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LeBrief

du 26 juin 2020
Wirecard dépose le bilan, 1,9 milliard d’euros « envolés »Crédits : Mike_Kiev/iStock

L’histoire a pris de l’ampleur lorsque des auditeurs d’EY (Ernst & Young) ont refusé de certifier les comptes de la société allemande pour 2019, ce qui n’est jamais bon signe. Pour rappel, cette fintech est un géant mondial du paiement, notamment concurrent de PayPal.

Depuis plusieurs jours, le scandale couve et l’action a rapidement dégringolé, perdant plus de 90 % de sa valeur explique Reuters. De plus de 100 euros mi-juin, elle est désormais à 3,5 euros… La cotation du titre a été suspendue.

En cause : un « trou » – on est plus au niveau de la fosse des Mariannes qu’à celui d’un vulgaire coup de pelle dans le cas présent – de 1,9 milliard d’euros dans les comptes de la société, soit un quart de son bilan.

« Elle laisse ainsi ses créanciers face à une dette de 3,5 milliards d’euros qui ne leur sera pour l’essentiel probablement jamais remboursée, dont 1,75 milliard empruntés à quinze banques et 500 millions auprès d’investisseurs obligataires », détaillent nos confrères en s’appuyant sur les déclarations d’une source proche du dossier.

Markus Braun, président du directoire de Wirecard depuis 2002, est soupçonné d’avoir truqué les comptes de la société afin de rendre le bilan « plus attractif pour les investisseurs et les clients ». « Il a été remis en liberté conditionnelle contre une caution de 5 millions d’euros », ajoute Reuters.

De son côté, Wirecard a publié un communiqué indiquant qu’elle a lancé une procédure de dépôt de bilan à Munich, « en raison d’une insolvabilité imminente et d’un surendettement ».

« La justice peut désormais opter pour l’ouverture d’un règlement judiciaire, qui permettrait à la société de se restructurer, ou bien sa mise en liquidation s’il n’y a aucun espoir de reprise », indique Le Monde.

Mars 2020 : la NASA repousse légèrement le lancement au 22 juillet 2020

L’Agence spatiale américaine explique ce délai supplémentaire « en raison d'un retard de traitement rencontré lors des activités d'encapsulation de l'engin spatial ».

Le lancement de la mission Mars 2020 aura pour rappel lieu à bord d’une fusée Atlas V depuis le Space Launch Complex-41 à Cap Canaveral. 

La NASA dispose encore d’un peu de marge puisque la fenêtre de tir est ouverte jusqu'à mi-août. Si elle la loupe, il faudra par contre attendre un peu plus de deux ans pour que l'alignement des planètes soit de nouveau favorable.

Cyberpunk Edgerunners : un anime en 10 épisodes sur Netflix en 2022

La plateforme de streaming explique qu’elle « collabore avec CD Projekt Red et le studio Trigger pour Cyberpunk Edgerunners ».

Cette série en 10 épisodes se déroulera dans l’univers de Cyberpunk 2077 et sera réalisée par Hiroyuki Imaishi (Gurren Lagann, Kill La Kill) avec Hiromi Wakabayashi, Yoh Yoshinari, Yuto Kaneko, Yoshiki Usa et Masahiko Otsuka.

Dans cette histoire, nous suivrons « un enfant de la rue essayant de survivre dans une ville futuriste obsédée par la technologie et les modifications corporelles. Ayant tout à perdre, il choisit de rester en vie en devenant un edgerunner, un mercenaire hors-la-loi également connu sous le nom de cyberpunk ».

Reconnaissance faciale : un afro-américain arrêté à tortCrédits : Scharfsinn86/iStock

C'est la première erreur de ce type documentée aux États-Unis, rapporte l'AFP. Un afro-américain a été arrêté à tort à cause de l'usage par la police de la technologie de reconnaissance faciale. Début janvier, Robert Williams a passé trente heures en détention parce qu'un logiciel avait jugé identique la photo de son permis de conduire à l'image d'un voleur de montres capturée par des caméras de surveillance.

Après une nuit en cellule, des agents lui ont demandé s'il était déjà allé dans une bijouterie de Detroit, et lui ont montré deux photos floues d'un homme noir, écrit-il dans une tribune publiée par le Washington Post. « J'ai pris le papier et je l'ai mis près de mon visage en disant : J'espère que vous ne pensez pas que tous les hommes noirs se ressemblent. Les policiers se sont regardés et l'un d'eux a dit : l'ordinateur a dû se tromper », raconte-t-il.

