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LeBrief

du 28 septembre 2020
Invalidation du Privacy Shield : les organisations professionnelles réclament des mesures contre l’insécurité juridiqueCrédits : BlackJack3D/iStock

L’Asic, Syntec Numérique et TECH IN France s’inquiètent vivement des conséquences de l’invalidation du Privacy Shield par la Cour de justice de l’Union européenne

Avec cet arrêt, la CJUE a considéré que les États-Unis n’offraient pas le niveau de protection adéquat pour traiter les données des personnes physiques installées en Europe. Théoriquement, les entreprises ne sont pas pour autant démunies puisque restent en lice les Clauses Contractuelles Types (CCT) notamment. 

Cependant, pour transférer des données vers ce pays tiers, les responsables de traitement sont tenus alors d’associer des garanties complémentaires pour s’assurer que les lois américaines (ou de n’importe quel autre pays hors UE) et la protection accordée aux citoyens soient équivalentes à celle en vigueur en Europe. 

« La CJUE exige désormais que les entreprises exportatrices évaluent elles-mêmes le niveau d’adéquation du pays tiers ne bénéficiant pas de décision d’adéquation valide, en tenant compte des lois du pays où se situe l’importateur, et en particulier des pratiques permettant l’accès auxdites données par les autorités publiques du pays en question », résument les organisations. 

Elles alertent sur la nécessité que « les autorités européennes et nationales mettent tout en œuvre pour proposer des mesures transitoires d’application immédiate qui permettront de sécuriser les entreprises dans l’attente d’un cadre protecteur stabilisé ». Elles réclament des autorités de contrôle des recommandations « précises, opérationnelles et adaptées » pour assurer ces transferts, et ce de manière cohérente pour éviter un patchwork d’interprétations. 

La Commission européenne est invitée à mettre à jour « dans les meilleurs délais » les CCT, « en prenant en compte la décision de la CJUE, afin de garantir la stabilité juridique de ce mécanisme de transfert vers les pays tiers ». 

Ces acteurs institutionnels sont priés enfin de se prononcer « sur les risques ou, le cas échéant, le niveau d’adéquation des pays tiers, afin de faciliter la mise en conformité des acteurs responsables souhaitant poursuivre leurs transferts vers des pays tiers jugés non adéquats et de garantir ainsi une approche harmonisée et cohérente pour toutes les organisations européennes ».

Amazon Prime Day : rendez-vous les 13 et 14 octobre, 10 € « offerts » sous condition

Prévue pour juillet, mais repoussée pour cause de crise sanitaire, la grosse période promotionnelle du revendeur se déroulera donc les 13 et 14 octobre prochains, comme pressentie par les rumeurs

« À cette occasion, Prime Day proposera plus d'un million d'offres sur des produits de grandes marques telles que Microsoft, Fitbit, iRobot, Braun, Bosch, L'Oréal, etc. », explique Amazon.

La société ajoute que, « à partir d’aujourd’hui et jusqu'au 12 octobre, les membres Prime qui dépenseront 10 euros dans la boutique des petites et moyennes entreprises françaises recevront un code promotionnel de 10 euros à utiliser pendant Prime Day ». 

Windows XP, NT 3.5 et 4, 2000, CE, Embedded : les codes sources auraient fuité

C’est une nouvelle fois sur 4chan que le lien torrent pour récupérer les données – d’un poids de 43 Go – aurait été déposé, comme le rapporte The Hacker News

Microsoft n’a pas réagi pour le moment, mais certains chercheurs attestent de l’authenticité de cette fuite. Pour rappel, une fuite concernant Windows 10 avait déjà eu lieu mi-2017, avec 32 To de données cette fois-ci.

Fedora 33 et Ubuntu 20.10 : les bêtas en approche

Comme toujours en automne, plusieurs distributions Linux aiguisent leurs armes, notamment Fedora et Ubuntu.

La première publiera la bêta de sa 33e mouture demain, mardi 29 septembre. Les tests dureront trois semaines, jusqu’au « final freeze » du 20 octobre. Pour l’instant, l’équipe envisage la publication de la version finale le 27 octobre. Fedora étant Fedora, il pourrait y avoir un peu de retard.

Du côté d’Ubuntu, la bêta de la version 20.10, alias Groovy Gorilla, est prévue pour jeudi, soit le 1er octobre. Comme toujours chez Canonical, les tests ne dureront que deux semaines. Le final freeze et la Release Candidate auront lieu le 15. La version finale doit être publiée le 22. 

