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LeBrief

du 16 avril 2020
Amazon suspend temporairement ses activités en FranceCrédits : ollo/iStock

C’était à attendre. Après l’ordonnance du tribunal judiciaire de Nanterre, Amazon annonce suspendre ses activités dans ses centres de distribution.

« Considérant la complexité inhérente à nos activités logistiques et l’amende d’un million d’euros par infraction imposée par le tribunal, le risque de contrevenir à la décision était trop élevé », justifie Amazon.

Le géant de l'e-commerce persiste à se dire « perplexe » suite à cette décision, « malgré les preuves concrètes apportées sur les mesures de sécurité que nous avons mises en œuvre ». Il annonce sans surprise faire appel de la décision, appel qui n’est pas suspensif. 

Pour la plateforme, le coupable semble en tout cas tout trouvé : ce ne sont pas les éléments pris en compte par le tribunal au regard du risque pour les salariés face à la pandémie, mais « l'action syndicale qui a conduit à cette décision ».

Cette action « aura probablement des conséquences pour de nombreuses personnes dans notre pays, qu’il s’agisse de nos milliers de collaborateurs, des clients qui comptent sur nous en ce moment plus que jamais ou des nombreuses TPE et PME françaises qui s’appuient sur Amazon pour se développer ». 

Les employés des centres de distribution vont devoir rester chez eux. Amazon ne ferme pas boutique pour autant, puisque si les ventes depuis ses entrepôts sont stoppées le temps de répondre aux impératifs posés par la justice, les autres formules ne sont pas concernées.

Sur la marketplace, « nous continuerons à servir nos clients en France au travers des entreprises indépendantes qui vendent sur Amazon, et grâce à la solidité de notre réseau de distribution mondial ».  

Virgin Orbit a bouclé ses derniers préparatifs : Cosmic Girl paré à lancer LauncherOne vers l’espace

La société, comme plusieurs autres, veut démocratiser le lancement de petites charges dans l’espace. Elle propose une approche différente : un Boeing 747 modifié (Cosmic Girl) avec une fusée attachée sous son aile (LauncherOne). 

Les deux décollent ensemble, puis l’avion monte à 35 000 pieds (environ 10 km), largue la fusée qui allume son moteur et parcourt le reste de la distance.

Plusieurs tests avaient été réalisés, mais la fusée était pleine d’eau à l’époque. Cela permettait de vérifier que l’ensemble se comportait correctement en limitant les risques. Il y a quelques jours, un vol avec les réservoirs pleins de « liquides cryogéniques » a été réalisé sans encombre.

Désormais, il ne reste plus qu’à Virgin Galactic à larguer la fusée et allumer son moteur direction l’espace. Aucune date n’a été avancée pour le moment. 

Parrot va produire un prototype de drone pour le Département de la Défense américain

Le groupe explique avoir « franchi une nouvelle étape dans le programme de drone SRR (Short Range Reconnaissance) de l’US Army ». Désormais, il est question d’une « évaluation opérationnelle » avec des prototypes prévus pour  juillet 2020.

Le fabricant rappelle qu’en « avril 2019, l’US Army et la Defense Innovation Unit ont sélectionné Parrot et cinq autres fabricants de drones afin de développer des prototypes de drones de reconnaissance à courte portée à usage militaire ». 

Le prototype de Parrot a été développé entre mai et novembre, puis mis en test jusqu’en janvier. « Les premiers résultats positifs ont encouragé Parrot à préparer cette phase d'industrialisation début 2020 ».

Ce marché est important pour le constructeur français, en position délicate depuis plusieurs mois. Fin 2019, Parrot annonçait arrêter les (mini-)drones grand public pour se consacrer au marché professionnel autrement plus lucratif. Ce partenariat avec l’armée américaine en est un exemple.

iPhone SE (2020) : écran Retina HD de 4,7", puce A13 et 64 Go de stockage à partir de 489 euros

Apple vient de dévoiler de son iPhone SE de seconde génération… qui ressemble furieusement à un iPhone 8 (un comparatif est disponible ici) avec certaines caractéristiques techniques revues à la hausse et un tarif en baisse.

