Dans l’écologie, « la littérature scientifique est dominée par les hommes et une poignée de pays »Crédits : luza studios/iStock

C’est la conclusion d’une étude publiée dans Conservation Letters à laquelle sont arrivés des chercheurs, comme le rapporte le CNRS.

« Les articles scientifiques dans les domaines de l’écologie et de la biologie de la conservation sont très majoritairement signés par des hommes travaillant dans quelques pays occidentaux », explique le Centre national de la recherche scientifique. Ce dernier ajoute que « des signes d’amélioration peuvent toutefois être soulignés ».

Les chiffres sont sans appel : « Ils représentent 90 % des 1 051 auteurs et autrices qui ont le plus abondamment publié au sein des 13 plus grandes revues scientifiques de leur domaine depuis 1945 […] La diversité géographique du pays de travail des auteurs et autrices a augmenté aussi sensiblement de 15 % depuis 1980 ».

De plus, « parmi ces hommes, les trois quarts sont affiliés à des institutions de seulement cinq pays (États-Unis, Canada, Australie, Royaume-Uni et Allemagne) ». 

Ce n’est pas sans conséquence pour la suite, car « les scientifiques qui publient le plus et dans les journaux les plus prestigieux accèdent généralement à une plus grande notoriété mais aussi à de plus hautes responsabilités ».

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