Selon une étude du Massachusetts Institute of Technology, le taux d’erreur est de 35 % pour les femmes noires. Si ce biais ethnique lié à des bases de données comprenant plus de modèles blancs que noirs est connu, aucun cas précis d’erreur n’avait jusque-là été documenté.

Mercredi, le conseil municipal de Boston, sur la côte atlantique, a voté l’interdiction pour les agents municipaux d’utiliser la reconnaissance faciale, devenant la deuxième plus grosse ville au monde, après San Francisco à prendre cette décision. Dans la plainte administrative déposée à Détroit, l'association de défense des droits civiques ACLU demande à la ville de renoncer à son tour à cette technologie, mais aussi que le casier judiciaire de Robert Williams soit purgé de toute référence à cet incident.

Importante baisse de prix chez Nest : le Hub à 89,99 euros, la Cam Indoor à 139,99 euros

Les nouveaux tarifs sont directement visibles sur la boutique en ligne de Google. Le Nest Hub est pour rappel un écran connecté de 7" avec micros, haut-parleurs et Google Assistant. Il était vendu 129 euros, il est désormais à 89,99 euros.

De son côté, la caméra propose des vidéos jusqu’en 1080p avec 8 LED infrarouges pour la vision nocturne et un angle de vision de 130°. De 199 euros, elle passe à 139,99 euros sur la boutique de Google.

Google va payer certains médias pour la reprise de leurs contenus, Pierre Louette évoque une trahison

Dans les batailles qui opposent Google et les éditeurs de presse de par le monde, la stratégie du géant américain est simple : diviser pour mieux régner, trouvant toujours quelques acteurs ici ou là pour accepter des partenariats spécifiques.

C'est le cas de Der Spiegel, Frankfurter Allgemeine Zeitung, Schwartz Media (Australie) et Diários Associados (Brésil). Ils seront ainsi payés pour la reprise de leurs contenus, notamment ceux placés derrière un paywall. Le programme sera lancé d'ici quelques mois.

De quoi provoquer la colère de Pierre Louette, PDG du groupe Les Echos/Le Parisien et grand défenseur du droit voisin, qui n'hésite pas à parler de trahison de la part de ses confrères, évoquant un front uni sur le sujet en France.

L'Alliance de la presse d'information générale (Apig), où il est en charge de ces questions, défend en effet l'application stricte du droit voisin telle que voté en France. Google a de son côté décidé de l'appliquer lui aussi assez strictement : les éditeurs sont référencés s'ils ne demandent pas de rétribution pour la reprise de leurs titres (mais pas des articles) tels que diffusés dans leurs flux RSS, métadonnées et autres sitemaps.

Depuis, la guerre est déclarée et les négociations ont cours en coulisse, l'Autorité de la concurrence ayant été mandatée pour faire office d'épée de Damoclès.

La crainte de l'Apig est sans doute de voir certains de ses membres aller chercher leur propre intérêt plutôt que d'attendre la conclusion d'un accord global. D'autant que les éditeurs français, s'ils sont toujours prompts à dénoncer Google, multiplient régulièrement les initiatives en partenariat avec l'entreprise américaine, qui finance déjà une partie de leurs projets à travers son fond européen DNI.

Google nous précise néanmoins que « pour la France, ces discussions se font dans le cadre de la décision de l'Autorité de la concurrence ».

Mais le secteur commence à comprendre quel sera le problème d'une presse fournissant son contenu aux éditeurs, en étant plus ou moins rémunérée. Ce qui était l'un des enjeux de fond derrière le droit voisin, qui crée un lien direct entre le financement de la presse et les plateformes plutôt que de les en détacher.

Nos confrères des Echos écrivent ainsi que « Google, en rendant sa propre offre d'informations plus attrayante, pourrait devenir un concurrent encore plus puissant pour les éditeurs et accroître leur dépendance vis-à-vis de lui…».

Enfants « influenceurs » sur YouTube, Twitch… : le Sénat adopte « avec modifications » la proposition de loi

Présentée en décembre dernier, elle vise « à encadrer l'exploitation commerciale de l'image d'enfants de moins de seize ans sur les plateformes en ligne ». Elle était ensuite passée devant l’Assemblée nationale en février 2020, où elle avait été adoptée à l’unanimité. 

Navette parlementaire oblige, elle a été présentée au Sénat, dont sa commission de la culture, de l’éducation et de la communication a indiqué que cette proposition était « ambitieuse et nécessaire ».