L’écran est exactement le même, comme les dimensions et le poids des deux smartphones. Ils sont également certifiés IP67. Les caméras avant et arrière restent les mêmes, mais avec des fonctionnalités logicielles supplémentaires sur l’iPhone SE 2020.

Le cœur du smartphone évolue par contre dans le bon sens : la puce A11 laisse sa place au même SoC A13 Bionic que les iPhone 11. Du Wi-Fi 6 et Touch ID de seconde génération sont également de la partie. Tous les détails se trouvent par ici.

Le nouvel iPhone SE est vendu à partir de 489 euros, contre 539 euros pour l’iPhone 8 qu'il remplace. Comptez 539 euros pour 128 Go de stockage et 659 euros pour 256 Go. La version Red est lancée en même temps que les autres.

Les précommande ouvriront demain à 14h et la disponibilité est prévue pour le 24 avril.

JerryRigEverything torture le OnePlus 8 Pro, qui s’en sort plutôt bien

Fidèle à son habitude, le youtubeur attaque bille en tête avec des pointes, des lames de cutters, un briquet et différents outils pour malmener l’écran, la coque et les caméras.  

Malgré les attaques, le téléphone résiste plutôt bien, y compris au Bend Test. 

Le MWC restera à Barcelone jusqu'en 2024 (un an de plus que prévu)

Cela fait maintenant un peu plus d’un mois que la GSMA a annulé le Mobile Word Congress 2020 à cause de la pandémie de Covid-19. Comme nous l’expliquions alors, rendez-vous était donné pour 2021, mais aussi 2022 et 2023 dans la capitale catalane. 

La décision n'était pas nouvelle puisqu’il s’agissait d’un accord signé en 2016. Pour rappel, le salon est à Barcelone depuis 2006 (sous le nom MWC depuis 2008), alors qu’il a passé 10 ans à Cannes avant.

Comme pour combler « l’année blanche » de 2020, le contrat avec la ville espagnole a été prolongé d’un an, jusqu’en 2024. Où s’installera ensuite le salon mondial de la téléphonie ? Rien n’est précisé pour le moment. 

Masques barrières : en plus de son modèle, l’AFNOR lance une plateforme solidaireCrédits : South_agency/iStock

Il y a deux semaines, l’AFNOR mettait à disposition son modèle de masque barrière pour les particuliers et les professionnels. 

Plus de 500 000 personnes l’ont depuis téléchargé et l’Association française de normalisation explique que « nombre de particuliers et d’artisans qui se sont lancés dans la fabrication en suivant nos recommandations sont aussi motivés pour mettre à disposition leurs productions ».

Elle lance donc une plateforme solidaire : « Vous confectionnez des masques barrières à partir des recommandations du document AFNOR Spec et souhaitez en faire bénéficier gracieusement des salariés ou des agents publics ? Inscrivez-vous ! Vous pourrez être sollicités, par email, par des demandeurs, près de chez vous ».

Un formulaire d’inscription est disponible par ici. Il faudra certifier sur l’honneur que les masques sont construits en suivant les recommandations de l’agence et attester « que les masques barrières sont mis à disposition des demandeurs à titre gratuit et ne feront l’objet d’aucune commercialisation de quelque nature que ce soit ».

« Une fois que vous serez assez nombreux nous publierons vos propositions sur le site Procontact  afin de permettre à différents publics de trouver des masques barrières près de chez eux. Vous pourrez ensuite convenir ensemble des conditions de mise à disposition », ajoute enfin l’association.

