LeBriefdu 24 octobre 2019
Fallout 76 se dote d'un abonnement… et fait hurler les joueurs

Les équipes de Bethesda avaient annoncé la semaine dernière que la première grosse extension gratuite du jeu, Wastelanders, sortirait finalement au premier trimestre 2020, alors qu’elle était attendue pour novembre. Pour compenser la déception, elle précisait que les serveurs privés, apparemment très demandés, sortiraient cette semaine.

C’est chose faite, avec la publication du patch 14 de Fallout 76 hier après-midi. En dehors de quelques apports (sulfuries légendaires notamment), l’attention se concentre sur lesdits serveurs privés, et surtout l’abonnement réclamé pour y accéder.

Il faudra débourser pas moins de 14,99 euros par mois pour en créer un. Une fois actif, huit joueurs peuvent s’y connecter. Le monde n’est pas permanent et est mis en pause tant qu’au moins un joueur ne s’y trouve pas. L’abonnement n’est requis que pour créer le serveur. Tant qu’au moins un joueur s’y connectant possède un abonnement, le monde est préservé.

Le système évoluera les prochains mois, avec « des zones de construction étendues, des budgets de C.A.M.P. augmentés et la persistance des ateliers ». Bethesda compte également « à l’avenir » autoriser les mods sur ces mondes, fonction a priori très demandée.

Mais l’annonce comportait plusieurs éléments qui ont provoqué l’ire des joueurs, alors que le jeu est déjà dans une position fragile. L’abonnement inclut en effet quelques bonus classiques, comme des tenues exclusives, des offres particulières dans la boutique ou encore 1 650 atomes (monnaie du jeu) par mois.

Problème, Bethesda a ajouté des éléments ayant un impact sur l’expérience de jeu, car exploitables sur les serveurs classiques. Par exemple, la tente de survie, servant de deuxième point de rapatriement, en plus du CAMP, dont elle se veut une version miniature. Cette installation comprend un sac de couchage, un poste de cuisine et surtout une boite à recyclage.

Cette dernière cristallise la grogne. Elle permet en effet de stocker une infinité de matériaux de construction, alors que le stockage est précisément un point souvent abordé dans le jeu. La taille de la cache est en effet fixée à 800, devenant vite une limite aux amoureux de l’amassage en tous genres. 

Notez que ces avantages ne perdurent que le temps de l'abonnement. Si ce dernier est coupé, les ressources resteront accessibles dans la cache spéciale, mais le joueur ne pourra plus en ajouter.

Sur Twitter, que ce soit sur l’annonce américaine ou celle en France, les joueurs ont largement fait part de leur déception. Ils critiquent un tarif jugé bien trop élevé et le déséquilibre induit par ces objets. Beaucoup évoquent la volonté de faire payer pour se débarrasser d’un problème aussi récurrent que le stockage des ressources.

iFixit démonte le Surface Laptop 3, qui fait largement mieux que ses prédécesseurs avec 5 sur 10

Le verdict était attendu, puisque Microsoft avait annoncé que son portable serait (enfin) facilement réparable. C'est le modèle de 15" avec un processeur AMD Ryzen 5 3580U qui a été démonté. 

Les deux premiers Surface Laptop étaient à égalité avec un zéro pointé. Cette fois-ci, la note attribuée par nos confrères est de 5 sur 10. En premier lieu car « la procédure d'ouverture est simple, avec un design intelligent, représentant une amélioration spectaculaire par rapport à ses prédécesseurs ». 

Le SSD M.2 est standard et facilement accessible, mais ce n'est pas forcément le cas du reste des composants. Enfin, la batterie est fermement collée et sera donc difficile à remplacer.

Lecteur d'empreintes des Galaxy S10 et Note10 : le correctif de Samsung disponible

Comme promis, le fabricant déploie une mise à jour pour le lecteur d'empreintes de ses Galaxy 10 et Note10. Bien évidemment, il est recommandé aux clients concernés de l'appliquer.

Le constructeur ne donne par contre aucun détail technique sur la manière dont fonctionne son correctif. Pour rappel, certains étuis et protections d'écran empêchent le lecteur de fonctionner correctement et il est possible de déverrouiller le smartphone avec d'autres doigts.  

