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LeBrief

du 16 juillet 2020
Accès internet fixe limité : le CNNum « propose de compléter l'offre », en oubliant la question tarifaire (entre autres)

Suite… et fin ? Dans ses recommandations pour un numérique plus adapté à la question environnementale, le Conseil proposait d'encourager un accès internet limité en quantité de données. Il allait ainsi plus loin que les sénateurs, qui n'avaient imaginé ça que pour l'internet mobile (alors que c'est déjà le cas, excepté chez Free). S'est ensuivie une levée de bouclier, un refus du président de l'Arcep et un désaveu du vice-président… du CNNum lui-même.

Constatant que son explication en un tweet n'avait pas convaincu, le Conseil a publié un communiqué de presse. Mais comme souvent dans ce genre de cas, la situation a empiré. S'il « ne remet pas en cause les forfaits fixes illimités », reconnaissant qu'ils « constituent le fondement d’un accès à un service numérique universel », il veut par sa proposition compléter l'offre en incitant à la création de nouveaux forfaits.

« Des offres plus vertueuses, avec la mise en avant de forfaits « verts », en plus de ceux existant aujourd’hui, et adaptés à ceux qui peuvent et souhaitent consommer peu, sont soucieux de leur empreinte environnementale ou encore souhaitent maîtriser leurs usages. » précise le communiqué.

L'idée est celle, souvent reprise, que l'eau et l'électricité ne sont pas vendues via des offres illimitées, il n'y aurait donc pas de raison que ce soit différent pour l'accès internet. Rappelons d'ailleurs que celui-ci est déjà limité par différents facteurs, notamment le débit de la ligne ou la capacité des réseaux au niveau local. 

Mais comme c'est le cas dans une bonne partie du rapport, cette recommandation n'avait pas été formulée ou détaillée. Surtout, ces compléments oublient de s'intéresser aux implications, notamment sociales. Car avec des forfaits actuellement illimités vendus aux alentours de 15 euros par mois pour les plus accessibles, à quels tarifs viendraient se placer ces offres « vertes » ? 5 euros, 10 euros ? Avec quel risque de creuser encore la fracture numérique, éloignant les publics les moins fortunés d'usages gourmands en data ? 

Les FAI pourraient y voir l'occasion d'ajouter une couche de segmentation dans leurs gammes, pour faire grimper leur revenu par abonné à terme (ARPU), le tout avec une belle caution de responsabilité environnementale. Ceux qui opteront pour ces forfaits le feront-ils par choix ou parce qu'ils n'auront plus que ça disponible dans leur budget ?

Ainsi, jouer en ligne, regarder des flux vidéo en bonne qualité ou même mettre à jour régulièrement ses applications et systèmes ne serait réservé qu'à certains, pouvant se le permettre ? Est-ce vraiment là l'Internet plus responsable dont rêve le CNNum pour demain ? Des questions qui ne semblent pas avoir effleuré le Conseil, qui a oublié que tout important et vital qu'il soit, l'impact environnemental n'est pas le seul dont il faut se soucier avant de prendre des mesures.

Le numérique n'est-il d'ailleurs pas parfois une source de réduction de l'impact environnemental en soi ? Quel est celui des offres de (S)VOD face à la construction et au fonctionnement quotidien de multiplexes/cinémas dans chaque grande ville ? Celui du jeu en ligne par rapport à la distribution de CD/DVD par un canal physique ? Quel est l'impact sur les émissions des FAI d'une consommation multipliée par 2, 5, 10 ? Est-ce linéaire, en hausse ou en baisse à long terme ?  Des réponses que l'on ne trouvera sans doute que dans un prochain rapport, ou pas.

Au final, il y a sans doute bien d'autres moyens de sensibiliser les consommateurs sur l'impact environnemental de leur consommation numérique, et même la faire baisser par l'incitation. Le rapport en propose d'ailleurs quelques-unes, noyées dans la masse. On pourrait ainsi se focaliser sur celles visant les fournisseurs de services : le poids des jeux, des mises à jour, leur mode de distribution encore trop souvent centralisé, généraliser les CDN locaux, etc.

Mais il est sans doute plus difficile d'agir à ce niveau qu'à celui du consommateur.

Amazon Echo Auto (avec Alexa) est disponible en France, pour 59,99 euros

Un an et demi après son lancement aux États-Unis, ce produit débarque en France. Il s’agit d’un petit boitier équipé de 8 micros qui se connecte à l’application Alexa de votre smartphone.

« Echo Auto n'est pas compatible avec certaines voitures prenant en charge le Bluetooth pour écouter de la musique », explique le fabricant. Une liste de compatibilité est disponible par ici.