Des modifications ont tout de même été apportées pour « préciser que le régime d’autorisation individuelle préalable s’appliquerait  lorsque  les  enfants travaillent pour une personne que l’on peut considérer comme étant un « employeur », ce qui englobe les parents dont l’activité principale consiste à diffuser des vidéos de leurs enfants (amt COM-1) ; d’autoriser les parents « employeurs » à percevoir les  revenus  destinés  à  leur  enfant sur  leur  compte  bancaire, tout en les obligeant à verser de leur propre initiative ces revenus sur  un  compte ouvert à la Caisse des dépôts (amt COM-7) ; de compléter l’information qui doit être délivrée aux parents par l’autorité administrative (amts COM-16 et COM-17) ».

En séance publique, les sénateurs ont adopté d’autres amendements « ayant pour effet de préciser les différentes modalités de versement des revenus sur un compte de la Caisse des dépôts (amt du Gvmt 3 rect. et 4) et les modalités d’application des sanctions applicables en cas de non-respect de certaines obligations prévues en la matière (amt du Gvmt 5 rect.). Ils ont également précisé que les chartes adoptées par les plateformes doivent favoriser l’information et la sensibilisation des mineurs sur les conséquences de la diffusion de leur image sur leur vie privée et en termes de risques psychologiques et juridiques (amt 1) ».

Le texte ainsi modifié a été transmis à l’Assemblée nationale.

Android 11 disponible en Developer Preview pour Android TV, exclusivement pour le kit ADT-3

Alors que le système d’exploitation est récemment passé en bêta sur les smartphones, c’est au tour d’Android TV de passer en DP pour que les développeurs puissent débuter leurs tests.

Cette image n’est disponible que pour le kit de développement ADT-3 (vendu 79 dollars). Comme toujours, l’intégralité des données sera effacée et vous ne pourrez pas revenir à Android 10. 

Freebox Révolution : mise à jour 1.3.21 mineure du boîtier Player, avec quelques bugs en moins

Les notes de versions sont extrêmement courtes puisqu’elles ne mentionnent que la « correction d’un problème empêchant la lecture de fichiers audios ou photos dans l’explorateur de fichiers ». Comme toujours, on retrouve aussi des « corrections diverses », sans plus de détails.

Il suffit pour rappel de redémarrer votre boîtier Player pour la télécharger et l’installer.

Finalement, une QuakeCon virtuelle aura lieu du 7 au 9 août

Fin mars,  Bethesda et id Software expliquaient que cet événement ne pourrait avoir lieu à cause de la crise sanitaire. 

Volte-face puisqu’un nouveau tweet vient annoncer un événement en ligne, du 7 au 9 août. Il y aura « des diffusions en direct, des tournois, des collectes de fonds caritatives et quelques surprises amusantes ». Le site de la QuakeCon a été mis à jour au passage.

En 2023, deux touristes iront dans la Station spatiale internationale, dont un fera une sortie dans l’espaceCrédits : NASA

Roscosmos avait déjà annoncé son intention d’envoyer des touristes dans l’ISS fin 2021. L’agence spatiale russe remet le couvert avec deux de plus en 2023, dont un fera une sortie en combinaison dans l’espace (une première), comme le rapporte The Verge.

Les Russes travaillent de nouveau avec la société américaine Space Adventures pour mettre au point ce petit voyage.

Des touristes sont déjà allés dans la Station spatiale internationale par le passé – le dernier était Guy Laliberté (cofondateur du Cirque du Soleil) en septembre 2009, rappellent nos confrères – mais ce programme avait été mis en pause avec l’arrêt des navettes américaines. Les fusées Soyouz étaient alors les seules à pouvoir emporter des humains, priorité était donc donnée aux passagers des agences spatiales.

Maintenant que les Américains disposent aussi de Crew Dragon (et prochainement de Starliner), les Russes cherchent visiblement d’autres moyens de rentabiliser les lancements, où la place est généralement vendue 80 millions de dollars à la NASA.

Facebook va vous prévenir lorsque vous partagez un article de plus de trois mois

Cette énième annonce s’inscrit encore dans le cadre de la lutte contre les fake news : « nous commençons à déployer de manière globale une notification afin d’informer les utilisateurs quand les articles de presse qu'ils sont sur le point de partager ont plus de 90 jours ».

Bien évidemment, vous pouvez décider de partager quand même le contenu, ou de faire demi-tour.

Le réseau social explique que « les éditeurs de presse en particulier ont exprimé des préoccupations au sujet d’anciennes actualités partagées sur les médias sociaux comme si elles étaient fraîches, ce qui peut mal refléter les évènements actuels ».

