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LeBrief

du 5 mai 2020
MacBook Pro 13 : « nouveau » Magic Keyboard, Core de 10e génération et stockage doublé, dès 1 499 €

Le portable de 16" était le premier à intégrer le nouveau clavier d’Apple, suivi récemment par le MacBook Air. Le constructeur rappelle qu’il intègre Touch ID, la Touch Bar et « comporte un mécanisme à ciseaux repensé avec une course de frappe de 1 mm ».

Ce changement de gamme est l’occasion de passer aux Core de 10e génération (sans plus de précisions)… mais uniquement sur les MacBook Pro 13 avec quatre ports Thunderbolt 3. La version à deux ports reste sur du 8e génération seulement. Ce, alors que même le MacBook Air est passé à la 10e génération. Attention donc lors de votre achat.

Le processeur est accompagné de 16 Go de LPDDR4X à 3 733 MHz, contre 8 Go de LPDDR3 à 2 133 MHz avec la 8e génération (auparavant tout le monde avait 8 Go par défaut). Dans tous les cas, le stockage de base est doublé passant à 256 Go minimum, et jusqu’à 2 ou 4 To en option suivant les modèles.

On regrette par contre que le Wi-Fi 5 soit de nouveau de la partie, du Wi-Fi 6 aurait été appréciable sur cette gamme de machines. D'autant qu'il est largement poussé par Intel avec sa 10e génération. Ce nouveau MacBook Pro 13 est vendu à partir de 2 129 euros pour sa version « 10th Gen » (16 Go de LPDDR4X, 512 Go de stockage), soit 130 euros de plus que la version précédente (8e génération, 16 Go et 256 Go).

Le modèle resté en 8e génération avec deux ports Thunderbolt 3 démarre à 1 499 euros (Core i5, 8 Go LPDDR3 et 256 Go de stockage), soit exactement le même prix qu’avant.

Bruno Le Maire plaide une nouvelle fois pour une taxe Gafa européenne

Une nouvelle fois, Bruno Le Maire a réclamé l’adoption à l’échelle européenne d’une taxe sur les géants du numérique. Selon le ministre de l’Économie, la pandémie actuelle justifie d’autant plus cette réforme fiscale, sans cesse annoncée, jamais aboutie. 

Selon le Monde, le projet préparé par l’OCDE ne sortirait pas en juillet, mais seulement en octobre 2020. 

Départ d’un vice-président d’Amazon : « Je choisis de ne pas servir ni boire ce poison »

Dans un billet de blog au vitriol (repéré par Ars Technica), Tim Bray explique sa décision de quitter le géant américain de la vente en ligne.

Il met en cause des licenciements de lanceur d’alertes et de ceux qui évoquent les conditions de travail dans les entrepôts de la société. Pour l’ancien dirigeant, « c’est la preuve d’un esprit de toxicité qui traverse la culture de l’entreprise. Je ne choisis ni de servir ni de boire ce poison ».

La société n'a pour le moment pas réagi publiquement.

Le Syndicat national des journalistes attaque le « Desinfox Coronavirus » du gouvernementCrédits : eranicle/iStock

Représenté par Mes William Bourdon et Vincent Brengath, le Syndicat national des journalistes dépose un référé-liberté « pour atteinte à la liberté de la presse » et discrimination. 

La requête vise la page « Desinfox Coronavirus » du gouvernement censé donner « accès aux articles de médias français luttant, dans le cadre de la crise sanitaire, contre la désinformation ». Une page qui a déjà suscité une salve de critiques du secteur. 

Devant le Conseil d’État, le syndicat demande tout simplement son retrait au motif qu’il ne revient « pas au gouvernement d'être "l'organe certificateur des médias" ».  Seuls cinq médias bénéficient des attentions de l’exécutif, « comme si les autres (...) employant des journalistes ne faisaient pas, au quotidien, un travail d’information pluraliste que ce soit sur le Covid-19 ou tout autre sujet par ailleurs ».

Le problème de ces certifications officielles est effectivement qu’elles engendrent un régime à deux vitesses, entre les médias retenus, et les autres. « Comme par hasard, relève le SNJ, on n’y trouve pas les informations contradictoires dénonçant la mauvaise gestion de cette crise sanitaire grave par le gouvernement ».

Ajoutons pour notre part que la page pourrait poser problème aussi sur le terrain de la propriété intellectuelle. Depuis la loi sur les droits voisins, un site (ou service de communication au public en ligne) doit bénéficier de « l'autorisation de l'éditeur de presse ou de l'agence de presse (…) avant toute reproduction ou communication au public totale ou partielle de ses publications de presse sous une forme numérique ». 