La disponibilité est immédiate, pour 59,99 euros

Freebox Server 4.2.1 : première série de correctifs « post-Pop »

Après la mise à jour introduisant la refonte du Wi-Fi, le FAI publie une nouvelle version qui élimine des bugs rapidement détectés.

Notamment un problème « affectant principalement les appareils IOS sur la bande 5 Ghz sur certaines applications de streaming », de démarrage sur la Delta lorsque le RAID 0 était actif, de soucis de connexion avec l'application Freebox, ou de tâches en attente.

Xiaomi tire tous azimuts : Redmi 9A/9C, Mi TV Stick, Curved Gaming Monitor, Smart Band 5…

Comme prévu, Xiaomi organisait hier une conférence de presse pour dévoiler ses nouveautés. Il a évidemment été question de smartphones avec les Redmi 9A et 9C d’entrée de gamme, tous les deux avec un écran de 6,53". 

Le 9A dispose d’un SoC MediaTek Helio G25, contre un G35 pour le 9C qui a aussi droit au NFC. Le Redmi 9A sera vendu 119,90 euros avec 2 Go de mémoire et 32 Go de stockage, contre 129,90 euros pour le 9C. Ce dernier est aussi disponible avec 3 et 64 Go pour 149,90 euros.

Il n’était pas uniquement question de smartphone. Le bracelet connecté Mi Smart Band 5 était aussi de la partie. Il dispose d’un écran AMOLED de 1,1" avec un capteur PPG (photopléthysmographie) pour le suivi de la fréquence cardiaque. Il sera disponible le 22 juillet, pour 49,90 euros. Une réduction de 15 euros est proposée en cas de précommande.

La gamme de trottinettes électriques se renforce avec les Mi Electric Scooter Pro 2, 1S et Essential. « Conçue pour tous les trajets courts, la Mi Electric Scooter Pro 2 peut atteindre des vitesses de 25 Km/h et couvrir des distances allant jusqu'à 45 km avec une seule charge » pour un poids de 14,2 kg, explique le fabricant.

La Mi Electric Scooter 1S pèse 12,5 kg pour une autonomie de 30 km, tandis que la « Mi Electric Scooter Essential est la petite de la gamme » avec respectivement 12 kg et 20 km.

Les trottinettes seront disponibles à partir de mi-août : 499,99 euros pour la Mi Electric Scooter Pro 2, 449,99 euros pour la Mi Electric Scooter 1S (30 euros de remise en cas de précommande) et 299,99 euros pour la Mi Electric Scooter Essential.

Après ses Mi TV Box, voici la clé HDMI Mi TV Stick sous Android TV. Elle propose une sortie vidéo en 1080p, prend en charge les technologies Dolby Audio et DTS et intègre Chromecast. Elle sera vendue 39,99 euros, avec une promotion à 29,99 euros pour le lancement.

Nous avons aussi un Mi Curved Gaming Monitor 34" au format 21:9 (3 440 x 1 440 pixels) avec un taux de rafraichissement de 144 Hz. Son prix de lancement est de 399,99 euros, puis il passera à 499,99 euros.

Enfin, Xiaomi annonçait ses Mi True Wireless Earphones 2 Basic. Des écouteurs sans fils avec 5 heures d’autonomie et jusqu’à 20h grâce au boîtier de charge livré avec. Ils sont équipés d’une technologie d’atténuation de bruit et vendus à partir de 49,99 euros.

Dell réfléchit officiellement à « une scission de VMware »

Rien n’est fait pour le moment, il s’agit d’une piste de travail. La rumeur courrait depuis des mois, mais c'est désormais officiel.  « Dell Technologies estime qu’une scission pourrait profiter à la fois à ses actionnaires, à ceux de VMware, aux membres de l’équipe, aux clients et aux partenaires en simplifiant les structures de capital et en créant une valeur d’entreprise supplémentaire à long terme », peut-on lire dans le communiqué.

« Toute retombée éventuelle ne se produirait pas avant septembre 2021 et serait destinée à être admissible à l’exonération de l'impôt fédéral sur le revenu ». Pour rappel, Dell détient 81 % des parts de VMware. Prudente, l’entreprise ajoute qu’elle « continue d'évaluer d’autres d'options stratégiques concernant sa participation dans VMware », y compris garder les parts qu’elle détient actuellement.

En bourse, l’action de Dell grimpe de 7 % dans la séance d’après clôture pour une valorisation à 39 milliards de dollars, contre 2 % pour VMware, dont la capitalisation boursière atteint 58,5 milliards de dollars.

New Deal mobile : Bouygues Telecom a rempli « avec succès ses objectifs de couverture »

Dans le cadre de cet accord, les quatre opérateurs nationaux devaient déployer 449 nouveaux sites ; « ils en ont livré conjointement 340, soit 75 % de l’objectif. La Fédération Française des Telecom annonce un objectif de 95 % fin septembre », explique le groupe de BTP. 

