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Snapchat ne promouvra plus les contenus de Donald Trump dans Discover

« Nous ne pouvons tout simplement pas promouvoir des comptes en Amérique liés à des personnes qui incitent à la violence raciale, qu'elles le fassent sur ou hors de notre plateforme ». Evan Spiegel, PDG de Snapchat, rejoint dans un billet les positions de Twitter, dans la crise que traversent actuellement les États-Unis. Le site indique qu’il ne promouvra pas ces contenus sur sa plateforme Discover, son fil d’infos.

Le compte officiel de Donald Trump ne sera pas supprimé, les réseaux estimant qu’un personnage aussi important que le président d’un État est une source primordiale d’informations. Cependant, la modération s’exercera. Snapchat n’empêchera donc pas Trump de publier des contenus, mais n’en assurera plus la promotion. Ils resteront accessibles aux abonnés (1,5 million actuellement) et à ceux qui les cherchent directement dans la zone dédiée.

« La violence raciale et l'injustice n'ont pas leur place dans la société et nous sommes solidaires de tous ceux qui recherchent la paix, l'amour, l'égalité et la justice en Amérique », a insisté Spiegel… aussitôt taxé « d’extrémiste » par l’équipe de campagne de Donald Trump, en vue de sa réélection cette année.

« Le PDG extrémiste de Snapchat Evan Spiegel préfère promouvoir des vidéos d'émeutes d'extrême gauche et encourager ses usagers à détruire l'Amérique plutôt que de partager le message positif d'unité, de justice, de la loi et de l'ordre du président », a ainsi asséné Brad Parscale, directeur de la campagne. Snap n’a pas répondu.

20 commentaires
Avatar de secouss Abonné
Avatar de secousssecouss- 04/06/20 à 09:13:05

Il va être tout pas content x) on attend le second décret spécial snapchat cette fois !

Avatar de Jossy Abonné
Avatar de JossyJossy- 04/06/20 à 09:51:30

J'attends le décret "on ferme internet sauf les sites du gouvernement fédéral" quand il sera tout fâché... :mrgreen: :popcorn:

Avatar de Mihashi Abonné
Avatar de MihashiMihashi- 04/06/20 à 10:02:59

le message positif d'unité, de justice, de la loi et de l'ordre du président

Ouais, ouais, on sait : « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. »

Édité par Mihashi le 04/06/2020 à 10:03
Avatar de HLFH INpactien
Avatar de HLFHHLFH- 04/06/20 à 10:46:09

La plupart des entreprises et multinationales qui soutiennent le parti démocrate disent n'importe quoi sur Donald Trump depuis qu'il a été élu Président des États-Unis et cela va continuer de plus belle sachant que l'élection présidentielle américaine est en novembre. Plus personne n'utilise Snapchat. Certains se mettent à utiliser TikTok, OnlyFans. Aussi les fonctionnalités d'Instagram suffisent largement à remplacer Snapchat, et c'est moins gamin. Snapchat, c'est la "Camelia Jordana" ou la "NKM" des réseaux sociaux : il n'y a pas plus nul dans leur domaine.

Le Président des États-Unis n'incite pas à la violence raciale.
Et Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook le maintient : "the posts were different from those that threaten or incite violence because they were about the use of state force".
Keith Ellison est le numéro 2 du parti démocrate ("Deputy Chair of the Democratic National Committee"), il est aussi "30th Attorney General of Minnesota". 
Ce meurtre de George Floyd commis par un policier est devenu une affaire hautement politique. 

Le premier juin, le Président des États-Unis a menacé de déployer l'armée pour arrêter les émeutes, la violence et le pillage si chaque Etat américain ne pouvait pas les gérer en invoquant la loi sur l'insurrection de 1807.
C'est normal de rétablir l'ordre et de déclarer les antifas comme une organisation terroriste par exemple.

OUI, il faut condamner les policiers qui ont commis ou participé à ce meurtre.
OUI, le gouvernement fédéral US doit faire arrêter les émeutes, la violence et le pillage commis par des antifas, certains "black lives matter", et des pilleurs en tout genre.
OUI, il faut que l'État démocrate du Minnesota revoit largement les politiques de recrutement dans la police.
NON, il ne faut pas que certaines entreprises manipulent pour leurs intérêts politiques et financiers. 
 

Avatar de CsXmmTNj Abonné
Avatar de CsXmmTNjCsXmmTNj- 04/06/20 à 10:47:25

"des personnes qui incitent à la violence raciale"
 
Trump n'a jamais incité à la violence raciale (à la différence de ces entreprises qui soutiennent des mouvements violents mettant au premier plan la couleur de peau des individus), c'est de la diffamation.

Édité par CsXmmTNj le 04/06/2020 à 10:48
Avatar de Alderic Abonné
Avatar de AldericAlderic- 04/06/20 à 11:15:55

pas à la violence raciale en effet, mais à la violence tout court.

Avatar de ForceRouge INpactien
Avatar de ForceRougeForceRouge- 04/06/20 à 11:25:51

Jossy a écrit :

J'attends le décret "on ferme internet sauf les sites du gouvernement fédéral" quand il sera tout fâché... :mrgreen: :popcorn:

Depuis son voyages en Corée du nord :)

Avatar de Baldurien Abonné
Avatar de BaldurienBaldurien- 04/06/20 à 11:27:00

CsXmmTNj a écrit :

"des personnes qui incitent à la violence raciale"
 
Trump n'a jamais incité à la violence raciale (à la différence de ces entreprises qui soutiennent des mouvements violents mettant au premier plan la couleur de peau des individus), c'est de la diffamation.

C'est de la F. A. K. E. N. E. W. S. !!!! :D

Avatar de brice.wernet Abonné
Avatar de brice.wernetbrice.wernet- 04/06/20 à 13:29:36

Il faut brûler internet.

Avatar de inpactien55 Abonné
Avatar de inpactien55inpactien55- 04/06/20 à 15:23:06

C'est un nouveau signe inquiétant que les multinationales prennent activement part à la campagne électorale. En s'auto-accordant le devoir impérieux de faire respecter un droit moral, les multinationales du net censurent  des messages ou les discréditent sans jugement préalables. Or cela crée un biais de démocratie et de représentativité car les GAFAM et assimilés sont sinon incontournable, du moins extrêmement influentes dans l'opinion publique. Mais cela doit être pour eux un problème d'une importance relative dans la mesure où la représentativité, comme la démocratie et l'Etat, sont des concurrentes indésirables au pouvoir des multinationales.

Des entreprises peu scrupuleuses auraient d'ailleurs intérêt à entretenir ces tensions pour "proposer des solutions", et au final empiéter sur le droit des états et la vie politique. On note que les périodes pré électorales semblent de plus en plus agitées.

C'est une affaire dans la lignée de Cambridge Analytica, sauf qu'ils ne prennent même pas la peine de cacher leur opération d'influence.

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