En modérant trop rapidement, les plateformes empêchent les services d'enquêterCrédits : alexskopje/iStock/ThinkStock

La ministre déléguée à la citoyenneté, Marlène Schiappa, a demandé aux représentants des plateformes numériques – Google, Facebook, Twitter, Snapchat et TikTok – de partager avec le ministère de l'intérieur davantage d'informations sur les utilisateurs qui postent des contenus relevant du « cyber-islamisme », relève La Lettre A. 

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), la DGSE ainsi que les agents de la plateforme Pharos déploreraient en effet que certaines plateformes modèrent trop rapidement ce type de contenus, les empêchant d'enquêter plus avant à leur sujet. 

En supprimant presque immédiatement une vidéo, une image ou un texte faisant l'apologie du terrorisme, les réseaux sociaux empêchent en effet les cyberenquêteurs de repérer et traquer les individus concernés. Des discussions sont donc en cours pour fixer un juste délai de réponse à apporter aux signalements.

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