Au cours des prochains mois, des notifications seront également proposées pour les messages avec des liens mentionnant Covid-19 afin de fournir plus d’informations sur la source et renvoyer vers son centre dédié.

Google étend ses Business Messages dans Maps et Search à toutes les entreprises

Tous les types de sociétés peuvent maintenant demander à profiter des Business Messages au sein des résultats de recherche de Google ou dans Maps.

L’internaute qui visite la fiche descriptive d’une boutique par exemple verra un bouton Message permettant de lui poser directement des questions. Les réponses peuvent être faites par un membre du personnel ou automatisées par un bot, surtout quand il s’agit de renvoyer des réponses courantes comme l’horaire de fermeture.

Google vante sa solution en ces temps de crise sanitaire. Selon l’éditeur, une bonne part des questions posées par la clientèle a trait aux mesures d’hygiène obligatoires dans les magasins.

Sous Android, la messagerie est gérée nativement. Sous iOS en revanche, elle n’est disponible que dans Maps.

Chrome : d’importants changements à venir dans la gestion des erreurs pour les PWA

Les développeurs de Progressive Web Apps se servant de Trusted Web Activity (TWA) vont devoir contrôler plusieurs points. TWA permet pour rappel à une application web d’aller plus loin que l’utilisation d’une simple vue déportée du navigateur.

Google se tourne tout particulièrement vers les PWA installées sous Android. Sur le système mobile, les PWA peuvent être utilisées comme des applications natives, avec stockage local, notifications et autres. Les erreurs, cependant, ne sont pas gérées comme sur le reste d’Android.

L’éditeur souhaite unifier le comportement, pour des questions de cohérence de l’expérience utilisateur avant tout. Une PWA utilisant une Trusted Web Activity va devoir ainsi renvoyer vers les mécanismes natifs d’erreurs, et ne plus afficher par exemple d’erreur 404 ou 5xx.

Les évènements de type « plantages » seront intégrés à Android Vitals et pointés comme tels par la console aux développeurs. Google fournit dans son billet plusieurs conseils pour se préparer, le changement étant prévu pour Chrome 86 (nous en sommes au 83).

Pour les erreurs 404 et 5xx, Google donne un précieux conseil : s’assurer que l’application n’en provoque pas. Une épiphanie pour les développeurs. L’éditeur en ajoute quand même un vrai : utiliser un ServiceWorker pour intercepter les erreurs et donner à la place de vrais panneaux explicatifs.

En clair, gommer tout lien avec une site web classique, puisque c’est le but des PWA, surtout quand elles utilisent Trusted Web Activity. En plus des erreurs, les développeurs peuvent renvoyer à Android la gestion des exceptions.

Et que les développeurs soient prévenus : « avec le temps, nous continuerons à ajouter des intégrations d’évènements importants des applications web dans Android Vitals pour rendre l’expérience des applications web plus cohérente pour l’utilisateur avec celles des applications natives ».

Google a déjà quelques idées : le temps de démarrage, l’utilisation de la batterie, les refus de permission ou les évènements ANR (App Not Responding). Jusqu’à, sans doute, qu’il ne reste plus un seul évènement qu’Android ne gère pas directement. 

Clusif : bilan des menaces informatiques et pratiques de sécurité dans les entreprises

Le Club de la sécurité de l'information français vient de publier la première partie de son étude sur les Menaces Informatiques et Pratiques de sécurité (MIPS). Elle concerne les entreprises de plus de 100 salariés. Dans ce rapport, on peut lire que la « sécurité de l’information, tout le monde pense que c’est important, elle avance… mais les budgets restent précaires ! ».

Dans sa conclusion, le Clusif explique que « la menace qui pèse sur l’information est toujours bien présente en 2020 et l’enquête montre une nouvelle fois à quel point les erreurs (personne n’est parfait…), les malveillances (certains se lèvent le matin pour cela…) et les incidents de sécurité liés à l’information ne fléchissent pas ».

Une autre étude sur les collectivités territoriales sera publiée le 30 juin 2020 et une troisième sur les internautes le 7 juillet. 

Comcast, premier FAI à intégrer Firefox avec un résolveur DNS over HTTPS (DoH)

Pour cette fonctionnalité, Mozilla avait lancé son programme Trusted Recursive Resolver (TRR), référençant des services qui s'engagent à respecter certaines règles, notamment en matière de traitement des données personnelles.

Alors que plusieurs fournisseurs d'accès dans le monde se sont dit opposés au chiffrement des DNS, Comcast a de son côté décidé de sauter le pas. Testant DoH depuis fin 2019, il est désormais partenaire de Firefox, rejoignant Cloudflare et NextDNS.