Bare Metal Cloud haut de gamme : le plan d’OVHcloud pour réduire les prix et conquérir le monde

Dans un tweet, Octave Klaba décrit « le chemin parcouru durant ces derniers trois ans pour arriver à proposer prochainement certains Bare Metal jusqu’à deux fois moins cher ». Le point de départ remonte à 2016.

« Notre ambition est de devenir l’expert mondial du Bare Metal Cloud haut de gamme. Nous voulons bousculer le marché allant de 300 à 2 000 euros par mois (pour le très haut de gamme) et devenir une référence, comme nous le sommes déjà sur les serveurs d’entrée et de milieu de gamme », explique-t-il dans un long billet de blog.

Afin de réduire les tarifs, OVHcloud va « proposer des formules d’engagement sur 3, 4 ou 5 ans ». « Nos prix seront encore plus intéressants pour des clients qui sont en capacité de s’engager à la fois sur du volume (3 ou 12 baies de 48 ou 96 serveurs) et sur de la durée (3, 4 ou 5 ans). Nos clients pourront aussi bénéficier à l’avenir de prix Bare Metal à l’heure, facturés à la seconde », explique Klaba. 

L’offre va considérablement s'épaissir… en espérant qu’elle restera lisible : « En tout, OVHcloud va prochainement proposer environ 300 références de Bare Metal Cloud […] Fin octobre 2020, le nom du menu va évoluer de "Server" à "Bare Metal Cloud" ».

De plus amples informations seront données lors de l’événement virtuel Ecosystem Experience les 3, 4 et 5 novembre.

Debian 10.6 disponible avec les derniers correctifs

Alors que Debian 11 est encore « loin » – les freezes ne sont prévus qu’au printemps – la branche 10 (Buster) reçoit une nouvelle version d’entretien

Debian 10.6 fait comme d’habitude : concentrer les derniers correctifs pour ses paquets, aussi bien internes que les applications fournies. On retrouve par exemple de nouvelles versions pour OpenJDK, Firefox ESR, Thunderbird, Nginx, X.Org Server, BIND9, Squid ou encore Ghostscript.

Comme d’habitude, ces mises à jour se récupèrent depuis le gestionnaire idoine. Parallèlement, l’équipe a publié de nouvelles images ISO, qui permettront des installations ou réinstallations avec moins de téléchargements après coup.

Après YARA, l’EFF présente YAYA : Yet Another YARA Automation

L’Electronic Frontier Foundation rappelle que son outil YARA est utilisé pour « classer les échantillons de logiciels malveillants » qu’elle rencontre et d’en chercher la trace dans des fichiers et/ou des processus.

Voici maintenant YAYA : « un nouvel outil open source pour aider les chercheurs à gérer plusieurs référentiels de règles YARA ». YAYA permet ainsi aux chercheurs d’ajouter leurs propres règles, d’en désactiver certaines, etc. YAYA ne fonctionne que sur Linux pour le moment.

Le code source (sous licence GPLv3) et de plus amples informations sont disponibles dans ce dépôt GitHub.

Fiscalité d’Apple en Irlande : la Commission européenne fait appel de l’arrêt du Tribunal

Le 15 juillet 2020, celui-ci annulait la décision bruxelloise considérant que les rulings fiscaux accordés par l’Irlande à Apple étaient en réalité des aides d’État illégales. 

La Commission avait alors exigé la récupération de 13 milliards d’euros

Le Tribunal a au contraire considéré que la Commission n’avait pas démontré que « les autorités fiscales irlandaises avaient accordé un avantage sélectif » à Apple, et partant, une aide d’État illicite. 

« Le Tribunal a commis un certain nombre d'erreurs de droit » rétorque l’instance bruxelloise dans un communiqué paru vendredi. 

« Si les États membres accordent à certaines entreprises multinationales des avantages fiscaux qui ne bénéficient pas à leurs concurrents, cela nuit à la concurrence loyale dans l'Union européenne, en violation des règles en matière d'aides d'État » insiste Margrethe Vestager, vice-présidente de la Commission européenne. 

Langage Swift : la bibliothèque bas niveau System est maintenant open source

En juin, lors de la WWDC, Apple avait présenté System, une bibliothèque bas niveau conçue pour en finir avec les appels système en C. Elle est maintenant open source et apporte le support de Linux.

