Vous n'avez pas encore de notification

Page d'accueil

Options d'affichage

Abonné

Actualités

Abonné

Des thèmes sont disponibles :

Thème de baseThème de baseThème sombreThème sombreThème yinyang clairThème yinyang clairThème yinyang sombreThème yinyang sombreThème orange mécanique clairThème orange mécanique clairThème orange mécanique sombreThème orange mécanique sombreThème rose clairThème rose clairThème rose sombreThème rose sombre

Vous n'êtes pas encore INpactien ?

Inscrivez-vous !

LeBrief

du 9 septembre 2020
Digital Service Act : la Quadrature du Net remet au chaud l’interopérabilité des plateformesCrédits : Rogdham, d’après des œuvres originales de Geoffrey Dorne et Jérémie Zimmermann (Licence Art Libre)

La Commission européenne a terminé hier sa consultation sur le Digital Service Act, pack de textes destinés à mettre à jour la législation relative aux intermédiaires techniques. Selon la grille de lecture de la Quadrature, une application stricte de la directive de 2000 sur le e-commerce, qui fixe le cadre actuel, conduirait à rendre responsables ces hébergeurs « de la quasi-totalité des informations qu’elles diffusent ». 

« Si cette conclusion serait bénéfique sur le long terme, embraye l’association, il serait dangereux d’y arriver brusquement : des millions d’utilisateurs se retrouveraient soudainement privés de leurs moyens principaux de communication ». L’analyse n’a jamais été consacrée à la CJUE. Encore récemment, un avocat général estimait dans son opinion que « le fait d’optimiser l’accès aux contenus ne saurait, en particulier, se confondre avec le fait d’optimiser les contenus en eux-mêmes ». De même, le fait cette fois que leurs services soient commerciaux ne remet pas en cause ce statut.

Il ne permet pas de déduire un « rôle actif » dans la gestion des contenus alors que, consacré, il les priverait du statut d’hébergeur. « Pour autant qu’un exploitant tel que YouTube [ici en cause, ndlr] n’assiste pas les utilisateurs de sa plateforme, individuellement, sur la manière d’optimiser leurs vidéos, il ne joue pas un "rôle actif" s’agissant des vidéos hébergées » a-t-il précisé sans détour. 

Réponse identique pour les contenus dits recommandés : le fait de développer un algorithme de classement ou d’affichage révèle qu’on maitrise l’outil, non le contenu des informations recherchées, nuance.  La Quadrature du Net soutient au contraire que Facebook, YouTube ou Twitter « jouent un rôle de plus en plus actif et nuisible dans la hiérarchisation des informations qu’elles diffusent ». 

Leur business « semble favoriser les échanges les plus virulents et polémistes au détriment des discussions argumentées et d’entraide » avance l’association. Et celle-ci de profiter de ces affirmations pour remettre en avant l’une de ses propositions : imposer, cette fois via le Digital Service Act, une obligation d’interopérabilité. 

« Tout service d’hébergement, tel que défini à l’article 14 de la directive 2000/31, qui est fourni à des fins lucratives et dont le nombre d’utilisateurs est d’une grandeur significative doit être interopérable » implore-t-elle. Avec lui, les utilisateurs pourraient « échanger des informations avec les utilisateurs de services tiers qui appliquent ces mêmes standards ». 

À ses yeux, l’obligation permettrait « aux internautes de quitter les plateformes géantes sans payer le coût social, souvent prohibitif, de perdre contact avec leur famille, amis, collègues ou réseaux d’entraide ». Elle prend appui sur l’exemple des emails : « il ne serait aujourd’hui pas concevable de ne pas pouvoir communiquer avec une personne dont le courrier électronique n’est pas géré par le même fournisseur ».

Les Sims 4 Star Wars: Voyage sur Batuu est disponible pour 19,99 euros

Ce pack vous permet d’aller à la rencontre des habitants de Batuu : « Allez à la cantina pour un peu de compagnie et d'animation, ou ramenez chez vous des objets tels que d'authentiques recettes de Batuu ou même un sabre laser ».

Il est dès à présent disponible sur Origin, pour 19,99 euros. Il faut évidemment disposer du jeu Sims 4 pour en profiter.

