Pourquoi personne en Amérique n'a été arrêté dans le cadre de l'opération Anom

Bien qu'à l'origine de la distribution du cryptophone Anom auprès de criminels australiens dans un premier temps, puis du monde entier, le FBI n'était pas autorisé à télécharger ou à lire les messages envoyés depuis des comptes Anom situés aux États-Unis en raison des lois sur la confidentialité, s’étonne ABC.

La présidente du Conseil des libertés civiles de la Nouvelle-Galles du Sud, Pauline Wright, a  en effet expliqué que les États-Unis disposaient de « protections assez strictes concernant les droits de l'homme et la vie privée », que l'Australie n'avait pas.

Ce pourquoi « environ 15 utilisateurs d'Anom aux États-Unis » n'auraient pas été inquiétés, quand bien même le cryptophone n'avait été distribué que dans les seuls cercles criminels. 

La police australienne n'avait de son côté été autorisée à ne surveiller les cryptophones « atterissant aux États-Unis » qu'aux fins de prévenir « toute menace à la vie ».

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