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Covid-19 : les « sciences du numérique complètent notre arsenal contre la pandémie »Crédits : da-kuk/iStock

Dans son Journal, le Centre national pour la recherche scientifique (CNRS) revient sur trois projets portés par ses chercheurs dans le cadre de la lutte contre la maladie Covid-19. Ils sont disponibles sur la plateforme Modcov19 (modélisation et Covid-19).

« Évolution de l’épidémie, stratégie de déconfinement, aide à la décision politique… sur tous ces sujets, et d’autres, les outils des sciences du numérique complètent notre arsenal contre la pandémie », rappelle le CNRS.

Nous avons ainsi « des modèles multi-agents pour prédire l’évolution de l’épidémie ». « À l’échelle de communautés réduites, notre idée est d’utiliser des modélisations multi-agents où les interactions sociales entre individus, qui sont fondamentales en matière de propagation de l’épidémie, sont reproduites par une série de règles comportementales auxquelles on ajoute une part de hasard. On peut alors en déduire une série de lois statistiques qui serviront ensuite à calibrer les paramètres d’entrée du modèle d’évolution de l’épidémie », explique Didier Georges du Gipsa-lab de Grenoble.

Claire Mathieu et son équipe planchent sur les graphes et leur implication dans la modélisation de la propagation du virus sur de petites structures (famille, école, entreprise, etc.) : « un graphe est un réseau de points appelés nœuds, reliés par des liens. Dans le cadre d’une épidémie, chaque nœud représente une personne se trouvant à un stade infectieux donné (saine, infectée ou guérie) et chaque lien entre deux nœuds matérialise une interaction sociale entre deux individus. L’ensemble fournit une sorte de carte de l’ensemble des contacts sociaux au sein d’un groupe ».

« À partir de ce réseau, on se donne ensuite une probabilité pour la transmission du virus lors d’une interaction entre deux personnes du réseau, à partir de quoi on peut étudier la façon dont l’infection se propage au sein de la population », ajoute-t-elle.

Enfin, Samson Lasaulce travaille sur des modèles pour optimiser les coûts : « les algorithmes que nous élaborons permettent d’allouer une ressource en fonction d’un objectif donné et de contraintes propres au problème posé ».

Enfin, le Journal du CNRS se fait l’écho de l’analyse du sociologue Jeremy Ward : « Entre 20 et 25 % de la population ne comptent pas se faire vacciner contre le nouveau coronavirus ».

17 commentaires
Avatar de Nerg34 Abonné
Avatar de Nerg34Nerg34- 22/05/20 à 10:54:55

Je trouve ça ridicule tout ce refus autour de l'intelligence artificielle et des outils de prédication.
L'état de nos connaissances sur le virus est largement insuffisant pour alimenter de tels programmes... Sans données fiables, leur truc ne sert strictement a rien.

Avatar de Sans intérêt Abonné
Avatar de Sans intérêtSans intérêt- 22/05/20 à 11:50:55

Il n'est nulle question d'intelligence artificielle ici. Le propre d'un chercheur est justement de chercher, quitte à ne rien trouver. Le CNRS semble pleinement dans son rôle ici. Et les outils de simulation actuels gagneraient à être améliorés, que ce soit pour cette maladie ou une autre. Surtout si, un jour prochain, cela nous permettrait d'éviter de confiner la moitié de la planète par un meilleur ciblage, ou tout du moins, une meilleure compréhension de la propagation des maladies.

Avatar de anonyme_eef969e99a274610807fd9faa41faeaa Abonné

 « Enfin, le Journal du CNRS se fait l’écho de l’analyse du sociologue Jeremy Ward : « Entre 20 et 25 % de la population ne comptent pas se faire vacciner contre le nouveau coronavirus ». »

  Il serait INtéressant de faire prendre conscience, à Qwant, Enedis, Orange, Sanofi, ... et aux autorités publiques françaises (dont l'exécutif de l’État), de l'importance de la conclusion de cette analyse sociologique, notamment le mot-clé "défiance" (répété 3 fois dans le texte) et de la dernière phrase :  « Dans le contexte actuel où les autorités commencent à établir des procédures d’autorisation accélérées pour un futur vaccin, il nous semble crucial qu’elles communiquent tôt et de manière transparente sur ces procédures afin d’éviter que les vaccins ne soient pas à nouveau pris dans les débats politiques. » [remplacer "vaccin" par l'objet de développement de chaque groupe industriel cité plus haut, en collaboration avec l’État français] NB: je fais évidemment allusion à Linky, à la pénurie de masques (que tout le monde a vu... sauf le PR), à la 5G, aux algorithmes de recherche web fantômes, et bien sûr aux vaccins sensés sauver tout le monde alors qu'on fait de l'épandage de produits chimiques (qui abouti au fantasme des fameux "chemtrails"). Si ça continue comme ça, on aura la guerre civile en France et ailleurs (on n'a encore rien vu avec les Gilets jaunes de fin 2018).
Édité par joma74fr le 22/05/2020 à 11:55
Avatar de tazvld Abonné
Avatar de tazvldtazvld- 22/05/20 à 14:31:43

Nerg34 a écrit :

Je trouve ça ridicule tout ce refus autour de l'intelligence artificielle et des outils de prédication.
L'état de nos connaissances sur le virus est largement insuffisant pour alimenter de tels programmes... Sans données fiables, leur truc ne sert strictement a rien.

