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LeBrief

du 10 avril 2020
Mon réseau Mobile : cartes plus précises et ajout de mesures de qualité de service produites par des tiers

En plus du lancement en version bêta du service Ma connexion Internet, l’Arcep revoit la précision de son équivalent sur le mobile. Une demande de longue date des clients et collectivités : disposer de cartes de couvertures plus précises.

Celles-ci sont fournies par les opérateurs et agrégés par le régulateur. Une « décision » a été prise : la fiabilité « sera dorénavant de 98 % avec un seuil local de 95 % ». Rien de surprenant puisqu’une consultation publique avait été mise en place au début de l’année. L’Arcep donne quelques détails :

« Cette décision, qui devra faire l’objet d’une homologation par le ministre chargé des communications électroniques, introduit un seuil de fiabilité « global » des cartes à 98 %, contre 95 % actuellement. Elle décline également cette exigence localement avec un seuil de 95 % pour les zones de moins de 1 000 habitants et de plus de 100 km² »

Les cartes « plus précises devront ainsi être transmises à l’Arcep et publiées par les opérateurs au cours de l’automne prochain », ajoute enfin le régulateur. De plus, à compter d’aujourd’hui, le site Mon réseau mobile intègre pour la première fois des données de mesure de la qualité de service mobile réalisées par des tiers. 

On retrouve celles produites par des territoires (le Cher, les Hauts-de-France, les Pays de la Loire et l’Auvergne-Rhône-Alpes) et la SNCF. Ces données sont mesurées « conformément au "Kit du régulateur" de l’Arcep ». Il comporte des « modèles de cahiers des charges techniques, pouvant être réutilisé simplement dans le cadre de marchés relatifs à la sélection d’un prestataire pour réaliser sur le terrain une campagne de mesures ».

Enfin, le tableau de bord du New Deal a été mis à jour au 4e trimestre 2019. « En métropole, la très grande majorité des sites en propre des opérateurs sont désormais équipés en 4G, et un effort sera attendu sur les sites des anciens programmes "Zones blanches – centre-bourgs". En outre-mer, les opérateurs poursuivent également leurs déploiements ».

Attestation numérique de déplacement : le formulaire passe en version 1.1.1

En début de semaine, une première mouture était mise en ligne. Son fonctionnement purement local était apprécié, mais quelques éléments étaient critiqués. La publication du code source sur GitHub était l'occasion de lister ces problèmes, la question étant de savoir s'ils seraient pris en compte ou non.

Rapidement, l'équipe a répondu que oui. Cela s'est concrétisé hier avec la publication de la version 1.1 du formulaire, puis de la 1.1.1 et la fermeture d'une quinzaine de bugs (24 sont encore ouverts). Un changelog a ainsi été mis en place, ainsi que des remerciements aux différents contributeurs.

L'accessibilité du formulaire a été améliorée. Les données qui restaient dans le stockage local sont désormais nettoyées après la création de chaque PDF. Lorsque JavaScript est désactivé, le contenu du formulaire n'est plus envoyé au serveur. Le comportement du champ de la date d'anniversaire et son contrôle, ont été revus.

Tous les détails sont par ici.

Multiples vulnérabilités critiques dans les produits Juniper

L’ANSSI a publié un bulletin d’alerte pour expliquer que « certaines d'entre elles permettent à un attaquant de provoquer une exécution de code arbitraire à distance, un déni de service à distance et un contournement de la politique de sécurité ».

Le fabricant a mis en ligne pas moins de 19 bulletins de sécurité car de nombreuses versions de Juniper OS sont concernées. Juniper précise ne pas être au courant d’attaques exploitant ces failles et des correctifs sont disponibles.

Application StopCovid : la prudence de la CNIL

« Un quart au moins de la population ne dispose pas de téléphone permettant de télécharger des applications » a souligné la présidente de la CNIL lors de son audition devant la mission d’information lancée à l’Assemblée nationale.