Le CEA se demande si le plastique peut remplacer le cuivre ou la fibre optiqueCrédits : Gregory_DUBUS/iStock

Pour y arriver, le centre de recherche présente P-link, « un "lien de plastique" qui démontre pour la première fois qu'il est possible de guider des ondes radio dans un tube en plastique souple ».

Les chercheurs du Leti, institut de CEA Tech, indiquent que le câble est « capable de transmettre une information jusqu'à 10 mètres de distance, avec un débit maximal de 15 Gb/s. Son débit moyen de 6 Gb/s sur un peu plus de deux mètres est suffisant pour transmettre directement des vidéos 4K, évitant ainsi une perte de qualité due à la compression/décompression de l'information ».

Comparé à la fibre ou au cuivre, le P-Link permettrait de réduire « d'un facteur dix la quantité d'énergie nécessaire pour transmettre un signal. Il est en outre beaucoup plus robuste, car moins sensible aux vibrations et aux ondes électromagnétiques environnantes ». 

Ce n'est pas tout : « Fondé sur l'utilisation d'ondes millimétriques et non nanométriques comme la fibre optique, le montage d'un dispositif à base de plastique est simple et peut être fait à la main : pas besoin de soudure, un simple bout de scotch fait l'affaire ! Bien plus léger que le cuivre, le plastique a de belles perspectives dans l'aéronautique par exemple ». 

Tesla renoue avec les bénéfices au troisième trimestre et explose en bourse

Le fabricant revendique un chiffre d'affaires de 6,3 milliards de dollars, quasiment stable sur trois mois, mais en baisse de 8 % sur un an.

Après deux trimestres de pertes, Tesla revendique un bénéfice net de 143 millions de dollars. Le fabricant avait déjà des chiffres sur la production de ses voitures : 96 155 sur trois mois.

La bourse apprécie ces résultats puisque le cours de l'action progresse de 20 % dans la séance d'après clôture, pour arriver à 306 dollars.

AMD rejoint la fondation Blender au niveau Mécène

Le Texan rejoint le club pour l’instant très select des entreprises donnant au moins 120 000 dollars par an à la fondation. Epic avait été le premier en août dernier et avait débarqué avec une enveloppe de 1,2 million de dollars. 

Plus tôt dans ce mois, NVIDIA a rejoint Epic en tête des contributeurs financiers, même si la somme n’a pas été précisée. La fondation avait cependant indiqué que l’apport permettait d’employer deux nouveaux développeurs à temps plein pour Blender.

AMD devient donc lui aussi un mécène, là encore sans précision sur la somme. Dans le tweet de la fondation, on apprend simplement que l’investissement se fera dans le « développement général, la migration vers Vulkan » et sur le support global des technologies AMD.

Bien qu’AMD n’en soit pas à son galop d’essai avec la fondation (ils ont déjà travaillé sur OpenCL et le support de ProRender par Blender), l’attention se concentre cette fois sur Vulkan. Beaucoup espèrent – à l’instar de Phoronix – que ce soutien se traduira par de meilleures performances de Blender avec l’API.

CEA : nouveau cryptosystème pour des « calculs complexes sur données codées » (chiffrement homomorphe)Crédits : matejmo/iStock

Le List, un des instituts du CEA Tech dédié aux systèmes numériques intelligents, annonce avoir développé « une nouvelle bibliothèque de cryptosystème plus performante, appelée TFHE (Fast Fully Homomorphic Encryption over the Torus) ».

Elle vient renforcer une autre technologie maison : Cingulata. Cette dernière « est une chaîne logicielle de compilation unique qui permet de créer des applications capables d'effectuer des opérations sur des données chiffrées ».

« Grâce au "bootstrapping rapide" dans TFHE, le temps d'une opération de multiplication est constant et ne dépend pas du nombre d'opérations la précédant. Conséquence : pour une même application, l'utilisation de TFHE dans Cingulata permet d'accélérer le temps de calcul d'un facteur au moins égal à 10 » par rapport à la précédente version. 

Cingulata avec TFHE est disponible sur GitHub, avec une licence Free Software.

Microsoft : 10,7 milliards de dollars de bénéfice net au premier trimestre

Le géant du Net vient de publier ses résultats pour le premier trimestre de son année fiscale 2020. Les revenus sont en hausses de 14 % sur un an, pour arriver à 33,055 milliards de dollars.