Pour résumer très simplement, ils développent ici un simcity très simplifié (modèles multi-agents) permettant de simuler une épidémie. Dans cette simulation des "sims" (des agents) vont réaliser des actions simples correspondant à un vague idée de ce que ferait une personne avec une part d'aléatoire.
Le but derrière serait d'ajuster les outils actuels utilisé en épidémiologie pour une maladie qui se propage par contact.

En soit, ce n'est pas le premier modèle pour des épidémies et il doit surement se baser sur d'autre modèle qui ont déjà fait leur preuve mais aussi montré leur limite. De manière générale, c'est une occasion pour faire avancer la recherche en épidémiologie.

Avatar de carbier INpactien
Avatar de carbiercarbier- 22/05/20 à 14:54:48

Nerg34 a écrit :

Je trouve ça ridicule tout ce refus autour de l'intelligence artificielle et des outils de prédication.
L'état de nos connaissances sur le virus est largement insuffisant pour alimenter de tels programmes... Sans données fiables, leur truc ne sert strictement a rien.

Il serait intéressant de connaitre ta définition de "données fiables".
Sachant que chaque donnée/mesure est associée à un degré d'incertitude, aucune n'est fiable à 100%.

Le CNRS peut parfaitement développer un modèle multi agents avec des données aux incertitudes fortes, quitte à améliorer les paramétrisations plus tard au fur et à mesure de la baisse d'incertitude des mesures.

C'est exactement la même chose pour tous les systèmes chaotiques (comme la météo par exemple)

Avatar de Nerg34 Abonné
Avatar de Nerg34Nerg34- 23/05/20 à 11:38:20

carbier a écrit :

Il serait intéressant de connaitre ta définition de "données fiables".
Sachant que chaque donnée/mesure est associée à un degré d'incertitude, aucune n'est fiable à 100%.

Le CNRS peut parfaitement développer un modèle multi agents avec des données aux incertitudes fortes, quitte à améliorer les paramétrisations plus tard au fur et à mesure de la baisse d'incertitude des mesures.

C'est exactement la même chose pour tous les systèmes chaotiques (comme la météo par exemple)

Bah explique moi comment definir un algorithme sur la pandemie quand tu ne connais pas: le temps d'incubation, le taux de contagion, la durée de la contagion, le fait que les enfants soient vecteurs ou non.

Ces données sont encore inconnues, hors c'est la base de la définition d'un virus. Jusqu'à présent tous leurs modèles sont basés sur la grippes. Hors ce n'est pas la grippe et on s'en rend bien compte (toutes leurs prévisions initiales et notament sur son évolution explosive sont faux à ce jour).

Avatar de tmtisfree Abonné
Avatar de tmtisfreetmtisfree- 23/05/20 à 13:21:53

Quand ces outils (au mieux inutiles au demeurant) seront prêts (càd probablement jamais), l’épidémie de grippette sera terminée, le (dé-)confinement calamiteux sera oublié, et l'aide à la décision politique… je vous laisse deviner l'utilité.

Bref encore de l'argent des autres jeté par les fenêtres.

Je ne comprends pas cette nouvelle habitude à relayer la propagande d'un organisme étatique dans ces colonnes. Pourquoi pas l'INSERM ou INRA tant qu'on y est ?

Avatar de tmtisfree Abonné
Avatar de tmtisfreetmtisfree- 23/05/20 à 13:32:41

carbier a écrit :

Il serait intéressant de connaitre ta définition de "données fiables".

Des données auxquelles on peut se fier, càd mesurées selon l'état de l'art, reproductibles, non trafiquées/retouchées/manipulées, non ajustées sans de solides justifications scientifiques publiées, présentées honnêtement avec des statistiques appropriées, utilisées à bon escient, conservées et archivées, accessibles gratuitement par le public dans un format adapté, etc.

En gros tout ce que ne fait pas la climastrologie par ex.

Avatar de j34n-r0x0r INpactien
Avatar de j34n-r0x0rj34n-r0x0r- 23/05/20 à 17:38:38

Quelque-chose me dit qu’ils sont déjà au courant, le dégagisme étant mis a la mode depuis un bon moment déjà.
 
Mais oui, libre a chacun de se faire une opinion (ou de la renforcer) si ils n'en tiennent pas compte .

Avatar de j34n-r0x0r INpactien
Avatar de j34n-r0x0rj34n-r0x0r- 23/05/20 à 17:39:24

Tout est là et c'est du très haut niveau :D:
 
« les algorithmes que nous élaborons permettent d’allouer une ressource en fonction d’un objectif donné et de contraintes propres au problème posé »

(le vendredi c'est les news qui nous trollent maintenant, j'ai honte :mdr: )

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