Instagram et les ados : Facebook continue sa contre-offensive, mais…Crédits : Erikona/iStock

Il y a quelques jours, le Wall Street Journal publiait une longue enquête sur le réseau social, l’accusant notamment d’être conscient de « causer du mal aux adolescentes ».

Le Congrès américain ouvrait dans la foulée une enquête, tandis que Facebook répondait aux accusations dans un billet de blog. La société y affirmait que « ces histoires contiennent des interprétations délibérément erronées de ce qu’[elle] essaye de faire ».

L’entreprise revient une nouvelle fois à la charge et entend rétablir « la vérité » sur ce que raconterait réellement son rapport interne (sur lequel se basent nos confrères) : « les recherches d'Instagram montrent que sur 11 des 12 problèmes de bien-être, les adolescentes disant avoir du mal avec ces problèmes ont également déclaré qu'Instagram les rendait meilleures plutôt que pires ».

Facebook persiste et signe : « Il n’est tout simplement pas exact d’affirmer que cette étude démontre qu’Instagram est "toxique" pour les adolescentes ». Au contraire, elle démontrerait que des adolescents estiment « que l’utilisation d’Instagram les aide lorsqu’ils sont aux prises avec le genre de moments difficiles et de problèmes auxquels ils ont toujours été confrontés ».

Le réseau social reconnait néanmoins qu’il existe un domaine ou Instagram aggrave les choses pour les adolescents : l’image corporelle. Mais la société tente de minimiser en précisant que le but de cette étude était « d’éclairer des conversations internes sur les perceptions les plus négatives des adolescents à l’égard d’Instagram ». Elle n’avait pas pour but de « mesurer les relations de cause à effet entre Instagram et les problèmes du monde réel ».

Et si cela ne suffit pas à convaincre (ou si d’autres révélations devaient sortir), Facebook en rajoute une couche avec un angle différent : « Ces documents ont également été créés et utilisés par des personnes qui comprenaient les limites de la recherche, c’est pourquoi ils utilisaient parfois un langage abrégé, en particulier dans les titres, et n’expliquaient pas les mises en garde sur chaque diapositive ».

Bref, Facebook nous chante quasiment une adaptation maison de la chanson Basique d’Orelsan tout en jouant les pompiers pour sauver le soldat Instagram… S’il ne s’agissait que du premier incendie encore, mais le réseau social collectionne les casseroles au fil des années.

Dernier exemple en date, un rapport peu flatteur sur la prolifération des théories du complot et des fakes news que Facebook ne souhaitait pas publier.

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