Covid-19 : Google baisse la qualité des flux vidéo des caméras Nest

Face à la crise sanitaire et dans le sillage de Netflix, Amazon Prime, Disney ou encore YouTube, Nest (qui appartient à Google) avertit actuellement ses utilisateurs de caméras de sécurité que la qualité du flux vidéo baisse jusqu’à nouvel ordre.

Objectif annoncé et non surprenant : « préserver les ressources internet ». Une caméra Nest Cam IQ consomme par exemple 400 Go par mois de données en moyenne. Avec la réduction de qualité, ce total passe à 300 Go, soit une réduction de 25 %.

Il s’agit toutefois d’un changement dans le paramètre par défaut. À l’instar de YouTube, il est possible de rebasculer le paramètre sur la qualité la plus élevée. Contrairement à Netflix par exemple, l’utilisateur a le choix. Ce n’est évidemment pas recommandé.

Un débat au Parlement sur l’application StopCovid

L’application, poussée par Cédric O, fera l’objet d’un débat le 28 à l’Assemblée nationale et le lendemain au Sénat. Ce débat ne donnera pas lieu à un vote, indique notamment Les Echos.

« J'ai dû rater une étape. A-t-on changé de régime ? Depuis quand on débat sans vote sur un sujet aussi dangereux pour les libertés publiques et individuelles ? La prochaine étape c'est quoi, supprimer le Parlement ? » réagit sur Twitter Julien Bayou, secrétaire national EELV. 

« L’opportunité d'un tel dispositif doit être tranchée démocratiquement. Un débat sans vote n’est pas suffisant ! » ajoute Paula Forteza (non inscrite, ex-LREM).

La Quadrature du Net a malgré tout envoyé son argumentaire aux parlementaires. « L’application StopCovid serait inutile, dangereuse pour nos libertés et pourrait même aggraver la situation sanitaire » assure l’association. 

Le Bridge de ProtonMail est désormais open source

L’application sert pour rappel à faire le lien entre un client email comme Outlook, Thunderbird ou Mail. Depuis ces derniers, il devient possible de gérer son compte ProtonMail en y préservant sa sécurité et donc le chiffrement des données.

L’éditeur a fait hier soir deux annonces. D’une part, le code du Bridge est désormais open source et présent sur son dépôt GitHub. D’autre part, l’application iOS du Bridge est disponible. Ce dernier ne peut toujours être exploité que les abonnés payants du service, à partir de 5 euros environ par mois.

Conséquence, les chercheurs en sécurité peuvent analyser le code et soumettre tout problème de sécurité au programme officiel de chasse aux bugs. En outre, le modèle de sécurité du Bridge a fait l’objet d’une publication séparée, en soutien à la lecture du code source.

Proton ajoute qu’il s’agit d’une étape supplémentaire vers le passage en open source de toutes les applications. La version web de ProtonMail dispose ainsi d’un code ouvert depuis 2015, l’application iOS ayant suivi. Tous les clients ProtonVPN sont également open source. Le Bridge vient donc s’ajouter à la liste.

La bêta de Firefox pour Android reçoit le nouveau socle technique Fenix

Le projet Fenix est une réécriture de l’application pour Android, basée sur un changement complet de base technique, dont un nouveau moteur de rendu GeckoView et un contrôle beaucoup plus fin de la sécurité et des options de vie privée.

Fenix n’était pour l’instant disponible que via Firefox Preview. Cependant, depuis peu, les testeurs de Firefox Beta voient peu à peu leur mouture remplacée par Fenix, qui monte donc d’un cran vers la version finale. Selon le site « Are We Fenix Yet ? », 80 % des utilisateurs disposeraient actuellement de Fenix dans le canal Beta.

Le changement sera immédiatement visible. L’interface est modernisée, les onglets peuvent être enregistrés dans des sessions, les réglages de prévention du suivi publicitaire sont disponibles dans les options, le rendu des pages web est en théorie beaucoup plus rapide, etc.

