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LeBrief

du 9 juin 2020
L'UE investit 302 millions d'euros dans un méga-fichier biométriqueCrédits : Nastco/iStock

L’Agence de l’Union européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d’information à grande échelle au sein de l’espace de liberté, de sécurité et de justice (eu-LISA) a attribué un contrat-cadre pour la livraison de ce nouveau système au consortium français mené par IDEMIA et Sopra Steria, relève Matthias Monroy. 

D’ici 2022, ce dispositif partagé de correspondances biométriques (BMS partagé ou sBMS) sera l’un des plus grands au monde. Il intégrera une base de données comprenant les empreintes digitales et portraits de plus de 400 millions de ressortissants de pays tiers, afin de lutter contre l'immigration irrégulière et la criminalité transfrontalière. 

IDEMIA (ex-Morpho), qui se présente comme « le leader mondial de l’Identité Augmentée » et Sopra Steria, « leader européen de la transformation numérique et de la sécurité intérieure », percevront pour cela 302 millions d'euros. La durée du contrat-cadre est de quatre ans, avec une option de prolongation pouvant aller jusqu'à six ans. 

En 2023, un portail de recherche européen (ESP) doit également être ajouté, permettant d'interroger les cinq systèmes biométriques en un seul clic. Un détecteur d'identités multiples (MID) s'exécutera alors en arrière-plan pour chercher et signaler les doublons.

Outre sa contribution à l’initiative « Smart Borders » et au cadre pour l’interopérabilité des systèmes d’information de l’UE, le sBMS sera utile, précise le communiqué de presse, au futur système d’entrée/sortie (EES), mais également à de nombreux autres systèmes européens déjà en service.

En font partie le système d’information Schengen (SIS), le système d’information des visas (VIS), Eurodac (base de données européenne des empreintes digitales des demandeurs d’asile) et le futur ECRIS-TCN (système européen d’information sur les casiers judiciaires pour les ressortissants de pays tiers).

PlayStation 5 de Sony : rendez-vous le 11 juin à 22h pour « un aperçu du futur du jeu vidéo »

Initialement prévu pour le 4 juin, mais repoussé à cause des mouvements de protestation aux États-Unis, le fabricant vient de fixer une nouvelle date pour sa conférence.

Il en profite pour donner quelques précisions. Il ne s’agira pas d’un direct, mais d’une présentation « préenregistrée » diffusée en 1080p à 30 ips : « Cela a facilité le processus de production de l'émission alors qu’une partie de nos équipes et développeurs travaillent à domicile ».

Le constructeur en profite pour faire des promesses : « Les jeux que vous verrez jeudi seront encore meilleurs lorsque vous les jouerez sur PS5 avec un téléviseur 4K, comme vous vous en doutez ». Durant la présentation, il est recommandé d’utiliser des écouteurs afin d’apprécier le « travail » effectué sur la partie audio.

La conférence sera diffusée sur Twitch et YouTube

Twitter va proposer à nouveau la certification des comptes

Il y a deux jours, Jane Manchun Wong (qui n’en est pas à son coup d’essai) a découvert une fonction cachée et pour le moment désactivée : « Request verification ». Le réseau social a depuis confirmé à TechCrunch travailler sur le sujet, en donnant de plus amples informations.

Pour rappel, Twitter avait généralisé la certification des comptes en 2016, permettant à tout un chacun de la demander (mais pas forcément de l’obtenir). En 2018, la priorité était donnée aux élections, puis récemment aux experts sur la maladie Covid-19 et le coronavirus.

Il sera donc prochainement possible de demander à nouveau une certification, bien qu'aucune date ne soit précisée. Autre changement de taille : la société publiera des documents détaillant ses lignes directrices pour qu’un compte soit certifié. 

« L'espoir est qu'avec plus de clarté et de transparence autour de ce processus, les utilisateurs comprendront pourquoi l'entreprise fait les choix qu'elle fait », expliquent nos confrères. 