« Il est même probable que cela corresponde à la catégorie des personnes les plus vulnérables, celles-là mêmes qui, dans le cadre d’une stratégie de déconfinement progressif, resteraient confinées le plus longtemps. C’est un enjeu social important » complète Marie-Laure Denis.

L’idée de mettre à disposition une application permettant de surveiller son historique relationnel et d’alerter le cas échéant de la contamination d’une personne se heurte à plusieurs récifs, et déjà celui de la fracture numérique. Au 8 avril, la CNIL indique ne pas avoir encore été saisie par le Gouvernement d’un projet finalisé. 

Du coup, « il est délicat (…) de se prononcer ex ante sur un outil dont on ne connaît à ce stade les éventuels contours que de manière abstraite et vague, mais si un dispositif nous était soumis, soyez convaincus que nous le décortiquerions de A à Z ». La présidente de l’autorité s’interroge aussi « sur le pourcentage de la population qui devrait adhérer à ce dispositif pour qu’il ait une réelle efficacité sanitaire ».

« Nous sommes dans une situation tellement exceptionnelle que si un dispositif de ce genre voyait le jour avec des incidences potentiellement aussi exceptionnelles sur les libertés publiques, il devrait être assorti d’un contrôle tout aussi exceptionnel pour s’assurer très concrètement de la destruction, dans un délai très rapide, des données collectées ».

De même, « l’instrument doit apparaître réellement utile et non relever d’une solution de confort » et le choix privilégié doit porter sur les dispositifs les moins intrusifs. Elle prévient aussi que l’idée de coupler le consentement à l’installation de cette application volontaire avec l’autorisation de sortie exigerait d’analyser « de très près la réalité d’un consentement ». 

« Pour que le consentement soit réellement libre, il ne faut pas que le refus du consentement donne lieu à conséquences ».

TalkBack : un clavier en braille directement intégré dans Android

Google affirme que « c’est un moyen rapide et pratique de saisir du texte sur votre téléphone et sans matériel supplémentaire ».

Pour mettre au point son clavier, il a évidemment collaboré avec des utilisateurs de braille. Il utilise six points sur l’écran permettant de saisir des lettres, exactement comme le système d'écriture tactile.

Pour en profiter, il faut activer TalkBack et suivre ces instructions.  

L’ESA identifie « un trou inhabituel s’est formé dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique »

C’est une nouvelle fois le satellite Sentinel-5P qui est mis à contribution pour effectuer des relevés. Lorsque l’on parle de « trou dans la couche d’ozone », c’est bien souvent celui au-dessus de l’Antarctique qui est évoqué.

Il se forme chaque année à l’automne, explique l’agence spatiale européenne. « Des mini trous dans la couche d’ozone ont déjà été observés dans le passé au-dessus du Pôle Nord, mais celui de cette année est bien plus important en taille ».

« Le trou dans la couche d’ozone que nous observons au-dessus de l’Arctique cette année s’étend sur moins d’un million de kilomètres carrés. C'est négligeable en comparaison du trou au-dessus de l’Antarctique, qui peut s’étendre sur 20 à 25 millions de kilomètres carrés sur une période de trois à quatre mois », explique Diego Loyola, du centre aérospatial allemand.

Coronavirus : l’appel à l’aide des makers engagés 24/24Crédits : oonal/iStock

« Covid-19 : la mobilisation des makers français est sans précédent, il serait temps que l’État s’en rende compte », écrivent Hugues Aubin (Vice-Président du Réseau Français des Fablabs) et Ewen Chardronnet (rédacteur en chef de Makery, « le média de tous les labs »).

Le Réseau Français des Fablabs estime qu’environ 50 prototypes (masque, visière, respirateur, pousse-seringue...) et 100 000 visières ont été produites par impression 3D ou découpe laser en France ces deux dernières semaines. Une production distribuée assurée par 5000 makers bénévoles et 100 fablabs, jamais vue à l’échelle nationale.

