Le CNRS revient sur les enjeux et le déploiement de la 5GCrédits : miakievy/iStock

C’est via une interview maison de Philippe Owezarski (directeur de recherche) que le Centre National pour la Recherche Scientifique revient sur les réseaux de téléphonie mobile de dernière génération. « La 5G apporte deux choses qui manquaient à la 4G : des classes de service différenciées et la softwarization », explique le chercheur. 

Il donne ensuite deux exemples d’utilisation : « Certains manipulent des données vidéo à très haute définition et nécessitant d’être transmises à très haut débit, comme le Centre national d’études spatiales (Cnes) qui utilise des réseaux mobiles satellites et cellulaires pour transmettre des images de téléobservation. Les services à faible latence sur réseaux cellulaires pourront aussi permettre de contrôler à distance des usines et différents procédés industriels, avec des temps de réaction très courts ».

Le scientifique revient ensuite sur deux sujets sensibles : « Sur le plan énergétique, le déploiement du réseau va bien entendu consommer de l’électricité, mais je pense que ce sera à un niveau à peu près semblable à celui de la 4G […] La 5G va par contre contribuer à réduire la quantité d’émissions d’ondes électromagnétiques ».

« Ses antennes massives vont en effet cibler les endroits où la demande est forte, plutôt que d’irradier indifféremment de larges zones. Mais comme l’augmentation du débit va nécessiter plus de puissance, il est encore difficile d’en faire le bilan exact », ajoute-t-il.

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