Mozilla se réjouit bien entendu de la nouvelle, évoquant des tests à venir avec Comcast pour savoir comment attribuer tel ou tel service par défaut. Combien de temps devra-t-on attendre pour qu'un FAI français fasse le même choix ?

Au Journal officiel, la création d’un « Dossier pénal numérique »Crédits : fergregory/iSotkc/Thinkstock

C’est via un décret que ce « DPN » prend vie. Il « vise à rassembler les données et informations collectées tout au long du processus judiciaire pénal et de mener à bien la mission d'intérêt public qu'est de rendre la justice ».

Il est indiqué que « ce traitement qui englobe, entre autres, une refonte du traitement « numérisation des procédures pénales » (NPP) […] doit permettre, tant la numérisation des procédures judiciaires pénales initialement créées au format papier que leur dématérialisation native, première étape de la future procédure pénale numérique ».

Le Dossier pénal numérique comprend notamment des procès-verbaux et rapports dressés par les officiers ou agents de police judiciaire, des actes réalisés par des experts et personnes requises, les magistrats ou agents des services judiciaires, les pièces et actes composant le dossier, etc. 

D’autres documents peuvent être enregistrés. Pour les témoins, victimes, personnes mises en cause et en examen, etc. on retrouve pêle-mêle des données relatives à la situation administrative (autorisation, titres, cartes de séjour…), à l'identité et coordonnées, patrimoine (numéros de comptes…), activités, véhicule et moyens de communication, données biométriques, infractions… 

Il est précisé que « le traitement est susceptible de contenir des photographies. Il ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale à partir de celles-ci ». Le décret est disponible par ici.

Google lance une nouvelle version de son application Photos, « axée sur vos souvenirs »

« Dans la nouvelle version de Google Photos, nous donnons plus d'importance à vos photos et vidéos et mettons la recherche au premier plan avec une nouvelle structure à trois onglets », explique le géant du Net. 

On retrouve évidemment Photos avec les contenus multimédia, des miniatures plus grandes, des vidéos avec lecture automatique (espérons que cela sera désactivable) et moins d'espace blanc entre les photos.

Recherche est le deuxième onglet, il propose notamment « une nouvelle carte interactive » avec vos photos et vidéos (et la possibilité de zoomer ou dézoomer sur la carte), une demande de longue date des utilisateurs selon Google.

Le dernier est Photothèque, qui regroupe vos albums, archives, corbeille, etc. En Europe, aux États-Unis et au Canada, vous avez également accès à une boutique pour imprimer vos photos (un service lancé en septembre 2019).

Enfin, cerise sur le gâteau, un nouveau logo moins strict, avec des formes arrondies. Un résumé de l’histoire de ce logo est disponible dans cette vidéo. Le « nouveau » Google Photos doit être déployé la semaine prochaine sur Android et iOS.

Julian Assange accusé par les États-Unis d’avoir conspiré avec LulzSec et AnonymousCrédits : Cancillería del Ecuador (CC BY-SA 2.0)

Nouvel acte d’accusation contre le fondateur de WikiLeaks, émis par le département américain de la Justice. Il remplace celui de mai 2019, mais n’ajoute pas de nouvelle charge : il étend les existantes.

Plus précisément, il « étend la portée de la conspiration » pour tout ce qui touche aux intrusions informatiques. Il est notamment accusé d’avoir ainsi conspiré avec le groupe de pirates LulzSec et la mouvance Anonymous.

Plusieurs exemples sont cités. Lors de la conférence Hacking At Random en 2009, Assange a par exemple indiqué à l’audience que des documents non publics avaient été dérobés au Congressional Research Service par l’exploitation d’une petite vulnérabilité.

En 2012, il aurait communiqué directement avec l’un des leaders du LulzSec pour lui donner une liste de cibles à attaquer. Pour l’une d’entre elles, il aurait demandé « les emails et documents, bases de données et PDF ».

Assange a aussi obtenu des documents, publiés sur WikiLeaks, d’une société privée de conseil en renseignement. Ils viendraient d’un pirate affilié à la mouvance Anonymous et à LulzSec. Le même pirate aurait indiqué qu’Assange avait demandé « indirectement » que la société soit victime de spam ensuite.

Assange est pour rappel emprisonné actuellement au Royaume-Uni. Il doit être entendu en septembre devant un tribunal, qui devra décider de sa possible extradition aux États-Unis. Avec les 18 chefs d’accusation pesant contre lui, il risque jusqu’à 175 ans de prison.