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LeBrief

du 25 mars 2020
Apple : iOS 13.4, macOS 10.15.4, tvOS 15.4 et watchOS 6.2 sont disponibles

C’est comme souvent le système mobile pour iPhone et iPad qui reçoit le plus grand nombre de nouveautés, à commencer par neuf nouvelles expressions pour les Memoji et une révision de la barre d’outils de Mail, qui signe le retour de la corbeille.

Le plus gros ajout de cette version est le partage des dossiers iCloud, fonction apparue durant les bêtas d’iOS 13.0, mais qui rencontrait de sérieux soucis de fiabilité. Pour partager un dossier, il faut faire un appui long sur son icône, puis sélectionner Partager et Ajouter des personnes. 

iOS 13.4 (surtout iPadOS) améliore également le support des souris, trackpads et claviers, particulièrement des premières. Il ne s’agit plus d’une fonction d’accessibilité mais d’une vraie prise en charge, avec affichage d’un curseur en forme de bulle changeant de forme quand elle rencontre un élément pouvant être activé, selon le contexte.

Le support des souris dépend pour l’instant et malheureusement de ce que vous connecterez en Bluetooth. Le Magic Trackpad 2 d’Apple gère tous les gestes, la Magic Mouse 2 quelques-uns et les autres uniquement le curseur et les manipulations basiques.

Outre l’apparition d’une API CarKey permettant de transformer un iPhone ou une Watch en clé de voiture NFC, iOS 13.4 s’assouplit sur les autorisations de géolocalisation. À vouloir faire « bien », le système était devenu lourd avec des demandes incessantes. Il est donc à nouveau possible d’autoriser une application à avoir toujours accès à la position, même en arrière-plan.

macOS 10.15.4 suit en partie les nouveautés, dont le partage des dossiers iCloud. Le fonctionnement est globalement le même, le menu apparaissant via un clic droit sur le dossier visé. Les capacités sont identiques, avec ajout et gestion des personnes pouvant y accéder, et avec quels droits.

Les abonnés Apple Music gagnent une fonction bienvenue dans Musique : la synchronisation des paroles. Enfin, le contrôle parental s’améliore avec la limitation du temps passé dans Téléphone, FaceTime et Messages, un ajout qui date en fait d’iOS 13.3.

tvOS 13.4 apporte essentiellement des correctifs, ainsi que le partage familial des applications et la possibilité de passer le générique et le résumé des séries tv+. Une version 13.4 du logiciel interne de l’enceinte HomePod est également disponible avec « améliorations globales visant à renforcer la stabilité et la qualité des fonctionnalités ».

Quant à watchOS 6.2, il autorise les développeurs à proposer des achats in-app dans leurs applications, permet d’utiliser l’Apple Watch dans les applications réclamant une authentification de type OAuth (Series 3 et ultérieures) et l’expansion de la fonction ECG au Chili, en Nouvelle-Zélande et en Turquie.

Toutes les nouvelles versions sont disponibles depuis les Paramètres de chaque appareil, à l’exception de watchOS qui a toujours besoin de l’application compagnie sur iPhone. 

Les développeurs devront quant à eux récupérer Xcode 11.4 pour prendre en charge ces moutures et les fonctions associées. Les utilisateurs sous Mojave et High Sierra trouveront de leur côté Safari 13.1 et des correctifs de sécurité dans leurs mises à jour.

YouTube : la « définition standard » par défaut au niveau mondial

La plateforme de streaming avait annoncé que l’Europe y passait en fin de semaine dernière, une décision désormais généralisée, rapporte Bloomberg.

« Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec les gouvernements et les opérateurs de réseaux du monde entier pour faire notre part afin de minimiser la pression sur le système dans cette situation sans précédent », explique YouTube.

Il ne s’agit que du réglage par défaut, vous pouvez donc toujours changer (manuellement) la qualité et la définition si vous le souhaitez.

Coronavirus : la Commission européenne s’intéresse aux données des opérateurs

L’institution bruxelloise demande aux principaux opérateurs (Deutsche Telekom, Orange, Telecom Italia, Telefónica, Vodafone…)  de partager les données anonymisées de leurs abonnés afin de suivre la propagation du coronavirus. « Nous allons sélectionner un grand opérateur par pays » a déclaré Thierry Breton, selon les propos rapportés par Politico. « Nous voulons être très rapides et suivre cela quotidiennement ».