Vie sur Terre : le CNRS se penche sur le cycle du méthane et le rôle des impacts d'astéroïdesCrédits : puchan/iStock

Le CNRS, au travers de deux études, revient sur la thématique globale de la vie sur Terre, de ses prémices à la manière dont elle a été bouleversée après la disparition des dinosaures.

La première est le résultat d’un partenariat entre le CNRS, l’université PSL (Paris, Sciences et Lettres) et des chercheurs de l’université d’Arizona. Elle établit un lien fort entre « l’activité microbienne émergente sur la Terre primitive et le climat terrestre, les cycles glaciaires et donc l’habitabilité de notre planète il y a plus de 3,5 milliard d’années ».

Plus particulièrement, l’étude se penche sur les premiers écosystèmes, qui consommaient et produisaient du méthane, bien avant que les premiers organismes à photosynthèse ne transforment l’énergie solaire en énergie chimique, libérant du dioxygène des centaines de millions d'années plus tard.

Le méthane, gaz à très fort effet de serre, a influencé l’histoire de la planète en perturbant les cycles alors en cours. « L’activité biologique a donc exercé un contrôle fort de l’atmosphère et du climat très tôt dans l’histoire de notre planète ».

Si l’étude est importante, c’est que la même modélisation est maintenant appliquée à Encelade, lune de Saturne, et à Mars. Dans le premier cas, le satellite contenant a priori des océans de méthane sous sa croûte de glace, les scientifiques se posent la question d’une activité microbienne liée. Dans le second, l’étude permettrait d’en savoir plus sur le sol profond de la planète, qui a pu être habité de ce genre d’activité au cours des quatre derniers milliards d’années.

L’autre étude revient sur le géocroiseur responsable de la disparition des dinosaures, et du cratère de 180 km de diamètre qu’il a laissé : Chicxulub. Un forage à 1 335 mètres en 2016 a permis de découvrir « que le cratère avait abrité un système hydrothermal qui avait altéré chimiquement et minéralogiquement environ 150 000 km3 de la croûte terrestre ».

Ces systèmes, très courants selon le CNRS pendant la phase de bombardement intense de la Terre, ont constitué des environnements favorables « au développement des organismes thermophiles et hyperthermophiles », se développant dans les chaleurs parfois extrêmes.

Le forage a justement mis en évidence des altérations pointant vers des températures de 300 à 400°C, donc avec un refroidissement lent. Les minéraux magnétiques trouvés sur place ont même enregistré une inversion du champ magnétique terrestre. 

Combinées, ces données suggèrent deux conclusions. D’abord que 150 000 ans après l’impact, le système hydrothermal était toujours actif, avec des températures potentiellement supérieures à 250°C. Ensuite, que cette activité se serait poursuivie pendant plus de deux millions d’années, mettant en avant l’influence majeure de ces systèmes dans le développement de la vie.

La police nationale va lancer son « commissariat numérique »

Un peu plus de deux ans après la « brigade numérique » de la gendarmerie, opérationnelle 24h/24 et 7j/7, ce projet qui était « dans les tuyaux » depuis plusieurs mois (avant le confinement), vient de recevoir l’aval du cabinet du ministre, d'après le Syndicat national indépendant des personnels administratifs et techniques (SNIPAT).

Basé à Bordeaux, où il pouvait être mis en place sans pression sur les effectifs, il est créé dans un objectif de développement de la communication notamment avec les citoyens, devant montrer la voie menant « à la Police du XXIème siècle ».

Une quarantaine de fonctionnaires doivent composer à terme ce commissariat, dont 12 policiers qui y travailleront le jour et 6 la nuit, par roulement, pour répondre – uniquement par email – à la population sur toutes les thématiques policières.

Ce commissariat sera rapidement mis en place, car il doit reprendre les attributions de la plateforme COVID, libérant des ressources qui seront réattribuées « à la reprise des concours et des recrutements au sein de la Police Nationale », explique le ministère.