En outre, si seule l’extension uBlock Origin était compatible avec Fenix jusqu’à présent, Mozilla élargit la sélection à NoScript, HTTPS Everywhere, Privacy Badger, Dark Reader et Search by Image. Les extensions disponibles devraient être plus nombreuses d’ici la version finale du navigateur.

Rappelons que cette réécriture ne concerne que la mouture Android. Elle n’est pas possible pour iOS, du moins pour tout ce qui touche au moteur. Sur la plateforme d’Apple, les applications embarquant un rendu web doivent obligatoirement passer par la WebView de Safari et ne peuvent intégrer leur propre moteur.

Le CNRS explique la modélisation mathématique d’une épidémie, en commençant par le modèle SIR

Le CNRS explique que « la crise sanitaire mondiale du Coronavirus Covid-19 a démontré le rôle des modélisations mathématiques dans la prise de décisions politiques et sanitaires ». « Mais comment sont faites ces modélisations ? Sur quels paramètres se basent-elles ? », interroge le centre national pour la recherche scientifique.

Dans ce premier article, il est question du modèle SIR, un « modèle à compartiments, c’est-à-dire que l’on divise la population en plusieurs catégories » : personnes Saines, Infectées et Retirées (immunisées). « Par conséquent, le modèle SIR ne s’occupe pas directement de prédire la mortalité de l’épidémie, pour cela il faut un autre modèle : le modèle SEIR », qui sera étudié dans un second article promet le CNRS.

Cet article doit « illustrer quelques termes aujourd’hui omniprésents dans les médias tels que « étaler le pic » ou « limiter la hauteur du pic » ». Bien que relativement simple dans son approche, le modèle SIR permet tout de même « d’obtenir une première modélisation d’une épidémie et d’observer l’impact des mesures sanitaires sur son évolution », explique le CNRS.

Attention, il s’agit d’une « piste rouge » nécessitant donc quelques (solides) connaissances en mathématiques pour maîtriser complètement cet article.

Brèche colmatée pour le délit de violations répétées du confinement

Des avocats avaient trouvé une brèche dans ce délit, engagé dès lors qu’une personne aura été verbalisée plus de trois fois faute de détenir un motif dérogatoire valide. Les autorités utilisent le traitement ADOC (ou Accès aux DOssiers des Contraventions) pour historiser ces récidives.

Problème, le traitement ADOC n’était calibré que pour les infractions routières. Voilà comment un avocat a pu faire tomber la procédure qui pesait sur un prévenu multirécidiviste. Ce matin, au Journal officiel, un arrêté a été publié pour colmater cette faille via le SCA, ou système « contrôle automatisé », afin d'étendre ce fichier au traitement des infractions non routières, dont celles liées aux obligations de confinement. 

« L'extension du périmètre du SCA permet donc de traiter, au moyen de PVe (ou procès verbal électronique, ndlr) et par le biais d'un système d'information préexistant, d'ores et déjà éprouvé s'agissant du traitement des infractions routières, les nouvelles infractions sanctionnées par une amende forfaitaire introduites par la loi d'urgence du 23 mars 2020 » prévient la CNIL.

Ce texte ne vaut que pour l’avenir. Les avocats pourront donc toujours exploiter la fragilité pour les infractions constatées précédemment.  

« Cheating As A Service » sur des SoC : Qualcomm répond à MediaTek et réfute tricher

Il y a deux semaines, AnandTech publiait une longue enquête sur les pratiques de MediaTek en matière « d’optimisation ». En cause un mode « sport » activable sur certaines applications via un fichier « power_whitelist_cfg.xml ». Bref, une liste blanche permettant de pousser le SoC sur quelques applications triées sur le volet, qui serait une demande des marques selon MediaTek.

Sur son blog, ce dernier détaille sa vision et affirme que son « principal concurrent » utiliserait la même technique. De qui s’agit-il ? Ce n’est pas précisé, mais les yeux se tournent évidemment vers Qualcomm.