Google lance Verified Calls sur son application Téléphone pour Android

Après le lancement des « SMS validés » dans plusieurs pays (dont la France) fin 2019, la société s’intéresse désormais aux appels dans le but de limiter les SPAM et autres arnaques.

Cette fonctionnalité permet aux entreprises partenaires et certifiées par Google d’afficher leurs noms, logo et motif de l'appel, directement dans l’application Téléphone. Elle est installée par défaut sur certains smartphones. Elle « sera disponible au téléchargement à partir de cette semaine sur encore plus de terminaux Android », affirme l’éditeur.

Cette fonctionnalité est pour le moment disponible au Brésil, en Espagne, aux États-Unis et au Mexique ; d’autres pays suivront.  La liste des partenaires est disponible ici.

Patch Tuesday : les correctifs de septembre sont là

Comme chaque deuxième mardi de chaque mois, Microsoft a publié hier soir ses mises à jour de sécurité pour l’ensemble des Windows supportés.

Dans les cas des différentes branches de Windows 10, on retrouve un tronc commun contenant des correctifs pour la sécurité des périphériques d’entrée, certaines opérations basiques du système, le stockage et la gestion des fichiers, ou encore pendant l’utilisation d’Office.

Comme d’habitude, la récupération et l’installation se font depuis Windows Update. Un redémarrage est requis pour finaliser l’opération. Notez que l’on ne sait toujours pas quand sera diffusée la version 20H2 du système, attendue pour l’automne.

PeerTube 2.4 renforce ses outils de modération

Le logiciel, permettant de créer des instances décentralisées d’hébergement de vidéos, continue sur sa feuille de route sans faiblir. Après une mouture 2.3 mi-juillet, la 2.4 est déjà là.

Les outils de modération gagnent en souplesse. En plus du signalement des vidéos, les internautes peuvent maintenant signaler des commentaires, voire des comptes. Pour ces derniers, il faut se rendre sur la page du compte visé, cliquer sur les trois points à droite du nom et choisir « Signaler ce compte ».

Le panneau qui s’ouvre alors permet de cocher une ou plusieurs raisons (violence, appel à la haine, spam, copyright…) et de compléter avec une description. Le message est envoyé aux modérateurs de l’instance d’où est regardée la vidéo, ainsi qu’à ceux de l’instance d’origine. Les internautes seront avertis de l’évolution de leur requête.

PeerTube 2.4 améliore également les listes de lecture. D’une part, on peut maintenant – et enfin – les intégrer dans des pages web. Ensuite, on peut désormais intégrer plusieurs morceaux d’une même vidéo dans une liste.

Enfin, et outre de nombreux éléments d’interface remaniés, un nouveau plugin fait son apparition. Dédié aux annotations, il permet d’afficher des informations au sein du lecteur vidéo, qui apparaitront par défaut en haut à droite.

Un sénateur veut une « certification de cybersécurité des plateformes numériques destinée au grand public »

Dans sa proposition de loi tout juste déposée, le sénateur Laurent Lafont (UC) compte s’inspirer du modèle des diagnostics de performance énergétique en vigueur dans le secteur immobilier.

La « PPL » veut étendre le régime des certifications développé par l’ANSSI aux plateformes numériques utilisées par le grand public afin de les rendre obligatoires. Des centres agréés seraient alors chargés de les délivrer, en respectant un protocole de test. Ce diagnostic de cybersécurité tiendrait compte d’ailleurs de plusieurs indicateurs, fixés par décret.

Une disposition permet aussi d’intégrer, parmi les critères de choix, l’existence de ce diagnostic de cybersécurité dans le cadre des marchés publics.

« La cybersécurité est un enjeu majeur de notre souveraineté numérique. S'en assurer nécessite notamment l'accès de chacun à une indication claire des risques encourus par l'utilisation d'une plateforme numérique. Tel est le sens de cette proposition de loi » conclut le sénateur centriste.

De la régulation de Facebook à celle de la surveillance des services de renseignement

Dans une déclaration conjointe, la présidente du Comité de la « Convention 108 » du Conseil de l’Europe sur la protection des données, Alessandra Pierucci, et le Commissaire à la protection des données du Conseil de l’Europe, Jean-Philippe Walter, ont appelé les États à renforcer la protection des données à caractère personnel dans le contexte de la surveillance numérique effectuée par les services de renseignement, en adhérant à la convention du Conseil de l’Europe sur la protection des données, dite « Convention 108+ », et en « promouvant un nouvel instrument juridique international prévoyant des garanties effectives et démocratiques dans ce domaine ».