Ils se divisent en trois domaines, quasiment à parts égales : 11 milliards pour Productivity and Business Process, 10,8 milliards pour Intelligent Cloud et 11,1 milliards pour More Personal Computing.

Azure continue d'exploser avec 63 % de hausse sur un an, à périmètre constant. Bon nombre d'autres domaines affichent aussi une croissance à deux chiffres : Office 365, LinkedIn, Dynamics 365, Windows, etc. Un seul domaine est en baisse : Surface, avec 2 % de moins. 

Intel dépose plainte contre un « patent troll » détenu par SoftBank

Fortress est une société rachetée par SoftBank en 2017 pour la modique somme de 3,3 milliards de dollars. Avec l’opération, la holding japonaise a mis la main sur plus d’un millier de brevets technologiques.

Selon Intel, Fortress et plusieurs autres sociétés qu’elle contrôle enchainent les plaintes pour violation de brevets. Presque tous les processeurs fabriqués à partir de 2011 seraient concernés, à cause de brevets récupérés de NXP Semiconductors.

Pour Intel, cela ne fait aucun doute : Fortress se sert de ces procès pour entretenir son chiffre d’affaires et justifier le rachat par SoftBank. En clair, un « patent troll », désignant une entreprise vivant essentiellement de règlements juridiques autour de sa propriété intellectuelle. Les exemples sont nombreux.

Selon le fondeur, « l’agrégat » Fortress n’existe que dans un « objectif anti compétitif » : racheter des brevets et spéculer sur leur valeur, pour récolter le produit du travail des autres. Reste que si Fortress disait vrai, Intel se serait précisément rendu coupable de ce qu’il dénonce.

Pour Fortress d’ailleurs, ces plaintes sont sans fondement, sans rien en dire de plus. SoftBank n’a pas réagi.

60 millions de consommateurs : la promesse du « plafonnement des frais » pour les plus fragiles n'est pas tenueCrédits : AntonioGuillem/iStock

Nos confrères rappellent que le 11 décembre, un communiqué de l'Élysée expliquait que le Président avait demandé aux banques de ne pas augmenter les tarifs bancaires pour les particuliers en 2019 et de mettre en place un « plafonnement des frais à 25 € par mois pour les plus fragiles ».

La première partie semble avoir été respectée, mais « attention au rattrapage en 2020 en revanche », ajoutent nos confrères. Par contre, ce n'est visiblement pas le cas de la seconde partie. 

Avec l'Union nationale des associations familiales (UNAF), 60 millions de consommateurs a demandé à 104 clients en grande difficulté de prendre contact avec leur conseiller : « Le bilan est cruel pour les banquiers… mais surtout pour leurs clients en galère ! Ainsi, parmi les interdits bancaires et les surendettés qui ont participé à notre étude, 78 % ne bénéficient d’aucun plafonnement ».

 « Quant aux autres clients qui devraient, selon nous, être éligibles au plafonnement (moins de 1 800 € de revenus et plus de 40 € de frais pour incidents par mois), 91 % n’ont pas non plus de limite à leurs frais pour incidents », ajoutent nos confrères. 

Après le rendez-vous, 27 % des personnes ont eu droit à un remboursement d'une partie de leurs frais. « Simple geste commercial ou l’application détournée du « plafonnement Macron » ? On l’ignore », précise 60 millions de consommateurs.

Les deux associations militent pour que cette promesse soit inscrite dans la loi : « Il est illusoire de compter sur la seule bonne volonté des banques pour rendre effectif ce plafonnement », affirme la présidente de l’UNAF

Thierry Breton est le nouveau candidat de la France à la Commission européenne

Alors que la candidature de Sylvie Goulard a été rejetée entre autres « pour des soupçons de conflit d’intérêts » rappelle Reuters, Emmanuel Macron propose l'ex-ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie Thierry Breton. 

Comme Sylvie Goulard, il brigue le poste de commissaire au Marché intérieur, à l’Industrie, à la Défense, à l’Espace et au Numérique. Un vaste portefeuille qui « reste inchangé » précise l'Élysée. 

Il est président-directeur général d'Atos depuis 2009. Il est également passé chez Bull, Thomson et France Télécom. Bref, il connait le monde du numérique. Sa candidature doit maintenant être validée.

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