Fablabs, makers indépendants, petites entreprises reprennent ou créent aujourd’hui des plans pour fabriquer en série et en urgence des équipements pour tous les personnels exposés : protections faciales, connecteurs de remplacement pour les dispositifs de ventilation, pousse-seringues, systèmes anti-contamination pour ouvrir des portes, désinfecter, etc. 

Mais si les acteurs concernés aujourd’hui par la crise sont dans l’action, ils sont sans validations ni conseils des autorités légitimes que sont l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et le Ministère de la Santé.  Et malgré les propositions du Réseau Français des Fablabs au Président de la République et au Ministre de la Santé, fablabs et makers doivent composer seuls avec les soignants et la société civile de proximité.

Cette situation de déficit de l’État risque de créer de la défiance et de l’inefficacité, déplorent les auteurs de la tribune : les fablabs comme les milliers de makers indépendants – ces derniers ont parfois investi jusqu’à 500 euros de leur poche pour imprimer des visières – ne se sentent pas considérés. Et arrivent financièrement à bout de souffle.

Pour eux, il n’est pas normal que ce soient encore ces citoyens mobilisés qui financent eux-mêmes des kilos de plastique imprimable pour les visières, valves et adaptateurs, que les multiples groupes de confection de masques ne soient pas soutenus en matériaux textile. Le gouvernement et les régions ont acté des plans Covid-19 de plusieurs millions d’euros mais n’ont parfois encore rien fait en direction des makers.

En attendant la réaction au plus haut, les CHU valident des solutions de fortune, mais de manière empirique et sans cadre légal clair, quand il n’y a rien d’autre à disposition et que la réponse immédiate au terrain est littéralement vitale.

Un espoir nouveau vient désormais de l’AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) et de sa plateforme Covid-3d qui, à partir du 13 avril, homologuera au fil de l’eau des modèles sans brevets issus de la recherche ouverte pour les diffuser avec des spécifications de fabrication et de distribution sécurisées.

La tribune dresse par ailleurs la (longue) liste des projets collaboratifs, groupes Facebook, Mattermost ou Discord, chaînes YouTube et FabLabs engagés dans la lutte contre la pandémie et qui, pour certaines, fonctionnent aujourd’hui 24/24, avec des équipes de jour comme de nuit (voir aussi la plateforme Covid-Initiatives).

Elles ont besoin de soutien sur les ressources humaines et d’appui sur la cohérence territoriale : des informations claires et synthétisées sont nécessaires en termes de priorités médicales et de logistique dans un circuit local. Au surplus, estiment-ils, tout cela montre le rôle crucial de la science ouverte en matière de réponse rapide à l’urgence pandémique et ce précédent peut être extrêmement fondateur pour les pays du Sud.

Là où l’on cherchait autrefois à financer un appareillage médical vendu à prix d’or et non réparable sur place, existe l’espoir d’une appropriation, refabrication ou adaptation aux contextes locaux par le partage de plans, le design distribué ouvert et la fabrication optimisée aux ressources disponibles sur place. C’est potentiellement plus rapide, moins cher, cela facilite l’accès au matériel de santé et donc l’accès au soin.

Ubuntu Core : Canonical dévoile les résultats d’un audit indépendant de sécurité

Cette version de la distribution est notamment dédiée à l'internet des objets. Problème, la sécurité de ces derniers est parfois quasi inexistante. 

Afin de montrer patte blanche, Canonical s’est rapproché de Rule4 pour vérifier la sécurité de son système d’exploitation. Le résultat est disponible dans ce livre blanc d’une dizaine de pages.

Après Apple, Huawei va lui aussi lancer sa propre carte bancaire

Un an après la marque à la Pomme, c’est au tour du fabricant chinois de se lancer, comme le rapporte Engadget. Elle devrait reprendre certaines de ses fonctionnalités, notamment le fait de mélanger carte physique et numérique intégrée dans le smartphone (via une enclave sécurisée).