Cette convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel, adoptée en 1981, est en effet « le seul instrument international juridiquement contraignant dédié à la protection des données et de la vie privée qui soit ouvert à la signature de tous les pays du monde ». À ce jour, 55 pays l'ont ratifiée, mais de nombreux autres s’en sont aussi « inspirés comme modèle de leur nouvelle législation relative à la protection des données ».

Citant l’arrêt « Schrems II » de la Cour européenne de justice du 16 juillet 2020, qui conclut que l’accord sur le « Bouclier de protection des données UE – États-Unis » ne fournit pas un niveau suffisant de protection des données à caractère personnel transférées de l’UE vers les États-Unis, « en raison de garanties insuffisantes relatives aux droits de l’homme dans le contexte de l’accès aux données par les programmes de surveillance des services de renseignement du gouvernement américain », la déclaration souligne que « cette décision aurait en effet des conséquences qui vont au-delà des transferts de données UE – États-Unis, et offrirait donc l’occasion de renforcer le cadre universel de protection des données ».

La déclaration rappelle le rôle que le traité modernisé de protection des données du Conseil de l’Europe (qui n’est pas encore entré en vigueur) pourrait ainsi « servir d’accord solide juridiquement contraignant pour la protection de la vie privée et des données à caractère personnel au niveau mondial, notamment en ce qui concerne le flux transfrontière des données à caractère personnel ».

Les signataires de la déclaration soulignent cela dit qu'« elle n’aborde pas explicitement et de manière exhaustive certains des défis posés au niveau international par les capacités de la surveillance de masse, ce qui nécessiterait encore la rédaction d’une nouvelle norme juridique internationale spécifique ».

RGPD : un classement Forbes sanctionné par la CNIL hongroise

L’équivalente hongroise de la CNIL a sanctionné Forbes à hauteur de 12 500 euros, au fil de deux décisions. Elle reproche au média d’avoir publié une liste des 50 Hongrois les plus riches sans respecter les principes du règlement général sur la protection des données, rapporte un billet du Comité européen pour la protection des données (Edpb ou European Data Protection Board). 

Il est reproché au responsable de ce traitement de ne pas avoir effectué d’évaluation appropriée des intérêts légitimes (ceux de Forbes et du public, ceux des plaignants), outre de ne pas avoir informé les personnes désignées dans le classement. L’autorité lui reproche plus précisément de ne pas avoir traité les données « de manière licite, loyale et transparente », pour des finalités « déterminées, explicites et légitimes », de ne pas avoir fourni les informations nécessaires, ou encore d’avoir malmené les droits d’accès et d’opposition.

Outre le paiement de cette sanction administrative, l’éditeur est enjoint de corriger le tir, et notamment de respecter l’obligation de fournir cette information aux personnes désignées et de procéder à une balance des intérêts. La décision a été attaquée devant le tribunal de Budapest.

Facebook : un « problème technique » affichait des publicités interstitielles

Nos confrères de Digiday expliquent que certains utilisateurs sur iOS se sont retrouvés avec des publicités interstitielles après avoir cliqué sur un lien pour lire du contenu via le navigateur interne de l’application.

Si elles sont autorisées par Facebook, un utilisateur a découvert que ce dernier diffusait également ces publicités sur des sites d’éditeurs non abonnés à l’Audience Network. C’est notamment le cas de la radio danoise DR. Le réseau social confirme : « un problème technique a amené certaines personnes à voir des publicités interstitielles dans le contenu d'actualités de l'application Facebook […] Il s'agit d'un problème désormais résolu et nous vous prions de nous excuser ».

« It’s not a bug, it’s a feature » ? Pas pour Facebook : il ne s’agirait pas d’une fonctionnalité arrivée trop tôt ou en cours de développement, mais d’une erreur de code. 

Email et SMS marketing : la société française Sarbacane lève 23 millions d’euros

Les derniers mois ont été fructueux pour la société : « Sur la période du confinement, on a triplé la croissance de notre chiffre d'affaires par rapport à 2019 », confiait en juillet son directeur général à l’AFP.