Cette autorisation serait consentie en contrepartie du paiement de droits, selon la volonté des parties. Une conséquence de la directive sur le droit d’auteur, ardemment défendue par le gouvernement français.  Certes, la loi a créé une exception pour les courts extraits, qui resteraient d’usage libre… mais selon le ministère de la Culture, cette exception pourrait ne pas valoir pour les titres.

Selon Cédric O, l’application StopCovid serait finalement lancée le 2 juin

Sur BFM Business, le secrétaire d’État au Numérique a une nouvelle fois indiqué que la phase de tests de l’application de suivi de contacts sera ouverte la semaine prochaine.

Ce projet débattu et voté au Parlement dans la semaine du 25 mai, comme promis finalement par Édouard Philippe, le déploiement pourrait se faire à partir du 2 juin, anticipe-t-il. « On suit notre feuille de route ». 

Entre temps, la CNIL devra toutefois se pencher une nouvelle fois sur le dispositif, sachant qu’elle a réclamé un texte spécifique pour encadrer ce traitement. Et le gouvernement ne pourra en l’état s’appuyer sur le projet de loi sur l’état d’urgence sanitaire, le lien avec StopCovid ayant été coupé par les sénateurs

« On a encore une roadmap technique importante, prévient Cédric O, il faut vraiment passer les tests qui vont commencer dans le courant de la semaine prochaine, faire en sorte que sur le terrain cela marche bien, cela ne notifie pas trop, c’est bien interconnecté avec l’ensemble du système sanitaire ». Mais le secrétaire d’État l’assure : « on sera prêt pour le 2 juin ». 

Star Wars : un nouveau film (par Taika Waititi) et une série en préparation

Hier, lors de la journée de Star Wars - May The 4th Be With You - Disney a fait quelques vagues annonces. Un nouveau film tout d’abord, avec Taika Waititi à la réalisation. Il était déjà derrière Thor : Ragnarok et le dernier épisode de la série The Mandalorian. Krysty Wilson-Cairns sera à ses côtés.

Il n’est a priori pas question d’une trilogie, mais d’un film qui sortira au cinéma sans plus de précisions. Viendra-t-il se ranger dans les « A Star Wars Story» comme Solo ou Rogue One ?  

Disney annonce aussi une nouvelle série, sans titre ni date de sortie là encore. Leslye Headland est cette fois-ci aux commandes. Bref, des annonces que l’on pourrait résumer par Disney travaille sur de nouveaux contenus Star Wars… on s’en serait douté. 

Kickstarter : plan de départs volontaires puis des licenciements, pour 45 % des effectifs selon un syndicat

Le directeur général de la société, Aziz Hasan, avait expliqué que depuis la crise sanitaire il devait faire face à une baisse de 35 % des nouveaux projets de financement participatif, sans « aucun signe clair de rebond ».

L’entreprise a trouvé un accord avec son principal syndicat, Kickstarter United, pour un plan de départ volontaire, comme le rapporte The Verge. Il inclut notamment des indemnités de quatre mois de salaire.

Selon le syndicat, Kickstarter souhaiterait se séparer de 45 % de ses effectifs, mais le porte-parole de la société explique que « l'ampleur potentielle des licenciements » n’est pas encore connue. Elle dépendra notamment du nombre de personnes acceptant le plan de départ volontaire.

Contact tracing : Apple et Google dévoilent des captures de l'interface typeCrédits : Bill Oxford/iStock

Les deux géants américains travaillent ensemble depuis plusieurs semaines afin de proposer une solution clé en main pour les applications de suivi des contacts.

Après la préversion de l’API de notification, les deux partenaires présentent des captures d’écran des différentes interfaces, qui sont principalement destinées aux développeurs. Elles sont visibles chez plusieurs de nos confrères, notamment TechCrunch et The Verge.

Sans donner de nom, Apple et Google ont affirmé « avoir été approchés de manière proactive par plusieurs gouvernements en raison de l’accès unique au niveau du système d'exploitation et au Bluetooth » avec leur solution.

Les entreprises en profitent pour préciser que le consentement de l’utilisateur sera nécessaire, les applications exploitant ces API n’auront pas accès aux Location Services et ne devront afficher aucune forme de publicité. Une seule application sera autorisée par pays (ou États dans le cas des États-Unis).

Intel rachète Moovit pour 900 millions de dollars

La société de Santa Clara rappelle que « Moovit est connu pour son application de mobilité urbaine offrant aux voyageurs du monde entier la meilleure planification d’un voyage combinant transports en commun, deux roues, VTC et covoiturage ». 

Le but est maintenant de rapprocher cette application de sa division travaillant sur les voitures autonomes, Mobileye, afin de proposer des services de « robotaxi ». Nous n’avons pas plus de détails pour le moment.