Le SNIPAT précise qu'il s'agira d'un service de communication policière ayant vocation à renseigner, pas à suppléer le 17. Il dépendra également de l’actuelle plateforme de signalement des violences basée géographiquement en Île-de-France.

IBM va arrêter la vente de logiciels de reconnaissance faciale

Dans une lettre ouverte envoyée au Congrès, le directeur général de la société (Arvind Krishna) affirme être opposé à l'utilisation de la technologie pour « la surveillance de masse, du profilage racial, la violation des droits et libertés humaines fondamentaux, ou tout autre objectif contraire à nos valeurs ». Il a donc décidé de stopper pour le moment la vente de logiciels de reconnaissance faciale à des fins générales.

Il enchaîne : « Nous pensons que le moment est venu d'entamer un dialogue national sur l'opportunité et la manière dont la reconnaissance faciale devrait être utilisée par les autorités nationales chargées de l'application des lois ». 

Selon Arvind Krishna, les outils de reconnaissance faciale peuvent « aider les forces de l'ordre à assurer la sécurité des citoyens », mais « fournisseurs et les utilisateurs ont la responsabilité partagée de s’assurer que l’IA a été testée contre les biais ».

Cette annonce d’IBM intervient alors que les États-Unis sont touchés par une forte vague de protestations contre le racisme et les violences policières, suite à la mort de George Floyd.

Google Maps : des alertes spécifiques liées au Covid-19

Google déploie actuellement plusieurs nouvelles fonctions liées à la pandémie de Covid-19. Toutes ne sont pas disponibles en même temps selon les pays.

La plus importante est le reflet des consignes de sécurité officielles sur les transports en commun. Exemple simple : l’obligation de porter un masque. Google recevant ces consignes des agences de santé concernées, seule une petite liste de pays est pour l’instant mentionnée, dont la France. D’autres doivent arriver prochainement.

Aux États-Unis, Canada et Mexique, Maps affiche également les contrôles routiers et restrictions liées au déplacement en lien avec la pandémie, tout particulièrement aux frontières. Se rendre dans un centre médical de dépistage du SARS-CoV-2 affichera en outre des informations sur l’éligibilité et la gestion du processus, pour éviter l’engorgement. Là encore, la France n’est pas concernée pour l’instant.

La nouvelle version de Google Maps simplifie au passage la démarche pour déclarer une foule pour les différents points d’un transit de masse, comme une station de bus ou de métro. Partout où la fonction est disponible, un bouton dédié apparaîtra sur les différentes étapes du déplacement, avec cinq niveaux de population, allant de « nombreux sièges disponibles » à « transport complet ».

Il devient même possible de consulter l’historique d’une station pour voir son niveau habituel de population. L’idée, toujours la même, est d’aider les utilisateurs à préparer leur trajet en évitant, quand c’est possible, les heures d’affluence maximale.

Ces fonctions ont été déployées dans des mises à jour Android et iOS. Si ce n’est pas encore fait, il suffit d’aller dans la boutique correspondante et d’y lancer la mise à jour.

La maladie Covid-19 doit-elle entrer dans les agents biologiques de niveau 3 ou 4 ?

C’est la question à laquelle répondra jeudi la commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen.

Elle devra décider « s’il faut soutenir la décision de la Commission européenne de classer le virus qui cause la Covid-19 sous le groupe des agents biologiques de niveau 3 ou bien la classer dans le groupe 4 ». Dans ce dernier cas, cela « mènerait à l’application de mesures d’hygiène et de sécurité plus contraignantes pour les travailleurs », explique le Parlement

L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) rappelle que le groupe 3 comprend « les  agents biologiques pouvant provoquer une maladie grave chez l'homme et constituer un danger sérieux pour les travailleurs », tandis que le groupe 4 contient « les agents biologiques qui provoquent des maladies graves chez l'homme et constituent un danger sérieux pour les travailleurs ». On passe de « pouvant » à « qui provoquent ».

