Cloud de confiance : Scaleway et Wimi veulent « offrir une certitude juridique au client »

La plateforme collaborative de gestion de projets, fournissant une solution de stockage, de partage de documents, de chat/vision, agenda, tâches, etc., annonce aujourd'hui être en cours de qualification SecNumCloud par l'ANSSI et s'être pour cela associé à Scaleway. C'est bien son offre SaaS (Software-as-a-Service) qui sera qualifiée, hébergée sur ses propres serveurs placés dans les datacenters de Scaleway à travers son offre de colocation. La filiale d'Iliad permet à son client d'obtenir le sésame notamment à travers ses propres certifications déjà obtenues (notamment ISO 27001 et HDS). 

La procédure aura été longue pour Wimi, qui dit y travailler depuis près de deux ans. L'éditeur dit avoir cherché à s'associer à un acteur reconnu et français, pour ne pas prendre de risque vis-à-vis des lois extraterritoriales, notamment américaines. 

« [Nos deux sociétés sont] soumises aux législations françaises et européennes les plus strictes en matière de protection des données [...] nous formons le seul partenariat hébergeur - fournisseur de service, qui soit pleinement à l’abri des lois d’extraterritorialité » ajoute le communiqué.  Wimi dit ainsi pouvoir garantir à ses clients, sans le moindre doute, « une entière transparence, un plein contrôle et une réelle certitude juridique quant à la gestion de leurs données».

Yann Léchelle insiste : « le cloud de confiance n’est pas une chimère, il existe déjà. L’essentiel est d’offrir une certitude juridique au client, avec tout le sérieux que peuvent apporter deux acteurs du cloud établis depuis plus de 10 ans chacun. Entre Scaleway et Wimi, la souveraineté n’est pas une question, c’est une évidence ».

Une déclaration qui intervient alors que le gouvernement annonçait fin mai sa stratégie autour du label « Cloud de confiance », critiquée car ouvrant la porte à des solutions américaines sous licence, notamment par Scaleway

Si Cédric O a assuré que le fait de se reposer sur des entreprises établies en France suffit à se protéger du Cloud Act, beaucoup s'interrogent sur la réalité de cette promesse, l'impact d'autres lois américaines (FISA notamment) et la capacité des législateurs étrangers à s'adapter afin de contourner de telles « protections ».

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