« La plupart des systèmes d'exploitation actuels supportent des interfaces système écrites en C qui existent depuis des décennies. Bien qu'il soit possible d'utiliser directement ces API depuis Swift, ces interfaces système faiblement typées importées du C peuvent mener à des erreurs et sont peu pratiques. La bibliothèque System introduit diverses fonctionnalités du langage pour améliorer l'expressivité et éliminer ces possibilités d'erreurs. »

En clair, System permet de se débarrasser des anciens appels, au profit de nouveaux, plus simples d’emploi car reprenant la syntaxe Swift et en préservant le typage fort. Par exemple, « System définit l'appel système open comme une fonction statique avec des arguments par défaut dans l'espace de nommage FileDescriptor ».

Apple, qui a publié l’annonce vendredi soir, explique qu’on obtient ainsi du « code qui se lit et se comporte comme du Swift idiomatique ». Cependant, « System en est encore au stade de l’enfance ». La bibliothèque ne couvre qu’une petite partie des appels. Elle sera renforcée dans les mois (et années) à venir, notamment par l’adoption du Swift Package Manager.

Cette annonce suit celle, trois jours avant, de Swift sur Windows. La chaine d’outils peut être téléchargée depuis la semaine dernière, même si elle réclame toujours des outils spécifiques comme CMake ou Ninja.

LibreOffice fête ses dix ans

La suite bureautique fête actuellement son dixième anniversaire. La communauté publie à cette occasion deux vidéos, l’une de 2 min consacrée aux visages des principaux participants, l’autre de 7 min, montrant des développeurs, utilisateurs et images d’archive.

C’est en juillet 2000 qu’OpenOffice.org a été annoncé, à l’époque par Sun, entreprise rachetée depuis par Oracle. Il y a dix ans tout rond, de nombreux développeurs n’étaient plus d’accord avec la direction prise pour le projet.

Profitant de son caractère libre et open source, une communauté se forme et annonce LibreOffice. On connait la suite : un succès croissant qui, depuis, ne s’est jamais démenti. L’une des preuves de cette réussite est son inclusion par défaut dans la grande majorité des distributions Linux, en remplacement d’OpenOffice.org.

La vidéo de 7 min, notamment, rend hommage, aux (très) nombreuses personnes ayant participé à ce succès. On y voit également des évènements ayant émaillé la vie de la communauté ces dernières années. 

L’Europe enquête sur le prix « artificiellement bas » de la fibre optique importée de Chine

Elle fait suite à une plainte déposée par Europacable au nom de plusieurs producteurs de fibre optique européen, comme le rapporte Reuters. L’association à but non lucratif accuse les fabricants chinois de dumping.

« Si une entreprise exporte un produit à un prix inférieur à celui qu'elle pratique normalement sur son propre marché intérieur, on dit qu'elle a recours au “dumping” pour ce produit », rappelle l’Organisation Mondiale du Commerce.

Nos confrères rappellent que ce genre d’enquête dure une quinzaine de mois, mais que des mesures provisoires peuvent être prises au bout de huit mois si besoin.

US Space Force : SpaceX utilisera un premier étage recyclé pour une mission de sécurité nationale

La société d’Elon Musk récupère et relance depuis maintenant longtemps ses premiers étages afin de réduire les coûts. Certains sont même repartis dans l’espace jusqu’à six fois.

La Space Force – sixième branche des forces armées américaines – dispose déjà d’un satellite en orbite, placé via une fusée United  Launch Alliance (ULA). Pour le cinquième satellite GPS III, dont le lancement est prévu en 2021, SpaceX sera à la manœuvre avec Falcon 9. 

Pour la première fois dans le cadre d’une mission de « sécurité nationale », la société sera autorisée à réutiliser un premier étage déjà « éprouvé en vol », comme le rapporte Engadget.

Pour rappel, SpaceX se concentre actuellement sur StarShip. Elle a annoncé son intention de réduire la production de Falcon 9 à son minimum et de miser sur la réutilisation. 

Ademe : un rapport et des recommandations sur le télétravail et ses « effets rebond »Crédits : Cecilie_Arcurs/iStock

Quelques mois après le premier volet de son enquête – baptisé « Télétravail, mobilités et mode de vie » – l’Agence de la transition écologique publie une seconde étude : « Caractérisation des effets rebond induits par le télétravail ».

Dans son rapport, elle « révèle que le bilan global du télétravail est favorable d’un point de vue environnemental, et est par ailleurs plébiscité par les salariés en raison de ses avantages individuels (qualité de vie, gain de temps et d’argent, etc.). Cependant, cette étude identifie des effets rebond impactant le bénéfice environnemental du télétravail ».

