RGPD : Brave dénonce la faiblesse des moyens accordés aux autorités de contrôle

L’éditeur, très actif sur le terrain des plaintes, notamment à l’encontre de Google, vient de publier un rapport pour dénoncer les faibles moyens accordés aux autorités de contrôle. Il demande des mesures pour corriger ces défaillances.  

« Deux ans après l’entrée en application du RGPD, le règlement est en danger d’échec (...). Les gouvernements des États membres de l’UE n’ont pas donné aux autorités de protection les outils dont elles ont besoin pour faire respecter le texte ». 

L’entreprise donne plusieurs éléments chiffrés. Ainsi, seules cinq des autorités dans les 28 États membres disposent d’une équipe de plus de dix spécialistes dans les nouvelles technologies. En tête, on trouve l’Allemagne, avec 101 spécialistes, l’Espagne (36), la France (28).

En Europe, la moitié de ces mêmes autorités disposent d’un budget inférieur à 5 millions d’euros. Autre cas, la « CNIL » irlandaise, qui est régulateur chef de fil de Google ou encore Facebook en Europe, voit se multiplier le nombre de plaintes quand son budget et ses effectifs décélèrent. 

Selon l’article 52 du RGPD, les autorités de contrôle doivent pourtant disposer de « ressources humaines, techniques et financières ainsi que des locaux et de l'infrastructure nécessaires » pour l’exercice de leurs missions.

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