Vous n'avez pas encore de notification

Page d'accueil

Options d'affichage

Abonné

Actualités

Abonné

Des thèmes sont disponibles :

Thème de baseThème de baseThème sombreThème sombreThème yinyang clairThème yinyang clairThème yinyang sombreThème yinyang sombreThème orange mécanique clairThème orange mécanique clairThème orange mécanique sombreThème orange mécanique sombreThème rose clairThème rose clairThème rose sombreThème rose sombre

Vous n'êtes pas encore INpactien ?

Inscrivez-vous !
Des bases de données avec 235 millions de profils « publics » trainaient sur le NetCrédits : mactrunk/iStock

Il n’y a pas que les fuites de données dans la vie numérique, il y a aussi la récupération et l’agrégation d’informations. Cette technique, connue sous le nom de scraping, est généralement interdite dans les conditions d’utilisation des réseaux sociaux, mais cela n’empêche pas certains de l’utiliser. Les chercheurs en sécurité de Comparitech peuvent en témoigner.

Ils sont tombés sur des bases de données librement accessibles, avec des noms, informations de contact et personnelles, images et statistiques sur des services comme Instagram, TikTok et YouTube. Selon l’entreprise, les données proviendraient de la défunte société Deep Social. Comparitech l’a contacté, la demande a été transmise à Social Data qui a fermé l’accès en trois heures.

Un porte-parole de l'entreprise tenait à préciser que « la connotation négative selon laquelle les données ont été piratées implique que les informations ont été obtenues subrepticement. Ce n'est tout simplement pas vrai, toutes les données sont disponibles gratuitement à TOUTE PERSONNE ayant accès à Internet ». Un porte-parole de Facebook indique de son côté que le scraping « constitue une violation flagrante de ses politiques » : « Nous avons révoqué l'accès de Deep Social à notre plateforme en juin 2018 et envoyé un acte juridique interdisant toute nouvelle collecte de données », ajoute-t-il.

Cette affaire est l’occasion de rappeler de bien faire attention aux informations que vous partagez sur les réseaux sociaux.

0 commentaire
Il n'est plus possible de commenter cette actualité.