L’opérateur revendique la place de « leader » : sur 101 sites à déployer pour le 27 juin, « Bouygues Telecom a livré 98 sites le 27 juin (soit 96 % de son objectif) et 102 au 1er juillet soit plus de 100 % de son objectif ! ». C’est 50 % de plus que les 70 sites annoncés le 10 juin par Olivier Roussat (directeur général délégué de Bouygues et président de Bouygues Telecom) lors d’une audition devant une commission du Sénat.

Dans tous les cas, quelques jours de retard ne sont pas problématiques étant donné la crise sanitaire et le confinement. Bouygues Telecom explique que, pour « livrer dans les temps le nombre de sites qui lui étaient impartis et rattraper le retard dû à la crise, [il] a soutenu ses sous-traitants présents dans le déploiement de ses infrastructures de réseaux ».

Comme nous l’avions déjà expliqué, « pour pallier le retard des travaux de raccordements électriques et proposer le service aux habitants le plus rapidement possible, Bouygues Telecom a décidé d’équiper une partie des sites de groupes électrogènes ».

Microsoft 365 : une longue liste d’améliorations pour Outlook et les réunions

Dans un long billet publié mardi, l’entreprise liste les dernières améliorations portées à son offre 365. Si la plupart des apports sont destinés au mode professionnel, plusieurs fonctions filtreront jusqu’aux applications mobiles et aux comptes personnels.

En majorité, les améliorations concernent la gestion des réunions et autres évènements. Outlook pour Android récupère ainsi une nouvelle vue rassemblant emails et fichiers en lien avec la réunion à venir. 

Parmi les autres ajouts, on note l’arrivée dans la version web d’Outlook de détails directement intégrés dans les invitations aux évènements. L’utilisateur peut basculer entre les messages et détails, voir la liste des personnes invitées et qui a accepté, ou même ajouter l’évènement en ligne si l’organisateur a oublié. Objectif, réduire ou même supprimer le besoin de répondre par email.

On note aussi la possibilité de rejoindre une réunion d’un geste depuis Outlook mobile quand elle est envoyée depuis un autre service, celle de définir toutes les réunions à venir comme en ligne, l’ajout d’un calendrier personnel au sein du compte professionnel pour ne pas accepter d’évènements empiétant sur l’un ou l’autre, la programmation de l’heure d’envoi d’un courrier ou encore le « snooze » d’un email pour y répondre plus tard.

Dans l’ensemble, la version web d’Outlook s’en trouve nettement renforcée. Mais on saurait gré à Microsoft d’y répercuter une fonction simple et existant sur la version Windows depuis bien longtemps : les actions rapides. On ne comprend pas bien ce qui peut retenir l’éditeur, tant elles peuvent faire gagner du temps sur les tâches répétitives. 

Le VPN de Mozilla disponible dans certains pays, mais pas pour Linux et macOS

Comme prévu, le service est désormais lancé, pour 4,99 dollars par mois. Seuls quelques pays sont concernés, la France n'en fait pas partie. Une extension est prévue d'ici la fin de l'année.

La fondation met en avant le « sceau » de sérieux et de respect de la vie privée qu'elle apporte à cette fonctionnalité, où les acteurs plus ou moins sérieux se multiplient ces dernières années, finançant sites partenaires et influenceurs pour assurer leur promotion.

Pour le moment, on regrettera surtout que les clients ne soient disponibles que pour Android, iOS et Windows. Linux et macOS ont ainsi été mis de côté.

Freebox Connect en accès anticipé sur le Google Play Store

La nouvelle application de gestion des réseaux sans fil de Free était attendue pour ce jeudi, elle est en ligne depuis hier en fin de journée, sur Android pour le moment.

Il s'agit selon la fiche d'un accès anticipé, sans doute pour prévenir que le fonctionnement n'est pour le moment pas parfait. La version iOS devrait arriver sous peu.

G Suite : l’unification des interfaces et services en approche via Gmail

Les rumeurs étaient d’autant plus vives depuis deux jours que des captures avaient été publiées, notamment chez 9to5mac. Elles semblaient alors extraites d’une présentation devant avoir lieu le 21 juillet.

Dans son long billet explicatif, Google présente donc sa vision d’un travail collaboratif simplifié grâce à une interface unifiée centrée sur Gmail. Depuis ce dernier, on aura donc ainsi un accès direct à Meet, Chat, Drive, le trio Docs/Sheets/Slides, Rooms et Tasks.