Les ventes de SSD s’envolent chez Western Digital

Au troisième trimestre de son année fiscale 2020, le fabricant de disques durs revendique un chiffre d’affaires de 4,175 milliards de dollars, en hausse de 14 % sur un an. La marge est en hausse de 8,3 points pour atteindre 24,1 %.

Au final, le bilan est positif avec un bénéfice net de 17 millions de dollars, contre des pertes de 581 millions un an auparavant.  La société explique que « la demande pour nos produits pour les ordinateurs portables a été plus importante que prévu en raison du passage au télétravail et à l'apprentissage en ligne ».

« Nous avons enregistré des revenus record pour les disques SSD au cours du trimestre », ajoute la société, qui prévoit la même chose pour les trois prochains mois. Par contre, la demande en disque dur a été plus basse que prévu, notamment à cause de la hausse sur les SSD. 

Western Digital pense enfin atteindre 4,25 à 4,45 milliards de dollars de revenus à son quatrième trimestre, avec une marge encore en hausse de 1 à 3 points. 

Automatic Labs coupe le contact et demande à ses clients de recycler leur boîtier

La société propose depuis plusieurs années un boîtier ODB à brancher sur sa voiture afin de récupérer des données.

« Comme beaucoup d’autres entreprises aux États-Unis, la pandémie de Covid-19 a eu un impact négatif sur nos activités […] Il s’agit d’une période sans précédent, et avec tant d’incertitude à venir, nous avons pris la décision difficile d'arrêter notre produit Automatic pour voitures, le service et la plateforme », explique la société.

La fermeture aura lieu le 28 mai 2020. La société demande à ses clients de recycler leur boitier, qui ne sera plus d’aucune utilité. Si vous avez acheté un boîtier récemment, vous pouvez demander un remboursement partiel.

Fibre : l’Avicca veut « un nouveau plan pour garantir la résilience numérique de la France »Crédits : Daniel Chetroni/iStock

L’association regroupant des villes et syndicats de communes, explique que « l’effort de ces dernières années en faveur d’un développement accéléré des réseaux de communications électroniques a contribué à atténuer les conséquences de la crise sanitaire qui touche actuellement notre pays ».

Après une année 2019 record sur les déploiements, les retards de ce début d’année liée à la pandémie de Covid-19 « laissent craindre un ralentissement des déploiements qui met en péril les calendriers initialement prévus ».

L’Avicca demande ainsi à l’État « d’accompagner le secteur des télécoms et les Collectivités territoriales dans une accélération inédite des constructions d’infrastructures permettant rapidement une couverture numérique assurant un bon débit pour tous, et préparant le très haut débit pour tous ».

L'association veut ainsi « la réouverture du Plan France THD avec l’intégralité des crédits attendus, soit 680 millions d’euros supplémentaires a minima, doit être engagée sans tarder ».

Elle enchaîne : « une réévaluation de cette enveloppe devra être étudiée au regard de la situation financière des collectivités, du renchérissement des coûts de déploiement lié aux mesures sanitaires et du nombre de prises à déployer plus élevé qu’attendu. Une autre réévaluation concernant les besoins en couverture mobile doit être immédiatement lancée, particulièrement pour les zones ne bénéficiant pas d’un bon accès fixe ».

De l’autre côté de la fibre, il faut « un effort équivalent sur le développement des usages et d’une culture numérique pour le plus grand nombre, avec une aide à l’équipement des familles, la lutte contre l’illectronisme, la simplification des procédures, une dématérialisation rationalisée des actes administratifs… ».

Au Royaume-Uni, des discussions pour une fusion entre O2 et Virgin Media

Les propriétaires des deux opérateurs – respectivement Telefónica et Liberty Global – ont confirmé (via la BBC) avoir lancé les pourparlers. Ils ajoutent néanmoins que, pour le moment, cela ne présage en rien des « termes précis ni la probabilité de réussite » de cette opération.

Si ce rapprochement devait aller jusqu’à son terme, cela créerait un nouveau géant outre-Manche, qui pourrait ainsi rivaliser avec BT (anciennement British Telecom).

Amazon menace de prolonger encore la suspension de ses centres de distribution en France

« Une réunion est prévue avec le Comité social et économique central de l’entreprise mardi 5 mai. Parmi les points à l’ordre du jour figure le projet de prolongation de la suspension des opérations des centres de distribution d’Amazon jusqu’au vendredi 8 mai inclus » indique un communiqué, qui peine à cacher cette menace, pratique déjà suivie depuis l'origine de cette affaire. 