Ces traitements seraient conformes avec le RGPD, et cette opération impliquerait le Contrôleur européen de la protection des données. Ils ne serviraient pas à vérifier le respect des mesures de confinement qui se multiplient en Europe, notamment en France. L’idée ? Allouer les besoins nécessaires, modéliser la propagation et anticiper les pics, complète Le Figaro

Free Mobile : le débit réduit passe de 128 kb/s à 1 Mb/s

Sont concernés les forfaits forfaits Free 100 Go et les Série Spéciale avec 50 ou 60 Go suivant les cas, explique l'opérateur.

Jusqu’à présent, une fois le quota de data atteint, vous ne pouviez plus surfer qu’à 128 kb/s. Désormais, la limite est remontée à 1 Mb/s (soit 128 ko/s, ce qui reste assez faible).

Pour rappel, les clients d’un forfait à 0/2 euros ont droit à 1 Go de data au lieu de 50 Mo. Dans un second temps, l’opérateur a précisé qu’une option gratuite permettait de bloquer le hors forfait data, alors que ce n’était pas le cas jusqu’à présent.

C’était une demande de longue date des clients (depuis le lancement du forfait), et il faudra voir si cette option restera une fois la pandémie dernière nous.

Mozilla et Scroll mettent en place un test grandeur nature pour des médias sans publicité

L'initiative n'est pas nouvelle, mais prend une dimension plus importante avec la mise en place d'un programme au sein de Test Pilot, uniquement aux États-Unis pour le moment.

Il s'agit pour rappel de retirer les publicités et autres solutions de pistage sur les sites de presse, contre un abonnement mensuel. Celui-ci est de 5 dollars par mois, réduit de 50 % pendant ce premier essai, soit 2,5 dollars. Un mode de rémunération qui continue de poser question.

En effet, le modèle « à la Netflix » n'est pas anodin pour la presse d'information, encore moins lorsqu'il s'agit de financer l'investigation. Car elle pose la question de la méthode de répartition de l'abonnement payé par les utilisateurs. 

Toutes les expériences précédentes, sur d'autres marchés comme la musique, les séries et les films, ont indiqué que cela menait à favoriser les plus gros acteurs au détriment des indépendants.

Surtout, si la répartition se fait selon l'audience, on réintroduit la dépendance à cette dernière. Le financement de la presse par les abonnements implique que les utilisateurs paient pour favoriser une autre pratique journalistique, plus qualitative. Ce qui va à l'inverse de la dépendance à l'audience, où tout est bon pour attirer le lecteur. 

Ainsi, il faut un certain équilibre entre nombre de médias et nombre d'abonnés payants (qui doit être très élevé) pour financer des sociétés de presse dans leur ensemble. Et là aussi, il n'est pas assuré que tout le monde en sorte gagnant.

Selon Mozilla, ses premiers tests montrent que les médias participants ont gagné 40% de plus par lecteur que via la publicité, sans indiquer le revenu moyen. Mais cela aurait-il été le cas si le nombre de médias à se partager le même « gâteau » avait été beaucoup plus important ? 

Ce modèle peut ainsi être une alternative à la publicité, pour un secteur de la presse en ligne où la loi du plus fort et la course à l'audience sont encore des valeurs dominantes. Mais il devra évoluer pour réellement être qualifié de « Better Web », tout du moins au sens de la presse d'information.

Gants, masques, vêtements… Les normes sur les matériels de protection s’ouvrent

« J'encourage tous les fabricants européens, petits et grands, à activer des moyens alternatifs de production d'équipements pour lutter contre le Covid 19. Afin d’augmenter la production, les normes de l'Union européenne pour ces équipements médicaux sont disponibles gratuitement »

Thierry Breton, commissaire européen pour le marché intérieur, annonce que les principales normes relatives aux masques filtrants, gants et autres vêtements de protection sont désormais mises à dispositions. 

L’idée ? Faciliter la mise en production de ces produits, qui aujourd’hui font cruellement défaut. 