L’Américain a répondu à ces accusations indirectes auprès d’Android Authority : « La liste blanche fait référence à la technique utilisant le nom d’une application pour déterminer s'il faut mettre l'appareil en mode d'amélioration des performances […] Cette action est généralement considérée par l'industrie comme de la triche, car elle va à l'encontre de l'objectif d’un benchmark qui est de refléter l'expérience utilisateur ».

« Qualcomm n’utilise pas de liste blanche », affirme enfin le fabricant. Nos confrères notent qu’il est tout à fait possible que MediaTek fasse référence à un autre constructeur comme Huawei et Samsung… bien que Qualcomm reste le principal concurrent au niveau mondial de MediaTek.

GitHub (Microsoft) a finalisé le rachat de npm

Annoncée le mois dernier, la transaction au montant inconnu est maintenant bouclée. L’occasion pour GitHub de réaffirmer que « npm sera toujours disponible gratuitement pour les millions de développeurs qui l'utilisent ».

Trois axes prioritaires de développement sont mis en avant : la communauté (qu’il faut certainement rassurer et choyer pour éviter de la perdre), investir dans l’infrastructure et améliorer l’expérience utilisateur.

Covid-19 : Apple publie aussi ses statistiques de déplacement des populations

À l’instar de Google, Apple a mis en ligne une page pour suivre les données de mobilité des populations, basées sur chaque pays.

On peut choisir le pays dans le champ de recherche, et dans certains cas la ville, même si ce choix est limité. Par exemple, on y trouve Paris et Lyon, mais pas Marseille, Nice ou Bordeaux.

En France, les courbes montrent globalement les mêmes chutes que chez Google, avec -70 % de déplacement automobile, -83 % de déplacements à pieds et -86 % par les transports en commun.

Apple a également choisi d’afficher quelques courbes globales, avec des différences conséquentes selon les pays. L’Allemagne serait ainsi à -39 % de déplacements, face aux -78 % de l’Italie.

Comme chez Google, la ventilation des données est limitée. De même, les évolutions ne sont données qu’en pourcentages, jamais en valeurs absolues. Les statistiques d’Apple restent cependant moins détaillées que chez son concurrent. Il est tout de même possible de toutes les télécharger dans un fichier CSV.

Les modalités des envois recommandés revues et (très) allégéesCrédits : tupungato/iStock

Au Journal officiel, un arrêté allège le formalisme de ces expéditions. D’une part, le facteur n’aura plus qu’à s’assurer oralement de la présence du destinataire. Ceci fait, il remettra le pli dans la boîte aux lettres du destinataire en établissant « la preuve de distribution ».

La preuve de la distribution du courrier devra comporter outre les données nominatives du destinataire (nom et prénom) et autres informations habituelles, « une attestation sur l'honneur, émise par l'employé chargé de la distribution et attestant la remise du pli ».  Une mention « procédure spéciale covid-19 » complètera les mentions.

Il n’est donc plus nécessaire de mentionner la pièce qui aura justifié l’identité du destinataire. Si la remise du pli dans la boîte aux lettres du destinataire s'avère impossible, « l'envoi est déposé, en fonction de l'adresse indiquée sur le pli, près de la porte d'entrée ». 

Lorsque le destinataire est absent, la procédure suit son cours habituel (pli mis en instance) avec une nuance : les envois seront conservés pendant toute la durée d'application de l'état d'urgence sanitaire, allongée de quinze jours ouvrables.

Le texte prévoit aussi que l'employé en charge de la distribution sera en capacité de signer « à l'aide d'un code spécifique, à la place du destinataire ». 

Les réclamations seront toujours possibles, mais il faudra faire vite : elles devront être faites, y compris par voie électronique, « au plus tard à midi du deuxième jour ouvrable suivant la remise de l'envoi ». 

Au-delà, la livraison sera réputée conforme.