Au CNRS, « le fabuleux destin de la cellule »Crédits : JuSun/iStock

Le Centre national pour la recherche scientifique explique que des scientifiques se penchent sur la « trajectoire de vie des nos cellules » afin d’essayer de « détecter la maladie d’Alzheimer et certains cancers plus tôt ou tester l’efficacité de traitements avant de les prescrire ».

« Nous connaissons encore mal le fonctionnement complet de la cellule. L’objectif est de comprendre pourquoi une cellule s’engage dans une voie plutôt qu’une autre », explique Geneviève Almouzni, directrice de recherche CNRS au sein du laboratoire Dynamique du noyau.

Les attentes sont fortes pour Xosé Fernández, directeur des datas à l’Institut Curie, qui espère un jour « être en mesure de détecter un signal avant que la maladie [d’Alzheimer] se développe », simplement en cartographiant le devenir des cellules neuronales.

L’intelligence artificielle a évidemment son rôle à jouer pour aider les chercheurs à analyser les données : « ADN, protéine, ARN, métabolisme, environnement cellulaire… De toutes ces analyses émergeront une colossale quantité de données. L’analyse génétique de seulement 10 000 des cellules du corps humain "nécessite déjà une puissance de calcul considérable" ».

Par exemple, « le machine learning aiderait à savoir si les médicaments pris par un patient durant sa vie potentialisent ou au contraire annihilent un traitement anticancéreux à venir ».

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