Elle propose une infographie et émet quelques recommandations : 

  • décourager la pratique du télétravail par journée incomplète
  • encourager la mise en place d’un flex office organisé, sous réserve de maîtriser ses potentiels impacts sociaux,
  • promouvoir les mobilités actives ou les transports en commun pour réduire l’impact des mobilités en étoile autour du domicile du télétravailleur
  • contenir l’étalement urbain et accroître l’offre de logements près des emplois
  • maintenir une offre de transports en commun attractive pour les non-télétravailleurs et ainsi éviter les reports modaux.
Titan (lune de Saturne) : la NASA reporte sa mission Dragonfly d’un an

L’Agence spatiale américaine explique que cette décision est « basée sur des facteurs externes à l’équipe du projet », notamment la crise sanitaire mondiale.

Alors que le lancement était prévu pour 2026, il est désormais programmé pour 2027. Comme nous l’avons récemment rappelé, cette mission d’exploration devrait durer un peu moins de deux ans et comprend un drone avec huit rotors : « Il profitera de l’atmosphère de Titan, quatre fois plus dense que celle de la Terre, pour devenir le premier véhicule à voler avec toute sa charge utile scientifique ».

iOS 14.0.1 corrige l'effacement des préférences du client et du navigateur au redémarrage

La nouvelle version du système d'exploitation avait apporté cette « ouverture » à la concurrence, mais à la qualité d'intégration discutable. Gênant, surtout pour une entreprise qui fait de la qualité de l'expérience client un argument de vente.

Une mise à jour a donc été rapidement diffusée. Elle « corrige un problème qui pouvait entraîner la réinitialisation des réglages de navigation et de messagerie par défaut après le redémarrage de votre iPhone », précisent les notes de version. 

D'autres petits soucis concernant la connexion Wi-Fi, la compatibilité avec certains services d'email, le widget News ou les aperçus dans l'appareil photo avec les iPhone 7 (Plus) ont également été corrigés.

Aux États-Unis, un juge fédéral accorde un répit à TikTok

Suite au décret présidentiel, l’application du Chinois ByteDance devait être bannie la semaine dernière. Un accord avec Oracle et Walmart était en bonne voie et une prolongation d’une semaine avait été accordée, contrairement à ce qu’avait annoncé Donald Trump.

Le Wall Street Journal nous apprend que le bannissement, qui devait débuter ce dimanche, a été cassé par un juge fédéral. Les applications vont donc pouvoir rester sur les boutiques d’Apple et Google jusqu’à nouvel ordre, a priori. Le tout, sur fond d’imbroglio sur les termes de l’accord.

L'injonction ne couvre pas « pour le moment » (selon le juge Carl Nichols) un ensemble plus large de restrictions, qui doivent entrer en vigueur en novembre. Un porte-parole de TikTok se dit satisfait de cette décision, tandis que le département du Commerce s’y conforme évidemment… « mais a l’intention de défendre vigoureusement » le décret présidentiel.

Le lobbying bruxellois des géants américains du numérique est « alarmant »Crédits : Jorisvo/iStock/ThinkStock

Sans surprise, Amazon, Apple, Facebook, Google et Microsoft font partie des entreprises les plus dépensières en matière de lobbying à Bruxelles, d'après l'ONG Corporate Europe. Elle estime que « cette frénésie de dépenses est un signe avant-coureur de batailles à venir liées à la régulation des technologies dans l'UE qui pourraient façonner l'avenir de l'industrie ». 

Google a les dépenses les plus élevées avec un budget d'au moins 8 millions d'euros, suivie de Microsoft avec 5 millions d'euros. Les seules entreprises non technologiques actuellement dans le top 5 des lobbyistes bruxellois sont le géant pétrolier Shell et le poids lourd pharmaceutique Bayer.

Ayant tous deux dépensé plus de 4,29 millions d'euros, ils arrivent en troisième et quatrième places, juste devant Facebook avec au moins 4,25 millions d'euros. Apple et Amazon sont quant à eux classés 16e (avec plus de 2 millions d'euros) et 23e (plus de 1,75 million d'euros) des 30 premiers du classement.