Aujourd’hui, on apprend qu’elle a levé pas moins de 23 millions d’euros afin de développer ses activités, notamment « l'automatisation du marketing basée sur l'IA » et son expansion internationale, explique TechCrunch.

La société d’investissement IDI participe à hauteur de 10 millions d’euros, tandis que l’équipe dirigeante et son fondateur Mathieu Tarnus participent également. Ce dernier reste d’ailleurs actionnaire majoritaire. 

La plupart des rapports de cybersécurité se concentrent uniquement sur les menaces « cool »

Seuls 82 des 629 rapports commerciaux sur la cybersécurité (13 %) publiés au cours de la dernière décennie discutent d'une menace pour la société civile, le reste se concentrant sur la cybercriminalité, les pirates oeuvrant au profit d'États-nations et l'espionnage économique, créant une vision déformée du paysage réel des cybermenaces, relève Catalin Cimpanu dans ZDNet.

Sur ces 82 rapports, seuls 22 avaient placé une menace pour la société civile au centre de leurs enquêtes, les 607 autres se concentrant sur les gangs de cybercriminalité et les groupes APT (pour Advanced Persistent Threats, du nom donné aux unités d'élite de pirates étatiques) déplore au surplus une équipe d'universitaires dans un  article publié dans le Journal of Information Technology and Politics.

Les entreprises de cybersécurité seraient en effet motivées par le fait que leurs rapports servent « autant de publicité que de renseignements [sur les menaces] » et qu'ils « sont motivés par des intérêts commerciaux spécifiques qui déterminent ce qui sera rapporté et ce qui ne le sera pas ».

Ce « biais systématique dans les rapports » serait en outre susceptible « d'avoir un impact sur la perception des décideurs politiques et des chercheurs » et affecter les politiques gouvernementales, les stratégies nationales de défense des États et le travail universitaire à long terme.

L'élection présidentielle américaine de 2016 en est une parfaite illustration. Les agences américaines de cybersécurité se focalisaient sur les APT, alors que la plupart des dégâts avérés ont été causés par des campagnes d'influence sur les réseaux sociaux visant la société civile.

« Cette campagne d'influence russe axée sur les individus et la société civile a pris au dépourvu la plupart des universitaires et des décideurs politiques; elle ne correspondait pas aux modèles de menaces dominants axés sur la perturbation des infrastructures critiques et l'espionnage numérique à grande échelle », expliquent les universitaires.

Phénomènes astrophysiques violents : l’université UC Berkeley se dote d’un centre dédié

Le CNRS explique que l’université « a été choisie par la NSF américaine pour héberger un nouveau « Physics Frontier Centre » dédié à l’étude des phénomènes astrophysiques violents, le N3AS ». Il a été officiellement lancé le 1er septembre et sa mission concerne « l’étude de la matière ultradense des étoiles à neutrons, la nature des neutrinos et de la matière noire, ainsi que la formation des noyaux lourds ».

L’Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (IN2P3) du CNRS se présente comme un « partenaire privilégié ». Les deux entités ont plusieurs interactions et collaborations, notamment sur « les observations des ondes gravitationnelles et leur potentiel scientifique, à la fois pour contraindre l'équation d'état de la matière nucléaire ultradense mais aussi pour tester les lois fondamentales de la physique ».

GPU-Z 2.34 s'adapte à Ampere et Tiger Lake

L'application vous permettant de tout savoir de votre carte graphique vient d'être mise à jour. En cette période de grands lancements par les constructeurs, c'est surtout la compatibilité avec les dernières nouveautés qui est au programme.

Comme on pouvait s'y attendre à quelques jours de la publication des premiers tests, les nouvelles GeForce RTX de série 30 et leur GDDR6X sont supportées, tout comme Tiger Lake chez Intel. 

C'est aussi le cas de modèles dérivés d'existants, comme les dernières Radeon utilisées par Apple, les GeForce GTX 1650 (TU106/TU116), Quadro T1000 GDDR6 et autres Tesla V100-SXM2-32GB.

Bien entendu, il y a quelques petits correctifs et autres améliorations, comme la reconnaissance de DirectX 12_2 ou le tri par ordre alphabétique des extensions Vulkan dans le panneau des informations avancées. 

