « un projet de trois ans financé à hauteur de trois millions d’euros par la Commission européenne ».

Le CNRS n’est pas la seule institution à s’intéresser au stockage d’informations dans l’ADN, loin de là. Nous en avions parlé dans les évolutions attendues du numériques et de l’informatique. Microsoft a publié une vidéo explicative il y a quelques mois.

CloudFlare ajoute le support de cron à ses workers

Le service propose depuis peu une offre serverless qui a déjà eu droit à quelques améliorations, notamment l'arrivée de ses « boutons ». Aujourd'hui, on apprend qu'un nouveau déclencheur arrive.

Il s'agit des tâches cron, qui permettent de lancer régulièrement une tâche. Vous pouvez indiquer la valeur telle qu'elle serait dans la table cron sous Linux, l'interface traduisant le résultat dans une liste des prochains déclenchements.

Il est également possible de passer par l'interface en lignes de commandes (CLI). Leur coût est inclus dans les tarifs déjà pratiqués par CloudFlare. 

CloudFlare impose une limite de trois déclencheurs cron par worker. Des détails techniques sont donnés dans ce billet de blog. La documentation se trouve par là.

Sosh propose une eSIM dès la souscription, toujours avec 10 euros de frais d’activation

Depuis maintenant plus d’un an, l’opérateur propose son eSIM, mais uniquement en renouvellement d’une SIM classique. Il sautait le pas pour les nouveaux clients en février… en Belgique seulement.

Les choses ont enfin changé en France : «  Vous pouvez désormais, et ce depuis le 22 septembre, souscrire à une offre Sosh directement sur eSIM ». Il faut évidemment disposer d’un smartphone compatible : iPhone Xs, 11 ou SE 2020, Galaxy Fold, S20, Pixel 3 ou 4, etc. Le détail de la procédure se trouve par ici.

Ne comptez pour autant pas passer à côté des 10 euros de « frais d’activation » facturés pour la SIM classique, ils sont aussi demandés pour une eSIM.

OpenSSH 8.4 améliore son support des clés de sécurité et corrige des faillesCrédits : matejmo/iStock

Avec la version 8.2 publiée au début de l'année, l'outil s'ouvrait aux standards FIDO/U2F. Nous avions d'ailleurs publié un tutoriel expliquant comment utiliser des produits compatibles pour la connexion à vos serveurs, comme un simple Raspberry Pi.

Si la version 8.3 n'avait apporté que des évolutions mineures, ce n'est pas le cas de la 8.4, comme le montrent ses notes de version. On y apprend que le standard d'authentification Webauthn est désormais géré, comme les clés exigeant un code PIN pour chaque connexion. 

De manière plus générale, c'est la bibliothèque de gestion de FIDO et l'API faisant le lien avec la gestion des jetons qui ont été revues en profondeur. Les développeurs sont encouragés à se mettre à jour.

OpenSSH 8.4 corrige aussi quelques bugs et failles de sécurité. L'équipe précise au passage que la prochaine mise à jour sera celle activant UpdateHostKeys par défaut, poussant le client à utiliser des algorithmes plus récents pour ses clés et renforcer sa sécurité.

La OneAPI d'Intel passe à la version 1.0

Après des années de préparation, des mois de travail et de réunification de ses outils, le géant de Santa Clara annonce avoir enfin finalisé la spécification de sa couche logicielle unifiée.

Pour rappel, l'objectif de OneAPI est de permettre aux développeurs de profiter des accélérations matérielles de différents types de produit sans avoir à adapter autant de fois leurs applications. Que vous utilisiez un CPU avec AVX-512, AX2, Bfloat16, un GPU, un FPGA ou une puce dédiée aux traitements de reconnaissance vidéo, votre code doit être le plus agnostique possible. 

L'outil principal est Data Parallel C++, mais on retrouve également de nombreuses briques dans le calcul mathématique, la vidéo, etc. D'autres sont encore en bêta comme pour le rendu 3D. Le tout diffusé sous forme de solutions open source, un engagement fort (et déjà ancien) pour Intel.

Un site est consacré au projet. Les détails sont diffusés par ici, ou par là au format PDF. La documentation est accessible en ligne.

Royaume-Uni : des nanosatellites en orbite, deux avec « un supercalculateur »

Alors que le divorce est en cours avec l‘Europe, le pays de Sa Majesté renforce sa présence dans l’espace avec quatre nouveaux nanosatellites. Ils mesurent la taille d'une boîte à chaussures, ont été financés par le gouvernement du Royaume-Uni et ont été mis en orbite hier à bord d’une fusée Soyouz. 

« Deux des nanosatellites Spire ont un supercalculateur embarqué et des algorithmes d'apprentissage automatique pouvant fournir des prédictions hyper-précises » dans le domaine maritime. Les deux autres sont des relais de télécommunication. 

Pour rappel, ce n’est pas la première fois que le Royaume-Uni s’intéresse à l’espace au cours des derniers mois. Il s’est en effet associé cet été à l’Indien Bharti Global afin de racheter l’opérateur de satellites OneWeb. 

Microsoft : grosse panne de services cette nuit pour la région Amérique du Nord

Évènement rare, une sérieuse panne a entrainé l’inaccessibilité d’une bonne partie des services de Microsoft aux États-Unis et au Canada, débutant aux alentours de minuit pour n’être considérée comme réglée qu'à 6h ce matin.

Dans un premier tweet, Microsoft déclarait enquêter sur un problème affectant de multiples services de son offre 365. Une heure plus tard environ, l’éditeur pensait avoir trouvé le problème : une modification déployée dans ses infrastructures.

Mais peu de temps après, l’entreprise ne constatait toujours aucune amélioration dans les connexions des utilisateurs. Outlook, les services bureautiques ou encore Teams restaient inaccessibles, de même que bon nombre de produits Azure, dont Active Directory.

Il faudra attendre deux heures supplémentaires pour que Microsoft tweete à nouveau, précisant avoir rerouté le trafic vers « une infrastructure alternative pour améliorer l’expérience utilisateur ». Cette fois, c’est la bonne : les tweets suivants évoqueront tous une situation continuant de s’améliorer.

Aucun bilan post mortem n’ayant été publié, on n’en sait pas davantage pour l’instant. Il est rare cependant que Microsoft en publie. 

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