Au total, les « GAFAM » ont dépensé 21 millions d'euros en lobbying en 2019 (les chiffres de Google datent, eux, de 2018). En comparaison, les sept plus grands constructeurs automobiles européens (Volkswagen, Daimler, BMW, Renault, Ford, Fiat Chrysler et Peugeot) ont déboursé un total de 7,9 millions d'euros en lobbying en 2019, soit moins de la moitié.

De plus, ces chiffres n'incluent pas l'argent que les associations professionnelles dépensent en lobbying, alors que plusieurs d'entres elles représentent les intérêts des entreprises numériques. Quatre comptent au moins quatre des cinq GAFAM parmi leurs membres et disposent ainsi d'un budget total de 2,15 millions d'euros.

Les GAFAM ont en outre parfois tendance à cacher les liens qu'elles tissent avec certains think tanks. Si Microsoft joue le jeu de la transparence en affichant sa participation dans cinq d'entre eux, Facebook, a contrario, avait tu être membre de six groupes. Ces derniers cachent eux aussi parfois être affiliés aux GAFAM, poussant l'ONG à porter plainte auprès du secrétariat du registre de transparence de l'UE.

Pour Corporate Europe, leur puissance de feu est « alarmante », et leurs refus de divulgations des liens qu'ils tissent avec certains think tanks « inacceptables ».

Brave peut désormais être utilisé comme navigateur par défaut sous iOS

C'est la seule nouveauté apportée par cette version, selon sa fiche publiée sur l'App Store. 

Il rejoint ainsi Chrome, Edge ou encore Firefox. Et bonne nouvelle, depuis iOS 14.0.1 ce paramètre ne sera plus remis à zéro à chaque fois que votre appareil est redémarré.

La CIA veut (de nouveau) concurrencer la Silicon Valley

Ses agents développant de nouvelles technologies seront désormais autorisés à breveter, concéder des licences et tirer profit de leur travail, à hauteur de 15 % du revenu total de leur « invention », avec un plafond de 150 000 dollars par an. Ce qui pourrait doubler leur salaire, et rendre le travail plus compétitif avec la Silicon Valley. « Plus de brevets, plus de bénéfices », résume la Technology Review du MIT.

« Une agence d'espionnage ne peut égaler les salaires, la réputation et les brevets de la Silicon Valley », rappelle l'université. Ce pourquoi CIA Labs, la nouvelle entité du service de renseignement extérieur américain, espère pouvoir attirer – et retenir – plus de scientifiques et d'ingénieurs, et devenir un partenaire de recherche pour les universités et l'industrie, tout en partageant les bénéfices. 

« Cela aidera à maintenir la domination américaine, en particulier d'un point de vue technologique », explique Dawn Meyerriecks, qui dirige la direction de la science et de la technologie de l'agence.

Elle parraine déjà sa propre société de capital-risque, In-Q-Tel, qui a soutenu des entreprises telles que Palantir, ou Keyhole, rachetée par Google Earth. CIA Labs s'intéresse notamment à l'intelligence artificielle, au machine learning, aux technologies liées à la blockchain, à la réalité augmentée, à la biotechnologie ou encore à l'informatique quantique.

L’encadrement français de la vente de médicaments en ligne sur le grill de la CJUECrédits : Morguefile.com

Jeudi 1er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne rendra son arrêt dans l’affaire relative à la publicité et la vente de médicaments en ligne. L’enjeu ? Déterminer si la France peut encadrer la vente de médicaments non soumis à prescription, en visant aussi les pharmacies en ligne installées dans un autre État membre.

Dans ce dossier transmis à la CJUE en 2018, une enseigne installée aux Pays-Bas s’était vue reprocher notamment la méconnaissance de l’obligation, prévue par la réglementation française, « de faire remplir par chaque patient un questionnaire de santé avant la validation de sa première commande ». 

La société néerlandaise estime de son côté que cette réglementation ne lui est pas opposable, quand bien même son site vise le public français. De même, elle considère être en droit de recourir au référencement payant dans les moteurs et les comparateurs de prix, ou à la distribution de publicités en dehors de son officine. L’avocat général a déjà donné raison à l’entreprise dans ses conclusions rendues en février dernier

Selon lui, une telle législation nationale ne serait effectivement opposable à une société relevant d’un autre État membre qu’à la condition d’avoir fait l’objet d’une notification préalable à la Commission européenne. Procédure qui ne semble pas avoir été respectée par Paris.

« Dans l’hypothèse où de telles réglementations auraient été notifiées, [le droit européen] ne s’opposerait pas à leur application par l’État membre concerné à un prestataire d’un service de vente en ligne de médicaments, établi dans un autre État membre » tempère-t-il.