Pour pousser ses clients à sauter le pas, Huawei ne facturerait pas de frais la première année (ni la seconde si vous déposez un certain montant) et proposerait évidemment des services dédiés, notamment via l’accès à des salons dans les gares et aéroports en fonction de vos dépenses.

Il faudra attendre le lancement officiel pour en apprendre davantage, mais aucune date n’est précisée pour le moment.

Windows 10X : Microsoft ne prévoit pas de portables à deux écrans cette année

Selon la généralement bien informée Mary Jo Foley, Microsoft ne s’attendrait pas à voir le moindre appareil sous Windows 10X sortir cette année.

Pour rappel, cette version du système d’exploitation de Microsoft est spécialement pensée pour les terminaux avec deux écrans. Selon notre confrère, Panos Panay (responsable de produits chez Microsoft) aurait informé ses équipes que la Surface Neo (sous Windows 10) ne sortirait pas non plus cette année.

Les raisons ne sont pas détaillées, mais la crise sanitaire actuelle n‘y est certainement pas étrangère. 

Une sénatrice dénonce la « concurrence déloyale » d’Internet face aux commerces spécialisés fermésCrédits : alexsl/iStock

Dans une question adressée au ministère de l’Économie, la sénatrice LR Dominique Estrosi Sassone dénonce « la concurrence déloyale entre certains commerces déclarés essentiels, les sites internet marchands et les commerces spécialisés fermés ».

Explication : « alors que la fermeture de l'ensemble des commerces et établissements accueillant du public a été décidée par le Gouvernement dans le cadre de la crise sanitaire, certains commerces déclarés essentiels pour les besoins de première nécessité restent ouverts ».

Sur internet, des sites marchands « ont annoncé restreindre les commandes et les livraisons aux seuls produits de première nécessité, mais d'autres continuent d'accepter les ventes et de faire livrer les produits ».

La sénatrice demande donc au Gouvernement de « prendre des mesures face à cette concurrence déloyale qui risque par ailleurs d'habituer à une nouvelle façon de consommer y compris lors de la fin du confinement et retarder la reprise d'activité voire plus grave mettre fin à l'activité de commerces spécialisés de proximité ».

Facebook ajoute un Quiet Mode à son application mobile

Le réseau social propose depuis longtemps une mesure du temps passé chaque jour sur Facebook et permet aussi de désactiver certaines notifications pendant un temps donné. 

Voici maintenant le Quiet Mode qui supprime également « la plupart des notifications push », mais qui vous affiche également un message lorsque vous ouvrez l’application.

Vous pouvez définir des heures pendant lesquelles s’active cette fonctionnalité en fonction des jours de la semaine, ou bien une durée ponctuelle.

Le déploiement se fait progressivement sur les applications Android et iOS.

BepiColombo est passé à 12 700 km de la Terre et fait route vers Mercure

Lancée en 2018, le voyage de cette mission doit durer 7 ans. Elle vient de « frôler » notre planète afin de profiter d’une assistance gravitationnelle et ainsi gagner en vitesse.

Elle fait maintenant route « vers la plus petite et la plus inexplorée des planètes en orbite autour du Soleil, mais qui détient des informations capitales sur la formation et l'évolution de tout le Système solaire ». Elle effectuera un survol de Vénus, puis six de Mercure. 

« Le déroulement de l'opération d'aujourd'hui était bien entendu totalement différent de ce que nous avions pu imaginer il y a 2 mois à peine », explique le responsable du projet Johannes Benkhoff. Ce dernier a en effet suivi l’opération de chez lui, aux Pays-Bas, à cause de la pandémie de Covid-19. 

Lors de son passage à proximité de la Terre, les caméras de surveillance de la sonde étaient en marche et ont capturé des photos de notre planète. Elles sont disponibles par ici.