Selon que l’on utilise la version web ou une application mobile, les accès sont situés à gauche ou en bas de l’écran. Les services en eux-mêmes restent identiques, sauf Rooms, promu davantage comme un concurrent de Slack. Il permettra par exemple bientôt de modifier en groupe un document sans quitter l’interface de Gmail.

Il y a une volonté nette d’intégration renforcée, et sans doute de concurrencer Microsoft 365 à armes un peu plus égales. Les interactions sont donc plus nombreuses, notamment à travers Chat. 

On pourra par exemple rejoindre rapidement un appel vidéo en cours depuis une discussion, transférer un message vers la boite de réception, créer une tâche depuis un message ou activer la recherche dans Chat depuis celle de Gmail.

On retrouve cette transversalité dans d’autres apports, comme la définition du statut utilisateur valable pour tous les services. Les utilisateurs recevront par exemple un avertissement s’ils essayent de contacter une personne en statut « Ne pas déranger ». On pourra aussi épingler des Rooms directement sur Gmail.

Ces nouveautés seront proposées en test dans les prochaines semaines pour les entreprises souhaitent participer. D’autres fonctions arriveront par la suite, dont un mode image dans l’image dans Gmail pour les appels vidéo. Selon Google, la disponibilité générale est prévue pour cette année.

L’éditeur a indiqué à The Verge « réfléchir activement » à la manière dont il pourrait porter ces nouvelles fonctions vers les comptes gratuits. Dans la mesure où ils constituent un écosystème plus disparate qu’en entreprise, l’opération est moins aisée, la G Suite proposant un bouquet complet de services.

Et voici un écran Zoom avec trois caméras et huit micros

Durant le confinement, la popularité et la fréquentation du service ont explosé… non sans mal puisque la société a dû faire face à de nombreuses failles de sécurité. Des correctifs et explications sont arrivés par la suite.

La société annonce cette fois une nouveauté matérielle en partenariat avec DTEN : un écran tactile de 27" (1080p) paré pour les visioconférences. Il dispose de trois caméras grand-angles et de huit micros.

« Le logiciel Zoom est préinstallé sur l'appareil et l'interface est conçue pour fournir un accès facile aux fonctions Zoom populaires », explique TechCrunch. L’écran DTEN Me est disponible en précommande, pour 599 dollars, mais aux États-Unis uniquement.

Fedora 33 utilisera Btrfs par défaut

La décision a été prise par le FESCo (Fedora Engineering and Steering Committee), une décennie environ après la première proposition de l’idée. Pour une fois, Fedora n’est pas la première dans ce domaine, puisque quelques distributions Linux ont déjà sauté le pas, notamment openSUSE.

« Nous voulons ajouter de nouvelles fonctions, tout en réduisant le niveau d’expertise nécessaire pour gérer des situations telles que le manque d’espace sur le disque. Btrfs est bien adapté à ce rôle par sa philosophie, alors mettons-le par défaut », peut-on lire dans la page consacrée au système de fichier.

Les avantages sont nombreux, comme les instantanés de disque, la compression à la volée du système de fichier, des optimisations spécifiques pour les SSD, des capacités RAID natives, une meilleure gestion des espaces disque faibles, les sommes de contrôle ou encore l’isolation I/O via cgroups2. Autant de fonctions non proposées par EXT4 et devant passer par des outils dédiés. 

De son côté, Phoronix note que cette décision chez Fedora éclaire Red Hat d’une lueur étrange. L’éditeur, qui se sert de Fedora comme laboratoire, a en effet abandonné Btrfs dans RHEL (Red Hat Enterprise Linux) en 2016. La question est donc posée : l’entreprise fera-t-elle demi-tour si Btrfs est un succès dans Fedora ?

Solar Orbiter : l’ESA et la NASA vont dévoiler les premières images aujourd’hui, à partir de 14h

Après des reports de dernière minute, la sonde a décollé direction le Soleil en février dernier. Elle rejoint ainsi Parker Solar Probe, qui l’étudie aussi de près (elle a été lancée en août 2018).

Durant sa mission, Solar Orbiter doit s'approcher de notre Étoile à environ 42 millions de km : « Des conditions d’observation privilégiées pour observer notre astre avec une résolution inégalée (70 km/pixel), et analyser finement son atmosphère ».

C’est moins proche que Parker Solar Probe, mais cette dernière n'embarque pas d'instrument optique. Mi-juin, Solar Orbiter a fait un survol du Soleil en allumant l’intégralité de ses instruments et capturé « les images les plus proches jamais prises du Soleil ».

Pour rappel, la première partie de notre dossier consacré à la découverte de notre Système solaire était justement centrée sur le Soleil. Si notre étoile est relativement bien connue, de nombreuses questions restent en suspens. Peut-être aurons-nous des réponses dans quelques heures.