Cependant, il faudrait alors « que cette application soit apte et nécessaire à la protection de la santé publique ». Autant de points que devraient vérifier les juridictions françaises. 

L’arrêt, s’il confirme l’oubli de la notification préalable par la France, risque de jeter un lourd trouble dans le monde sensible des pharmacies en ligne : seules les officines françaises seraient contraintes de respecter la législation nationale. 

Après Huawei, les États-Unis prennent des mesures contre le fabricant de puces chinois SMIC

Il n’est pas question de risque pour la sécurité nationale cette fois, mais d’un « "risque inacceptable" que les équipements fournis à la société puissent être utilisés à des fins militaires », explique Reuters.

Désormais, les fournisseurs de Semiconductor Manufacturing International Corporation (SMIC) devront demander des licences d’exportation individuelles, comme l’explique le département du Commerce dans une lettre lue par nos confrères. 

SMIC affirme de son côté n’avoir aucun lien avec l’armée chinoise. 

Apple ne collecte plus temporairement ses 30 % sur les évènements virtuels payants

La décision fait suite à l’introduction, mi-août, d’une fonction permettant de faire payer pour pouvoir assister à certains évènements virtuels. Un ajout réclamé par certaines entreprises, mais qui n’échappe à la règle des 30 % sur appareils mobiles, puisque le paiement y devient un achat in-app.

Cependant, Facebook a très vite annoncé que sa part du butin ne serait pas prélevée pendant un an, pour faire face à la situation particulière engendrée par la crise sanitaire. Le réseau social appelait Apple à faire de même, afin que l’intégralité des gains aille aux entreprises concernées.

Apple a fini par accepter, après une forte pression exercée par Facebook. Cette dernière n’y était pas allée avec le dos de la cuillère, publiant fin août une mise à jour qui contenait un message d’avertissement : « Apple récupère 30 % de cet achat ». La mise à jour avait été bloquée par Apple.

Plus spécifiquement, Apple autorise Facebook à se servir de sa propre solution Pay pour court-circuiter la commission de 30 %. Cette période de grâce ne durera cependant que trois mois : après le 31 décembre, Facebook devra passer par les achats in-app d’iOS pour son application mobile.

En outre, ce répit ne concerne que les évènements d’entreprise, en aucun cas le jeu vidéo. Apple n’en accepte pas les solutions de streaming, dont les modèles de financement lui déplaisent.

Il est probable que ces trois mois aient été accordés à contre-cœur, et que l’insistance de Facebook n’en soit pas le seul levier. La période est complexe pour Apple, avec une remise en cause du modèle de l’App Store, tant par une partie du parlement américain que par d’autres entreprises, Epic et Spotify en tête. Ces dernières ont créé une alliance pour enfoncer le clou.

Reconnaissance faciale : une base de données de la douane US piratéeCrédits : metamorworks/iStock

Le département de la Sécurité intérieure (DHS) américain a reconnu que 184 000 photos d'un programme pilote de reconnaissance faciale et 105 000 photos de plaques d'immatriculation, stockées par un sous-traitant des douanes (CBP), avaient été piratées. 19 au moins avaient été divulguées sur le « dark web » l'année dernière, déplore Vice. 

Le CBP utilise de nombreuses technologies pour identifier et suivre les personnes traversant les frontières américaines. Des caméras capturent chaque voiture et chaque visage, les ordinateurs collectent ces informations et les traitent à la recherche de criminels et de terroristes présumés. 

La base de données biométrique du DHS contient de son côté le référentiel de données de plus de 250 millions de personnes et peut traiter plus de 300 000 transactions par jour. Il s'agit du plus grand référentiel biométrique du gouvernement, que le DHS partage avec les ministères de la Justice et de la Défense.

Un projet de numérisation biométrique de cette taille coûte cher, soulignent nos confrères, et nécessite un réseau complexe d'entrepreneurs et de sous-traitants. L'un de ces entrepreneurs était Perceptics, une société qui traite les images de visages et de voitures capturées aux péages, aux caméras d'autoroute et aux passages frontaliers.

Un pirate informatique du nom de « Boris Bullet Dodger » a réussi à pénétrer son réseau informatique, exigeant 20 bitcoins dans les 72 heures, sous peine de diffuser les données volées sur le dark web. Ce qu'il a fait, Perceptics ayant refusé de payer la rançon.