« Normalement, les normes doivent être achetées et utilisées conformément aux règles relatives aux droits de propriété intellectuelle, explique la page officielle, puisqu’ils appartiennent aux organisations qui ont élaboré les normes. La dérogation à ce modèle économique est une réponse européenne forte, fondée sur un sens de la responsabilité sociale et de la solidarité, pour répondre au problème de pénurie d’équipements ».

Revolut se lance aux États-Unis

La néo-banque anglaise, déjà largement disponible en Europe, revendique 10 millions de clients dans le monde. Et si elle vient de changer de logo, ce n'est sans doute pas pour rien.

Elle vient en effet d'annoncer passer la seconde en s’ouvrant au marché américain. Pas de surprise sur les offres et les cartes bancaires proposées, ce sont les mêmes qu’en France.

Pour rappel, la néobanque a récemment levé 500 millions de dollars, notamment pour financer son expansion internationale.

Brave et Binance s'associent pour le support des cryptomonnaies dans le navigateur

La nouvelle version Nightly du navigateur bénéficie d’un partenariat avec la plateforme Binance, permettant aux utilisateurs, à terme, d’acheter, échanger et recevoir des cryptomonnaies depuis la page Nouvel onglet.

Dans une version ultérieure, Brave sera compatible avec un nombre beaucoup plus important de ces « devises », parmi lesquelles Bitcoin, Ethereum, Litecoin et autres.

Brave n’en est pas à son galop d’essai avec les cryptomonnaies puisqu’il propose déjà depuis un moment son Basic Attention Token (BAT). Brave bloque toutes les publicités par défaut et peut afficher les siennes. En échange, les sites partenaires reçoivent des BAT en fonction du temps passé dessus par les internautes.

Notez que le nouveau widget sur la page Nouvel onglet peut être complètement désactivé dans les paramètres, si vous n’avez que faire des cryptomonnaies.

La version finale embarquant ces nouveautés sera disponible courant avril.

Altice : recrutements et revenus en hausse, SFR vertement critiquée pour son recours au chômage partiel

Altice Europe vient de mettre en ligne son bilan financier pour le quatrième trimestre 2019, et tous les voyants sont au vert avec des résultats supérieurs aux attentes.

Les revenus sont de 3,636 milliards d’euros sur le dernier trimestre, en hausse de 11 %, dont 2,637 milliards en France (+13,3 %). Sur l’année, le groupe de Patrick Drahi revendique 14,036 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit 5 % de plus qu’en 2018.

La base des clients en France est en hausse avec 44 000 abonnés sur le fixe (pour un total de 6,356 millions) et de 184 000 sur le mobile (196 000 forfaits de plus, mais 13 000 prépayés de moins… aux arrondis près).

La dette n’a quasiment pas bougé en trois mois, juste au-dessus des 30 milliards d’euros. En bourse, Altice Europe est en forte hausse avec + 24 % ce matin, pour une action à 3,68 euros… alors qu’elle était à plus de 6 euros fin février.

Dans le même temps, les syndicats s’insurgent contre la volonté de SFR de placer en chômage partiel entre 40/50 % (selon une source proche de la direction) et 60 % des employés (selon les syndicats).

« Il y a manifestement un effet d’aubaine, un opportunisme […] Notre métier par essence est moins impacté que d’autres », affirme Xavier Courtillat, délégué syndical central CFDT, comme le rapporte Reuters.

Même son de cloche chez Abdelkader Choukrane, représentant de l’Unsa (premier syndicat chez SFR) : « L’ensemble des salariés sont médusés par rapport à ce comportement : on attend des explications sur le fond comme sur la forme ».

De son côté, Patrick Drahi profitait d’une conférence téléphonique pour défendre ce qu’il présente comme « une très bonne décision » portée par la fermeture des près de 600 boutiques : « nous ne virons personne. Les employés reviendront au travail après la crise », explique Libération.

Dans un tract, la CFDT dénonce un « projet funeste et cynique qui vise à tirer profit de la détresse collective pour préserver des résultats économiques ». Le syndicat ajoute : « S’il est certain que nos entreprises seront, comme toutes les autres, affectées d’une manière ou d’une autre […] il est tout aussi évident que par sa taille et sa nature, notre entreprise est l’une des plus mal placées pour faire appel au chômage partiel ».