Le sort de plusieurs élections municipales est entre les mains du tribunal administratif de BordeauxCrédits : roibu/iSTock

En cause : des activités sur Facebook qui pourraient avoir été déterminantes pour les résultats, joués pour deux d’entre elles à… une voix près. Ces affaires sont auscultées par le « T.A. » de Bordeaux, nous apprend Sud-Ouest. Les communes concernées ? Ambès et Saint-Ciers-sur-Gironde, notamment.  

Pour Ambès, le maire actuel, Kevin Subrenat, aurait réclamé à « au moins deux électeurs » d’aimer sa page, la veille du scrutin. Affirmation que conteste l’intéressé, qui indique avoir adressé ces messages plus tôt. Pour Saint-Ciers-sur-Gironde, un employé municipal a affirmé sur Facebook avoir « forcé une personne » à voter pour l’actuel vainqueur. « C'est un compte personnel, je ne peux pas le contrôler et de plus, il ne me soutenait pas officiellement » a rétorqué le maire élu, Pierre Caritan. « Nous connaîtrons donc le verdict final d’ici 3 à 4 semaines » indique Kevin Subrenat sur sa page Facebook

En 2017, l’élection d’un député LR à Montargis avait été annulée cette fois pour deux posts sur Facebook, le jour du second tour.  Le Code électoral interdit, à partir de la veille du scrutin à zéro heure, de « distribuer ou faire distribuer des bulletins, circulaires et autres documents », « diffuser ou faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale », « procéder, par un système automatisé ou non, à l'appel téléphonique en série des électeurs afin de les inciter à voter pour un candidat » et de tenir des réunions électorales.

Les décisions d’annulation sont fréquentes dès lors qu’une violation de ces obligations est de nature à altérer la sincérité d’un scrutin. Situation toujours épineuse lorsqu’un très petit nombre de voix sépare les candidats. 

L’Intérieur ne souhaite pas recourir à la vidéoverbalisation pour lutter contre les dépôts sauvages de déchets

La suggestion avait été faite par la sénatrice LR Sylviane Noël à l’appui d’une question parlementaire. Elle souhaitait que la liste des infractions « verbalisables à l'aide de ce type de dispositif » soit étendue pour permettre « de punir l'atteinte à la salubrité publique à partir d'une voiture immatriculée ». La mesure avait déjà été imaginée dans le passé, notamment dans le cadre d’une proposition de loi au Sénat. 

L’Intérieur a toutefois refusé un tel élargissement. La raison, explique le ministère dans sa réponse, est juridique : 

« Le fait que les infractions relatives au dépôt illégal de déchets ne résultent pas de l'usage d'un véhicule, et qu'il peut donc y avoir une absence de lien entre l'infraction commise et le véhicule qui apparaît à l'image, constitue un obstacle majeur à l'extension de la liste des infractions constatables sans interception aux atteintes à la salubrité publique ». 

Par contre, il indique, sans donner pour l’heure de détail, que « des travaux sont en cours pour développer des systèmes de vidéoverbalisation assistée par ordinateur pour optimiser le traitement des images par les forces de l'ordre, tout en permettant aux agents d'apprécier avec le discernement nécessaire le contexte de la situation d'infraction captée par les caméras ». 

Apple fera sa rentrée au cours d’un évènement le 15 septembre

La fameuse conférence de septembre se fera donc le 15, en gardant le format virtuel de la dernière WWDC, crise sanitaire oblige. « Le temps passe », indique l’invitation. On peut y voir un logo Apple stylisé utiliser la technologie ARKit pour se transformer en date : « 9.15 ».

Le programme devrait être chargé. En plus de l’iPhone 12, les rumeurs évoquent une Apple Watch Series 6, de nouveaux iPad, une révision de l’Apple TV, ou encore de nouveaux AirPods, AirTags et même les premiers Mac utilisant des puces Apple Silicon.

Mais si l’on en croit Bloomberg, l’évènement du 15 septembre serait avant tout consacré à l’Apple Watch, l’iPhone ayant droit à une présentation séparée en octobre. Une date qui tiendrait compte du retard pris dans la fabrication du téléphone, dont la commercialisation débuterait plus tard que d’habitude.

Réponses la semaine prochaine. L'évènement sera retransmis depuis la page dédiée sur le site d'Apple.

