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Pour « s’adapter » au marché, Blizzard compte fermer son studio à Versailles

L’éditeur explique à l’AFP avoir informé les représentants du personnel « d’un projet de réorganisation » de ses activités, qui « conduirait à la fermeture du bureau de Versailles ». Blizzard confirme ainsi une information de Bloomberg.

La société justifie sa décision par le besoin de « s’adapter à une industrie numérique en constante évolution et hautement compétitive […] L’objectif est d’optimiser le talent et l’expertise dont nous bénéficions ». 270 employés sont concernés selon l’AFP.

Le groupe Activision Blizzard a pourtant largement explosé ses objectifs au précédent trimestre avec près de 2 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Il prévoit désormais d’arriver à 7,3 milliards de dollars de revenus en 2020, contre 6,8 milliards estimés en mai. 

28 commentaires
Avatar de Magyar Abonné
Avatar de MagyarMagyar- 07/10/20 à 08:54:44

Actipognon...

Avatar de TheFugu_ INpactien
Avatar de TheFugu_TheFugu_- 07/10/20 à 09:17:09

Les employés payent toujours les mauvaises décisions des dirigeant, il faudra condamner les entreprise qui génère du CA et qui derrière supprime des emplois sous couvert de "réorganisation" :cartonrouge:

Avatar de tmtisfree Abonné
Avatar de tmtisfreetmtisfree- 07/10/20 à 09:38:22

Ces employés (et bien d'autres) « payent » l'environnement français idéologiquement réfractaire/hostile au marché et une politique électoraliste à courte vue surprotégeant les salariés coûte que coûte qui montre ses limites depuis des décennies avec des charges et réglementations sociales bien trop élevées qui rend les travailleurs locaux peu intéressants sur le marché mondial du travail.

Il est compréhensible qu'une entreprise se réorganise quand elle en a les moyens et non pas quand elle est en redressement judiciaire comme trop souvent au pays du fromage.

Avatar de hurricanecie INpactien
Avatar de hurricaneciehurricanecie- 07/10/20 à 09:58:36

Et les gars si c'et mieux au US allez-y .. ou bien mieux en Chine... vous serez compétitif et si heureux...du moins si vous faîtes parti de la bonne tranche...

Avatar de ndjpoye Abonné
Avatar de ndjpoyendjpoye- 07/10/20 à 10:00:26
tmtisfree

Ce style de problème vient sûrement principalement de là c'est sûr, vue que ça se produit que chez nous.

Ha, on me dit à l'oreillette que non, c'est aussi dans,d'autres pays, certains bien plus libéraux. Bizarre.

Édité par ndjpoye le 07/10/2020 à 10:01
Avatar de FennNaten Abonné
Avatar de FennNatenFennNaten- 07/10/20 à 10:50:01

tmtisfree a écrit :

Ces employés (et bien d'autres) « payent » l'environnement français idéologiquement réfractaire/hostile au marché et une politique électoraliste à courte vue surprotégeant les salariés coûte que coûte qui montre ses limites depuis des décennies avec des charges et réglementations sociales bien trop élevées qui rend les travailleurs locaux peu intéressants sur le marché mondial du travail.

Il est compréhensible qu'une entreprise se réorganise quand elle en a les moyens et non pas quand elle est en redressement judiciaire comme trop souvent au pays du fromage.

Ces employés (et bien d'autres) « payent » la politique capitaliste libérale globale, qui est favorable au marché globalisé, qui pour sa part est réfractaire/hostile au social.
Faut arrêter de considérer comme "normal" que l'objectif des entreprises soit la maximisation du profit et la croissance, et qu'elles se barrent dès qu'elles peuvent aller exploiter du travailleur dans des pays sans protection sociale.

"une politique électoraliste à courte vue surprotégeant les salariés coûte que coûte"
heu... lol?
La politique depuis plusieurs mandats c'est de chercher à toute force à déprotéger (réformes successives des retraites, CPE/CNE, "loi travail", réduction du nombre de fonctionnaires), ouvrir plus de marchés (privatisations massives), précariser ("uberisation" en abusant du statut d'auto-entrepreneur, durcissement des conditions d'accès aux aides sociales), ponctionner moins de recettes aux riches et grosses entreprises (cadeaux fiscaux en masse). Donc non, à moins de vivre dans une autre dimension, la politique "électoraliste" elle ne va pas du tout vers un renforcement de protection sociale. Les acquis sociaux ne tiennent (difficilement, et de moins en moins) que par les gros mouvements de grève successifs.

Avatar de tmtisfree Abonné
Avatar de tmtisfreetmtisfree- 07/10/20 à 10:55:16
ndjpoye

Homme de paille : je n'ai écrit nulle part que le problème du marché du travail hyperréglementé n'existait « que chez nous ». Certains pays bien plus libéraux (USA par ex.) permettent de licencier du personnel en 3 heures/jours là où il faut 3 mois ici. Ce qui explique au moins en partie pourquoi on se traîne des millions d'inemployés depuis les années 1970…

Avatar de tmtisfree Abonné
Avatar de tmtisfreetmtisfree- 07/10/20 à 11:07:32
FennNaten

Ces employés (et bien d'autres) « payent » la politique capitaliste libérale globale, qui est favorable au marché globalisé, qui pour sa part est réfractaire/hostile au social.

Le marché est précisément l'ensemble des individus (dont ces employés) qui échangent volontairement et pacifiquement de manière mutuellement bénéfique (sinon ils n'y participeraient pas) : difficile de faire plus « social » comme interaction entre individus.

Évidemment, si tu entends par « social » les obligations, réglementations, interdictions, régulations, contrôles, etc. et autres impositions/taxations dites « sociales » (ou salariales), comme par ex. le SMIC qui fabrique du chômeur comme le socialisme fabrique du pauvre et de la misère pour tous, alors évidemment on ne parle pas du même « social » : le mien a un visage humain alors que le tien fait vivre toute une parasitocratie au pouvoir.

Édité par tmtisfree le 07/10/2020 à 11:08
Avatar de ndjpoye Abonné
Avatar de ndjpoyendjpoye- 07/10/20 à 11:10:08
tmtisfree

Explication plus claire : t'as des pays moins réglementés que nous qui font face à ce style de problème. Certaines branches de l'industrie des USA en sont un exemple, parmi tant d'autres. La chine commence à voir certaines industries partir dans des pays moins réglementés.
Mais bon, y a toujours des fans des Danaîdes.

Édité par ndjpoye le 07/10/2020 à 11:10
Avatar de tmtisfree Abonné
Avatar de tmtisfreetmtisfree- 07/10/20 à 11:43:13
ndjpoye

Les entreprises ne déclarent jamais le motif précis des licenciements autrement qu'avec des périphrases et généralités, surtout en pays socialement « hostile ». Donc certes on ne peut pas connaître exactement le pourquoi dans ce cas-là mais ce n'est pas comme si le climat réglementaire local était favorable, comme tu l'as bien compris par tes exemples données.

Mon commentaire critiquait aussi la posture idéologique en fin de news qui implique que les entreprises devraient attendre de couler pour licencier et donc refuser aux futurs ex-salariés de pouvoir négocier leur départ à leur avantage pendant que l'entreprise est encore bénéficiaire.

Cette posture délétère, contre-productive et antisociale cherche juste à caresser dans le sens du poil l'égalitarisme forcené qui est au cœur du mal français. :roll:

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