Patrick Drahi ne semble pas spécialement inquiet de la crise sanitaire pour les résultats de son entreprise : « En dehors de la partie médias, notre activité est très résiliente […] le groupe s’attend à ce que ses flux de trésorerie résistent tout au long de la crise ».

La CFDT ne décolère pas : « les clients en parc ne résilient pas soudainement leurs abonnements […] au contraire, la période montre que les connexions explosent ... et les forfaits avec ». Le syndicat fustige « la justification économique » avancée par la direction.

Une faille critique dans OpenWrt, les utilisateurs invités à mettre à jour

Ce système d’exploitation, basé sur Linux, est pour rappel dédié à l’ensemble des appareils amenés à router du trafic, dont les routeurs et les passerelles.

Estampillée CVE-2020-7982, elle a été découverte plus tôt dans l’année par le chercheur Guido Vranken, qui l’a signalée de manière responsable aux développeurs du système.

La faille, vieille de trois ans, réside dans la manière dans le gestionnaire de paquets OPKG vérifie l’intégrité des téléchargements via les sommes de contrôle (checksums) SHA-256. Exploitée, la faille peut permettre une attaque par l’homme du milieu et une prise de contrôle complète de l’appareil.

Toutes les versions 18.06.0 à 18.06.6 et 19.07.0, et LEDE 17.01.0 à 17.01.7 sont concernées. Les mises à jour sont disponibles depuis le mois dernier, les développeurs ayant simplement attendu qu’une majorité d’appareils les aient téléchargées avant d’en parler.

État d’urgence sanitaire : le comité scientifique planche sur le traçage des personnes en contact de malades

La France ira-t-elle plus loin ? Le comité scientifique prévu par la loi sur l’état d’urgence sanitaire va accompagner « la réflexion des autorités sur (...) l’opportunité de la mise en place d’une stratégie numérique d’identification des personnes ayant été au contact de personnes infectées »

Ce Comité Analyse Recherche et Expertise (CARE) aura sous les yeux plusieurs exemples dans le monde. Le 14 mars, Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien, a déclaré vouloir « utiliser certains moyens numériques que nous possédons pour lutter contre le terrorisme. Jusqu'à aujourd'hui, j'ai évité d'utiliser ces mesures avec la population civile, mais je n'ai pas le choix » 

Comme expliqué dans notre dossier, plusieurs entreprises proposent déjà d'aider les autorités à surveiller la propagation de la pandémie par l’usage des métadonnées issues des services en ligne ou des opérateurs télécoms. 

Facebook : des services largement plus utilisés, mais moins de revenus publicitaires

Le réseau social de Mark Zuckerberg vit la même situation que Twitter. Les utilisateurs sont plus nombreux qu’auparavant, avec parfois une explosion des usages, mais dans le même temps une frilosité des annonceurs face à une incertitude sur l’avenir.

Les messageries sont principalement concernées avec un doublement des appels voix et vidéo sur Messenger et WhatsApp en moyenne.

En Italie en particulier, Facebook annonce une hausse de 70 % du temps passé sur ses applications, tandis que la durée des appels en groupe (trois personnes ou plus) a augmenté de plus de 1 000 %. 

Coronavirus : à Moscou, la reconnaissance faciale vidéosurveille les confinésCrédits : yulenochekk /iStock

Depuis février, des milliers de Moscovites, en particulier ceux revenus de pays touchés par le Covid-19, sont soumis à un régime de confinement strict à domicile de 14 jours pour empêcher la maladie de se propager, rapporte l'AFP.

Tous sont catalogués avec leurs adresses, la copie de leurs passeports et leurs numéros de téléphone dans une base de données. « Le respect de ce régime fait l'objet d'une surveillance permanente, notamment via le système de reconnaissance faciale », a mis en garde le maire de Moscou Sergueï Sobianine sur son blog.

100 000 des 170 000 caméras de vidéosurveillance moscovites sont reliées à l'intelligence artificielle capable d'identifier les personnes filmées, et les 70.000 restantes devraient suivre sous peu. La police de Moscou a dit avoir identifié depuis février près de 200 personnes ayant enfreint leur quarantaine, grâce à cette surveillance.