Apple veut l’argent engrangé par Epic via son système alternatif de paiement

Il y aura bientôt un mois, Epic déclenchait une guerre. Sans avertir Apple ni Google, l’éditeur insérait dans son Fortnite une promotion permettant d’obtenir des objets cosmétiques moins chers, grâce à un système de paiement autre que ceux proposés par les deux grandes plateformes.

On connait la suite : Fortnite supprimé des App Store et Play Store, clip d’Epic inspiré de 1984 et visant Apple, bataille d’avocats et procès en approche, puis suppression du compte développeur d'Epic chez Apple.

Nouveau chapitre à cette histoire, Apple veut maintenant récupérer l’argent généré par Epic lors des ventes virtuelles via l’autre système de paiement, dans une tentative de se débarrasser des fameux 30 % de commission… et qu'Epic combattait déjà il y a deux ans chez Google.

Dans un document déposé au tribunal, le ton d’Apple est acéré : « La plainte d’Epic n’est rien de plus qu’un désaccord basique sur l’argent. Epic a beau se présenter comme une entreprise "Robin des Bois", il s'agit en réalité d'une société de plusieurs milliards de dollars qui ne veut simplement rien payer pour la valeur qu'elle retire de l'App Store ».

Apple rappelle la « flagrante rupture de contrat », de la part d’une entreprise ayant tiré avantage de l’App Store pendant des années. Cupertino estime d’ailleurs à 600 millions de dollars les gains ainsi récupérés par Epic depuis son arrivée sur la boutique, tous jeux confondus.

La pomme demande donc trois actions : récupérer l’argent généré après le coup de Trafalgar d’Epic, que ce dernier soit reconnu responsable de la rupture de contrat ainsi qu’une injonction permanente pour que le système de paiement utilisé par Epic soit interdit dans ses produits.

TikTok adopte le code de conduite de l’Union européenne sur les discours de haine

Alors que Donald Trump a signé des décrets pour interdire l’application aux États-Unis (avec une date butoir au 15 septembre), ByteDance semble décidée à faire les yeux doux à l’Europe.

La Commission européenne vient en effet d’annoncer que la société allait « adopter le code de conduite mis en place [en 2016, ndlr] par l’Union européenne avec les grandes entreprises du numérique visant à lutter contre les discours de haine sur internet », comme le rapporte Reuters.

Vera Jourova, vice-présidente de la Commission européenne chargée de la transparence, salue cette initiative et en profite pour faire passer un message : « Bien sûr, je m’attends à ce que TikTok adhère non seulement aux principes du Code, mais respecte également pleinement le droit européen lorsqu’il opère sur le sol européen ».

Death Stranding sur PC : le patch 1.03 adapte DLSS aux nouvelles GeForce RTX

Avec la déclinaison grand public d'Ampere, NVIDIA a mis à jour son Deep Learning Super Sampling, une technologie d'upscaling dopée à l'IA. Elle peut notamment gérer la 8K, la VR et une définition d'entrée adaptée dynamiquement. 

Plusieurs jeux doivent l'exploiter au moins en partie, comme Watch Dogs : Legion. Il semblerait que ce soit aussi le cas de Death Stranding

La version 1.03 du jeu vient en effet de sortir, avec différentes optimisations selon les plateformes. Sur PC, on apprend que DLSS est désormais compatible avec les GeForce RTX de série 30. Une manière de se préparer à la publication des premiers tests.

Certains évoquent une compatibilité avec les définitions de type 8K, qui serait activée dans un second temps, n'a pas été confirmée officiellement. Les écrans et TV compatibles n'étant pour le moment pas légion, il est difficile de le vérifier.

Les neutrinos à la loupe

Dans son Journal, le CNRS revient sur cette « particule quasi insaisissable mais possible clé de l’existence même de la matière dans l’Univers, le neutrino voit de nouvelles expériences relancer l’examen de ses étranges propriétés ».

Un exemple parmi d’autres de leur particularité : « Chaque seconde, ils sont 60 milliards à traverser chaque centimètre carré de notre planète sans laisser la moindre trace. En « attraper » rien qu’une poignée nécessite par conséquent des expériences aussi imposantes que subtiles, et une sacrée dose d’ingéniosité ».

De nouvelles méthodes de détection sont en train d’être étudiées et/ou validées. C’est notamment le cas de LiquidO, qui rompt avec la méthode traditionnelle. Cette expérience utilisera en effet un détecteur sans liquide