Cybersquattage : Facebook dépose une plainte contre 12 noms de domaine

Ils ont été déposés par la société Compsys Domain Solutions Private Ltd, basée en Inde. En cause, des noms de domaine qui tentent « d’usurper l’identité » des applications du réseau social : facebook-verify-inc.com, instagramhjack.com et videocall-whatsapp.com, par exemple.

« Nous avons porté plainte [dans un tribunal en Virginie, ndlr] après avoir contacté Compsys au sujet de ces noms de domaine, sans avoir reçu la moindre réponse », précise Facebook. La société affirme que « les bureaux d'enregistrement et proxys ont la responsabilité de supprimer les sites Web trompeurs et malveillants ».

Elle rappelle au passage avoir mené des actions similaires contre Namecheap en mars et OnlineNIC en octobre.

Usage de stupéfiants : le PV électronique à 200 euros sera expérimenté cet étéCrédits : Xavier Berne

Initialement prévue pour décembre 2020, la mise en œuvre opérationnelle de ce dispositif permettant d'accélérer les procédures débutera d'ici peu, de manière progressive sur les ressorts des tribunaux de Rennes, Reims, Créteil et Lille, avant d'être généralisée à l'ensemble du territoire d'ici la fin de l'année. 

En réponse à une question du sénateur Philippe Bonnecarrère (UC), le ministère de la Justice précise que la mise en œuvre de cette réforme a nécessité un important travail de coordination interministérielle, principalement entre la Justice et l'Intérieur.

Il fallait en effet adapter les textes réglementaires d'application et mettre à jour les dispositifs techniques de fonctionnement du procès-verbal électronique, qui doit permettre aux forces de l'ordre de relever ce délit par amende forfaitaire sur le terrain. 

Le calendrier normatif permettant l'entrée en vigueur de la forfaitisation du délit d'usage de stupéfiants est désormais achevé. En effet, suite à l'avis de la CNIL du 9 avril 2020 portant sur le projet de modification de l'arrêté du 13 octobre 2004 relatif au système de contrôle automatisé, le ministère de l'intérieur a signé l'arrêté modificatif le 14 avril 2020. 

Par ailleurs, l'arrêté modificatif du 14 octobre 2018, relatif aux modalités de contestation dématérialisée des amendes forfaitaires, a été signé le 17 avril. Les services des ministères de la Justice et l'Intérieur finalisent actuellement la préparation du dispositif technique ainsi que la rédaction de la doctrine de mise en œuvre opérationnelle de l'amende forfaitaire délictuelle en matière d'usage de stupéfiants.

GPG Suite 2020.1 est disponible

La dernière version de l'outil datait de novembre dernier, les correctifs et améliorations sont donc nombreux. GnuPG 2.2.20, sortie en mars dernier, est intégré.

Côté nouveautés, il est surtout question des notifications, qui utilisent la procédure native à macOS (10.14+) et peuvent donc être réglées dans les paramètres du système. 

Sous Windows, on attend toujours la nouvelle version de Gpg4win, toujours en 3.1.11 depuis décembre dernier.

Pour les 42 ans du 8086, Yves Rougy revient sur l’histoire de ce processeur mythique

L’anniversaire était hier, en même temps que la mise en ligne de la vidéo. Le 8086 est un CPU « 16 bits à 100 % » gravé en 3 micromètres (on compte désormais en nanomètres) à 5 MHz avec 29 000 transistors. Il est le digne successeur du 8080 (6 micromètres, 2 MHz et 4 500 transistors).

Pour en savoir plus, on vous laisse dans les mains d’Yves Rougy, qui est remonté jusqu’en 1976 lors du lancement des recherches sur le 8086, qui arrivera donc deux ans plus tard.