Si cette prolongation est encore décidée, « nos collaborateurs continueraient à recevoir leur plein salaire tout en restant chez eux » assure le géant du e-commerce. Dans le même temps, le ministère du Travail vient de refuser la demande de chômage partiel réclamé par Amazon, au motif que la situation actuelle est consécutive à des décisions de justice non une baisse d’activité, indique Reuters

Deux décisions (du tribunal judiciaire de Nanterre,  de la cour d’appel de Versailles) ont expliqué en chœur qu’Amazon n’avait pas effectué d’évaluation suffisante des risques professionnels inhérents à l’épidémie, en y associant les représentants du personnel, et mis en œuvre les mesures de sécurité en découlant. 

Après Mellanox, NVIDIA se paye Cumulus Network

Maintenant que le rachat de Mellanox est finalisé, la société jette son dévolu sur une autre société (basée à Mountain View) : Cumulus Networks.

But de l’opération, « renforcer les capacités logicielles » sur les équipements liés au réseau. Ce rachat s’articule donc parfaitement avec celui de Mellanox, d’autant que des produits de ce dernier utilisent les systèmes logiciels de Cumulus.

Le montant de l’opération n’a pas été précisé.

Les notions de « liste blanche » et « liste noire » sont racistes, estime le NCSCCrédits : Sneksy/iStock

L'agence de cybersécurité du gouvernement britannique, a décidé de cesser d'utiliser ces notions jugées racistes en raison de la stigmatisation et des stéréotypes qu'elles véhiculent. Elle utilisera désormais les expressions « liste d'autorisation » et « liste de refus », moins péjoratives et discriminantes, tout en étant « plus clair et moins ambigu ».

« Il y a quelques mois, une cliente du NCSC m'a contacté pour me demander si nous envisagerions d'apporter une petite mais importante modification à certains des termes que nous utilisons sur le site Web du NCSC », raconte Emma W., responsable des conseils et de l'orientation au NCSC.

« Quand elle a posé la question, je me suis immédiatement cogné la tête pour ne pas y avoir pensé plus tôt. Et j'étais très contente de dire : oui, nous allons faire ce changement tout de suite, et je suis désolée que vous ayez dû venir nous demander de le faire ».

« Il est assez courant de dire liste blanche et liste noire pour décrire les choses souhaitables et indésirables en matière de cybersécurité », explique-t-elle. « Cependant, il y a un problème avec la terminologie. Cela n'a de sens que si vous assimilez le blanc à "bon, autorisé, sûr" et le noir à "mauvais, dangereux, interdit". Cela pose des problèmes évidents », a-t-elle ajouté.

ZDNet note que le problème était également devenu un sujet de discussion dans Chromium, le moteur de navigateur open source à la base de Chrome, Edge, Vivaldi, Opera, Brave et de nombreux autres navigateurs Web modernes. À la demande d'un ingénieur de Microsoft, ceux de Google avaient accepté l'an passé de cesser d'utiliser les termes de la liste blanche et de la liste noire, mais également substituer les notions de « maître / esclave » par « auteur / lecteur ».

Le billet du NCSC se termine pour sa part par un mot de son directeur technique Ian Levy (soutenu par l'ensemble du conseil d'administration du NCSC) : « Si vous songez à entrer en contact en disant que le politiquement correct est devenu fou, ne vous embêtez pas ».

LineageOS piraté, mais les dégâts seraient limités

L’équipe en charge du projet explique que son logiciel de gestion SaltStack a été piraté « pour accéder à [son] infrastructure ». Elle ajoute par contre que les clés de signature, les builds (basées sur Android, pour rappel) et le code source n’auraient pas été touchés.

A priori plus de peur que de mal, mais cette histoire rappelle l’importance des mises à jour. SaltStack avait alerté quelques jours avant sur des failles critiques en demandant à utilisateurs de se mettre à jour.

Comme l’explique le CERT-FR, elles permettent justement « à un attaquant de provoquer une exécution de code arbitraire et un contournement de la politique de sécurité ».

Vivendi a réclamé en 2019 la désindexation de 15 millions d’adresses sur Google

Selon dernier rapport de l'entreprise, « en 2019, 625 événements en direct et 400 contenus premium ont été mis sous surveillance active et protégés ». Les actions de lutte contre la piraterie du groupe « ont permis la notification pour fermeture de plus de 140 000 liens illégaux de streaming et à 2,5 millions de liens de partage d’être identifiés et fermés à 95 % ». 

En outre, « plus de 15 millions d’adresses web illégales référencées sur Google ont fait l’objet de demande de désindexation ». En son sein, « une cellule antipiratage mène et coordonne des actions pour faire retirer les contenus volés (take-down) et mettre en place des contrats de licences avec les contrevenants ».