Dès février, le maire vantait l'efficacité redoutable de ce contrôle en prenant l'exemple d'une Chinoise sortie indûment de sa quarantaine, d'une amie lui ayant rendu visite et du chauffeur de taxi de cette dernière. Les autorités ont collecté au passage les données personnelles des 600 voisins des deux jeunes femmes.

Cette vidéosurveillance, renforcée par la reconnaissance faciale, avait été testée pour la première fois durant l'été 2018 lors de la Coupe du monde de football, avant d'être généralisée en janvier 2020. Juste avant l'épidémie.

Opera lance une version Lite de son application News pour Android

L’éditeur s’est fait une spécialité depuis bien longtemps des bandes passantes réduites, par exemple avec son mode Turbo dans le navigateur, qui fait transiter les données par ses serveurs pour les compresser.

L’application Opera News se dote donc d’une version Lite pesant moins de 1 Mo et censée ne consommer qu’une très faible quantité de données. News était déjà – selon Opera – l’application d’actualités la plus populaire en Afrique.

Elle est disponible dans une quarantaine de pays du continent et demande Android 4.4 au minimum pour fonctionner.

Google (avec Anvers) va numériser 100 000 livres datant du XVIe au XIXe siècle

Cette ville abrite le musée Plantin-Moretus inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Il est dédié à l’histoire du livre et de l’imprimerie avec des presses parmi les plus anciennes du monde et des milliers de livres à partir du XVIe siècle. Google va les numériser, avec ceux de la bibliothèque patrimoniale Hendrik Conscience.

« Au total, plus de 100 000 œuvres internationales publiées du XVIe au XIXe siècle seront rendues librement accessibles dans les années à venir via Google Books et les catalogues de bibliothèques des deux institutions », explique le géant du Net.

« Les volumes numérisés, qui ne sont plus assujettis au droit d’auteur, seront consultables en texte intégral, ce qui signifie que les chercheurs, ainsi que les membres du public, pourront les rechercher facilement et rapidement ». 

Les travaux de numérisation débuteront en 2021 et la société estime qu’il lui faudra au moins trois ans pour terminer son travail, en essayant de ne pas trop perturber les visiteurs des institutions.

« Le confinement durera vraisemblablement au moins six semaines à compter de sa mise en place »Crédits : baona/iStock

Le Conseil scientifique, dans sa note du 23 mars, estime que cette période s’étendra jusqu’à la dernière semaine d’avril. 

Il reconnaît toutefois qu’il n’est pas encore possible « de proposer une date de sortie de confinement ». 

D’ici là, les Français doivent rester en principe chez eux, sauf à être muni de la fameuse auto-attestation. Sur ce point, au 22 mars, 92 000 contraventions pour non-respect de ces mesures ont été dressées par les autorités.

Le conseil recommande deux options : durcir encore ces mesures, « en les appliquant à toute la population dans un esprit d’égalité », ou une application plus stricte en sollicitant par exemple le pouvoir de police des maires pour instaurer un couvre-feu.

Avec la loi sur l’état d’urgence sanitaire, les préfets peuvent eux aussi prendre des mesures restrictives. Dans l’Aisne, un arrêté a ainsi envisagé un temps d’interdire la vente à emporter de boissons alcoolisées, avant finalement d’être annulé par son auteur. 

Le Conseil insiste aussi pour que la détection et la prise en charge des patients atteints de Covid-19 se fassent en évitant autant que possible la venue en cabinet. 

Il demande de privilégier « les appels téléphoniques au cabinet, les applications smartphone et les sites internet de triage référencés par le ministère de la Santé [ou] la téléconsultation », le 15 ne devant être réservé qu’aux cas les plus graves.

Le PlayStation Network baisse aussi ses débits

Après des services de streaming vidéo (avec notamment le report du lancement de Disney+), les jeux vidéo. Sony indique que « les joueurs peuvent constater des téléchargements de jeux un peu plus lents ou retardés », sans plus de détails.

La société explique qu’elle « travaille avec des fournisseurs d’accès en Europe pour gérer les téléchargements » et qu’elle « veut faire [sa] part pour répondre aux problèmes de stabilité d'Internet ».

Une stratégie qui prend de l'ampleur dans le monde, même si elle n'est pas jugée nécessaire par tous, notamment en France.